Le 21 novembre 2012, le président Obama a signé un mémorandum présidentiel mettant en œuvre un « programme de menace interne » dans chaque département exécutif afin de dissuader d'éventuels donneurs d'alerte. Dans le fond, il veut dissuader les fonctionnaires de dénoncer au Congrès des abus/crimes commis par des responsables de la branche exécutive.

La non-nomination de l'onusienne Susan Rice au lieu et place d'Hillary Clinton est un cinglant revers pour certains soutiens du couple Obama. Quant à la politique de l'administration américaine en faveur des groupes terroristes dans la mouvance Al Qaïda, elle n'est pas du goût de tout le monde. Certaines voix commencent à exprimer leur inquiétude sur la « santé mentale » du président américain. A force de mensonges et de mesures dictatoriales, la communication et le sourire du président ne font plus recette.

Le 29 novembre 2012, le président Obama a subi un revers lorsque le Sénat a adopté à une très forte majorité un amendement interdisant la détention militaire indéfinie de citoyens américains sans mise en accusation ou procès. Il s'agit d'un des dispositifs sur lesquels le président Obama insistait personnellement lors de l'adoption de la loi sur la défense nationale (NDAA) de décembre 2011.

Plus on avance dans le temps, les Obama & Cie montrent qui ils sont en vérité : de petits dictateurs sans grande envergure.

En France, le débat sur l'évasion fiscale intéresse les journalistes sur les ondes. On ne peut que s'interroger : si les Français fortunés et ayant réussi décident de quitter la France, puisqu'un climat de défiance s'instaure en France chez les entrepreneurs, comment les agences de notation pourraient-elles maintenir leur confiance dans le gouvernement Ayrault ?