Attention

Pas de discrimination, intoxication à l'aluminium pour tous!

© Inconnu
Depuis un certain nombre d'années, on entend parler ici et là des dangers de l'aluminium sur notre santé. Certains documentaires diffusés récemment mettent clairement en évidence sa dangerosité. Pourtant, presque aucune restriction sanitaire n'est prise et nous le trouvons toujours en abondance dans bon nombre de produits de consommation du quotidien. Sommes-nous à l'aube d'un scandale sanitaire, comme l'a été celui de l'amiante ? Nous allons dans ce dossier, essayer d'en avoir une vision plus claire, études scientifiques à l'appui.

En effet, l'aluminium est omniprésent dans notre quotidien, on en trouve dans les sodas contenus dans les canettes en aluminium, dans la nourriture acide en contact avec du papier d'aluminium, dans les déodorants/antitranspirants, l'eau du robinet, produits cosmétiques, additifs alimentaires tels que E173, 520, 521, 523, 541, 554, 555, 556, 559 et E55, colorants alimentaires, divers aliments comme le pain, les biscuits ou la charcuterie, ustensiles de cuisine, médicaments antiacides, vaccins et même dans le lait infantile.

Que savons-nous exactement de son influence sur la santé humaine ?

Officiellement le discours reste très vague, même s'il est admis que l'aluminium, sous « certaines conditions » est connu pour être un neurotoxique, les dosages minimes que nous incorporons via l'alimentation quotidienne ou l'utilisation de certains produits ou ustensiles ne seraient à priori pas si dangereux que ça. Si l'on découvrait son implication dans diverses maladies très graves, il serait bien évidemment interdit immédiatement.
Bad Guys

L'Europe se prépare à un hiver glacial

Traduit par Pascale Geniès pour Réseau International


La Bérézina sous les pinceaux de J. Suchodolski, 1866
Napoléon en a fait l'expérience en 1812, Hitler en 1941. L'oligarchie de l'Union Européenne apprendra-t-elle la même leçon en 2014 ? Une leçon qui consiste à comprendre que les entreprises belliqueuses envers l'ours russe se paient d'un prix considérable, surtout quand les belligérants agissent avec ce qui ressemble à de l'aveuglement et sans une once de saine réflexion.

La semaine dernière, les leaders européens à Bruxelles ont fait le choix de ne pas lever les sanctions commerciales imposées à la Russie. Ces sanctions avaient été appliquées après que le référendum en Crimée de mars 2014 ait conduit à la réunification de la péninsule méridionale de l'Ukraine avec la Russie.

Comme Washington, Bruxelles a accusé la Russie d'avoir agressé l'Ukraine et annexé la Crimée, ignorant soigneusement le fait que le peuple de ce pays s'était prononcé à une énorme majorité en faveur de l'entrée dans la Fédération russe, et ce en protestation contre le coup d'état illégal qui, avec l'aide de l'Union Européenne et de Washington, avait porté au pouvoir à Kiev, le mois précédent, la junte fasciste.

La semaine dernière, l'élite bureaucratique bruxelloise a justifié sa décision de maintenir les sanctions par le fait que la Russie ne se montrait pas assez diligente dans les négociations pour parvenir à un cessez-le-feu à l'est de l'Ukraine. Un peu plus tôt cette même semaine, la chancelière allemande Angela Merkel avait dit qu'il était « impossible de lever les sanctions » en raison des combats sporadiques continuels entre les forces militaires de Kiev et les milices ethniques russes.
USA

Ebola : une nouvelle guerre US pour le pétrole ?

Traduction : Ender pour les moutons enragés

Pour un président prix Nobel de la paix, Barack Obama semble destiné à rester dans les livres d'histoire comme le président ayant mené la plus agressive série de guerres jamais livrée par une administration américaine. Même George W Bush et Dick Cheney n'ont pas fait mieux.

Avant même que l'encre soit sèche sur son certificat de prix Nobel, Obama a annoncé le prolongement de l'occupation militaire de l'Afghanistan, comprenant l'envoi de 30000 soldats supplémentaires dans cette région ravagée par la guerre.

Puis vint la guerre d'Obama contre la Libye de Kadhafi, suivit immédiatement par sa tentative de renverser Bachar-El-Assad en Syrie. Peu après est venue la « guerre pour la démocratie en Ukraine » aussi appelée la tentative d'Obama pour entraîner la Russie dans une nouvelle guerre froide avec l'OTAN, cela en soutenant une clique d'oligarques ukrainiens, de criminels et de néo-nazis.

En juillet de cette année, l'administration Obama essaya de convaincre le président de lancer une seconde tentative pour bombarder la Syrie afin de la renvoyer à l'âge de pierre, en prenant comme prétexte la lutte contre l'EIIL, une secte djihadiste sunnite connue pour être un joint-venture de la CIA et des renseignements israéliens.

Maintenant les conseillers d'Obama, probablement sous l'influence de la conseillère à la sécurité nationale assoiffée de sang Susan Rice, ont décidé d'une nouvelle guerre. C'est la guerre contre Ebola. Le 16 septembre, le président Obama a solennellement déclaré la guerre. Il a déclaré, à la plus grande surprise de ses concitoyens encore sains d'esprit, qu'il avait ordonné à 3000 soldats, aussi appelées « troupes au sol » que le Pentagone refuse d'envoyer en Syrie, de mener la guerre... contre un virus !?
USA

Occupy Central : une nouvelle révolution colorée à Hong Kong

Traduit par Résistance 71

Les manifestations "Occupy Central" de Hong Kong sont dans la continuité de la déstabilisation de la petite île du sud de la Chine, fameuse pour être un havre financier international pour les intérêts entrepreneuriaux et financiers et avant cela, les ambitions coloniales de l'empire britannique. Ces intérêts ont conspiré depuis des années afin de sortir l'île de l'influence de Pékin après qu'elle fut retournée non sans jalousie à la Chine à la fin des années 1990 et utilisée comme un tremplin pour déstabiliser toujours plus avant la Chine continentale.

Derrière les manifestations du soi-disant "Occupy Central", qui se déguise en mouvement "pro-démocratie" cherchant le "suffrage universel" et la "pleine démocratie", se trouve un réseau profond et insidieux de soutien financier, politique et médiatiques étrangers. De manière proéminente se trouve parmi eux le ministère américain des affaires étrangères et son National Endowment for Democracy ou NED (vitrine de la CIA), ainsi qu'une sucursale de la NED: Le Nationale Democratic Institute (NDI).

Les Etats-Unis ont maintenant adopté une position beaucoup plus ouverte dans leur soutien du chaos que leurs propres réseaux de manipulation ont préparé et orchestrent maintenant. La Maison Blanche a officiellement soutenue "Occupy Central". L'agence Reuters dans son article "White House Shows Support For Aspirations Of Hong Kong People," affirme:
La Maison Blanche observe les manifestations pour la démocratie à Hong Kong de manière très attentive et soutient les 'aspirations du peuple de Hong Kong', a dit le porte-parole de la Maison Blanche Josh Earnest ce Lundi.

Les Etats-Unis soutiennent le suffrage universel à Hong Kong en accord avec la loi de base et nous soutenons les aspirations du peuple hongkongais a dit Earnest qui a aussi insisté pour que les deux camps fassent preuve de retenue.
Bizarro Earth

De Kiev à Damas, la même folie pathologique en action

On sentait évidemment le coup venir depuis des semaines. Destinées à émouvoir la ménagère de plus de 50 ans et le militant de base de l'UMPS mondial, les fausses décapitations de citoyens US (1) puaient en effet le casus belli à plein nez. Stopper la barbarie de l'EI/Daech par des frappes forcément chirurgicales en Irak et en Syrie? Vaste plaisanterie quand nombre de pays de la coalition montée à la hâte par Washington, pour se la jouer «communauté internationale», figurent parmi ses principaux bailleurs de fonds. Vaste fumisterie lorsque sous prétexte de sauver des minorités dont on favorise le martyre depuis des années, on cherche surtout à achever la trop résistante légalité syrienne pour affaiblir la Russie et permettre au Bloc atlantiste de conserver son hégémonie mondiale.

Un instrument aussi

Daech ou EI, ou ISIS comme on veut, c'est d'abord le résultat de la deuxième guerre d'Irak et de la dissolution de l'armée de Saddam par le proconsul américain Bremer. Une opération accessoirement lancée elle aussi sans l'aval de l'ONU; elle aussi avec une coalition de bouffons et de petits pays clients à qui on a tordu les bras.

Daech ou EI, ou ISIS comme on veut, c'est ensuite le financement et l'armement durant trois ans de groupuscules terroristes en Syrie sous couvert de pseudo révolution. Et cela sous les acclamations de l'Occident américanisé et de sa machine de propagande bien huilée.
Daech ou EI, ou ISIS comme on veut, c'est enfin, idéologiquement parlant, le résultat de 100 ans de délire wahhabite saoudien. Cette Arabie saoudite si cher au cœur de notre Bloc atlantiste, dépendance à l'or noir oblige, et pourtant matrice idéologique de ce terrorisme sunnite contre lequel on prétend se défendre.

Mais Daech ou EI, ou ISIS comme on veut, et la franchise al-Qaïda avant lui, c'est aussi un instrument pour le Système atlantiste.
Car dans la version ultime de la terreur pseudo-islamiste (2) qui nous est proposée aujourd'hui, l'horreur atteint un tel degré qu'elle permet désormais toutes les guerres, toutes les frappes, tous les assassinats et toutes les opérations de regime change rêvées par le Système atlantiste, et cela au mépris de la légalité internationale et de la souveraineté des nations.

Car avec ce cynisme affolant et cette inculpabilité qui sont aussi sa marque de fabrique, ce Système, bien que totalement dépassé par l'ampleur soudaine du monstre qu'il a contribué à créer, cherche tout de même à tirer profit de la situation.
USA

« À la poursuite de l'État islamique »: Devinez qui est derrière le projet califat?

Traduction: Julie Lévesque pour Mondialisation.ca

On dépeint l'État islamique (EI) comme un ennemi des États-Unis et du monde occidental.

Avec le soutien de la Grande-Bretagne, l'indéfectible allié des États-Unis, le président Barack Obama a ordonné une série de bombardements étasuniens sur l'Irak visant apparemment à vaincre l'armée rebelle de l'EI.

« Nous ne renoncerons pas à notre volonté de faire face à l'État islamique [...] Si les terroristes pensent que nous allons faiblir face à leurs menaces, ils ne peuvent pas être davantage dans l'erreur. » (Barack Obama et David Cameron, Strengthening the NATO alliance, lettre d'opinion publiée dans le Times de Londres, 4 septembre 2014, c'est l'auteur qui souligne.)

Mais qui est derrière le projet de l'État islamique?

Par une cruelle ironie du sort, les rebelles de l'État islamique, anciennement connu sous le nom « État islamique en Irak et au Levant » (EIIL) étaient jusqu'à tout récemment présentés comme « des combattants de la liberté de l'opposition » en Syrie, dévoués au « rétablissement de la démocratie » et au renversement du gouvernement laïc de Bachar al-Assad.
Bad Guys

La dictature bruxelloise veut interdire les journalistes russes en Europe

Une nouvelle qui fait pratiquement figure de bombe. Plusieurs politiciens de l'Union européenne insistent sur la « nécessité » d'interdire l'accès de l'Europe bruxelloise aux journalistes russes. Aveu de faiblesse, propagande du mainstream en panne ou simplement énième tentative de lutter contre la vérité et la liberté d'expression ?

C'est bien connu, le mainstream occidental a dominé l'espace médiatique international durant de longues années. A un certain moment, on en est même arrivé à la situation dans laquelle des faits étaient totalement déformés du début à la fin, dans le simple but de justifier des interventions criminelles et néocoloniales, et de contrôler ainsi l'opinion publique aussi bien occidentale que mondiale, permettant de commettre sans impunité les crimes en question. Mais les temps changent. Le développement des nouvelles technologies, et notamment d'Internet, a permis l'apparition d'un nombre conséquent de médias alternatifs, y compris au sein même des Etats occidentaux. Cette révolution a notamment ouvert la voie à une diversification massive des sources d'information, ce qui au final permet à ceux qui le souhaitent de prendre note des informations issues de ces différentes sources, d'analyser les informations reçues et de se créer sa propre opinion, quel que soit le thème traité. Chose vraisemblablement à laquelle le mainstream n'était aucunement prêt.

Peu étonnant donc que certaines voix s'élèvent au sein de l'Occident politique et médiatique pour tenter de contrer ces nouvelles sources informationnelles à l'heure où leurs médias vivent une véritable crise de confiance de la part de leurs propres concitoyens, sans parler même de leur influence en chute libre au niveau global. Le premier journaliste russe ayant été visé par les sanctions occidentales est le célèbre présentateur TV et directeur général de l'Agence d'information internationale Rossiya Segodnya, Dmitri Kisselev, devenant par la même occasion le premier journaliste au monde à faire officiellement objet de sanctions politiques de la part de ceux qui crient chaque jour qui passe que la liberté d'expression est un droit inébranlable.
Mail

Des fraudes électorales massives au référendum sur l'indépendance de l'Ecosse

Un vote historique a eu lieu en Ecosse la semaine dernière : alors que tout le monde s'attendait à ce que les écossais votent oui à l'indépendance, c'est l'inverse qui s'est produit. L'Angleterre ne voulait pas lâcher sa colonie, et tout a été fait, jusqu'aux pires fraudes électorales, pour parvenir à ce résultat lamentable pour la démocratie.

L'Angleterre ne veut pas perdre l'Ecosse, qui représente près de 10% du PIB national, pas plus que la France ne veut perdre la Bretagne ou la Pays Basque.

Alors, pour augmenter les chances de succès, les autorités anglaises n'ont pas hésité à mentir, par exemple en faisant croire aux retraités qu'ils perdraient leur pension en cas d'indépendance, ce qui est faux évidemment.

Quelques jours avant le scrutin, la Royal Bank of Scotland a dit qu'elle déménagerait son siège, on adit qu'il faudrait changer de monnaie, etc. Comme pour le référendum sur l'Europe auquel les quelques peuples à qui on a demandé leur avis ont a voté non, on a promis l'apocalypse à ceux qui ne suivraient pas la doxa. Le premier ministre espagnol (qui craint une séparation de la Catalogne) avait notamment déclaré qu'une Ecosse indépendante devrait quitter l'Europe. Et en parallèle, on a aussi promis quelques largesses à venir pour l'Ecosse, si le vote était finalement contre l'indépendance.

Mais la propagande n'a pas suffi, alors on a aussi interdit aux Ecossais travaillant à l'étranger et même en Angleterre (1 million de personnes environ) de prendre part vote. En revanche, des enfants âgés de 3 ans ont reçu des cartes d'électeur pour le référendum sur l'indépendance, ce qui posait quelques questions quant à la tenue du registre des électeurs. Lors d'un référendum précédent sur la création du parlement écossais, en 1979, des morts ont eu leur carte d'électeur également.
Che Guevara

Le référendum en Écosse : une révolte contre le règne conjoint de la finance et de l'impérialisme britannique

Le 18 septembre prochain, les Écossais se prononceront pour ou contre leur indépendance du Royaume-Uni. Selon les derniers sondages, l'hypothèse d'une victoire du Oui, impensable il y a quelques mois, n'est désormais plus improbable. Loin des clichés nationalistes, la campagne pour l'indépendance écossaise est aussi portée par une vaste mouvement populaire et démocratique, qui s'est attiré le soutien d'une bonne partie de la gauche et des écologistes, y compris en Angleterre même. Explications de Hilary Wainwright, du magazine progressiste Red Pepper.

Pourquoi Basta ! publie-t-il ce texte ? En France, l'indépendance écossaise n'est souvent abordée que sous l'angle « folkorique », comme une manifestation de nationalisme classique, ou en relayant les messages négatifs des élites britanniques sur les conséquences économiques d'une scission. Mais, derrière le Scottish National Party et son leader Alex Salmond, cibles de toutes les critiques, la cause de l'indépendance écossaise est aussi - et surtout - portée par un vaste mouvement démocratique dans la société écossaise. Ce mouvement populaire suscite l'enthousiasme d'une bonne partie de la gauche et des écologistes non seulement en Écosse, mais aussi en Angleterre même.

Une autre partie de la gauche anglaise a pris position contre l'indépendance, notamment par rejet du nationalisme. Les travaillistes britanniques sont aussi le parti qui a le plus à perdre à court terme d'une indépendance écossaise. L'Écosse vote traditionnellement à gauche. La perte de ces suffrages risque de compromettre les chances du parti de revenir au pouvoir à Londres lors des élections générales de 2015. Des figures aussi diverses que le journaliste George Monbiot [1] ou l'écrivain d'origine pakistanaise Tariq Ali se sont prononcés pour l'indépendance.

Comme le souligne Hilary Wainwright [2] dans cet article paru dans le magazine progressiste Red Pepper, la cause de l'indépendance écossaise est la manifestation d'une révolte contre l'austérité imposée par le gouvernement conservateur de David Cameron. C'est aussi, plus profondément, une révolte contre le règne conjoint de la finance et de l'impérialisme qui caractérise aux yeux de beaucoup d'Écossais la politique menée à Londres. Mais l'enjeu du référendum est surtout celui de la libération de l'imagination démocratique et la réouverture de perspectives d'avenir différentes de la perpétuation du carcan néolibéral.
Alarm Clock

GEAB 87 - Il avait été une fois l'Amérique

Golden Gate, bridge
Le déclin des États-Unis, nous l'avons déjà maintes fois analysé, écrit, confirmé. Et pourtant, à la vue de la couverture médiatique actuelle d'une Amérique qui aurait retrouvé sa santé économique [1], un marché de l'emploi florissant [2], son rôle de modèle pour l'Europe (et le monde) [3], un avenir énergétique en rose [4], une énième fois s'impose de présenter à nos lecteurs un regard clair, brutal et sans complaisance sur la réalité économique, financière, politique et sociale des États-Unis et des Américains. A l'obstination des propagandistes américanistes, il faut opposer une endurance équivalente.

Certes, les bourses flambent, mais cela n'est point un indicateur d'une société et d'une économie qui seraient sorties par le haut de la crise. Les taux record ne sont autres que les effets de la politique monétaire de l'argent facile pratiquée par la Fed et l'impasse dans laquelle sont les investisseurs qui ne trouvent pas d'autres placements que les actions d'entreprises déjà surévaluées et les valeurs factices de la finance innovatrice. Les États-Unis s'autodétruisent et détruisent le monde en passant. Les dieux aveuglent ceux qu'ils veulent perdre. Et aveugles au regard de la réalité du monde, les Américains le sont effectivement. L'hybris, l'orgueil démesuré d'un pays qui se considère God's own country, le pays choisi, number one en tout, héraut de toutes les valeurs de l'humanité, est en train d'entraîner les États-Unis dans les abysses.

Plan de l'article complet :
1. Une superpuissance détruite par son hybris - et qui détruit le monde
2. Les États-Unis - l'homme malade du monde
Nous présentons dans ce communiqué public la partie 1.
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