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Notre ventre, cette intelligence supérieure

belly
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Le système digestif a une capacité de réaction s’apparentant à une «  intelligence  »
Le cortex cérébral n'a pas l'exclusivité des commandes sur notre organisme. Les chercheurs découvrent l'indépendance d'action de l'appareil digestif et sa capacité à régir nos émotions.

En transférant la flore intestinale d'une souris obèse à une autre qui ne l'était pas, des chercheurs de l'Institut national de la recherche agronomique (Inra) ont fait une découverte surprenante : non seulement l'animal s'est mis à grossir lui aussi, mais son comportement vis-à-vis de la nourriture a radicalement changé, tant au niveau des préférences gustatives que de la façon, plus compulsive, d'avaler ses rations. «  Cela signifie que le contenu de notre ventre a indéniablement la capacité d'influencer le fonctionnement normal du cerveau  », s'enthousiasme Karine Clément, directrice de l'Institut du métabolisme cardiovasculaire et de la nutrition (Ican) à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière.

Ces travaux pourraient se révéler d'une extrême importance dans la compréhension de nombreux dérèglements organiques. «  Sans flore, pas de vie  », souligne la nutritionniste. Sans doute 100.000 milliards de bactéries peuplent nos parois intestinales, dix fois plus que le nombre total de cellules du corps humain ! Cette constellation microbienne agit en symbiose avec son milieu «  comme un organe en prise directe avec notre environnement  », pressentent de plus en plus de gastroentérologues. Les travaux encore récents sur cette organisation bactérienne montrent que leur fonction dépasse de loin la simple usine à fermentation. «  Nos microbes entériques protègent des mauvaises bactéries, produisent de la vitamine B et participent à la maturation du système immunitaire  », détaille Dusko Ehrlich, professeur de microbiologie à l'Inra et coordinateur de deux projets d'étude du microbiote intestinal, Meta HIT et MetaGenoPolis.

Commentaire: Ce lien entre le fonctionnement du corps et le nerf vague est justement une des clés utilisées par le programme Éiriú Eolas

USA

Washington assassine des pays, la constitution des Etats-Unis et les médias pressetitués rendent les Américains complices

Traduit par Résistance 71

Après avoir assassiné l'Irak, l'Afghanistan, la Libye, la Syrie et la constitution américaine, Washington est maintenant en train d'assassiner l'Ukraine.


Grâce au contributeur d'Op-Ed News Eric Zuesse, je peux porter à votre attention ces photos (lien ci-dessous) ce que le gouvernement nazi de Washington est en train de faire aux Ukrainiens qui protestent contre le vol de leur pays par les nazis de Washington. En ce 4 Juillet (NdT: fête nationale du pays du goulag levant..), les Américains doivent se demander combien d'horreur, de malfaisance, de mensonges, ils peuvent accepter de ce gouvernement à Washington qui s'est lui-même mis hors d'atteinte des citoyens auxquels tout gouvernement est pourtant redevable. Avant que vous vous enrouliez dans le drapeau en ce 4 Juillet, rendez-vous compte que "votre" gouvernement sous les Clinton, Bush et Obama, a détruit, en votre nom, la totalité ou des parties de huit nations, assassinant, estropiant et déplaçant des millions de civils et que ce gouvernement a maintenant porté le malheur en Ukraine.

Ces énormes crimes contre l'humanité sont en parité avec ceux commis par Hitler et ont été totalement occultés par notre pressetituée des médias américains, une parfaite collection de putes qui mentent pour du fric. Comment pouvez-vous vous considérer humain en vous asseyant devant la fange de CNN, de Fox News ou en lisant le New York Times et que vous vous soumettez au lavage de cerveau incessant ? Pensez un peu comment vous êtes victime de la propagande, comment on vous ment, on vous désinforme en long en large et en travers et comment on vous induit à accepter le meurtre par "votre" gouvernement, de millions de personnes. Considérez ceci, n'est-ce pas une trahison pour Washington que de déshonorer le drapeau que vous aimez ? Pourquoi le tolérons-nous ? Que nous arrive t'il ? Notre devoir est envers la constitution et non pas envers les criminels qui siègent à Washington. Un patriote est quelqu'un qui défend la constitution contre tout ennemi "étranger ou domestique". Pendant que nous étions sur nos culs de singe, tremblant dans nos bottes de peur de "terroristes" inexistants, notre constitution, elle, a été assassinée par Washington.
Eye 1

Les objectifs prédateurs des pouvoirs européens - L'accord d'Association de l'UE avec l'Ukraine est le prélude à d'autres bains de sang

La signature d'un accord de partenariat commercial et politique entre l'Ukraine, la Georgie, la Moldavie et l'Union européenne (UE) est une nouvelle étape du projet consistant à encercler la Russie sur le plan militaire et économique. Elle ouvre la perspective immédiate d'une escalade de l'offensive militaire déjà menée par le régime de Kiev, soutenu par l'Occident, dans l'Est de l'Ukraine.
Accord association Ukraine Union Européenne
© Reuters
José Manuel Barroso, Petro Porochenko, Herman Van Rompuy - Les accords d’association et libre échange avec l’Union européenne signés hier par l'Ukraine, la Georgie et la Moldavie, ont non seulement une valeur économique, mais politique et stratégique. La rhétorique pompeuse dont s'est servi Porochenko, « symbole d'une foi et d'une volonté implacable », cache mal les objectifs prédateurs des pouvoirs européens
L'Accord d'association, volet économique d'un accord politique signé en mars à la suite de l'annexion de la Crimée par la Russie, a été signé par le président ukrainien Petro Porochenko. Il devra être ratifié par chaque parlement national de l'Union européenne jusqu'à l'automne. La Géorgie et la Moldavie ont toutes deux signé le volet économique et politique de cet accord.

Sur le plan économique, Moscou s'inquiète de ce que l'accord servira à intensifier l'exportation de produits à bon marché vers la Russie via l'Ukraine, mais sa principale inquiétude est de nature géostratégique et concerne l'intégration de tous les Etats constituant autrefois son 'territoire étranger rapproché' dans un bloc militaire et économique occidental. Porochenko y avait clairement fait allusion en disant que « L'Ukraine mettait l'accent sur son choix souverain en faveur d'une adhésion à l'EU ».
Stock Down

La dette totale des États-Unis atteint un nouveau record de près de soixante mille milliards de dollars

Traduction : SOTT
Réserve fédérale illustration
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Que diriez-vous si je vous disais que les étasuniens avaient une dette de près de 60 000 milliards de dollars ? Eh bien c'est vrai. Lorsque vous cumulez toutes formes de dettes, incluant la dette du gouvernement, du commerce, la dette des crédits immobiliers et la dette-consommateurs, nous atteignons 59 400 milliards de dollars de dettes [43 676 milliards d'euros - NdT]. C'est une somme d'argent tellement énorme qu'il est difficile de la décrire avec des mots.

Par exemple, si vous viviez à l'époque de la naissance de Jésus-Christ, et que vous aviez dépensé 80 millions de dollars [environ 59 millions d'euros - NdT] chaque jour depuis, vous n'auriez toujours pas dépensé aujourd'hui 59 400 milliards de dollars [43 676 milliards d'euros - NdT].

Et la majeure partie de cette dette a été cumulée dans les récentes décennies. Si vous retournez quarante ans en arrière, la dette totale des États-Unis se situait aux environs de 2 200 milliards de dollars [1 618 milliards d'euros - NdT]. D'une façon ou d'une autre, durant les quatre dernières décennies, nous avons permis que la dette étasunienne devienne approximativement vingt-sept fois plus grande.

C'est d'une démence absolue, et quiconque pense que ceci est viable est dans l'illusion totale. Nous vivons dans la plus grande bulle de dettes de tous les temps, et il est impossible que cela se termine bien. Regardez le graphique...
Graphique dettes USA
© Conseil d'administration des Gouverneurs du système de Réserve Fédérale.
Les zones grisées indiquent les périodes de récessions aux U.S.A. - 2014 research.stlouisfed.org
Quand la dernière récession est survenue, la dette totale des États-Unis a en fait commencé à décroître pour une courte période de temps.
Crusader

La Troisième Guerre mondiale est une guerre des élites envers les classes

Traduction par VD pour Le Grand Soir

Banque, Gouvernement, Peuple
© Inconnu
La plupart des experts de l'évolution historique ont tendance à percevoir une nouvelle guerre mondiale par le déploiement à grande échelle de moyens militaires visant la défaite, la destruction ou l'asservissement d'un des belligérants. Bien que l'idée d'un tel scénario sinistre ne peut certainement pas être exclue, il y a des raisons de croire, cependant, que la fameuse Troisième Guerre mondiale dont on parle tant pourrait être d'un type différent : plutôt entre classes qu'entre pays.

Vue sous cet angle, la troisième guerre mondiale se déroule déjà, et elle fait rage depuis des années : la guerre unilatérale néolibérale, transfrontalière de l'économie d'austérité qui est menée par la classe transnationale de l'oligarchie financière contre l'écrasante majorité des citoyens du monde, les 99 %.

La mondialisation du capital et l'interdépendance des marchés mondiaux a atteint un tel niveau que des affrontements militaires de grande envergure comme ceux des première et seconde guerres mondiales pourraient conduire à une catastrophe financière pour tous. Sans surprise, le réseau des élites financières transnationales, qui choisissent souvent depuis les coulisses les politiciens et les gouvernements, semblent être opposés à une autre guerre internationale qui pourrait paralyser les marchés financiers à travers le monde.

Cela explique pourquoi les récentes agressions impérialistes ont souvent pris la forme d'interventions de type « soft-power » : révolutions de différentes couleurs, coups d'état « démocratiques », guerres civiles provoquées, sanctions économiques, etc. Bien sûr, l'option militaire demeure lorsque les stratégies de changement de régime « soft-power » échouent ou s'avèrent insuffisantes.
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L'impact pharmacologique du blé - 23 788 protéines potentiellement dangereuses

Traduit de l'anglais par NOT
Champ de blé
© ceciliawyu
La plupart des gens ne réalisent pas que lorsque nous parlons de problèmes de santé liés au blé ou au gluten, nous ne parlons pas d'une entité monolithique, d'un unique « méchant », seul responsable des ravages que causent souvent la consommation de cette céréale. Après tout, comment un unique méchant pourrait provoquer les plus de 200 différents effets, observés cliniquement, nuisibles à la santé que la littérature biomédicale associe maintenant à la consommation de blé ?

Non, le problème est que « gluten » est une abstraction, et qu'en se concentrant uniquement sur lui, on dénature profondément la véritable ampleur du problème, un peu la pointe de l'iceberg qui cache en-dessous une énorme menace...

Le gluten veut dire « colle » en latin, et se réfère au complexe pâteux de protéines dans le blé, comprenant les gliadines (solubles dans l'alcool), les glutélines (solubles dans des alcalins ou acides dilués), et d'autres. Comme le blé est une espèce hexaploïde (c'est déjà effrayant, non ?), un sous-produit de trois plantes ancêtres réunies, avec pas moins de 6 lots de chromosomes et 6,5 fois plus de gènes que dans le génome humain, il peut produire pas moins de 23 788 protéines différentes - un fait aussi incroyable qu'inquiétant. [i]
Vader

Un document rendu public prouve que le « printemps arabe » a été provoqué par les Etats-Unis

Robert Ford, John Kerry
© D. R.
Robert Ford, tête de pont de la CIA dans le monde arabe. Ici avec John Kerry
Un document rendu public par un think tank américain révèle que le « printemps arabe » est loin d'être un mouvement spontané de populations avides de changements politiques, mais bel et bien une reconfiguration mûrement réfléchie et orchestrée par l'administration américaine.

L'organisation Middle East Briefing (MEB), qui se base sur un rapport officiel du département d'Etat américain, confirme l'implication de la Maison-Blanche dans les « révolutions » ayant secoué de nombreux pays dans la région du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord. Le document en question, qui date du 22 octobre 2010 et intitulé « Middle East Partnership Initiative : Overview », est confidentiel et le MEB n'a réussi à le consulter que grâce à la loi Freedom of information Act. Le pays de l'Oncle Sam a concocté dans ses officines de nombreuses stratégies pour défaire les régimes dans les pays ciblés en s'appuyant sur « la société civile » qu'il arrive à contrôler après avoir effectué un travail de fond sur les organisations non gouvernementales (ONG).

L'approche américaine consiste à manipuler ces ONG pour qu'elles s'inscrivent en droite ligne de sa politique étrangère et de ses objectifs en matière de sécurité interne, note MEB. « The Middle East Partnership Initiative (MEPI) est un programme régional qui renforce les citoyens du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord afin de développer des sociétés plurielles, participatives et prospères. Comme le démontrent les chiffres fournis dans cette évaluation, le MEPI a évolué depuis son lancement en 2002 pour devenir un outil flexible dans la région pour un appui direct aux sociétés civiles autochtones, appui qui est intégré dans la diplomatie du gouvernement américain dans la région », peut-on lire dans le rapport du département d'Etat qui use et abuse du langage diplomatique pour masquer la nature hégémonique de cette initiative. Dans la section intitulée « comment le MEPI fonctionne », il y est clairement expliqué que les principaux objectifs du MEPI sont de « constituer des réseaux de réformateurs qui échangeront leurs connaissances et s'entraideront, et de catalyser le changement dans la région ».
Bad Guys

Le Pentagone se prépare à des troubles sociaux massifs

Traduit par UPR (Elisabeth McCormick)


Le Pentagone finance des recherches en sciences sociales dans le but de modéliser les risques de « contagion sociale » qui pourraient compromettre les intérêts stratégiques américains. Photographe : Jason Reed/REUTERS
Les sciences sociales se militarisent afin de développer des « outils opérationnels » visant à cibler des militants pacifiques et des mouvements de protestation.


Le Département de la Défense américain (DoD) finance un programme de recherche universitaire dont le but est de modéliser la dynamique, les risques et les points de basculement de troubles civils à grande échelle à travers le monde, sous la supervision de diverses agences militaires américaines. Ce programme de plusieurs millions de dollars est conçu pour élaborer des « éclairages pertinents pour les combattants » à court et à long terme, destinés aux hauts fonctionnaires et décideurs de « la communauté de la défense ». Il vise également à informer la politique menée par « les commandements de terrain.»

Lancée en 2008 - l'année de la crise bancaire mondiale - « l'initiative de recherche Minerva » du DoD a noué un partenariat avec les universités, «visant à améliorer la compréhension de base des forces sociales, culturelles, comportementales et politiques qui façonnent les régions du monde d'importance stratégique pour les États-Unis.»

Parmi les projets retenus pour la période 2014-2017 figure une étude dirigée par l'Université de Cornell, gérée par le Bureau scientifique de recherche de l'US Air Force, visant à développer un modèle empirique « de dynamique de mobilisation du mouvement social et des phénomènes de contagion. » Ce projet déterminera « la masse critique (points de basculement) » des contagions sociales à partir de l'étude de leur « empreinte numérique » dans les cas de « la révolution égyptienne de 2011, des élections de 2011 à la Douma en Russie, de la crise du carburant subventionné au Nigéria en 2012, et des manifestations au parc de Gazi en Turquie en 2013. »
USA

Washington relance son projet de partition de l'Irak


La carte du « Proche-Orient élargi » (Greater Middle East) selon l’état-major états-unien, publiée en 2006 par le colonel Ralph Peters.
Le brusque écroulement de l'État irakien est présenté par la presse internationale comme la conséquence de l'attaque du groupe terroriste ÉIIL. Mais qui peut croire qu'un État puissant, armé et organisé par Washington, pourrait s'écrouler en moins d'une semaine devant un groupe jihadiste officiellement indépendant de tout État ? En outre, qui peut croire que ceux qui soutiennent l'ÉIIL en Syrie condamnent sincèrement son action en Irak ? Thierry Meyssan révèle le dessous des cartes.

Depuis 2001, l'état-major des États-Unis tente de fracturer le « Proche-Orient élargi » en une multitude de petits États ethniquement homogènes. La carte de la région remodelée a été publiée en juillet 2006 [1]. Elle prévoit de diviser l'Irak en trois, un État sunnite, un chiite et un kurde.

L'échec d'Israël face au Hezbollah, à l'été 2006 [2], et celui de la France et du Royaume-Uni face à la Syrie, en 2011-14, laissaient penser que ce plan avait été abandonné. Il n'en est rien : l'état-major US tente de le reprendre par l'intermédiaire de ces condottières modernes que sont les jihadistes.

Les événements survenus en Irak la semaine dernière doivent être vus sous cet angle. La presse internationale insiste sur l'offensive de l'Émirat islamique en Irak et au Levant (ÉIIL ou « Daesh » en arabe), mais celle-ci n'est qu'une partie de la vaste action en cours.
People

« Leçon de vie » de la Vie ou l'intelligence cellulaire dans l'histoire de l'évolution

Et ça a commencé par la coopération. Quand la vie a pris naissance, les équipes de petites molécules se sont réunis pour effectuer des tâches qu'elles ne pouvaient gérer seules, ainsi va la théorie. Pour la première fois, des réseaux de ce genre ont été construits dans le laboratoire. [NB : nous connaissons aussi les Siphonophores comme êtres primitifs coloniaux formant des chaînes dont chaque partie à une tâche bien définie mais bien qu'ils soient unicellulaires, ce ne sont pas de simples chaînes de molécules - Vidéo (fr)]
Engrenage
© Photos Libres
La première vie peut avoir été une soupe primordiale de molécules d'ARN, mais les premières auto-réplications brutes des molécules dans ce « monde de l'ARN » auraient été confrontées à un gros problème. Elles ont dû passer par le stockage de plus d'informations, mais cela aurait donné des erreurs de copie plus probables. Obtenir une taille suffisamment grande fait que ces erreurs deviennent presque une certitude, détruisant les informations de la molécule.

En théorie, les premiers réplicateurs auraient pu éviter cet 'enchaînement catastrophique d'erreurs' en fractionnant les informations entre plusieurs molécules de coopération. Ensuite, le réseau aurait pu fonctionner aussi longtemps que des copies de chaque molécule auraient survécu.

Commentaire:
Voir aussi : Harmonie sociale en période de discorde mondiale

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