© Christophe Simon/AFP
Un perroquet égaré a pu être rendu à sa maîtresse en expliquant à la police japonaise l'adresse exacte de sa propriétaire.

À certains, il ne manque que la parole, a-t-on coutume de dire. Ce qui confère pourtant un désavantage non négligeable par rapport aux animaux parlants. Dernière catégorie qui pourrait se résumer à l'espèce des perroquets, ce qui n'est pas rien non plus. La preuve ce mercredi à Tokyo, où un cacatoès égaré à Tokyo a pu être rendu à son propriétaire parce qu'il a été capable de donner son adresse aux policiers.

L'oiseau avait pris son envol dimanche matin, quittant son domicile du quartier de Sagamhira, à l'ouest de la capitale nippone, pour se poser à quelques encablures de là, sur l'épaule d'un client d'un hôtel, lequel a aussitôt conduit le volatile au commissariat le plus proche. Dont les locataires n'ont plus eu qu'à cuisiner le fugitif à plumes jusqu'à soudainement obtenir, mardi soir, ses coordonnées précises (avec nom de l'arrondissement, numéro du pâté de maison et celui du domicile), et même son nom en triple exemplaire.

"Sa propriétaire avait déjà perdu un perroquet. Elle avait donc enseigné son adresse à celui-ci après l'avoir acheté il y a deux ans", a expliqué un porte-parole de la police locale. Une précaution qui a donc permis à "Piko Chan" de retrouver son foyer et sa maîtresse. Et une histoire dont la morale devrait servir de leçon à tous les détenteurs de perroquets de par le monde.