LAURA KNIGHT-JADCZYK et JOE QUINN
Depuis les attentats du 11/9, aucun livre n’avait fourni de réponse satisfaisante à la question : POURQUOI ces attentats ont-ils eu lieu, et qui sont les responsables ? – jusqu’à maintenant.
En effet, je pense que la physiognomonie [Lien]est plus subtile que de juger l'apparence. Il faut avoir une sensibilité particulière tout comme les bébés ou certains animaux pour ressentir le côté néfaste ou bon d'une personne.
Surtout, que quelque part l'apparence est subjective.
" Et on reconnaîtra l'arbre à ses fruits "...
Merci pour le commentaire à l'équipe de Sott, car en lisant l'article, je sentais poindre un point de vue malsain...
S'attacher à l'apparence d'un être pour juger de " son être " me semble être une fausse piste. Les psychopathes les plus dangereux sont extrêmement intelligents, intelligence rendue plus " implacable " de par leur absence totale de moralité, d'empathie, etc. Les OP sont des miroirs d'âmes, nul doute qu'ils soient, pour certains d'entre eux, des " experts " en la matière. Quasi indétectable. Il est possible que cette capacité à se " fondre " et à " confondre " ne soit elle aussi en " évolution " de par l'environnement culturelle, scientifique, sociale, politique, alimentaire, pharmacologique et religieux. Tous ces " environnements " tendent à emprisonner encore plus " l'être " d'une âme et à instiller une forme de normalité dans la psychopathie.
Commentaire : Sans compter que même des spécialistes comme Robert Hare s'y trompent et peuvent se faire avoir. Prétendre qu'on peut reconnaître un psychopathe au faciès est naïf, voire de la désinformation délibérée - et ce, même s'il existe certains traits typiques, à en croire les victimes de psychopathes - par ex, un regard intense, un côté charmeur, etc. Mais il est dangereux de procéder sur le seul critère physique ou comportemental. Une personne pourra avoir un regard intense ou faire montre de froideur ou d'impulsivité sans pour autant être un psychopathe. Les meilleurs psychopathes sont souvent indétectables. On les reconnaît à leurs fruits : les vies détruites qu'ils laissent dans leur sillage.