Sherlock

Archéologie secrète - Pourquoi juste des outils en pierre ?

L'Histore secrète de l'espèce humaine, Michael Cremo & Richard Thompson, cover book
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Michael Cremo est l'auteur du livre
Archéologie interdite, l'histoire cachée de la race humaine. Il répond ici à une question qui lui est souvent posée. (Juste une note sur les documentaires vidéo dont je mets le lien dans le texte, ils sont édités par le National Geographic et sont donc par essence sujets à caution (l'homme disparaîtra inéluctablement). Je n'ai mis les liens que pour info, ils ne figurent pas dans l'article original.)

Traduit de l'anglais par Hélios pour le BBB

Fin novembre 2008, j'étais à Dubaï pour la conférence internationale des recherches sur l'antiquité. J'y ai parlé de mon livre Archéologie interdite. Après quoi, un membre de l'audience m'a posé la question habituelle, « Si des êtres humains comme nous sommes présents depuis des dizaines ou des centaines de millions d'années, comme vous le dites, alors pourquoi la plupart des preuves que vous présentez se cantonnent-elles à des outils en pierre et des choses de ce genre ? Qu'en est-il des preuves d'une haute technologie ou d'une civilisation avancée ? »

C'est une bonne question qui mérite une réponse. Une chose à garder à l'esprit, c'est l'idée que des civilisations humaines ont émergé et disparu de nombreuses fois pendant ces millions d'années. Il est donc possible qu'il y ait eu des époques dans un lointain passé où des civilisations comme la nôtre ont existé et de longues périodes avec une population humaine plus réduite vivant d'une manière qu'on qualifierait de plus primitive. Qu'arriverait-il alors aux vestiges de civilisations avancées comme la nôtre pendant les époques de dépopulation ? Nous sommes portés à croire que nos gratte-ciel et nos machines seront durables. Mais ce n'est pas vrai. Les scientifiques qui étudient ces domaines ont conclu que nombre de nos monuments et machines ne dureront pas bien longtemps en étant exposés aux forces incontrôlables de la nature.

Commentaire: le titre original est Forbidden Archeology: The Hidden History of the Human Race et sa traduction française : L'Histoire secrète de l'espèce humaine. Le livre a été écrit conjointement avec Richard Thompson.

Book 2

« La République des censeurs » - Entretien avec Jean Bricmont

La République des censeurs, Jean Bricmont, cover book
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Dans
La République des censeurs, qui vient de paraître*, l'intellectuel belge, Jean Bricmont, se livre à un vigoureux plaidoyer pour la liberté d'expression. Il fait une analyse extrêmement instructive des lois qui, en France, ont limité cette liberté au cours des 40 dernières années, des procès auxquels ces lois ont conduit, et de leurs effets pervers.

M. Bricmont démontre que la « loi Pleven » de 1972 réprimant l'incitation à la haine raciale, ainsi que la « loi Gayssot » de 1990 punissant ceux qui contestent l'existence d'un quelconque « crime contre l'humanité » jugé à Nuremberg, ont introduit le délit d'opinion, ouvert la porte à des appréciations arbitraires, au deux poids deux mesures, confié aux juges la charge de dire la vérité en histoire ; en fin de compte, attisé des sentiments d'injustice et alimenté ce contre quoi elles prétendaient lutter.
Bulb

En route pour un voyage alchimique captivant avec Patrick Burensteinas

L'alchimie est un art venu du fond des temps et que l'on retrouve sur tous les continents.

Pantagruel de François Rabelais (1532)
© Inconnu
Pantagruel de François Rabelais (1532)
Des premières civilisations jusque dans les pierres des cathédrales ou dans les marques à succès de l'époque moderne on retrouve des symboles et des codes alchimiques. Ce voyage passionnant vous fera découvrir une philosophie de vie au cœur de l'esprit et de la matière une rencontre au delà du réel.
USA

Après la Yougoslavie, l'Ukraine ?


Le 15 décembre 2013, le sénateur John McCain —qui supervisa la révolution orange de 2004— s’adresse aux manifestants sur la place Maidan. On reconnaît à sa droite le leader nazi Oleh Tyahnybok.
C'est à tort que les opinions publiques ouest-européennes observent la crise ukrainienne comme une rivalité entre Occidentaux et Russes. En réalité, Washington ne cherche pas à faire basculer le pays vers l'Union européenne, mais à priver la Russie d'un de ses partenaires historiques. Pour ce faire, les États-Unis sont prêts à déclencher une nouvelle guerre civile sur le continent.

Après avoir démembré la Yougoslavie au cours d'une guerre civile de dix ans (1990-1999), les États-Unis ont-ils décidé de détruire identiquement l'Ukraine ? C'est ce que laisse penser les manœuvres que l'opposition se prépare à conduire durant les Jeux Olympiques de Sotchi.

L'Ukraine est historiquement divisée entre à l'Ouest, une population tournée vers l'Union européenne et, à l'Est, une population tournée vers la Russie, auxquels s'ajoute une petite minorité musulmane en Crimée. Depuis l'indépendance, l'État s'est progressivement effondré. Profitant de la confusion, les États-Unis ont organisé la « révolution orange » (2004) [1], qui porta au pouvoir un clan mafieux toujours pro-atlantiste. Moscou répondit en annulant ses subventions sur le prix du gaz, mais le gouvernement orange ne put pas compter sur ses alliés occidentaux pour l'aider à payer le prix du marché. En définitive, il perdit l'élection présidentielle de 2010 au profit de Viktor Ianoukovytch, un politicien corrompu parfois pro-russe.

Le 21 novembre 2013, le gouvernement renonce à l'accord d'association négocié avec l'Union européenne. L'opposition répond par des manifestations, à Kiev et dans la partie occidentale du pays, qui prennent bientôt un aspect insurrectionnel. Elle réclame des élections législatives et présidentielle anticipées et refuse de constituer un gouvernement lorsque le président Ianoukovytch lui propose et que le Premier ministre démissionne. Les événements sont baptisés par Radio Free Europe (la radio du département d'État US) Euromeïdan, puis Eurorévolution.
Bizarro Earth

Janvier 2014 : les signes des changements terrestres

2014 débute sur les chapeaux de roue. Des observations de météores toujours plus abondantes, des dolines avalant des pavillons entiers, des mystérieux bruits de trompettes, de violentes tempêtes frappant le Royaume-Uni et la France, des hécatombes d'animaux, le froid et la neige de plus en plus prégnants avec un vortex polaire touchant l'Amérique du Nord et une activité solaire quasi-inexistante, des inondations de plus en plus fréquentes...

Cette vidéo rassemble les événements météorologiques extrêmes pour le mois de janvier 2014.

Che Guevara

Jour de Colère : que s'est-il vraiment passé ?

Nous aurions aimé pouvoir vous communiquer le reportage du Jour de Colère plus tôt, mais le fait que trois membres de notre équipe aient été emmenés en garde à vue nous a quelque peu retardé... Ainsi nous vous proposons de découvrir tout d'abord la première partie, qui retrace la manifestation de son départ à Bastille jusqu'à l'évacuation de la place Vauban. La seconde partie montre les affrontements entre les CRS et les manifestants, ainsi que les arrestations et la détention des personnes se trouvant sur la place au moment où les forces de l'ordre encerclèrent la place Vauban.

Partie 1 :


Partie 2 :

Bomb

11 mythes sur la situation en Ukraine

© EPA
Par La Voix de la Russie | La situation en Ukraine donne souvent lieu à de nombreuses interprétations fantaisistes lorsqu'elles ne sont pas mensongères ou propagandistes, par omission ou méconnaissance bien souvent. L'idée de cet article est de tenter de mettre un cadre clair à ces événements, loin de l'impartialité du Mainstream médiatique occidental.

1) Les Ukrainiens qui manifestent se battent pour lutter contre un président illégitime

Malheureusement ce n'est pas totalement vrai. Si la précédente révolution en Ukraine de l'hiver 2004, 2005 s'était déclenchée dans les jours qui ont suivi les résultats d'une élection serrée et peut-être contestable, ce n'est pas le cas aujourd'hui. Le président Viktor Ianoukovitch a été élu le 7 février 2010, soit il y 4 ans, et le scrutin a été déclaré par L'OSCE « transparent et honnête ». Lors de ces mêmes élections, le précédent président, issu de la révolution de couleur, a lui obtenu 5,5 % des voix. Viktor Ianoukovitch est donc tout aussi légitime à ce titre que Vladimir Poutine, Barack Obama ou Angela Merkel.

2) Les Ukrainiens qui manifestent se battent pour l'Europe

Ils seraient même « prêts à mourir pour l'Europe, ce qui devrait nous faire réfléchir » nous affirmait récemment Serge July. Malheureusement ce n'est pas réellement le cas.

La lutte ne concerne pas l'Europe mais des conditions de vie difficiles, une corruption endémique et systémique (datant de bien avant l'arrivée au pouvoir d'Ianoukovich) et dont les médias étrangers ne parlent que trop peu. On peut du reste ici constater les réelles motivations qui peuvent pousser une citoyenne lambda à aller manifester à EuroMaïdan, et sans surprise, les raisons sont principalement économiques et non politiques.

Quand aux nombreux nationalistes qui s'offrent une révolution, certains ont pendu des portraits du plus célèbre collaborateur nazi ukrainien dans les bâtiments administratifs publics qu'ils occupent pendant que d'autres se battent en pensant que le combat pour l'Europe est celui de la « fraternité Blanche et Européenne ». Que dire sinon que l'on peut sincèrement douter que Bruxelles ne souhaite les accueillir à bras ouvert?
Bad Guys

Jour de Colère : la provocation policière pour les nuls


Place Vauban, 26 janvier 2014, vers 18h30. « Manifestant » isolé, plus proche de la rangée de CRS que de la ligne des manifestants, qui jette un meuble qui traînait sur le trottoir contre un camion grille. Les CRS sont à 7-8m. Le manifestant est en noir, visage masqué (infraction, 1 500 € d’amende). Les CRS n’interviennent pas. Un accès de calme, sûrement.
Les provocations policières ne sont pas nouvelles, elles sont même inscrites dans l'histoire de la République. Les sceptiques sont ceux qui n'en ont jamais vu, et ceux qui oublient que les forces de l'ordre ont en fait deux missions : le maintien de l'ordre et la protection du pouvoir en place. Quand le pouvoir ne respecte plus l'ordre, la police devient politique et abuse des pouvoirs de maintien.

Ce dimanche soir, après 3 heures de marche, nous avions une alliée : la pluie. Si vous étiez dans la rue, vous avez vu hier soir dans quel état était vos vêtements, en particulier les pantalons.

Ce même groupe est celui qui, vers 18h15, quelques minutes après la dispersion, a brutalement attaqué le camion média qui s'occupait de la retransmission. Attaque en groupe, jet de verres (en verre), barrières renversées contre la carrosserie. J'ai transmis les autres photos au prestataire, qui se chargera de porter plainte ou pas ... et contre qui ?

Qui sont-ils, d'où viennent-ils ?

Quand, vers 18h35, on voit passer un bande de « jeunes » en furie sur le bord de l'avenue de Breteuil, et réussir à traverser le cordon policier qui encerclait la place Vauban, grands cris d'acclamation de la foule piégée, qui se muent aussitôt en cris de rage : les jeunes passent derrière le cordon de CRS (à les toucher) pour se repositionner de l'autre côté de l'avenue.

à droite, deux manifestants, visages découverts, pantalons mouillés jusqu’à mi mollet. à gauche, un groupe d’une dizaine d’hommes, 25-35 ans, air « racaille », tous cagoulés (oreilles couvertes) et pantalons secs. Comment ont-ils réussis à garder leurs pantalons secs après 3 heures de marche ? Quel est leur secret ? Est ce du Damart ? Où peut-on acheter les pantalons magiques ? Pourquoi la cagoule (en tissu, qui ne sert pas à grand chose contre la pluie) ? autre vue du même groupe : pantalons secs, gants de cuir dans la poche, cagoules.

autre vue du même groupe : pantalons secs, gants de cuir dans la poche, cagoules.
Books

Frédéric Bastiat sur la spoliation légale

Bastiat, brillant économiste français du 19e siècle, a théorisé au fil de ses ouvrages la spoliation de l'État, dénonçant avec brio les travers de l'action étatique et de ceux qui la dirigent.

Par David Hart.

Un article de l'Institut Coppet

Si Frédéric Bastiat l'avait rédigée, son Histoire de la spoliation se serait rangée sans peine parmi les plus grands ouvrages libertariens jamais écrits, aux côtés de l'Histoire de la Liberté de Lord Acton et du troisième volume de la Perspective autrichienne sur l'histoire de la pensée économique de Murray Rothbard. Si, de fait, il avait atteint un âge respectable plutôt que de mourir à 49 ans d'un cancer de la gorge, il aurait sans doute achevé sa grande œuvre, Harmonies économiques, une véritable histoire de la spoliation. Il faut noter que Marx publia le premier volume de son magnum opus, Das Kapital (1867), alors qu'il était âgé de 49 ans, mais qu'il vécut 16 ans de plus que Bastiat. En mettant à profit ce laps de temps, qui sait si Bastiat n'aurait pas réalisé son prodigieux potentiel en tant que théoricien de l'économie et historien, se hissant dès lors à la stature d'un Karl Marx du libéralisme classique.

Frédéric Bastiat
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Durant les six brèves années où Bastiat fut actif en tant qu'écrivain et homme politique (1844-1850), il produisit pas moins de six grands volumes composés de correspondances, de pamphlets, d'articles, de livres, que le Liberty Fund s'emploie d'ailleurs actuellement à traduire sous le titre Collected Works of Frédéric Bastiat (2011-2015). Ce qui émerge d'un examen chronologique de ses écrits, c'est sa compréhension graduelle que l'État (écrit le plus souvent L'ÉTAT) se résume à une vaste machinerie conçue délibérément dans le but de s'emparer de la propriété de certaines personnes, sans leur consentement, afin de la transférer à d'autres. L'autre mot qui revient sous sa plume avec une fréquence croissante durant cette période, toujours pour décrire l'action de l'État, c'est celui de spoliation.

Commentaire: voir aussi :

Une brochure française de 1850 prévoit l'Amérique d'aujourd'hui (en anglais) : French pamphlet from 1850 predicted today's America

La Loi, Frédéric Bastiat - Extrait de l'édition originale en 7 volumes (1863) des œuvres complètes de Frédéric Bastiat, tome IV, pp. 342-393.
Originellement mis sur le ouèbe par Patrick Madrolle, remis en hypertexte et annoté par François-René Rideau pour Bastiat.org.

Crusader

Les Femen : leurs liens avec l'extrême droite ukrainienne et les think-tanks étasuniens

inna-shevchenko
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Cet article est une bombe pour tous les partisans et défenseurs de ce mouvement controversé baptisé appelé Femen.

Tout d'abord, la rédaction de Joelecorbeau.com salue le travail remarquable d'Olivier Pechter qui a permis de mettre en lumière le passé « nauséabond » (pour reprendre l'expression des mass-medias) de ces activistes féministes.

Un travail que nous allons vous présenter, mais également agrémenter avec des informations supplémentaires.

Début communiste

Comme nous l'avons constaté dans la première partie de son article, La face Cachée des Femen, ces activistes ont la réputation d'être des transfuges, passant des jeunesses communistes aux mouvements ultranationalistes. Également comme une « political technology : une manipulation politique poussée à son extrême. Les outils pour ce faire nous sont familiers : storytelling, désinformation, triangulation... ». Une organisation commerciale et médiatique serait aujourd'hui le terme approprié.

Parmi eux, on retrouve Oksana Chatchko (cofondatrice des Femen), Anna Hutsol (cofondatrice des Femen) et Viktor Sviatski (l'homme que l'on présentera comme celui qui tire les ficelles dans l'ombre du mouvement Femen).

Oksana Chatchko (co-fondatrice FEMEN) avec les jeunesses communistes (Khmelnytsky)
© Inconnu
Oksana Chatchko (co-fondatrice FEMEN) avec les jeunesses communistes (Khmelnytsky)
Oksana Chatchko, à la manifestation contre CIVITAS (novembre 2012)
© Inconnu
Oksana Chatchko, à la manifestation contre CIVITAS (novembre 2012)
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