Cover Book Iam Wilkens

Troie aurait été en Grande-Bretagne, et non en Turquie...

A noter :
« Fulcanelli considère la langue des Pélasges comme l'origine de la langue française » (Patrick Berlier), et « L'alchimiste inconnu défend la thèse de « la parenté et non pas la filiation des langues dites néo-latines ». Selon Fulcanelli, ce fait philologique grec « prouve, sans conteste, que les tribus qui vinrent peupler l'occident de l'Europe étaient des colonies pélasgiques »... « notre langue ... était grecque ... la domination romaine dans la Gaule n'avait fait que la couvrir d'une légère couche de latin sans altérer nullement son génie. » » (Source : Les Pélasges chez Fulcanelli)
« Where Troy Once Stood » est un ouvrage d'Iman Wilkens dans lequel il avance divers arguments pour prouver que la ville de Troie se trouvait en Angleterre et que l'Iliade et l'Odyssée d'Homère étaient à l'origine des récits transmis par voie orale par les « peuples de la mer » d'Europe occidentale (ceci n'implique, dit Wilkens, aucune critique envers la civilisation grecque classique qui s'est développée après Homère).

Iman Jacob Wilkens
© Inconnu
Iman Jacob Wilkens
Ces peuples pélagiens, qui selon Wilkens émigrèrent vers la fin de l'âge du bronze vers l'est du bassin méditerranéen et prirent les noms d'Achéens ou de Pélasges, donnèrent à leurs nouveaux lieux de résidence les noms familiers des lieux d'où ils venaient, (comme cela fut le cas lors des migrations récentes vers, par exemple, les États-Unis). Selon Wilkens, les poèmes épiques auraient été traduits et transcrits en grec aux environs de 750 av. J.-C. après avoir été transmis oralement pendant quatre siècles. Les Grecs, qui avaient oublié l'origine de ces récits durant les siècles obscurs, en situèrent les péripéties en Méditerranée, où l'on trouve de nombreux lieux homériques, mais où la topographie des lieux, les directions de navigation et les distances ne correspondent pas au récit d'Homère. Le fait que ces peuples s'étaient établis autour de la mer Égée explique peut-être pourquoi la ville grecque de « Mycènes » considérée comme responsable de la destruction de « Troie », fut détruite en même temps voire plus tôt qu'Hissarlik en Turquie. Cela signifie qu'il y a eu une troisième puissance présente dans la Méditerranée. Il est à noter aussi que la plupart des traducteurs d'Homère se rendent coupable d'un sérieux anachronisme en substituant les « Achéens » par les « Grecs ».

Sur le site officiel, la présentation indique :
Un travail remarquable, divertissant, intéressant, et une enquête de détective dont tout vrai Sherlock Holmes serait fier.

Les premières éditions de Where Troy Once Stood ont été publiées au début des années 90. Après douze ans supplémentaires de recherches par l'auteur, il y avait tant de nouvelles informations qu'en 2009 fut publié une édition révisée et étendue.
Les 430 pages de Where Troy Once Stoods déconstruisent le mythe des origines grecques et turques de Troie avec des preuves claires, substantielles et convaincantes. La véritable emplacement de la Cité de Troie et de la Guerre de Troie sont révélés dans le cadre de leurs origines celtiques en Europe. La plupart des noms de lieux dont on pensait qu'ils étaient grecs sont en fait celtiques, nombre d'entre eux existent encore sous une forme similaire aujourd'hui.

L'auteur démontre clairement que la géographie de la Guerre de Troie archivée dans les anciens textes (L'Illiade, Dictys de Crète et Darès le Phrygien) ne correspondent pas à la géographie turque, mais s'accordent de près à celle de la Grande Bretagne et de l'Europe.

L'auteur montre qu'après la destruction de Troie, les survivants ont construit une nouvelle cité non loin de là sur le fleuve Temese, qui est en fait la Tamise. Les Celtes l'ont appelé la Ville de Troie (Caer Troia), les Romains l'ont appelé Londinium Troia Nova (nouvelle Troie).

Map Europ Troie
© Inconnu
Les preuves hautement détaillées contenues dans Where Troy Once Stood comprennent : des cartes détaillées, des découvertes archéologiques innombrables, des correspondances de lieux historiques, des anciens textes historiques, une correspondance géographie et topographique, et des preuves culturelles et linguistiques.

Le lecteur peut se demander, avec autant de preuves disponibles depuis des siècles, pourquoi il a fallu aussi longtemps pour réaliser que Troie et la Guerre de Troie s'étaient déroulées en Europe occidentale en en particulier en Angleterre ? la réponse tient probablement dans l'ancienneté de cette théorie, et dans le fait qu'à part cet auteur, peu de gens ont passé 30 ans de leur vie à faire des recherches et des découvertes sur l'image globale de ces importantes preuves.

L'auteur et Sir Moses Finley (professeur en histoire ancienne à Cambridge) a réalisé depuis longtemps qu'il y avait un ensemble considérable de preuves qui indiquent clairement que Troie et la Guerre de Troie ne se sont pas déroulées en Grève et Turquie (comme nous le pensons maintenant), mais quelque part ailleurs.

L'auteur explique que les anciens textes nous évoquent des faits simples sur Troie et la Guerre de Troie qui montrent que ce n'était pas dans la région méditerranéenne grecque ou turque. Voici quelques exemples :

• Les Achéens construisirent 1186 navires pour attaquer Troie, ils auraient pu voyager bien plus vite par voie de terre si Troie se trouvait dans un environnement grec ou turc.
• L'environnement turc n'avait pas de baie voisine ou de port suffisamment grand pour contenir la taille de la flotte Achéenne.
• L'environnement turc terrestre n'est pas assez grand pour contenir l'armée d'envahisseurs d'environ 100 000 hommes et les longues poursuites en chariots tirés par des chevaux.
• Aucune arme en bronze n'a été trouvée sur le site turc de Troie.
• La civilisation grecque (Mycénienne) a chuté au début de la Guerre de Troie, et n'était pas en position de lancer ou soutenir une aussi longue guerre.
• Agamemnon a passé un mois entier à voyager de son royaume d'Argos à Ithaca, nous savons que le voyage prend moins de 24h dans l'environnement méditerranéen.
• Ulysse affirme être rentré chez lui en voyageant comme passager sur un bateau allant de la Crète à Sidon (l'actuel Saïda au Liban), mais c'est dans l'autre sens qu'il devait aller dans l'environnement méditerranéen.
• La philosophie d'Homère est très différente des croyances des grecs qui enseignaient qu'il y avait deux éléments opposés comme le bien et le mal, alors que les écrits d'Homère révèlent qu'il y a trois forces, ce qui est une notion celtique. Cela suggère qu'Homère était un celte.

L'auteur montre clairement en détail que pas une des quarante caractéristiques connues de la Ville de Troie et de la Guerre de Troie ne correspondent à l'environnement méditerranéen, mais qu'elles correspondent toutes aux plaines près de Cambridge et de Gog Magog Hills.

Quelques-uns des nombreux points forts sont :

Trojan War weapon
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Des armes troyennes
Un grand nombre d'armes de la période de la Guerre de Troie ont été retrouvées près de Cambridge et remontent à 1200 avant JC (l'époque de Troie et des guerres troyennes).

Homère décrit deux grandes digues de guerre, dont aucune n'a été trouvée dans l'environnement méditerranéen, mais les deux existent toujours près de Cambridge.

La découverte de Mycènes (cité d'Agamemnon) et d'Argos (royaume d'Agamemnon) en France où des vestiges peuvent toujours être trouvés aujourd'hui.
The Odyssey map
© Inconnu
Carte de l'Odyssée
L'auteur dévoile et révèle aussi le mystère d'Ulysse qui était en partie une carte marine orale de l'Atlantique, de la Manche et de la Mer du Nord pour les marins celtes, et il fournit également d'autres informations.

A l'époque, la société dans son ensemble était illettrée, et il n'y avait pas d'autre façon de transmettre des connaissances importantes.

En résumé, au travers de 30 ans d'un travail de détective, l'auteur a découvert l'emplacement de Troie et de la Guerre de Troie et révèle tout cela avec une profondeur étonnante dans son édition de 2009 (nouvellement révisée et étendue).

Les révisions de l'édition de 2009 comprennent :

• La reconstruction totale du champ de bataille troyen à Cambridgeshire
• Un inventaire des découvertes archéologiques innombrables datant de 1200 avant JC énoncées dans le livre Troy in England.
• Comment l'Odyssée fut transmise de l'Europe à la Grèce
• L'identité des Achéens d'Homère et leur installation en Grèce depuis l'Europe occidentale
• Le troisième pouvoir actif en Méditerranée à l'époque, une partie essentielle du puzzle.
• Un aperçu de l'histoire des recherches à Hissarlik (Troie en Turquie)
• Ithaca (Cadiz) développé en détail car jouant un rôle majeur durant l'Âge de Bronze.
• Un nouvelle Appendice 'Les Rois Troyens en Angleterre' retrace les Troyens et la lignée royale du Roi Priam de Troie au Roi Britannique Brutus.
• Une explication factuelle du Cheval de Troie.
• Un catalogue amélioré des bateaux et régiments achéens 7 et 19 et des régiments troyens C, G et Q.

Source : Wikipédia, voir aussi l'article de Laura Knight-Jadczyk)