Traduction : SOTT

Pour ceux qui prêtent un peu d'attention au monde qui les entoure, 2010 aura été l'année durant laquelle un seuil important a été franchi, seuil derrière lequel une porte s'est fermée. Les éditeurs sont d'avis que les dés sont jetés et que le destin de la planète est scellé.

Les signes étaient là:
  • Le mépris absolu des gouvernements envers les droits des voyageurs et des citoyens et l'arrogance ouvertement affichée de la mise en place de mesures orwelliennes.
  • L'intensification de l'usage d'absurdes menaces terroristes, montées de toutes pièces, pour effrayer les peuples et les rendre toujours plus dociles.
  • La colère de plus en plus violente des masses dans les rues, conséquence de la pression économique et d'autres formes d'abus de pouvoir.
  • La grande facilité avec laquelle les médias globaux ont récupéré, dilué et tordu les aspirations des chercheurs de vérité politique via le spectacle WikiLeaks et l'omission flagrante d'Israël de ces « fuites ».
  • L'opposition trop timide du monde face à des crimes contre l'humanité comme le génocide à bord du Mavi Marmara.
  • Et les campagnes impériales, toujours d'actualité, des pouvoirs occidentaux au Moyen-Orient et en Asie.

La réaction en chaîne initiée par l'écocide de BP dans le Golfe du Mexique - grâce à la psychopathie d'entreprise et la complicité de nos gouvernements - s'est avérée particulièrement désastreuse. Cette plaie purulente pourrait bien contribuer à faire basculer le climat global vers une ère glaciaire en perturbant les courants océaniques et, par effet domino, les courants aériens. Le courant du Gulf Loop est apparemment déjà brisé, perturbant ainsi le Jet Stream du nord et apportant un autre hiver rigoureux à la majorité de l'hémisphère nord.

Il est vrai qu'il est spéculatif d'accuser la marée de pétrole dans le Golfe d'être responsable des mètres de neige aux Etats-Unis et en Europe cet hiver, mais si vous cherchez des preuves concrètes et évidentes de l'étendue sans précédent du désastre, demandez aux milliers d'habitants du Golfe et aux travailleurs de la marée noire le long de la côte du Golfe du Mexique, du Texas à la Floride.

lighthouse ice
© Inconnu
Un phare transformé en statue de glace. Symbolique ?
Mais la marée noire dans le Golfe du Mexique n'est qu'un facteur. Nous pensons que nous sommes témoins du début d'un épisode dramatique de l'histoire de l'humanité lié aux changements climatiques dans le système solaire. Nous le voyons dans des signes ignorés par la plupart : comètes, boules de feu et changements dans l'atmosphère.

© © REUTERS/KYODO
Un énorme tsunami frappe les côtes d'Iwanuma, dans la préfecture de Miyagi, dans le nord-est du Japon, le 11 mars 2011
Entre temps, de manière quelque peu symbolique, la Ceinture de Feu autour de l'Océan Pacifique tremble violemment, provoquant tant d'éruptions et de séismes que nous avons arrêté de les compter. Le potentiel de désastre est épouvantable, comme les événements au Japon l'ont récemment montré. Les constructions faites par l'homme sont fragiles et un coup porté directement sur une infrastructure clé - comme la centrale nucléaire de Fukushima - peut réellement effacer toutes perspectives de vie humaine normale sur de vastes étendues. En effet, Fukushima est en train de devenir « la marée noire » de 2011 et pourrait bien être pire que celle du Golfe du Mexique.

© Kim Kyung-Hoon/Reuters
Des dirigeants en vêtements de protection cherchent des traces de radiation sur les enfants des aires évacuées près de la centrale de Fukushima Daini à Koriyama.
Mais tandis que nous pensons au présent et à ce qu'il reste de notre futur, revenons un instant sur 2010... Relier les Points était en mode veille pendant quelques temps et il y a beaucoup à rattraper!

Climat Global et Année Zéro

Plus de 250 000 personnes ont été tuées par des catastrophes naturelles en 2010. Des séismes, des vagues de chaleur, des inondations, des volcans, des super-typhons, des tempêtes de neige, des glissements de terrain et des sécheresses ont coûté la vie à davantage de personnes que tous les actes terroristes des 40 dernières années réunis - un fait peu connu qui rend ridicule la propagande pour la Guerre Contre le Terrorisme.

Cette année a été la plus meurtrière en termes de catastrophes naturelles d'une génération, et non, nous ne sommes pas adeptes de la religion absurde du réchauffement climatique. L'hiver dernier, des chutes de neige extrêmes et des températures négatives record racontent une toute autre histoire que la révolution « verte » sous fausse bannière menée par Al Gore et compagnie.

L'augmentation, tant en intensité qu'en fréquence, des séismes nous indique clairement que nous devons élargir notre compréhension au-delà des limites anthropogéniques et traditionnelles habituelles. Quelques initiés semblent commencer à se réveiller ; un rapport du gouvernement britannique signé Paddy Ashdown, membre de la Chambre des Lords, prévient que des catastrophes importantes comme le séisme et le tsunami japonais, ainsi que les inondations sans précédent de l'an passé au Pakistan, sont susceptibles de devenir plus fréquentes, insistant pour que les gouvernements se préparent en vue« d'un futur incertain ».

Il ajoute que les scientifiques croient que les catastrophes naturelles récentes n'étaient pas une aberration mais "les prémisses d'un futur d'un genre nouveau au cours duquel les méga-catastrophes seront plus fréquentes ». Sans surprise, le rapport de Lord Ashdown est assez vague quant aux raisons de la tendance à la hausse de ces catastrophes naturelles :
Les raisons sont multiples. L'augmentation rapide de la croissance démographique, spécialement dans les zones sujettes aux catastrophes, est un facteur clé, tout particulièrement lorsqu'elle est couplée à une urbanisation de masse continue, en grande partie non planifiée et dangereuse. De même pour les changements déjà amorcés des niveaux maritimes et dans les schémas globaux de distribution des pluies et des tempêtes. - des changements qui contribueront à augmenter la pression sur les sources de nourriture et d'eau dans les années à venir.
© Mario Tama/Getty Images
Une voiture recouverte de neige tandis que des gens essaient de déblayer dans East Village de Manhattan, 27 décembre 2010, New York. Une tempête de neige a déferlé sur la Côte Ouest des Etats-Unis, laissant derrière elle 50 centimètres de neige à New York et bloquant ainsi les déplacements d'après-Noël.
Bien que le rapport fasse référence en passant au réchauffement climatique - " des changements de niveaux maritimes" - il n'explique pas pourquoi les séismes et les tsunamis sont plus fréquents. Cette omission est si évidente que le lecteur peut se demander si quelque chose a été coupé au montage. Il est également intéressant de noter qu'une recherche sur les mots « réchauffement climatique » dans le rapport ne montre pas ces deux mots associés une seule fois.

Les autorités évitent de toute évidence le concept, maintenant que les gens ont eu un avant-goût de rebond glaciaire.

Si l'hiver 2009-2010 avait été rude, 2010-2011 s'est avéré être plus froid et neigeux encore. Parmi les régions qui ont été victimes de températures record ou presque, nous trouvons la Sibérie, l'Australie, l'Irlande, la Grande Bretagne, la Californie, Las Vegas, la Chine, Hong Kong, la Thaïlande, Cuba, la Nouvelle-Zélande et Edmonton. En regardant ces statistiques, l'annonce faite que 2010 serait « l'année la plus chaude jamais connue » est tout simplement risible.

Au centre de la méthodologie pas très scientifique soutenant la théorie moribonde du réchauffement global provoqué par l'homme se trouve l'élimination des relevés de température des stations météorologiques situées dans les régions froides, non urbaines et nordiques. Ses adeptes prennent plaisir à nous rappeler tel ou tel glacier qui rétrécit, ignorant pendant ce temps ceux qui sont en fait en train d'augmenter, comme les glaciers du Mont Shasta, et oublient de mentionner les 2 milliards de mètres carrés de glace supplémentaire dans l'Océan Arctique.

Nos lecteurs d'Amérique du Nord n'auront pas besoin d'être convaincus de la réalité du refroidissement global : ils étaient aux premières loges pour une succession de tempêtes de neige battant tous les records.

2011 Catastrophic Weather
© AFP
Le satellite Terra de la NASA montre une tempête hivernale extrême qui a enseveli plus d'un tiers des Etats-Unis sous la neige, le grésil et la glace
L'image ci-dessous date du début de 2011

© NOAA

Une nouvelle carte satellite de l'agence gouvernementale NOAA montre l'étendue du manteau neigeux sur des régions allant de la côte ouest du Canada à l'est de la Chine
La neige a continué de tomber dans l'hémisphère nord jusqu'au printemps. La Grèce et la Turquie ont connu des tempêtes de neige tardives en mars, la Nouvelle Angleterre était sous la neige le 1er avril et l'Arizona était sous 25 cm de neige le 9 avril.

Des pluies torrentielles ont inondé les régions plus chaudes tout au long de 2010. Rio de Janeiro a connu le plus grand déluge de son histoire en avril dernier. Ce mois-là, le Tennessee était dévasté par des inondations battant tous les records, les tempêtes déversant jusqu'à 40 cm de pluie en deux jours, transformant les autoroutes en rivières et obligeant la population à évacuer en masse vers Nashville. Un violent cyclone dans l'est de l'Inde qui a tué au moins 140 personnes a également laissé derrière lui 500 000 personnes sans domicile.

En ce qui concerne les inondations, le pays le plus touché fut certainement le Pakistan, dont un tiers du territoire fut submergé et plus de 4 millions de personnes furent affectées lors d'une catastrophe qui fut la pire crise humanitaire que le pays ait connu.


Tandis que le Pakistan était inondé, la Russie, quant à elle, subissait une importante vague de chaleur. Des feux de forêt dans l'ouest de la Russie ont forcé le pays à bannir les exportations de blé. Puisque la Russie est le troisième exportateur de blé au monde, l'impact sur les prix mondiaux des denrées alimentaires fut conséquent. La vague de chaleur s'est terminée de manière dramatique avec un ouragan traversant toute la Russie. La cause des anomalies météorologiques en Russie et au Pakistan a été attribuée au parcours inhabituel du Jet Stream, une explication qui a refait surface pour expliquer les conditions hivernales extrêmes dans l'hémisphère nord en décembre.

Qu'est-ce qui perturbe les schémas météorologiques au point de "bloquer" le Jet Stream? Nous pensons que nos recherches récentes donnent quelques éléments de réponse.

Un peu de perspective

L'augmentation des événements météorologiques extrêmes mentionnés ci-dessus peut être comprise dans le contexte des théories qui prennent en compte les événements cosmiques. L'une de ces théories, avancée par James McCanney, propose que l'interaction électromagnétique entre les planètes, les lunes, les comètes et le soleil provoquent des décharges énergétiques énormes qui ont un impact direct sur notre climat. L'éditeur de SOTT Ryan X défendait la théorie de la connexion cosmique pour expliquer les changements climatiques en janvier et en février 2011 comme suit :

Cyclone Yasi
© US Geostationary Satellite
Le cyclone Yasi approchant de l'Australie.
Les récents événements nous procurent une excellente étude de cas des forces cosmiques qui peuvent se trouver derrière les grandes tempêtes comme les cyclones, les ouragans, les blizzards et bien d'autres. Les récents événements dont je parle comprennent le blizzard majeur qui a balayé les Etats-Unis dans le Midwest et l'Est, ainsi que le cyclone Yasi qui a infligé une correction à l'est de l'Australie au début de la semaine dernière.

Ces deux tempêtes ont augmenté jusqu'à des tailles énormes pendant une période qui a coïncidé avec une tempête solaire qui a frappé la Terre juste après la nouvelle Lune. Aussi étrange que cela puisse paraître, ce n'est pas la première fois que des alignements célestes réunis à l'activité solaire ont stimulé ce genre d'événements.

Si une corrélation existe entre ces facteurs comme nous le soupçonnons, alors cela renverse beaucoup de ce que nous croyons communément sur le climat de la Terre, comme nous le verrons, et même la géologie.

Pour comprendre comment tout ceci fonctionne, commençons par le Soleil. Le 31 janvier, un trou coronal massif s'est ouvert sur le Soleil, lançant un autre « marteau » de particules chargées en direction de la Terre. Elles devaient nous impacter entre le 2 et le 4 février. Non seulement cela, mais nous sommes passés récemment par une Nouvelle Lune le 2 février. Mais on pourrait se demander pourquoi la Lune est de quelque importance ici ?

Comme l'explique James McCanney dans une interview pour Spectrum Magazine en 2003 :
La [Nouvelle] Lune se déplace devant la Terre, rompt ce flux électrique [entre le Soleil et la Terre] et ensuite s'écarte. Cela nous donne un bombardement énorme après que la Lune s'écarte, le premier et le deuxième jour après la Nouvelle Lune. C'est la condition qui a été identifiée comme étant une des causes majeures du déclenchement des ouragans et des tempêtes de grande taille. Son action est celle-ci : La Lune interagit avec le champ électrique solaire. C'est ce CHANGEMENT qui provoque les tempêtes et pousse l'environnement autour de la Terre à changer et donc affecte le temps la température sur la Terre.
Donc l'image que nous décrivons est celle-ci : Le Soleil lance un front de vent solaire massif en direction de la Terre. Lorsque la Lune se déplace hors de la ligne Soleil-Terre, cela crée, en soi, une augmentation significative de particules chargées frappant la Terre. Avec l'excès de particules chargées de cette tempête solaire qui nous frappe presque simultanément, tout cet excès de charge se termine dans les ceintures de radiation entourant la Terre.

La Terre trouve ensuite des moyens pour décharger ce déséquilibre comme les deux grandes tempêtes que nous avons vues. Une tempête prend la forme d'un blizzard massif couvrant la moitié des Etats-Unis. L'autre prend la forme d'un cyclone, Yasi, qui martèle la côte est de l'Australie déjà inondée. Une activité volcanique et séismique accrue a aussi été notée cette fois-ci.
Nous pouvons compléter la théorie avec le scénario hypothétique suivant. Il y a une corrélation entre l'activité électrique du soleil et des planètes et l'augmentation de la matière dans le système solaire interne sous forme de poussière de comète et de comètes. L'atmosphère supérieure de la Terre refroidit sous l'effet des particules, expliquant les anomalies récemment observées comme les nuages noctulescents et les spirales créées par des débris en chute, tandis que l'augmentation de l'activité volcanique réchauffe des parties d'océans par en dessous - des facteurs qui contribuent tous au chaos climatique. Plus d'infos sur le Feu dans le Ciel ci-dessous !

Changements climatiques provoqués par les psychopathes

© AP Photo
Sans défense : Un pélican assis tristement sur la côte, les ailes tellement recouvertes de goudron qu'il ne peut plus voler
Ce qui ne veut pas dire, bien sûr, que les gens ordinaires n'ont pas contribué aux changements climatiques jusqu'à un certain point, même s'il est infime. En fait, comme d'habitude, la véritable histoire n'est pas celle qu'on nous raconte. Selon le modèle anthropique du réchauffement global, ce sont les gens comme vous et moi qui sont responsables, parce que nous utilisons des voitures et des avions.

En réalité, c'est le prédateur intra-espèce psychopathique qui est le plus responsable du chaos qui résulte de son objectif égoïste de prendre autant que possible le plus rapidement possible en en faisant le moins possible.

Nous approchons de l'anniversaire de l'explosion qui a secoué la plate-forme pétrolière Deepwater Horizon de British Petroleum dans le Golfe du Mexique en avril 2010, lançant une colonne de feu dans le ciel et prenant la vie de 11 ouvriers. Causé en grande partie par la négligence et l'avidité humaine, l'accident a empiré lorsque des millions de litres de pétrole ont été déversés de manière incontrôlable dans la mer.

Plus inquiets pour leur image que pour les faits, les décideurs psychopathes de BP se sont dépêchés de déverser le dispersant Corexit, poussant le pétrole dans le fond de l'océan plutôt que de le nettoyer, créant par la même un mélange encore plus toxique que le pétrole lui-même.

Avec la complicité du gouvernement américain, les dirigeants de BP ont alors déclaré au public que la fuite avait été bouchée - un mensonge difficile à croire lorsque l'on considère la difficulté de travailler à une profondeur de 1,5 kilomètre dans un trou creusé à 9 kilomètres de profondeur dans la croûte terrestre et qui touche une nappe de pétrole sous haute pression, tout particulièrement lorsqu'on considère qu'il y avait en fait plus d'une fuite, espacées de plusieurs kilomètres.

Néanmoins, les photos du sable couvert de pétrole et des pélicans en train de mourir sont parvenues de moins en moins souvent jusqu'au public ; les époux Obama auraient été se baigner dans la mer, scellant presque le mensonge officiel qui tentait de faire croire que tout allait bien. Ce que les yeux ne peuvent voir, le cœur ne peut le sentir ; les RP et les médias ont de concert enterré la vérité sur la marée noire du Golfe du Mexique. Cela revient à étouffer une affaire d'une gravité telle que cela en devient génocidaire.

Regardez le témoignage poignant de cette nettoyeuse, qui aurait dû passer au journal de 18 heures mais ne l'a pas fait. Elle n'est pas la seule dans cette situation.



Lord Stirling avait raison de soupçonner la grande quantité de pétrole d'avoir perturbé le Gulf Stream, ce qui à son tour a perturbé les schémas réguliers du Jet Stream et nous a donné le spectacle hivernal mentionné plus haut. Même si la nature nous a fait grâce d'un répit avant une ère glaciaire complète, il n'en demeure pas moins que c'est la direction que nous sommes en train de prendre.

Tant que le pétrole reste dans les courants océaniques, comment pourrait-il ne pas affecter ses mouvements? Le rapport scientifique donnant des preuves de l'anomalie du courant du Gulf Loop était tout particulièrement significatif. Le Gulf Loop est lié au Gulf Stream et si le Gulf Stream est brisé, des parties de l'hémisphère nord se retrouveront en pleine ère glaciaire.


Invasion de Séisme

2010 fut une année de séismes puissants. Observez ce tableau intéressant, emprunté à cet article de Holly Deyo :

earthquakes 2010
© Holly Deyo
Remarquez que 2010 a connu un nombre de séismes modérés ou forts égaux ou supérieurs à la moyenne des 20 dernières années. En particulier, le nombre de victimes étaient supérieur à la moyenne.

L'année 2010 a débuté avec un séisme dévastateur en Haïti le 12 janvier. D'une magnitude de 7,0 sur l'échelle de Richter, il a tué plus de 150 000 personnes. Comme la tragédie engendre souvent la tragédie, la destruction a ici servi d'excuse pour une invasion et une prise de pouvoir étasuniennes de facto du pays, avec une flotte de navires de guerre étasuniens , des porte-avions, des hélicoptères et 20 000 soldats soutenus par les entrepreneurs du Pentagone offrant « des escortes de cargos armés » et « l'élimination de menaces importantes » pour gérer les « pillard » et « troubles causés par les ouvriers ».

Obama a décidé d'envoyer George W. Bush et Clinton comme « envoyés spéciaux des Nations Unies ». Un choix curieux si vous voulez vraiment apporter de l'aide. Pas si curieux que ça si vous voulez gérer une occupation.

© Associated Press

Invasion des poules mouillées: les troupes étasuniennes atterrissent sur la pelouse du Palais présidentiel de Port-au-Prince après sa démolition par les forces de la nature. Les forces de la nature, vraiment ?
Voici maintenant quelque chose d'encore plus étrange: un "scénario d'aide humanitaire" en Haïti était envisagé par l'armée étasunienne un jour avant le séisme. La DISA (Pentagon's Defense Information Systems Agency - Agence des systèmes d'information de la Défense du Pentagone) se trouvait être dans les bâtiments du Southern Command étasunien à Miami, se préparant à effectuer une « simulation » de fourniture d'aide humanitaire suite à un ouragan.

Le jour suivant le séisme, le Southern Command a décidé d'y aller "en direct", en employant de système de réponse militaire intégré qu'il était censé "tester".

Cela vous rappelle-t-il quelque chose? Opération Vigilant Guardian du 11 septembre ? L'exercice du métro londonien du 7 juillet ? Une coïncidence aussi extraordinaire nous pousse à faire un choix difficile. Ou bien nous concluons que l'armée étasunienne a le pouvoir de prévoir avec une précision étonnante les séismes, ou qu'elle a le pouvoir de provoquer des séismes à volonté. Ou c'était un coup de chance sur un million d'un genre tellement commun lorsque les Etats-Unis et/ou ses alliés ont quelque chose à y gagner. Vous décidez ; nous vous demandons simplement de ne pas l'oublier.

Il y a ensuite eu le catastrophique séisme d'une magnitude de 8,8 au Chili la nuit du 27 février. Il s'agissait du séisme le plus fort depuis 50 ans et 555 personnes y ont laissé la vie. Comme vous l'aurez deviné, l'armée chilienne, restant fidèle à la tendance lancée par les Etats-Unis et les exécuteurs de l'ONU en Haïti, a pris le contrôle des villes affligées, imposant des couvre-feu et gardant les commerces sous prétexte de les protéger contre le «vol».

D'autres secousses moins dévastatrices en 2010 ont inclus des séismes records à Yellowstone et le long de la ligne de fracture de New Madrid qui court au milieu de l'Amérique du Nord, culminant avec le pire séisme en 35 ans dans cette région, celui de l'Arkansas, d'une magnitude de 4,7. Christchurch en Nouvelle-Zélande a connu un prélude à celui de 2011, lorsqu'un séisme de magnitude 7 a frappé à 30 kilomètres du sud de la ville en septembre. Ce dernier a occasionné des dommages étendus, notamment l'effondrement de certains bâtiments. Le 22 février 2011, un séisme de « seulement » 6,3 a frappé le centre-ville de Christchurch. Presque la moitié de la ville a ainsi été détruite. Les dommages aux bâtiments étaient comparables à ceux de Port-au-Prince l'année passée.

Le séisme de 8,9 au large de la côte pacifique du Japon le 11 mars 2011 - le plus puissant dans cette région depuis 1200 ans - et le tsunami de 10 mètres de haut qui a suivi, a adressé au monde un message clair : notre civilisation n'est qu'un château de cartes face au pouvoir de la Nature. Le Japon est sans doute la civilisation la plus avancée dont l'humanité puisse de vanter, et malgré une infrastructure de haute technologie intégrée (incluant un système sophistiqué de détection des tsunamis), le nombre de morts dans la région a été estimé aux alentours de 25 000 personnes.

Il y a 310 milliards de dollars de dommages structurels immédiats à réparer, mais c'est la crise nucléaire qui menace d'empoisonner le Japon et la planète entière qui est la véritable source d'inquiétude. Et personne ne sait comment régler le problème (voir ci-dessous).

A ceci, il nous faut ajouter les conséquences sur l'économie du Japon et du monde. Qui va acheter les denrées japonaises maintenant ? C'est un poids mort supplémentaire sur la balance précaire de la crise alimentaire globale. Il ne faut vraiment pas longtemps pour que les choses dégénèrent, vous ne trouvez pas ? Imaginez maintenant si à la place d'un séisme au mauvais endroit, on avait, disons, une comète qui explosait dans l'atmosphère et que ses fragments tombaient en pluie sur les centres les plus habités...



Le Japon, la Nouvelle-Zélande et le Chili ont quelque chose en commun. Elles se trouvent sur la Ceinture de Feu et autour de la plaque tectonique du Pacifique. Les puissants séismes récents semblent indiquer un schéma autour de la Ceinture de Feu et c'est l'une des raisons que nous avons de croire qu'un big one aura lieu dans un futur proche en Amérique du Nord, la Californie étant une cible de choix. Ce qui ne signifie pas pour autant que l'est de l'Asie est sortie d'affaire. Le Japon a connu au moins deux répliques sismiques d'une magnitude supérieure à 7,0 depuis le méga-séisme du 11 mars, ainsi qu'au moins 70 d'une magnitude supérieure à 6,0 en mars uniquement. C'est 50 fois plus qu'à la même période l'an passé.

L'Indonésie se trouve aussi sur la Ceinture de Feu. La civilisation moderne a connu les tsunamis en 2004 lorsque 250 000 personnes furent tuées par un séisme d'une magnitude de 9,0, le premier depuis 1967. Face à cette pléthore de méga-séismes, les géophysiciens se demandent si nous ne sommes pas à présent entrés dans une nouvelle ère de séismes importants.

Depuis le big one du Japon tout particulièrement, la planète a connu au moins une secousse par jour. Si c'est le cas - et ça en a tout l'air - pourquoi cela se produit-il ? Et quel est le lien avec les changements climatiques globaux ? Tout est lié : il nous semble que nous observons une confluence de cycles naturels de proportions cosmiques.

A cette activité sismique (et volcanique), il nous faut ajouter une apparition curieuse de gouffres partout dans le monde. On pourrait dire que la planète « s'ouvre » à chaque fois qu'elle est secouée ! Y a-t-il un lien avec les liquéfactions du sol de Christchurch et du Japon ?

Toast nucléaire

Le 11 mars a été désastreux pour les Japonais et une catastrophe considérable à tous points de vue. Peu après, la catastrophe a pris une autre tournure lorsque les failles du système de la centrale nucléaire de Fukushima ont commencé à devenir apparentes. Le tremblement de terre et le tsunami ont abîmé l'infrastructure et ont déconnecté ses 6 réacteurs du réseau électrique, empêchant ainsi les systèmes de secours de se déclencher, ce qui a empêché à son tour les systèmes de refroidissement (la composante cruciale pour garder une centrale nucléaire à basse température et sous contrôle) de fonctionner.

Après quelques jours de fonctionnement sans ces systèmes critiques, des explosions ont eu lieu en plusieurs endroits des bâtiments du réacteur, ce qui a causé davantage de dommages encore à l'infrastructure et a causé des relâchements de matérieaux radioactifs dans l'environnement pour lesquels nous n'avons pas encore de chiffre.

Fukushima plant pic 6
© Air Photo Service Co. Ltd., Japan

20 mars 2011, photo aérienne prise par un petit drone télécommandé qui montre l'unité 4 à gauche et l'unité 3 endommagées de la centrale nucléaire Dai-ichi de Fukushima partiellement détruite.
La situation est devenue de plus en plus sérieuse. Jusqu'à présent, il semble qu'aucun effort n'ait pu mettre les choses tout à fait sous contrôle à la centrale de Fukushima. La catastrophe est maintenant notée 7 sur 7, le niveau le plus haut de l'échelle internationale supervisée par l'IAEA (International Atomic Energy Agency - Agence internationale pour l'Energie atomique). Et les toxines radioactives continuent d'être relâchées dans l'air, le sol et l'Océan Pacifique.

En même temps, il règne une certaine confusion et les Japonais (ainsi que le reste du monde) n'ont toujours pas reçu d'informations importantes et crédibles en ce qui concerne la quantité de matériau radioactif relâché et des dangers que présente une telle situation. Cela n'est pas sans nous rappeler la catastrophe de la marée noire de BP dans le Golfe du Mexique l'an passé. Dans les deux cas, ceux qui sont responsables de l'utilisation d'une technologie potentiellement extrêmement dangereuse en cas d'accident, se comportent comme si la santé et le bien-être des millions de personnes était bien moins importants que la protection de leurs propres intérêts financiers.

Avec un mépris aussi inhumain envers les autres, la similitude entre le comportement des corporations et les caractéristiques comportementales des psychopathes est évidente.

radiation testing
© n/a
L'un des effets de la catastrophe est le fait que beaucoup d'entre nous ont commencé à faire des recherches sur les effets des toxines radioactives et sur les centrales nucléaires partout dans le monde. Selon l'European Nuclear Society, en janvier 2011, il y avait 442 centrales nucléaires localisées dans 30 pays différents et 65 sont en construction pour l'instant.

Bien que les corporations qui les construisent et les gèrent fassent de gros efforts pour faire croire aux gens qu'elles sont sûres, ce qui est arrivé à Fukushima montre clairement que chacune de ces centrales a au moins le même potentiel de destruction.

Bien qu'il ait fallu Fukushima pour mettre le problème des toxines radioactives à la une des journaux, le problème s'est développé tout autour de nous depuis 60 ans - et pas uniquement par la construction de centrales nucléaires, mais également par les tests nucléaires, chiffrés à plus de 2000, qui ont été effectués depuis 1945.

Le but de l'utilisation de la fission nucléaire à partir d'un matériel hautement radioactif dans une centrale nucléaire est essentiellement le suivant: faire bouillir de l'eau, ce qui engendre de la vapeur, qui est ensuite utilisée pour faire tourner des turbines et produire de l'électricité. Il est difficile d'imaginer qu'une technologie utilisée dans un but aussi simple ne pourrait en fait être plus compliquée, chère et dangereuse.

Selon Greenpeace (pdf):
... les processus nucléaires produisent des matériaux radioactifs dangereux. Ces matériaux émettent de la radiation qui peut être très nuisible pour les gens et l'environnement, pas seulement maintenant mais aussi pour les centaines de milliers d'années à venir. L'exposition à la radioactivité a été liée à des mutations génétiques, des malformations congénitales, des cancers, la leucémie et des troubles des systèmes reproducteur, immunitaire, cardiovasculaire et endocrinien.

Les réacteurs nucléaires commerciaux utilisent l'uranium comme combustible. Avant même qu'il ne soit prêt à être utilisé comme combustible, une série de traitements provoque une contamination environnementale importante. Lorsqu'un atome d'uranium est divisé, il produit non seulement de l'énergie mais également des déchets radioactifs extrêmement dangereux. En moyenne, le minerai d'uranium contient seulement 0,1% d'uranium. La grande majorité des matériaux extraits durant l'extraction du minerai d'uranium sont des déchets contenant des substances radioactives dangereuses et toxiques.

La plupart des réacteurs nucléaires ont besoin d'une forme spécifique d'uranium, l'uranium-235 (U-235). Cette forme représente seulement 0,7% d'uranium naturel. Pour augmenter la concentration d'U-235, l'uranium extrait du minerai passe par un processus d'enrichissement, résultant en une faible quantité d'uranium « enrichi » utilisable et en des volumes énormes de déchets : de l'uranium appauvri, un métal lourd radioactif et toxique.

L'uranium enrichi est ensuite mis dans une barre de combustible nucléaire et transporté dans les réacteurs nucléaires où l'électricité est générée. L'opération de la centrale nucléaire transforme le combustible en un cocktail riche, hautement toxique et dangereux d'éléments radioactifs comme le plutonium. Le plutonium est l'élément, fabriqué par l'homme, utilisé dans les bombes nucléaires, fatal en quantité infime et dangereux pendant environ 240 000 ans.

Fukushima protest
© Associated Press
Les déchets nucléaires sont classés à la fois selon leur niveau de radioactivité et la durée du danger qu'ils représentent. L'IAEA estime que, chaque année, l'industrie de l'énergie nucléaire produit l'équivalent d'environ 1 million de barils (200 000 m3) de ce qu'il considère comme « des déchets de faible à moyenne activité à vie courte » (FMA-VC) et environ 50 000 barils (10 000 m3) de « déchets de haut activité à vie longue » encore plus dangereux (HAVL).3

Ces chiffres ne comprennent même pas le combustible nucléaire utilisé qui produit des déchets de haute activité également. Les déchets FMA-VC comprennent des parties de centrales nucléaires démantelées (béton, métaux) mais également les protections jetables comme les vêtements, les plastiques, le papier, les métaux, les filtres et les résines. Ces déchets restent radioactifs pendant des périodes allant de quelques minutes à des milliers d'années et doivent être maintenus dans des conditions contrôlées pendant toute cette durée.

Même ainsi, de grandes quantités de déchets radioactifs sont déversées dans l'air et dans la mer chaque jour.

Les déchets de haute activité à vie longue incluent des matériaux contenant des éléments hautement radioactifs. Ces déchets peuvent être radioactifs pendant des centaines de milliers d'années et émettre de grandes quantités de radiation dangereuse. Même une exposition de quelques minutes à des déchets de ce type peut résulter aisément en l'exposition à des doses fatales de radiation. Ils doivent donc être stockés de manière sûre pour des centaines de milliers d'années.

Pour mettre les choses en perspective, l'humanité est sur terre depuis les 200 000 dernières années mais il faut 240 000 ans pour que le plutonium soit considéré comme sûr. Le stockage sûr et stable des déchets dangereux doit être garanti pendant toute cette période, qui compte potentiellement plusieurs ères glaciaires. Il n'est pas étonnant qu'une solution pour gérer les déchets nucléaires n'ait pas encore été trouvée.
Comme c'est souvent le cas, une fois que nous commençons à tirer sur les fils et cherchons comment nous nous sommes retrouvés avec plus de 500 de ces installations incroyablement toxiques et dangereuses sur la Planète Terre, nous trouvons à la base les sociétés les plus importantes du monde, travaillant main dans la main avec des gouvernements puissants, l'armée, les agences internationales et les institutions financières qui ont montré maintes fois que la santé et le bien-être des gens est la moindre de leur préoccupations.

Pratiquement depuis le début, des lanceurs d'alerte et des critiques ont bien essayé de prévenir des dangers de l'utilisation des technologies nucléaires. Et, comme c'est souvent le cas, un effort concerté a été fait par l'industrie pour les faire taire. La catastrophe de Fukushima a donné une nouvelle occasion d'entendre leur voix.

Le Dr Helen Caldicott, opposante de longue date à la puissance nucléaire, dans une interview avec CNN deux semaines après le tremblement de terre, a été questionnée sur les risques courus par les personnes dans les environs immédiats de l'accident de Fukushima :
Le risque ne peut être déterminé avec précision pour l'instant, parce que la quantité de radiation qui s'est échappée ou qui s'échappe encore n'est pas connue. NPR a rapporté la semaine passée que 17 travailleurs ont souffert de ce que le gouvernement japonais a appelé «le dépôt de matériel radioactif » au visage. Et certains travailleurs de la centrale ont déjà été hospitalisés pour exposition aux radiations, ce qui signifie qu'ils ont reçu des doses massives de radiation.

De hauts niveaux d'exposition peuvent provoquer une réaction aiguë aux radiations, un syndrome reconnu pour la première fois par la profession médicale après Hiroshima et Nagasaki. Il peut avoir des effets épouvantables. En deux semaines, les cheveux des victimes tombent. Elles développent des hémorragies sous la peau, des nausées et des diarrhées sévères et peuvent finalement mourir de saignements ou d'infections.

Si une fusion se déclare à la centrale, un grand nombre de personnes pourraient être exposées à de hautes doses de radiation dans cette région, l'une des plus peuplées du Japon. (Après le tremblement de terre du 11 mars, le gouvernement japonais a évacué les gens vivant dans un rayon de 20 kilomètres afin de diminuer les risques).

Les hommes exposés à une telle dose deviendraient stériles, les femmes n'auraient plus de menstruations et la fréquence des avortements spontanés augmenterait. Les bébés pourraient naître atteints de microcéphalie et des handicaps mentaux. De nombreuses personnes développeraient des difficultés respiratoires aiguës à cause des dommages causés aux poumons. En cinq ans, il y aurait une épidémie de leucémie et en 15 ans, des cancers solides commenceraient à faire leur apparition dans de nombreux organes : poumons, seins, thyroïde, cerveau et os.

Même si la diffusion n'est pas énorme, l'incidence de cancer et de leucémie augmentera dans la population. Les enfants sont 10 à 20 fois plus sensibles aux effets cancérigènes de la radiation que les adultes et les fœtus, des milliers de fois car leurs cellules se divisent rapidement et sont donc vulnérables aux mutations génétiques. Les maladies génétiques comme la fibrose kystique (mucoviscidose), le diabète, le nanisme et les troubles métaboliques seront transmis aux générations futures.

Il n'existe aucun moyen de décontaminer les personnes exposées une fois qu'elles ont inhalé ou ingéré des éléments radioactifs, qui sont dispersés partout dans le corps et dans divers organes.

Les enregistreurs de radiation de Three Mile Island ont crevé les plafonds quelques minutes après l'accident et les données étaient donc des estimations hasardeuses de la part des physiciens. Mais il est presque sûr que les élements radioactifs comme le strontium-90, le césium-137 et le tritium se sont échappé. Tchernobyl avait fusionné complètement et l'enceinte de confinement s'était rompue, et les retombées avaient contaminé 40% de l'Europe et de l'Angleterre.

Il y a six réacteurs à la centrale n°1 Dai-chi de Fukushima au Japon, et leurs piscines de combustible déchargé, qui contiennent des barres de combustibles hautement radioactifs, posent également un risque de fusion. Ces piscines contiennent deux à dix fois plus de radiation que le cœur du réacteur, qui lui-même contient autant de radiation de longue vie que 1000 bombes Hiroshima.
Beaucoup d'histoires ont été relayées dans la presse comparant l'exposition au matériau radioactif relâché à Fukushima à des choses communes et apparentes sûres telles que les rayons X médicaux, les scanners ainsi que les sources naturelles comme le radon. Tout cela est évidemment n'importe quoi, typique du schéma que nous avons observé avec la marée noire de BP et est destinée à minimiser perception des risques. Pour plus d'informations sur le sujet, voir Perception Management: How Acceptable Levels-of Radiation are Adjusted to Make Us Think Everything is A-OK.

Hirose Takashi, qui a écrit plusieurs livres critiquant l'industrie de la puissance nucléaire, interviewé le 22 mars a déclaré ceci:
Takashi : Tous les médias sont en faute dans ce cas, je pense. Ils disent des choses stupides comme : « mais, on est exposés à la radiation continuellement dans notre vie quotidienne, nous recevons de la radiation de l'espace. Mais c'est un millisievert par an. Un an compte 365 jours, une journée compte 24 heures; multipliez 365 par 24 et vous obtenez 8760. Multipliez les 400 millisieverts par ce chiffre, vous obtenez 3 500 000 de fois la dose normale. Vous appelez cela sûr ? Et qu'en ont dit les médias ? Rien. Ils comparent la radiation à celle des scanners, qui ne prend qu'une minute. Cela n'a rien à voir.

La raison pour laquelle la radioactivité peut être mesurée est parce que le matériau radioactif s'échappe.

Ce qui est dangereux, c'est quand le matériau pénètre dans le corps et l'irradie de l'intérieur. Ces spécialistes, représentant en fait l'industrie, passent à la télé et que disent-ils ? Ils disent que lorsqu'on s'éloigne, la radiation est réduite dans le rapport inverse au carré de la distance. Je veux dire le contraire. L'irradiation interne a lieu lorsque le matériel radioactif est ingéré par le corps. Que se passe-t-il alors ? Disons qu'une particule radioactive se trouve à un mètre de vous. Vous la respirez, elle reste à l'intérieur de votre corps ; la distance entre vous et la particule est maintenant au niveau du micron.

Un mètre est 1000 millimètres, un micron est un millième de millimètre. C'est 1000 fois 1000 : 1000 au carré. C'est la véritable signification du « rapport inverse du carré de la distance. » L'exposition à la radiation est augmentée par un facteur d'un trillion. Inhaler la moindre particule, aussi minuscule soit-elle, c'est ça le danger.

Interviewer: Donc faire des comparaisons entre les rayons X et les scanners ne veut rien dire. Parce qu'on peut inhaler le matériau radioactif.

Takashi: C'est ça. Lorsqu'il entre dans votre corps, on ne sait pas où il ira. Le plus grand danger est couru par les femmes, particulièrement les femmes enceintes et les enfants en bas âge. Ils parlent maintenant d'iode et de césium, mais ce n'est qu'une partie, ils n'utilisent pas les instruments de détection adéquats. Ce qu'ils appellent détection signifie en fait qu'ils mesurent la quantité de radiation dans l'air. Leurs instruments ne mangent pas. Ce qu'ils mesurent n'a aucun rapport avec la quantité de matériau radioactif...
Fukushima plant pic 8
© Air Photo Service Co. Ltd., Japan
Gauche: Unité 1, vue partiellement; Unité 2, Unité 3 et Unité 4 de la centrale nucléaire Dai-chi de Fukushima
Un mois après la première de ce film d'horreur, malgré les efforts des gouvernements et des sociétés fournissant de l'énergie pour limiter la communication des données, une image a commencé à émerger qui pourrait faire de cet évènement la pire catastrophe créée par l'être humain de toute son histoire, avec des conséquences sur la santé humaine que peu ont commencé à envisager. Apparemment, au moins trois des réacteurs ont fusionné à un degré ou à un autre, ce qui signifie que du combustible nucléaire hautement radioactif n'est plus confiné dans les barres de zirconium qui le contient normalement et est probablement à même le sol en béton des réacteurs, toujours en fusion.

Du plutonium a été retrouvé à l'extérieur dans l'environnement, indiquant plus que probablement que quelques-unes des barres de combustible usé dans l'un des bâtiments du réacteur ont explosé et été transportées dans l'air et sur le sol durant l'une des explosions qui a eu lieu. Il y a des fissures dans les structures de confinement et peut-être dans les piscines de combustible usé qui ont permis au matériel radioactif de fuir et il y a eu une quantité non spécifiée mais sans aucun doute importante de matériau radioactif rejeté dans l'océan.

Des isotopes radioactifs traçables jusqu'à Fukushima sont maintenant détectables dans tout l'hémisphère nord.

Les médecins de Social Responsibility ont récemment publié un communiqué sur l'exposition au matériau radioactif :
Les Physicians for Social Responsibility (PSR - Médecins pour la Responsabilité sociale) ont exprimé leurs inquiétudes quant aux rapports récents déclarant que la radioactivité de l'accident toujours d'actualité à Fukushima est présent dans l'alimentation japonaise. Si toute denrée contient des radionucléides, de sources naturelle, nucléaire ou autres, les niveaux augmentés trouvés dans les épinards et le lait japonais posent des risques sanitaires pour la population. Le PSR a également exprimé son inquiétude par rapport au niveau de désinformation circulant dans les rapports de presse sur le degré auquel l'exposition à la radiation est considérée comme « bénigne ».

Selon la National Academy of Sciences, il n'existe pas de doses bénignes de radiation. Des décennies de recherches montrent clairement que toute dose de radiation augmente le risque d'un individu de développer un cancer.

« Il n'existe pas de niveau sûr d'exposition aux radionucléides, que ce soit dans la nourriture, l'eau ou d'autres sources. Point. » a déclaré Jeff Patterson, osthéopathe, président sortant de PSR. « L'exposition aux radionucléides, comme l'iode-131 ou le césium-137 augmente l'incidence du cancer. C'est pour cette raison que tous les efforts doivent être fournis pour minimiser la quantité de radionucléides présents dans l'eau et la nourriture ».
Étant donné qu'il n'y a pas de dose « sûre », c'est très inquiétant pour chacun. L'évènement de Fukushima est un stress environnemental de plus pour notre corps. C'est pour cela qu'il est d'autant plus important pour les gens de faire tout ce qu'ils peuvent pour se détoxiquer et apprendre et utiliser les protocoles de défense du système immunitaire de promotion sanitaire.


Merveilles et présages

© Inconnu
"Nous n'avons pas besoin de la menace céleste pour masquer les intentions de la Guerre froide; nous avons plutôt besoin de la Guerre froide pour masquer les intentions célestes ! » - Victor Clube
Il est extrêmement difficile d'essayer de rassembler un nombre illimité de rapports sur le Feu dans le ciel lorsque vos années de tentatives pour réveiller la conscience des autres quant au danger imminent ne trouve jamais écho.

Si tout ce que nous avons besoin de savoir, nous l'avons appris à la maternelle, souvenez-vous de lorsque vous étiez enfant, vos assistantes maternelles vous rappelaient les règles de base de sécurité : ne jamais accepter de bonbon d'un étranger, être conscient de son environnement à tout moment et rester en contact (réseau). Apprenez à crier « AU FEU » pour attirer l'attention des gens parce que rien n'active plus l'instinct de survie des gens que le feu.

Et pourtant, nous crions "Au feu!" depuis des années, pas pour attirer l'attention, et nous obtenons quand même des réactions comme celle-ci. Pfff, parfois, nous nous sentons comme Cassandre !

Mais alors que certains abandonneraient et se concentreraient sur leur survie personnelle, nous préférons utiliser ce centimètre cube d'opportunité encore à la portée de l'humanité et d'être comme le colibri de la parabole chinoise suivante :
Un jour, un éléphant voit un colibri sur le dos, ses pattes minuscules en l'air. « Que fais-tu ? » demande l'éléphant. Le colibri répond : « J'ai entendu que le ciel pourrait bien tomber aujourd'hui, je suis donc prêt à aider à le soutenir, s'il venait à tomber. » L'éléphant rit cruellement. « Tu penses vraiment que ces petites pattes pourraient aider à maintenir le ciel ? » dit l'éléphant. Le colibri garde les pattes en l'air, concentré sur sa tâche et il répond : « Pas tout seul. Chacun doit faire ce qu'il peut. Et ça, c'est ce que je peux faire. »
Et garder nos yeux sur les cieux et se tenir informés des tempêtes de feu à venir est ce que nous pouvons faire. Mais changeons le format du résumé de l'an passé. Au lieu de simplement faire la liste des rapport reçus, nous allons nous concentrer sur quelques évènements clés qui ont été marquants ou des signes soulignant le problème de perception auquel l'humanité fait face. Si ce qui vous intéresse, ce sont les données brutes, visitez notre blog, vous y trouverez une liste complète et chronologique des boules de feu, météorites et explosions qui ont été enregistrées.

La confusion qui entoure le phénomène des débris cosmiques perçant notre atmosphère trouve son origine, finalement, dans la confiance aveugle que nous plaçons en ceux à qui nous donnons autorité pour gérer des problèmes de proportions globales. Il faut avouer que ce genre de responsabilités n'est pas facile à gérer. Toutefois, il y a une différence entre l'erreur honnête, résultat de l'atteinte des limites de la connaissance et de la compréhension disponible dans une discipline spécifique et une science corrompue par le sacrifice de la vérité dans le but de faire avancer des objectifs politiques ou certaines préconceptions, au nom du maintien d'une illusion et un mensonge que nous sommes sur le point de payer avec notre propre vie.

Un exemple illustrant ceci:

David Morrison, maître de recherches à la NASA, a déclaré que 80% des astéroïdes proches de la Terre qui font 1 kilomètre ou plus ont été identifiés et qu'il pouvait assurer ceux présents à la conférence que « Nous n'allons pas subir le même sort que les dinosaures ». Il a également déclaré que le Spaceguard Survey n'a pas répertorié d'astéroïdes proches de la Terre aussi grand que celui qui a, apparemment, anéanti les dinosaures.
Morrison a fait remarquer que les chutes d'astéroïde sont les seules catastrophes naturelles qui peuvent en principe être éliminées. Grâce à Spaceguard Survey, l'humanité aura probablement des décennies pour se préparer à une collision. Une fois alertés, nous pourrons utiliser des missiles pour rediriger l'astéroïde menaçant afin qu'il manque la terre.
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© Inconnu
L'éléphant cosmique dans notre salon.
La définition de négligence criminelle est d'agir sans réfléchir, sans faire attention et de mettre une autre personne en danger (ou ne pas faire quelque chose qui aura les mêmes conséquences).

Nous ne pouvons nous empêcher de penser que les paroles rassurantes de David Morrison (déclarant que nous n'avons rien à craindre quant aux menaces venant de l'espace, et que nous pouvons poursuivre notre vie quotidienne, remplie de désespoir tranquille sur une planète où la tragédie humaine et les pires atrocités sont devenues aussi communes que les mouches) sont un exemple alarmant de négligence criminelle.

En voici peut-être la raison :
Les experts ne s'accordent pas du tout sur le degré d'inquiétude que nous devrions présenter. Les télescopes et les satellites sont maintenant capables de détecter des « tueurs de planètes » potentiels - des astéroïdes ou des comètes de plus d'un kilomètre de diamètre - des années ou même des décennies avant qu'ils n'aient la chance d'entrer en collision avec la Terre.

Le problème, selon Jay Tate, directeur des informations publiques Spaceguard UK, est qu'aucune mesure n'a été mise en place pour les éviter, et de plus petits objets pourraient encore " passer au travers" pour nous frapper à tout moment. « Voulez-vous savoir combien de temps nous aurions pour nous préparer à l'impact d'un astéroïde qui pourraient détruire un pays ou une ville ? » demande Tate. « Environ 4 secondes. Un impact important pourrait survenir à la fin de cette conversation comme dans 10 000 ans. »

Tate, un officier de l'Armée britannique à la retraite, spécialiste des armes guidées, s'est intéressé aux projets du gouvernement pour se défendre contre les météorites après que la comète SL9 ait bombardé Jupiter en 1994. Il avait alors été furieux de constater que rien n'avait été prévu. Il a alors formé, avec plusieurs scientiques éminents, un groupe de travail sur les Objets Proches de la Terre (NEO - Near Earth Objects), présentant devant le Parlement une série de recommandations d'actions en 2000. [...]

"Très peu a été fait depuis » dit Tate, du Spaceguard Centre de l'ancien Powys Observatory au Pays de Galle. « Les pouvoirs britanniques pensent apparemment que nous ne devons pas nous en inquiéter, parce que les Américains s'en chargent. Mais si c'est comme ça qu'ils pensent, qu'est-ce qu'on fout en Irak, bordel ? »
Le bordel, effectivement, c'est ce qu'ils ont créé en Irak.

Et puisqu'on ne peut pas compter sur les "plus intelligents et les meilleurs" de la NASA pour nous présenter une évaluation précise des menaces cosmiques sans qu'ils ne brouillent les pistes ou cachent des données cruciales (oserait-on appeler cela une conspiration de proportions cosmiques ?), nous allons faire le travail nous-mêmes (une fois encore), et vous rappeler que d'un point de vue historique,
la seule réalité est celle de la conspiration. Le secret, la richesse et l'indépendance font le pouvoir. La tromperie est l'élément clé de la guerre (l'outil des élites) et lorsque gagner est tout ce qui importe, la moralité conventionnelle tenue par les gens ordinaires devient un obstacle. Le secret vient d'un élément envahissant et fondamental dans notre monde, que ceux qui se trouvent tout en haut prendront toujours toutes les mesures nécessaires pour maintenir le statu quo. [Dolan, UFOs and the National Security State, Vol. I]
Et maintenir le « statu quo » en science doit être l'un des objectifs principaux de l'Elite. Rompons donc ce statu quo en vous présentant des faits qui étaient jadis connus ou compris par l'humanité à un niveau instinctif, appris par la manière forte après avoir traversé et survécu de nombreuses catastrophes destructrices.

Voici ce que Victor Clube, astrophysicien reconnu, a à dire sur le sujet:
Il y a un changement de paradigme dans la reconnaissance que l'on n'avait pas tort seulement au sujet de l'histoire ancienne - mais au sujet de toute l'histoire.

Donc, qu'est-ce que je veux dire? Je veux dire que vous n'avez pas à vous plonger dans la mythologie, la préhistoire et la géologie, comme l'a fait Vélikovsky, pour comprendre le ciel. Vous devez considérer d'abord le ciel moderne comme accessible à la science, surtout pendant l'ère spatiale, et regarder les débris plus sombres en vous focalisant sur leur comportement et les mettre en rapport à l'histoire humaine la plus accessible que nous pouvons, en principe, comprendre réellement. Par cette approche, vous découvrirez à partir de la dynamique des matériaux dans l'espace dont je parle, qu'une énorme comète a dû se placer sur une orbite des Taurides il y a quelques 20 000 ans, dont le flot dense de météores a presque certainement été, pendant 10 000 ans, responsable de la dernière Ère glaciaire.
sodom
© James E McConnell
Que pouvons-nous apprendre d'autre de l'histoire qui nous aiderait à comprendre que les bombardements de comètes ne sont pas des évènements isolés, mais font partie intégrante de notre existence et nous offrent périodiquement leurs cadeaux enflammés porteurs d'un message de «sagesse [...]. Et cette grâce nous est faite par les Daimones assis dans les hauteurs vénérables. »1

Et si tout cela est trop biblique pour vous, chers lecteurs, c'est parce que même ce manuscrit bien connu de notre époque regorge de catastrophes cosmiques.
Sodome et Gomorrhe auraient été détruites par les débris d'une comète, comme l'avancent de nouvelles recherches astronomiques et archéologiques étonnantes. Un autre bombardement de l'espace pourrait avoir été à l'origine de l'Âge des Ténèbres. [...]

La conférence sur les catastrophes à l'époque des civilisations de l'Âge de Bronze, réunira astronomes, archéologues, géologues et autres scientifiques pour tenter de trouver une explication à la chute presque simultanée de l'Ancien Empire de l'ancienne Egypte, la civilisation sumérienne en Mésopotamie et la civilisation harappéenne de la Vallée de l'Indus. En tout, 40 villes environ auraient disparu suite à une série de catastrophes. [...]

Le Dr Victor Clube, directeur de recherches en astrophysique à Oxford, dit que la Bible s'accorde bien avec des textes babyloniens rapportant des évènements similaires. Il a calculé que la Terre serait passée par un nuage particulièrement dense de débris - l'essaim météoritique des Taurides, qui devrait son origine à la destruction d'une comète il y a 40 000 ans - entre 2200 et 2000 avant notre ére.

Cela est arrivé à nouveau entre 400 et 600 et pourrait avoir provoqué la chute de Rome et l'Âge des Ténèbres, les rapports de l'époque citant des « feux de la vengeance vertueuse »2 tombant du ciel.

L'essaim météoritique n'est pas supposé revenir avant la fin du millénaire prochain mais le Dr Clube dit que des bombardements semblables d'autres débris pourraient avoir lieu d'ici-là. « Il y a un danger dans le ciel », prévient-il, « et les gens devraient s'inquiéter. »
Nous n'essayons PAS de « propager la peur et la panique ». Les gens sont très stressés de nos jours d'une manière générale et nous pensons que la véritable source de ce stress se trouve dans nos mémoires les plus profondes des catastrophes cycliques causées par des bombardements cométaires d'une forme ou l'autre. Force et créativité peuvent être trouvées dans les moments les plus sombres. Etre prévenu, c'est déjà être protégé et la lance de la vérité et de la connaissance est plus aiguisée que le poignard de la tromperie du Pouvoir psychopathique.

Dans L'Hiver Cosmique de Clube et Napier, nous apprenons que:
L'Âge de glace du Pléistocène a débuté il y a approximativement 2,5 millions d'années, ce qui correspond à un flux soudain de comètes provenant du nuage [cométaire] déstabilisé, bien que les glaciers en zone montagneuse aient commencé à croître avant cet évènement. Cette époque, comme les autres qui constituent l'Histoire de notre planète, est faite d'une série d'Âges de glace très erratiques, durant chacun entre 10 000 et 100 000 ans.

Une fois encore, ces échelles de temps concernent celles qui sont associées à l'arrivée intermittente et la désintégration des plus grandes comètes, bien qu'aucune précision importante ne puisse être atteinte sur ces chiffres.

La dernière ère glaciaire s'est terminée il y a environ 10 000 ans. Nous vivons donc, pour l'instant, dans une période interglaciaire chaude. Toutefois, ces périodes chaudes sont entrecoupées de courtes périodes de refroidissement, très soudaines et qui durent en général une centaine d'années. Durant ces périodes, le climat de la Terre plonge dans une austérité glaciale.

De telles périodes de refroidissement peuvent avoir des conséquences importantes pour l'homme et nous en discuterons tout de suite ; pour l'instant, nous remarquons simplement que pour la première fois, il y a une base scientifique pour une interprétation catastrophique de l'histoire humaine ; et nous commençons à entrevoir que la menace venant du ciel peut avoir un aspect hivernal.
L'Ère glaciaire imminente est bien sûr un autre facteur qui résultera en la dissolution du style de vie de la civilisation présente. Nous ne parlons donc pas d'une « mort par le feu ! ». Comme l'a dit Robert Frost de manière si poignante :

Certains disent que le monde périra par le feu,
D'autres par la glace.
De ce que j'ai goûté du désir
J'ai toujours été du côté de ceux qui préféraient le feu.
Mais s'il devait périr deux fois,
Je pense connaître suffisamment la haine
Pour dire que pour la destruction la glace
Est aussi merveilleuse
Et devrait suffire.

(Traduction : anonyme)

Ce poème n'est pas simplement une tentative d'ajouter une touche poétique à une description jusqu'ici factuelle ou cynique de ce qui nous attend. Disons que si les catastrophes cosmiques ou autres sont le reflet de l'expérience humaine, et si cette observation est vraie, à en juger par ce qui se passe pour l'instant sur la troisième planète en partant du soleil, le « rééquilibrage » (durant lequel Mère Nature reprend les choses en main et fait le grand « nettoyage ») aurait dû avoir lieu il y a longtemps déjà.

ice age
© Inconnu
Mais revenons à nos moutons.

Les informations trouvées depuis des années sur Sott.net ont enfin trouvé écho dans la presse traditionnelle, malgré la panne de courant informative. Le Daily Mail britannique a rapporté en avril 2010 que la dernière ère glaciaire avait été provoquée par un bombardement de comètes. En février 2010, fait rare, les médias traditionnels ont « révélé » comment un nuage de débris de comètes avait provoqué « L'Âge des Ténèbres » vers l'an 500.

Bill Napier, tout comme Victor Clube, méritent d'être reconnus pour le dévouement qui leur a permis de rassembler de nombreuses pièces du puzzle. The Cycle of Cosmic Catastrophes de Firestone, West and Warwick-Smith est le livre déterminant sur l'évènement du refroidissement du Dryas Récent survenu à la fin de la dernière ère glaciaire.

Mais à côté des comètes plus anciennes qui se brisent et laissent des débris à travers lesquels la Terre passe de manière périodique, les recherches inlassables de Laura Knight-Jadczyk nous ont mené à étudier le mécanisme cyclique selon lequel les comètes du nuage d'Oort entourant le système solaire externe sont poussées dans le système solaire en premier lieu. Un article datant de février 2010 intitulé Getting WISE about Nemesis, rejoint les résultats de ses recherches :
Notre système solaire est entouré par un vaste ensemble de corps glacés appelé nuage d'Oort. Si notre Soleil faisait partie d'une système binaire dans lequel deux étoiles liées gravitationnellement orbitent autour d'un centre de gravité commun, cette interaction pourrait perturber le nuage d'Oort de manière périodique, nous envoyant ainsi des comètes.
En prenant en considération les informations ci-dessus, posons une question. Pour chaque cas de trafic spatial que nous remarquons, combien en manquons-nous ? C'est par pur hasard que Nick Howes, astronome amateur, a pu capturer des images d'une comète explosant en mars 2010, un évènement qui n'a été remarqué par personne d'autre.

L'augmentation régulière du nombre d'observations de boules de feu, avec les recherches qui révèlent que notre environnement est constamment affecté par l'interaction avec les débris de comète et la radiation cosmique, nous dit que notre planète bleue est une fois encore sur le point de rencontrer une tempête cosmique. En fait, cela fait longtemps que le Big One aurait dû avoir lieu. Mais ne pensez pas que nos chers dirigeants nous en informeront bientôt. Comme Laura Knight-Jadczyk l'a écrit ailleurs:
Si nous ne pouvons pas empêcher un astéroïde ou une comète de nous frapper de plein fouet, vous pensez qu'ils vont faire paniquer le public en annonçant une collision imminente à l'avance ? Néanmoins, faire paniquer le public est de rigueur pour le pouvoir en place, mais seulement pour les choses qu'il contrôle. Le réchauffement climatique qui se déroulerait sur des décennies est le problème idéal pour des gens en quête de pouvoir : les avertissements de plus en plus insistants sont entre les mains des contrôleurs tandis qu'ils les utilisent pour justifier de plus en plus de dépenses militaires, supprimer les libertés civiles, contrôler davantage les sociétés et organiser des invasions «préventives » à la recherche de ressources en voie de disparition.

Ce que le public ne comprend pas, c'est que cela pourrait tout à fait être en préparation du jour où le premier nuage de comètes viendrait nous paniquer, nous, petits terriens n'ayant pas de bases souterraines, pas de denrées en réserve, pas de protocole pour survivre à un tel évènement, pour finalement émerger de l'autre côté, en ayant conservé le contrôle.
© Inconnu
Une conspiration du silence
En effet, il est peu probable que les dirigeants mondiaux au plus haut niveau ne soient pas conscients de la menace d'un impact de météorite. Nous avons avancé qu'ils en sont conscients et qu'ils le sont depuis très longtemps. Le lecteur voudra peut-être consulter la série Comètes et Catastrophes de Laura Knight-Jadczyk.

Ils sont également conscients qu'ils ne peuvent rien faire pour empêcher des impacts tels que ceux décrits dans l'article ci-dessus. Et donc, ils marginalisent le sujet et feignent de ne pas s'y intéresser alors qu'ils préparent leur propre survie.

De nombreuses preuves existent qui montrent qu'une grande partie de la masse terrestre de l'Europe de l'ouest a été détruite lors d'un impact de météorite en 540, provoquant ce qui est aujourd'hui connu sous le nom d' « Âge des Ténèbres ». D'autres preuves émanant de l'étude des cernes fossilisés et d'extraits de carotte de glace, sans parler des compte-rendus historiques, montrent que cet évènement le plus récent n'est que l'un de ceux ayant eu lieu selon un schéma cyclique tout au long de l'histoire de l'humanité.

Pour autant que nous le sachions, aucun humain n'a jamais pu en réchapper "vivant". Peut-être que, maintenant que l'Univers, en représentant un danger clair et présent pour notre existence, attire notre attention sur cette existence, nous pourrions tous commencer, même tardivement, à nous demander quelle est la véritable signification de nos vies, individuellement et collectivement.

Et c'est ainsi que nous arrivons donc au résumé des évènements marquants de l'année écoulée (et jusqu'à aujourd'hui). Mesdames et Messieurs, accrochez-vous, ça va secouer.

Nous allons commencer avec la NASA qui a développé un nouveau télescope, le Wide-field Infrared Survey Explorer (WISE). Ce télescope scanne les cieux pour localiser les naines brunes, notamment le supposé compagnon du Soleil, appelé Némésis (nom proposé en 1983 par Richard A. Muller, physicien à l'Université de Californie, Berkeley). En six semaines, le télescope a déjà trouvé 16 astéroïdes inconnus jusqu'à présent dans les environs de la Terre.

WISE devrait trouver jusqu'à 1000 Objets Proches de la Terre, mais les astronomes estiment que le nombre d'objets inconnus ayant une masse assez importante pour causer des dommages importants lors d'un impact se situe dans les dizaines de milliers.

Un rapport datant de fin 2010 a confirmé ce que nous soupçonnions depuis tout ce temps: le nombre de comètes entrant dans le système solaire interne est en augmentation:
Il aura fallu dix ans à SOHO pour trouver son premier millier de comètes mais seulement cinq années supplémentaires pour en trouver mille de plus. C'est en partie dû à une participation en hausse des chasseurs de comètes et d'un travail fait pour optimiser les images des observations de comètes ; mais également grâce à une augmentation systématique et inexpliquée du nombre de comètes autour du soleil. En effet, en décembre uniquement, 37 nouvelles comètes ont été repérées, un nombre assez élevé pour que l'on puisse parler « d'orage de comètes. »
Et c'est exactement ce que c'était, 25 comètes s'étant écrasées dans le Soleil en l'espace de 10 jours début janvier :
Les comètes plongeant dans le Soleil - également appelées Sungrazers ne sont pas nouvelles. SOHO en voit une tous les deux jours en moyenne, plongeant vers l'intérieur et se désintégrant à mesure que la chaleur du soleil sublime ses glaces volatiles. « Mais 25 comètes en 10 jours, c'est du jamais vu », dit Battams. [...]

"Depuis que SOHO a été lancée, il y a une tendance à l'augmentation de Sungrazers de la famille de Kreutz," indique-t-il. Un tableau dans la thèse de doctorat de Knight en 2008 montre SOHO détectant 69 Sungrazers en 1997 faisant la comparaison avec les 200 Sungrazers de 2010. « L'augmentation est importante et ne peut être mise sur le compte des améliorations de SOHO ou de l'amélioration des compétences des chasseurs de comètes. »

Quelles sont les répercussions possibles d'un tel spectacle pour nous les Terriens si, selon la NASA, nous sommes en sécurité aussi longtemps que celui-ci ne nous tombe pas sur la tête, et que les chances de collision frontale sont minces ? Au fait, si vous voulez notre avis sur la valeur de l'avis de la NASA, nous leur conseillons d'arrêter la drogue avant de nous parler des extraterrestres.

En fait, l'un des plus grands mensonges racontés pendant des siècles et qui a un impact sur tout, tout particulièrement la science, est que tout ce qui arrive sur cette planète a pour origine cette planète. A l'exception de quelques « rares » évènements potentiellement destructeurs comme des éruptions solaires massives, nous sommes soi-disant complètement isolés de tout ce qui se passe dans notre système solaire. Le bon sens nous dit que tout est lié mais pour une raison particulière, ce lien s'arrête quelque part dans les couches supérieures de l'atmosphère. Comme nos esprits sont confus !

C'est cette confusion fondamentale qui permet d'accepter des idées absurdes comme le réchauffement planétaire. Mais de manière biaisée, les contes d'Al Gore ne sont pas si fous. En fait, nous pourrions dire qu'il dit des demi-vérités. Selon lui, le monde doit s'attendre à :
« une catastrophe inimaginable nécessitant des mesures préventives de grande envergure pour protéger la civilisation humaine telle que nous la connaissons. » Une catastrophe affreuse à quel point ? « Le déplacement de centaines de millions de réfugiés climatiques, la guerre civile, le chaos et la chute des gouvernements dans de nombreux pays en voie de développement, des pertes de récoltes à grande échelle et la propagation de maladies mortelles. »
© Inconnu
Nuages noctulescents
Et cette partie est probablement vraie. Ce qui n'est pas vrai, c'est que cela est dû au réchauffement climatique, mais plutôt au changement climatique causé par les changements dans notre environnement cosmique, c'est-à-dire L'Ere Glaciaire Arrive.

Ce que nous pensons qu'il se passe réellement, en nous basant sur nos recherches jusqu'à présent, c'est que les couches supérieures de l'atmosphère se refroidissent parce qu'elles sont remplies de poussière de comète, visible sous forme de nuages noctulescents et autres formations de l'atmosphère supérieure.

Des nuages noctulescents magnifiques et envoûtants (aussi appelés nuages mésosphériques polaires) étaient jadis considérés rares. Mais de nos jours, ils font s'interroger les scientifiques à cause de leurs changements importants récents. Apparemment, les nuages brillent plus fort, sont visibles plus fréquemment, à des latitudes de plus en plus basses et apparaissent maintenant même en journée. Si les scientifiques étaient autorisés à effectuer des recherches interdisciplinaires honnêtes, de tels changements ne seraient pas un mystère.

Ils seraient capables de voir que la poussière de comète est chargée électriquement, ce qui ralentit marginalement la rotation de la terre. Ce ralentissement réduit le champ magnétique, exposant la terre à des radiations cosmiques plus dangereuses et stimulant le volcanisme. Le volcanisme sous-marin chauffe l'eau des mers, chauffant à son tour l'atmosphère inférieure et la saturant d'humidité.

L'humidité atteint l'atmosphère supérieure plus fraîche et contribue à un mélange fatal qui mène inexorablement à une Ere glaciaire, précédée par une courte période d'augmentation rapide des gaz à effet de serre et à des « poches chaudes » dans l'atmosphère inférieure, de fortes pluies, de la grêle, de la neige et des inondations.

Attendez-vous à ce que cette tendance continue mais ne croyez pas au "réchauffement climatique causé par l'homme". S'il y a eu réchauffement, il n'est qu'un prélude à une Ère glaciaire. Espérons qu'il n'y ait pas de morceaux catastrophiquement gros dans ce nuage de poussière de comète passant dans notre système solaire. Tout cela n'est pas très prometteur, comme nous le verrons bientôt.

Une catastrophe inimaginable, effectivement.

Rappelez-vous de cette image des deux soleils prise le mois passé en Chine.

© CTV
Image d'un deuxième soleil en Chine
Nous avons entendu qu'il s'agit d'une sorte de « parhélie » qui se forme lorsque la lumière du soleil se reflète à travers des crystaux de glace et forme des effets de halo frappants, mais puisqu'il ne s'agit pas d'un cas isolé et exclusivement hivernal, nous proposons que ces « deux soleils » et d'autres phénomènes anormaux similaires soient un « mirage » d'un certain type qui se produit quand le soleil est reflété par l'atmosphère modifiée. C'est-à-dire, une combinaison d'accumulation possible de poussière de comète et de modifications dans les couches de l'atmosphère.

De plus, quand avez-vous entendu ou vu pour la dernière fois « deux soleils » ? C'est une preuve flagrante de changements importants dans l'atmosphère et la question que vous devez vous poser est : « pourquoi ? »

D'autres indications que quelque chose de radicalement différent se passe dans notre atmosphère sont des contrails vivaces laissées par des lancements de fusées, comme celui filmé au-dessus de Kopeysk en Russie méridionale, juste au-dessus de la frontière avec le Kazakhstan, en décembre passé :


Si ces fusées sont des missiles balistiques intercontinentaux américains ou, et c'est plus probable vu leur localisation, des fusées russes comme celle qui a produit une spirale bizarre au large des côtes de la Norvège pendant cette même dernière semaine de décembre, ce qui les rend si spectaculaires, c'est l'interaction de leur gaz d'échappement avec la poussière de comète dans l'atmosphère supérieure, dissipant les traces lentement comme si elles étaient en suspension dans une solution atmosphérique plus dense que la normale.

Voici un autre exemple de la navette spatiale Discovery produisant un spectacle coloré pas moins impressionnant que les nuages noctulescents (vous pensez qu'il y a un lien?)

© Adam Bojanowski

Lancement de la navette spatiale en avril 2009: nous voyons pourquoi les anciens décrivaient les comètes et les boules de feu comme des "dragons dans le ciel"
Regardez aussi la vidéo suivante du lancement de la fusée Soyouz 2 transportant le satellite Glonass-K afin d'apprécier la similitude d'apparence avec les «annonciateurs de catastrophe » à queue.


Que ce soient des lancements de fusée ou des arrivées de comètes, le spectacle incroyable qu'ils produisent dans le ciel nous dit quelque chose sur les changements de sa composition. Laura Knight-Jadczyk a récemment écrit sur l'écran de fumée que sont les chemtrails, dont la plupart n'en sont pas en fait ; la suspension des contrails des jets dans l'atmosphère est un autre signe nous disant que le ciel lui-même est en train de changer.

Nous essayons d'être hypervigilants par rapport à toutes les idées véhiculées par la scène alternative, qui, après une analyse et une enquête complètes s'avèrent toujours être comparables aux mensonges des médias traditionnels et ne sont que des diversions COINTELPRO (de contre-renseignement), ne faisant que rendre les choses plus absconses. Et les « chemtrails » en font partie. Comme Laura Knight-Jadczyk l'écrivait à la fin de cet article:
Je pense avoir apporté des éléments qui donnent largement matière à réflexion concernant les prétendus « chemtrails » et qui suggèrent que, oui, quelque chose de bizarre est effectivement en train de se passer, mais ce n'est pas ce que vous pensez. En fait, c'est pire. OUI, quelque chose ne va PAS DU TOUT dans nos cieux - mais il ne s'agit pas de chemtrails. Les CONTRAILS eux-mêmes ont changé, et CELA est en soi un énorme signal d'alarme concernant notre atmosphère et notre climat ; et les implications sont bien plus effrayantes que l'hypothèse d'un empoisonnement massif par une poignée de cinglés au Pentagone - car enfin, nous pourrions survivre à ça. Par contre, la plus grande partie de la vie sur Terre NE survivra PAS à ce que laissent présager ces contrails !
Voici nos candidats pour le Grand Concours 2010 du « Feu dans le Ciel » :

"Comme quelque chose sorti tout droit d'Armageddon »: une boule de feu au-dessus de l'Irlande


Bon, nous savons que les astronomes aiment faire passer ces évènements pour « extrêmement rares » ou « extrêmement communs », selon l'objectif, mais aussi que la qualité des enregistrements dans certains cas laisse à désirer. Mais il y avait un autre article curieux sur les impacts de météorite de l'autre côté de l'Atlantique. Apparemment, les météorites sont communes en Alberta du Nord. Est-ce possible que l'observation ou les impacts de météorites soient plus communs à certains endroits ? Si c'est le cas, quelle est en la raison ?
Whyte a remarqué qu'Alberta est riche en météorites et il cite des exemples comme le cratère vieux de 1100 ans près de Whitecourt ; des découvertes près de Ferintosh, Vulcan, Kinsella, Mayerthorpe, Bruderheim ; la météorite d'Edmonton, de renommée nationale jusqu'au météore d'Iron Creek. La liste est interminable.

Mais rien de tout cela n'est nouveau. Les chasseurs de météores ont passé la province au peigne fin depuis près d'un siècle et ont tenté par tous les moyens de trouver ces extraterrestres, sondant même les profondeurs du Lac Wabamun ou fouillant des kilomètres carrés de marais et de forêt suite à une intuition ou une observation rapportée.

Les années 60 étaient une décennie en or dans l'histoire de la chasse au météore d'Alberta. Pas moins de 7 furent trouvées sur une période de 8 ans, un record jamais égalé au Canada jusqu'au 21e siècle.
Passons maintenant à une boule de feu énorme qui a explosé au-dessus de l'Europe en mars 2010 et qui a été vue depuis la Pologne, la Hongrie, la Slovaquie et la République Tchèque. Les témoins ont décrit la lumière comme « plus intense que la pleine lune » et accompagnée d'un « grand bruit indescriptible ».


L'onde de choc de l'explosion a en fait secoué les caméras de sécurité qui ont capturé le moment où la nuit est devenue le jour :
Les habitants de la ville slovaque de Košice ont été effrayés dimanche soir par une lumière bizarre dans le ciel suivie d'une explosion et d'une onde de choc. Selon les astronomes, un objet venu de l'espace aurait apparemment frappé la Terre et, quelques instants avant l'impact, aurait explosé dans l'atmosphère. [...]

"Vers 11h30, une lumière est apparue par la fenêtre de la cour et a commencé à briller fortement, » a déclaré une habitante du villag de Jasov près de Košice. « Pas comme un éclair, mais vraiment doucement, jusqu'à ce que la pièce soit éclairée comme en plein jour. » continue-t-elle, « nous avons pensé que c'était bizarre que le chien n'aboie pas. »

« Après cela, la lumière s'est fait moins forte et nous avons entendu le bruit. Il ressemblait à un bruit de percussion et nous avons ressenti la pression dans nos oreilles, comme quand vous êtres à proximité de hauts-parleurs. Cela a duré au moins une minute, » a déclaré une habitante de Jasovanka au sujet des évènements de dimanche.

Selon Chochol, l'objet est entré dans l'atmosphère et la friction l'a fait chauffer et exploser à une altitude d'environ 30 kilomètres au-dessus de la surface. L'explosion était accompagnée d'une lumière qui, à son maximum, était 1000 fois plus brillante que la pleine lune.
La palme de la boule de feu la plus spectaculaire de l'année est attribuée à « l'énorme boule de feu verte » vue par des milliers de personnes à travers les états du Nord des Etats-Unis et qui a laissé une série d'incendies le long d'une zone de 1,6 km dans les forêts du sud du Wisconsin. Les météorites ont été découvertes plus tard :


Et, finalement, nous arrivons à cet enregistrement vidéo d'une boule de feu qui a excité les Africains du Sud en novembre 2009. Nous voyons maintenant pourquoi ils étaient aussi excités !


Éruptions solaires

© Inconnu
« Bien que le service météo n'ait pas prédit de la pluie, on ne peut ignorer certains indicateurs. »

À l'instar des planètes, le Soleil tourne aussi sur lui-même, quoique pas comme un seul corps - il tourne de manière différentielle, plus vite à l'équateur qu'aux pôles. Comme nous l'avons souligné par ailleurs, une force cosmique (ou une combinaison de forces) semble ralentir légèrement la rotation de notre planète, suffisamment pour affaiblir le champ magnétique et faire s'ouvrir des fissures dans planète.

Cela libère du méthane en grandes quantités, augmentant l'activité volcanique et produisant davantage de séismes. La prochaine question à considérer est si la même force ralentit aussi la rotation du Soleil ? Cela expliquerait certainement ses changements de comportement. Quel est le mécanisme caché du système solaire qui peut affecter la rotation des corps célestes de cette manière, particulièrement un corps aussi grand que le Soleil ? Quelque chose de mauvais vient par ici.

L'article du New Scientist ci-dessus n'est qu'un article parmi beaucoup que nous avons notés récemment dans ce domaine. Il semble qu'il y a un grand mouvement en cours pour préparer les gens à des perturbations majeures qui seront expliquées comme ayant pour origine le Soleil.
La NASA avertit que les éruptions solaires "d'énormes orages spatiaux" causeront une dévastation

Daily Telegraph
mardi 15 juin 2010

La NASA avertit que : La Grande Bretagne pourrait faire face à des pannes d'électricité et être privée de systèmes de communication critiques pendant de longues périodes, après que la Terre soit frappée par une « tempête spatiale » qui n'arrive qu'une fois par génération.


Des scientifiques d'agences spatiales haut placés croient que la Terre sera frappée par des niveaux sans précédent d'énergie magnétique provenant d'éruptions solaires après que le Soleil se sera réveillé « d'un profond sommeil » vers 2013 environ.


Dans un nouvel avertissement, la NASA a déclaré que la super tempête frapperait comme « un éclair » et pourrait avoir des conséquences catastrophiques pour la santé, les services d'urgence et la sécurité nationale dans le monde à moins qu'on ne prenne des précautions. [...]
Éclair ? Peut ne pas être qu'une figure de style, comme nous le verrons bientôt :

Solar Flare
© SpaceWeather
Les orages géomagnétiques provenant du Soleil peuvent très bien s'accroître (comme les deux derniers exemples récents) et faire des dégâts dans les systèmes terrestres, mais cela passe à côté du point essentiel : la source de ces interruptions n'est pas le Soleil lui-même mais le facteur cosmique qui pousse le Soleil à se comporter de cette façon. Comme les ombres dans la caverne de Platon, les gens vont être concentrés sur le Soleil, oublieux de l'orage venant de l'espace lointain.

En attendant, la NASA est occupée à se préparer à tirer des lasers sur les débris spatiaux. Quelqu'un d'autre voit-il qu'il y a quelque chose qui ne va pas avec ces priorités ?

Nos voisins ont fait des rénovations

En mai dernier, la Ceinture Equatoriale du Sud de Jupiter a disparu. On trouve typiquement la célèbre Grande Tache Rouge le long des bords de cette ceinture. La disparition de la ceinture a été attribuée à un plafond de nuages blancs constitués de glace d'ammoniaque qui se sont formés lorsque les vents secs descendants qui maintiennent normalement la région sans nuages sont tombés. En novembre, des scientifiques ont noté que la ceinture réapparaissait suite à un décalage dans la couverture nuageuse.

© Mike Wong, Franck Marchis, Christopher Go & W.M. Keck Observatory
Jupiter observé dans les trois bandes de l'infrarouge (à gauche), avec une superposition de l'infrarouge thermique à 5 microns (au centre) et la même nuit dans le visible (petit insert à droite)
Sur Saturne, un énorme orage qui a explosé durant les dernières semaines de 2010 se poursuit toujours puissamment. Selon l'astronome amateur Christopher Go, « il ressemble à une comète qui laboure l'hémisphère nord de Saturne. »
Les chercheurs appellent l'orage la « perturbation électrostatique du nord » parce que (1) elle est dans l'hémisphère nord de Saturne et (2) elle est chargée d'éclairs. Les récepteurs à bord de la sonde spatiale Cassini de la NASA recueillent des crépitements radio chaque fois qu'un éclair tombe - très similaire aux parasites que vous entendez sur une radio de voiture lorsque vous passez à travers un orage électrique sur Terre.
Storm on Saturn
© Christopher Go (Cebu, Philippines)
Contemplez la nouvelle excitation dans les cercles astronomiques de la communauté scientifique parce que, apparemment, il y a une chasse en cours après une géante gazeuse ayant quatre fois la masse de Jupiter dont on pensait qu'elle se cachait dans le nuage d'Oort, la région la plus reculée du système solaire. Les scientifiques croient que la preuve de l'existence de Tyché a déjà été recueillie par un télescope spatial de la NASA, WISE, et elle attend d'être analysée.

© Ben McGee
Mais ajouter une nouvelle planète à notre système solaire après avoir disqualifié Pluton n'est pas ce qui a attiré notre attention à propos de cette nouvelle. L'article en lien ci-dessus dit ce qui suit :
Le nom [Tyché] a été choisi en référence à une hypothèse antérieure, maintenant largement abandonnée, selon laquelle le Soleil pourrait faire partie d'un système solaire binaire avec un compagnon obscur appelé Némésis, qui serait responsable des extinctions sur la Terre. Selon le mythe, Tyché était la « bonne » sœur de Némésis.
Ce ne serait pas la première fois, comme nous le verrons, que les scientifiques ont choisi (ou sont encouragés ?) d'abandonner une hypothèse parfaitement sérieuse pour une autre qui nécessite beaucoup d'acrobaties mentales, et après des années de soi-disant recherche, nous laisse toujours dans le noir. Qui a besoin d'un bombardement cométaire pour se rendre compte que nous sommes dans l'Âge des Ténèbres de la pensée créative ! Lisez les deux articles suivants pour en apprendre davantage sur le compagnon sombre de notre Soleil :

Niburu/Planète X a-t-elle été repérée ?
S'instruire3 à propos de Némésis

Orchestre cosmique de lumière électrique

D'après cette citation de Bouddha : « Cette vie de séparation peut être comparée à un rêve, un fantasme, une bulle, une ombre, une goutte de rosée, un éclair. » Mais dans notre cas, l'éclair ou le phénomène électrique est exactement la force de liaison qui peut expliquer nombre des mystères et des incohérences météorologiques perçus sur Terre et dans l'espace. Souvenez-vous que « tout est fait de poussière d'étoiles » ? Mais si tout était aussi hautement électrique par nature ? Pensée radicale, dites-vous ? Non, c'est juste une des bonnes hypothèses que nous avons abandonnées et maintenant elle revient sur le devant de la scène après avoir passer des années à stagner, à cause de la nécessité d'expliquer les observations « d'anomalies » qui s'accumulent.

Donald E. Scott dit qu'il devient clair que 99% de l'univers est constitué non de « matière invisible », mais plutôt de matière à l'état « plasma » :
Les astrophysiciens du courant dominant sont continuellement « surpris » par de nouvelles données renvoyées par les sondes spatiales et les télescopes en orbite. Cela devrait être un indice que quelque chose ne va pas. Les nouvelles informations envoient toujours les astrophysiciens théoriques « revoir leur copie". Sur ce point, il est curieux qu'ils aient de telles attitudes arrogantes sur l'infaillibilité de leurs modèles actuels. Ces modèles semblent nécessiter un « raccommodage » majeur chaque fois qu'une nouvelle sonde spatiale renvoie des données.


Lorsqu'ils sont confrontés à des observations qui jettent le doute sur la validité de leurs théories, les astrophysiciens mettent leurs chariots en cercle et évoquent de pseudo entités invisibles comme les étoiles à neutrons, les particules massives à interaction faible, des énergies étranges et les trous noirs. Lorsqu'ils sont confrontés à des preuves solides comme les photographies de Halton Arp qui contredisent la théorie du Big Bang, leur réponse est de lui refuser l'accès à tout télescope important aux États-Unis.
Et en ce qui concerne nos « boules de neige sales dans l'espace » ? Comment s'intègrent-elles dans l'image ? Apparemment, les messagers ardents de la destruction avaient autrefois une description plus honorable. En fait, la nature électrique des comètes, ou la théorie des comètes électriques, prend ses racines dans nombre de spéculations du 19e siècle sur les comètes. Comme l'écrit Michael Goodspeed, dans la seconde moitié du 19e siècle, de nombreux scientifiques croyaient que les queues des comètes étaient fondamentalement électriques.

Par exemple, le numéro du 11 août 1882 de English Mechanic and World of Science écrivait : "...Il semble que chez les physiciens il y a un sentiment rapidement croissant que la lumière propre des comètes et le phénomène de leur queue appartient à l'ordre des phénomènes électriques. »
Un catalyseur majeur de la reconsidération indépendante de l'électricité et du magnétisme dans l'espace est apparu en 1950, avec la publication de Mondes en collision d'Immanuel Velikovsky. Le théoricien controversé avait proposé une idée extraordinaire. Il suggérait que, il y a seulement quelques milliers d'années, la planète Vénus était apparue dans le ciel comme une grande comète.

La théorie fut ridiculisée par la communauté scientifique, puisque que tous les scientifiques bien accrédités savaient que des gaz ne pouvaient s'échapper d'une corps de la taille d'une planète pour produire le type de la « queue de comète » que Velikovsky avait imaginée. Velikovsky n'ignorait pas la « vitesse de libération » citée par les physiciens, mais son examen des anciennes archives lui suggérait que nos ancêtres avaient été témoins d'une activité électrique intense dans le ciel, comprenant des arcs électriques entre les planètes qui se déplaçaient sur les trajectoires instables.

Velikovsky disait que le seul moyen de réconcilier les faits avec la connaissance scientifique actuelle serait la prise en compte de l'électromagnétisme.
Mais puisque le but de Relier les points de relier les divers signes à une image plus globale de l'univers, nous utiliserons le travail de James McCanney et sa recherche sur la Planète X, la théorie des comètes électriques et la nature électrique des changements terrestres pour résumer les effets possibles des corps cométaires chargés électriquement sur notre planète. Sans surprise, James McCanney, comme Velikovsky, a subi le sort de tout scientifique qui tente d'aller à contre-courant. Il a écrit :
Aujourd'hui nous trouvons les restes ... d'antiques sociétés. Il existait des cités énormes dans ce que nous appelons actuellement l'Amérique du Sud bien avant le soi-disant Âge glaciaire ou la présumée traversée du Détroit de Bering par des tribus de chasseurs. Ce que nous apprenons est que l'histoire qui est enseignée comme « connaissance standard » est totalement erronée. Il existe un effort gigantesque dans de nombreux secteurs de la société moderne pour empêcher que la vérité de notre vrai passé soit dite. Les sièges de la connaissance dans nos universités, certains centres religieux et les gouvernements de la société occidentale font de leur mieux pour empêcher que cette information atteigne le grand public. Ils craignent que cette connaissance ne libère les gens de la domination sous laquelle ils sont actuellement.
Lisez Planet-X, Comets and Earth Changes de J.M. McCanney, un revue étendue de son travail qui expliquera de nombreux concepts de l'univers électrique, comme le modèle de décharge plasmique, le condensateur stellaire ou solaire, le décalage vers le rouge induit par le dipôle électrique, etc.

Il est important pour nous de comprendre qu'une comète n'a pas besoin d'entrer en collision avec la Terre pour que nous subissions ses effets. De grandes éruptions solaires déclenchées par des interactions électriques avec les comètes, des courants électriques s'écoulant vers la Terre et des vagues de marée gravitationnelle peuvent prendre leur tribut. Ce phénomène d' « action à distance » peut provoquer une météo et des tempêtes extrêmes, volcans, séismes, inondations, événements de pollution (p.ex. épidémies, « Peste Noire », pluie de feu, etc.), basculement des pôles, extinctions massives, pluies de météores, formation de montagnes et énormes décharges électriques entre la Terre et une grande comète qui passe.

© Inconnu
Pointe de la comète Arend-Roland dirigée vers le Soleil - un rayon d'électrons à haute énergie reliant la comète qui se décharge et le Soleil.
Voici aussi une liste des effets possibles selon McCanney, qui peuvent se produire des mois et des années avant le vrai passage rapproché d'un objet de type Planète-X (ou bien une comète de la taille d'une planète) :
  • Tempêtes violentes avec éclairs, vent et eau excessifs (attirés depuis l'espace à la manière des comètes)
  • Dégradation ou élimination complète des infrastructures et des installations.
  • Groupes de cyclones détruisant les habitations.
  • Pluies torrentielles et glissements de terrain, provoquant des inondations massives.
  • Vents violents et ouragans terrestres, déchirant la Terre et la végétation (qui formera ultérieurement du charbon).
  • Temps erratique, comme de la neige sous les tropiques.
  • Affluence de produits chimiques comme l'eau, l'ammoniaque et des hydrocarbures.
  • Réserves d'eau contaminées.
  • Décharges électriques visibles entre les planètes et les lunes.
  • Aurores colorées, sons de trompettes et de sifflets causés par les décharges.
  • Fréquentes inversions magnétiques permettant aux particules radioactives d'entrer dans notre atmosphère, causant des mutations génétiques et l'apparition de nouvelles espèces.
  • Obscurcissement du soleil menant à un mini âge glaciaire.
  • Impacts de flots de météores.
  • Des « fléaux » comme des courants électriques forcent les insectes et la vermine à sortir du sol.
  • « Colonne de feu » quand la Terre forme une connexion électrique avec la Planète X, brûlant la Terre et produisant un bruit assourdissant.
  • Si l'objet est plus grand que la Terre, la perte de l'atmosphère et des océans ; si plus petit, événements de pollution massive.
  • Déplacement physique des pôles, déplacement des continents et causant le gel instantané des animaux (p.ex. les mammouths laineux) et causant des séismes et l'éruption des anciens et des nouveaux volcans.
  • Tout ce qui précède résultant en une orbite, une rotation et une inclinaison de la Terre modifiées, nécessitant un réajustement de notre calendrier (pour lequel McCanney donne des instructions pratiques dans la brochure)
Toute l'information partagée ci-dessus arrive après des années d'un processus pénible et laborieux. Comprendre notre réalité et ses mécanismes n'est pas une tâche facile et souvent pas pour les craintifs ou pour ceux qui abandonnent trop facilement et, au lieu de persévérer dans leur recherche de la vérité, se contentent de réponses manipulées par le système qui est en place pour empêcher quiconque d'avoir un aperçu des choses comme elles sont réellement en premier lieu ! C'est une situation triste et finalement tragique.

Voici un exemple de communications supraluminiques datée du 31 octobre 2001, qui montre combien de temps et de recherche continue est nécessaire pour utiliser correctement 10% d'inspiration et voir s'il y a une confirmation réelle pour cela dans la réalité. Il s'avère qu'il y en a une, et bien plus.
Q : (A) Le changement principal de l'orientation de l'axe, quel serait le principal déclencheur, ou l'activité ou quel genre d'événement déclenchera ce changement de l'axe ?
R : Corps cométaires.
Q : (L) Les planètes du système solaire vont en quelque sorte sortir de leur orbite et bouger n'importe comment ? Est-ce une possibilité ?
R : Oui.
Q : (A) Uniquement à cause des orbites cométaires ?
R : Oui. Soleil jumeau aussi.
Q : (A) Quand nous parlons de ces corps cométaires, parlons-nous d'impacts ?
R : Certains impacteront.
Q : (A) Quel serait - s'il y en a un - le rôle joué par les phénomènes électriques ?
R : Le soleil jumeau met à la masse le flux de courant dans tout le système, mettant en route le « moteur ».
Q : (L) Cela signifie-t-il que tous les différents corps du système solaire sont comme des parties d'un genre de machine géante, et une fois que ce courant électrique s'écoule à travers eux, selon leurs positions relatives de l'un à l'autre au moment où s'écoule ce courant, cela a une influence sur la manière dont la machine fonctionne ?
R : Oui, plus ou moins.
Ô comète Elenin, où es-tu ?

Des temps électrisants sont devant nous, et un des événements dignes d'attention à cause de ses possibles effets catastrophiques sur la Terre, est l'approche de la comète Elenin. Elle est appelée Elenin du fait qu'elle a été découverte par Leonid Elenin, et son approche au plus près du Soleil est prévue dans la première moitié du mois de septembre 2011. Il y a aussi quelques points sur cette comète qui sont extrêmement intéressants en regard de la théorie des comètes plasmiques de James McCanney, et nous avons déjà remarqué qu'elle a commencé à prendre son tribut en perturbant le condensateur solaire et en stimulant le flux électrique.

Juste avant l'alignement du 15 mars de la comète Elenin, il y a eu un séisme en Chine, un fort séisme au Japon (8,9), une nouvelle tempête hivernale tardive en Turquie et en Grèce et encore une autre éruption volcanique en Indonésie. Nous avons noté également une éruption solaire de classe-X le 9 mars. Toutes ces choses peuvent être reliées à l'approche de la comète Elenin.


Lisez les trois articles suivants pour saisir l'information disponible sur la comète, comprenant les trajectoires et les dates des alignements futurs. Rendez aussi visite au blog de Laura Knight-Jadczyk pour d'autres mises à jour.

La comète Elenin arrive !
La comète Elenin : Messagère de quoi ?
Actualisation de la comète Elenin !

Divulgation et amincissement du voile

La communauté alternative semble vraiment prêter attention à une chose : les OVNI. Ils le devraient, car nous sommes parmi les premiers à reconnaître que toutes les preuves pointent vers l'existence d'êtres intelligents non-humains présents sur notre planète ou autour sans beaucoup d'amour et de vérité à partager avec nous, le bétail. Des êtres qui non seulement ont des capacités technologiques bien supérieures aux nôtres mais qui aussi semblent venir pas exactement de l'espace mais d'une dimension supérieure.

Pour cette raison, ces aliens pourraient être mieux décrits comme des « démons » ou des « monstres » plutôt que des « extraterrestres ». Si c'est la première fois que vous rencontrez cette étrange idée, vous pourriez la ressentir comme trop énorme à accepter d'un seul coup. Nous souhaiterions avoir la place pour l'expliquer exhaustivement dans cet article, mais ce n'est pas le cas. A la place, nous vous envoyons vers cet excellent documentaire vidéo qui résume les points principaux.

Aliens
© Getty
« Les aliens sont actuellement tous autour de nous et nous observent tout le temps, » a déclaré M. Filipov aux médias bulgares.
Toutefois, cela nous inquiète de voir certains des meilleurs esprits ufologiques (et d'autres) subjugués par l'idée d'une « divulgation imminente ». Vous savez, le jour où l'homme derrière le rideau qui a son bureau principal enterré sous la Zone 51 décidera que nous, le peuple ordinaire, avons le droit de savoir après tout, alors il passera juste l'info à Obama qui à son tour révélera tout ce qu'ils savent sur les OVNI et les aliens.

Comme si les gens aux niveaux les plus hauts et les plus secrets de l'élite avaient des remords de nous mentir constamment et depuis tant d'années. Ou comme s'ils ne pouvaient plus contrôler la vérité et qu'ils devaient la laisser sortir.

Il est certain que des documents sont divulgués progressivement et des rapports d'observations sont de plus en plus discutés ouvertement dans les médias et avec moins de moquerie. Il y a eu un récent pic dans les références au sujets des OVNI, les extraterrestres et l'exopolitique dans tous les grands médias.

Le moulin à rumeurs est passé à la vitesse supérieure alors que de faux « événements » excitent l'hystérie par des articles de journaux et des émissions de télévision. Les Pouvoirs en Place préparent-ils le peuple à la « divulgation » ? Regardez cette publicité à peine déguisée de la BBC pour un message de la part de nos « frères de l'espace ».

Alors que la fréquence des observations d'OVNI et le facteur lié de haute étrangeté augmente régulièrement chaque mois [voir Notre Planète Hantée ici pour une liste des observations, photographies et vidéos], nous notons un pic significatif dans les articles de la grande presse sur les visiteurs « extraterrestres ». Un exemple est le Daily Telegraph britannique. En couvrant la conférence de la British Royal Society sur « La détection de la vie extraterrestre », les articles de The Telegraph se sont abstenus étonnamment des caricatures de petits-hommes-verts-venant-de-Mars stéréotypés habituellement déployées pour ridiculiser les millions de témoins d'OVNI et à la place ont traité certaines des questions assez intelligemment en citant la recherche d'astronomes et de physiciens. Voir :

La recherche des aliens devrait commencer sur Terre, pas dans l'espace, dit un scientifique
Les aliens peuvent ne pas être amicaux, avertit un astronome
Les aliens « existent déjà sur Terre »,prétendent des scientifiques bulgares
Très probablement, les aliens nous ressemblent et se comportent comme nous

Mais ne croyez pas une seconde que si une « révélation » se produit, elle sera autre chose qu'un mélange de demi-vérités et de mensonges. Comme toujours. Si jamais nous observons une « divulgation » durant notre vie, elle pourrait plutôt ressembler à quelque chose comme ceci :


Dans Dilvugation et Comètes, Laura Knight-Jadczyk a un argument intéressant concernant la divulgation.
Avec toutes les rumeurs sur la « Divulgation » qui s'agitent partout, je ne peux m'empêcher de me demander pourquoi ceux qui sont intéressés par ce sujet semblent passer à côté de la plus grande dissimulation de toute : les perturbateurs/destructeurs cométaires/astéroïdes de l'histoire...

Une partie de ce qui émerge de la récente mode de la « divulgation » semble inclure des informations provenant « d'initiés du gouvernement », qui ont raconté leur histoire, ou murmuré des allusions à une technologie surprenante qui nous attend tous une fois que se sera produit cet événement inévitable. Désolé, mais je pense que ça revient à prendre ses rêves pour des réalités. Pourquoi ? Parce que ce qui me paraît intéressant est le fait que malgré la recherche sur des masses de documents gouvernementaux et de conspirations, entre autres, il semble que personne n'ait mentionné aux fournisseurs de « divulgation » l'énorme intérêt que porte le gouvernement aux impacts cométaires [...]

L'approche de ceux promouvant la « Divulgation » reflète le manque général de connaissance des problèmes auxquels nous faisons face qui sont réels et bien plus urgents que des aliens sur notre planète. Mike Baillie fait remarquer qu'il y a encore une énorme ignorance des dangers même à l'intérieur de la communauté archéologique. Il n'y a pas encore de paradigme archéologique ou historique pour traiter la présence et l'influence des impacts.

C'est particulièrement ennuyeux par rapport à la « Divulgation » puisque des observations étranges dans le ciel, des êtres et des événements étranges accompagnent historiquement les événements cométaires. C'est comme si les comètes/astéroïdes avaient la capacité d'ouvrir des portails dimentionnels.
La divulgation, voyez-vous, non seulement n'a pas à être véridique (semi-véridique conviendrait) - elle peut aussi être utilisée pour nous distraire des autres menaces cosmiques.

Notez que Laura Knight-Jadczyk observe que les êtres étranges arrivent comme un bonus avec le packageen bonus du paquet cométaire. Sur le sujet, voici une sélection des derniers articles de haute étrangeté qui ont attiré notre attention :

Aéronefs fantômes revisités ? Oslo en Norvège : un vol mystérieux fait fermer l'aéroport
John Keel - Conférence fortéenne de 1992 : le phénomène OVNI est largement hallucinatoire
Un autre OVNI/Trace d'une comète, d'un trou de ver de comète ou une trace de missile
Encore de l'étrangeté dans le « comté du suicide » ! Bridgend au sud du Pays de Galles ; la ville est terrorisée par 250 chevaux sauvages abandonnés par des Gitans qui n'ont pas les moyens de les nourrir.
Vidéo : Les OVNI peuvent-ils devenir des météores ?
Etats-Unis : La FEMA prépare les enfants aux aliens et aux méga-séismes.
Anomalie intéressante lors des manifestations égyptiennes : Un cavalier vert ou une réflexion des flammes ?
Une 4e vidéo témoin de l'OVNI de Jérusalem fait surface.
Royaume Uni : Météore, comète ou OVNI
OVNI observés au-dessus du comté de l'Utah
OVNI et étrange éclair observé au Mont du Temple à Jérusalem
Indonésie : Agroglyphes trouvés dans un champ de riz à Yogya
Etude : Si les aliens existent, il veulent probablement nous détruire
La Terre doit se préparer à une rencontre rapprochée avec des aliens, disent des scientifiques
« Feux d'artifice » - Vous moquez-vous de moi ?
Elles marchent ! L'histoire étrange des oiseaux de Beeche
Que se passe-t-il ? Mise à jour : Les oiseaux de l'Arkansas sont morts d'un traumatisme dû à une force brutale ?
John Keel, démonologue extraordinaire
Divulgation au compte-goutte : un alien avec des chaussures de taille 440 parmi des observations d'OVNI en Nouvelle-Zélande
Rapport de CNN : L'Air Force israélienne abat un OVNI au dessus d'une centrale nucléaire ?
La Grande Bretagne diffuse une observation d'OVNI et des fichiers de police
Divulgation au compte-goutte ! Un scientifique de la NASA revendique une preuve de vie extraterrestre sur une météorite
Les scientifiques doutent de la revendication de vie extraterrestre dans la météorite
Etrange phénomène aérien au dessus de Mendocino en Californie
Un OVNI en Chine a un lien avec des militaires, dit un représentant officiel
Des météores qui se comportent comme des OVNIS.

Parmi les choses les plus étranges documentées en vidéo, il y a eu l'OVNI au dessus de Jérusalem (avec au moins quatre vidéos différentes prises sous différents angles, et quelques autres très probablement fausses pour discréditer l'histoire), ainsi qu'une étrange météorite avec une volonté propre. Contemplez.



La Fin du Monde telle que nous le connaissons

SOTT est souvent accusé de répandre la peur et la négativité et les éditeurs de SOTT sont appelés prêcheurs de destin funeste. Nous sommes de l'avis que nos accusateurs manquent d'une compréhension en lecture élémentaire puisque chaque article, peu importe son degré de sérieux et d'alarmisme, est tissé de fils d'espoir et d'amour de la vérité.. Cette édition de Relier les Points n'est pas différente. Nous espérons et travaillons activement à quelque chose de mieux que la médiocrité actuelle et désirons sincèrement que nos efforts profitent également à nos lecteurs.

En outre, à moins que votre cerveau se soit transformé en tapioca à force de croire à des mensonges, si vous regardez attentivement et longtemps autour de vous, il deviendra clair que notre monde est dans un état vraiment terrible et rien de moins qu'une complète réévaluation et des mesures actives destinées à aller vers quelque chose de différent ne fera l'affaire. A cet égard, quoi que ce soit qui nous attende est plus une bénédiction, parce que juste comme avec tout autre addiction que l'on a du mal à surmonter, briser des structures mentales installées depuis longtemps nécessite une aide et un soutien extérieurs.

Ce qui nous attend ne va pas être facile, mais comme l'a dit Charles Caleb Colton, « Les temps de grandes calamités et confusion ont été productifs pour les plus grands esprits. Le minerai le plus pur est produit dans le four le plus chaud. L'éclair le plus brillant est extrait de l'orage le plus noir. »

Nous choisissons aussi d'aborder la situation avec humour, quoique un humour du genre salle des urgences. Lorsque la scène est prête, les lumières éteintes et le rideau levé, mieux vaut prendre un siège aux premières loges et profiter du spectacle.

© Inconnu
"Au moins ce n'est pas de la neige !"
Notes:

1. Eschyle, Agamemnon : « Le souvenir amer de nos maux pleut tout autour de nos cœurs pendant le sommeil, et, malgré nous, la sagesse arrive. Et cette grâce nous est faite par les Daimones assis dans les hauteurs vénérables. »

2. Référence à la citation de Saint Gildas (Gildas le Sage), historien britannique du XIe siècle, dans De Excidio Britanniae

3. Jeu de mots à propos de la sonde spatiale WISE (sage, instruit en anglais) - NdT