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Science et Technologie


Solar Flares

Le soleil vient d'émettre coup sur coup les 2 plus fortes éruptions de l'année 2013

Traduit par Les chroniques de Rorschach

Le 13 mai 2013, le soleil a émis une éruption de classe X 2.8, avec un pic à 12:05 HAE. Il s'agit de la plus forte éruption de classe X de 2013 à ce jour, dépassant en force la flambée de classe X 1.7 qui est survenue 14 heures plus tôt. C'est la 16 ème éruption de classe X et la troisième en puissance. du cycle solaire actuel. Il s'agit de la plus forte la plus forte éruption de 2013 à ce jour.

Auparavant, Le 12 mai 2013, le soleil avait émis une première éruption solaire importante, avec un pic à 10 h HAE. Cette éruption est considérée comme étant une X 1.7, ce qui en fait la première éruption de classe X de 2013. Cette éruption a également été associée à un autre phénomène solaire, appelé « éjection de masse coronale « (CME) qui peut envoyer de la matière solaire dans l'espace. Elle n'était pas dirigée vers la Terre.

Les modèles expérimentaux de la NASA montrent que le CME a quitté le soleil à la vitesse de 745 miles par seconde. Elle n'était pas dirigée vers la Terre mais son sillage peut passer par les sondes spatiales STEREO-B Spitzer, c'est pourquoi leurs opérateurs de la mission ont été avertis. S'il y a lieu, les opérateurs peuvent mettre vaisseau spatial en mode sans échec afin de protéger les instruments de l'impact des matières solaires. Il existe en effet un certain rayonnement de particules associé à cet événement et elles peuvent affecter l'électronique et l'informatique embarquées.
Christmas Tree

Comment les plantes parlent-elles entre elles

Il est difficile d'imaginer qu'une salade de votre potager parle à une autre, mais c'est pourtant un peu ce qu'affirment une équipe de chercheurs australiens. L'idée est que la communication se fait via des sons « microscopiques ». Ils pensent aussi que certaines plantes parlent amicalement, et d'autres sont « désagréables ». La communication affecte la croissance des voisins.

Il s'agirait (hypothèse des chercheurs) de signaux acoustiques générés par des oscillations nanomécaniques à l'intérieur des cellules. Cela permet des communications rapides entre les plantes proches. Certaines plantes sont agressives pour empêcher la croissance des autres plantes. On ne connaît pas bien le mécanisme de croissance des graines (ou la non-croissance).
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La plupart des Européens partagent des ancêtres récents


Les six cartes ci-dessus représentent, pour chaque pays concerné, la localisation des autres habitants européens partageant des ancêtres communs avec les habitants du pays concerné. Plus le cercle est grand, et plus le nombre d'ancêtres communs est élevé. Crédits : Peter Ralph / Graham Coop / PLoS Biology
La proximité génétique entre les européens est plus forte que ce qui était supposé jusqu'ici, révèle une vaste étude menée sur le génome de 2257 individus d'origine européenne.

Prenez deux Européens au hasard, qu'ils soient Français, Serbes, Finlandais ou Italiens : si l'on remonte dans l'arbre généalogique de ces deux individus sur les 1500 dernières années, il est probable que ces deux individus aient de 2 à 12 ancêtres en commun. Et si l'on ne remonte que sur 1000 ans seulement, alors le nombre d'ancêtres en commun grimpe à... 100 environ !

Ce résultat, issue d'une vaste étude menée sur 2257 personnes d'origine européenne, révèle que les populations vivant en Europe sont génétiquement reliées d'une façon plus étroite que ce qui était supposé jusqu'ici. L'étude, intitulée "The Geography of Recent Genetic Ancestry across Europe" et publiée le 7 mai 2013 dans la revue en libre accès PLoS Biology, a été menée par Peter Ralph et Graham Coop (Université de Californie, États-Unis), deux experts en génétique des populations.
Eye 1

Google glass : un cauchemar de plus ?

Google glass
© inconnu
Le projet Google Glass est en passe de se concrétiser. Avant la fin de cette année, Google compte proposer des lunettes interconnectées. Il ne s'agit pas de lunettes de vue, mais d'appareils donnant à l'utilisateur la possibilité de bénéficier de différents services "sous le casque", comme l'on dirait en aéronautique : GPS, accès aux bases d'informations concernant les objets et scènes observées, possibilité de filmer et mémoriser à tous moments les lieux et les personnes, sans évidemment leur demander leur accord.

Pour Google, il s'agit d'introduire la réalité augmentée dans la vie quotidienne. Ce serait aussi, on le devine, la possibilité de généraliser pratiquement sans limites l'accès aux informations et données que la firme collecte dans le monde entier, ainsi que les retombées commerciales qu'elle en tire.

Au-delà de l'enthousiasme de milliers de "geeks" plus ou moins mobilisés par Google pour faire sa publicité, plusieurs questions restent posées. La première et la plus importante concerne la protection de la vie privée. Chacun pourra filmer ce qu'il voudra, sans autorisations. Cette objection est déjà faite à l'encontre des projets de drones à usage civil qui, semble-t-il, vont se multiplier, notamment aux Etats-Unis
Document

Utilisons-nous des mots issus de l'âge de pierre ?

Plusieurs des mots que nous utilisons couramment seraient dérivés de mots utilisés par nos ancêtres il y a... 15 000 ans. C'est en tout cas ce qu'affirme une étude britannique publiée dans les Annales de l'Académie Américaine des Sciences (PNAS).

Plusieurs des mots les plus fréquemment utilisés par nos ancêtres vivant en Europe il y a quelque 15 000 ans, comme "je", "tu", "nous" ou encore "homme", auraient traversé le temps pour se retrouver, sous une forme largement inchangée, dans plusieurs langues modernes.

C'est en tout cas ce que suggèrent des travaux menés par le professeur de biologie évolutive Mark Pagel (Université de Reading, Grande-Bretagne), publiés le 6 mai 2013 dans la revue américaine Proceedings of the National Academy of Sciences sous le titre "Ultraconserved words point to deep language ancestry across Eurasia".
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L'Atlantide brésilienne aurait été découverte par des géologues


Des géologues brésiliens ont annoncé lundi avoir trouvé à 1 500 kilomètres des côtes de Rio de Janeiro, dans les profondeurs de l'Atlantique sud, des morceaux de roches qui pourraient être une partie du continent submergé lors de la séparation de l'Afrique et de l'Amérique du Sud, époque où a surgi l'océan Atlantique il y a cent millions d'années.

Selon Roberto Ventura Santos, directeur des ressources minérales du Service géologique du Brésil, des échantillons de granite ont été trouvés il y a deux ans, lors d'une opération de dragage (retrait de sol océanique pour analyses), dans la région dénommée "Élévation du Rio Grande", une cordillère maritime en eaux brésiliennes et internationales.

Or le granite est une roche considérée comme continentale.
Camcorder

Une caméra aussi minuscule qu'un oeil de mouche !

Traduit de l'anglais par Conscience du Peuple

Les scientifiques ont construit un appareil photo numérique inspiré par les yeux des insectes comme les abeilles et les mouches.


Commentaire : L'article a été publié en ligne dans Nature.



camera/mouche ou camera/abeille
© University of Illinois and Beckman Institute
La matrice hémisphérique de la caméra de 180 microlentilles donne un champ de vision de 160 degrés et la capacité de se concentrer, simultanément, sur des objets à des profondeurs différentes.

La nouvelle version de la caméra, créée par John Rogers et ses collègues de l'Université de l'Illinois et décrit dans la revue Nature, pourrait être développée pour être utilisée dans les caméras de sécurité ou pour les endoscopes chirurgicaux.

Commentaire: D'autres informations et plus d'images dans l'article original, accessible en cliquant sur le titre.

Bizarro Earth

Les séismes au Chili auraient déformé la Terre de façon permanente

Selon une récente étude, les nombreux séismes qui se sont produits au Chili dans le passé ont causé des dommages permanents à la surface de la Terre, suggérant que celle-ci n'est pas aussi élastique que les chercheurs ne le pensaient.

Atacama desert
© Inconnu
Violents et imprévisibles, les séismes sont capables de faire des milliers de morts et de causer des dommages considérables sur les infrastructures lorsqu'un pays n'y est pas préparé. Mais les séismes ont aussi un impact à la surface même de la Terre : causées par une brusque libération d'énergie dans les profondeurs, les secousses causent souvent des fractures ou des déplacements au niveau des régions touchées.

Néanmoins, depuis de nombreuses années, les chercheurs estimaient que la croûte terrestre présentait une certaine élasticité qui lui permettait au fil des mois ou des décennies de revenir en place. Ce phénomène a été observé pour la première fois après le tremblement de terre survenu en 1906 à San Francisco, qui a permis de donner naissance au modèle du « rebond élastique » : au cours du XXe siècle, des systèmes satellite ont permis de mettre en évidence les mouvements de blocs de croûte et de constater qu'ils avaient tendance à se remettre tels qu'ils étaient avant que le séisme ne se produise.
Bulb

La vitesse de la lumière varie-t-elle dans le vide ?


La vitesse de la lumière, une constante selon Einstein, pourrait bien varier
Les scientifiques pourraient devoir retourner à leur planche à dessins et refaire de nombreux calculs: il semblerait que la vitesse de la lumière puisse ne pas être constante, après tout. Avec une découverte qui pourrait potentiellement tout affecter, de l'âge de l'univers au calcul de l'orbite des satellites, deux nouvelles études portent à croire que la vitesse d'un photon dans le vide pourrait varier de 50 quintillions de seconde par mètre carré.

Selon les informations publiées par le site Internet News.com, la vitesse de la lumière, actuellement évaluée à près de 300 000 kilomètres / seconde, pourrait nécessiter certains ajustements. La constance de cette vitesse a cependant été tenue pour acquise au cours du dernier siècle.

Le problème semble provenir du fait que le vide spatial n'est en fait pas tout à fait vide. Des paires de minuscules particules pourraient régulièrement être créées et disparaître, et ainsi s'interposer sur le chemin de la lumière.

Les deux études ont été révélées dans la publication scientifique European Physical Journal D.
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L'ADN de l'extraterrestre humanoïde d'Atacama a été analysé

Ce que vous voyez ci-contre existe réellement. Il s'appelle Ata, l'humanoïde d'Atacama. Il a tout de l'extraterrestre de SF : il a un gros crâne surmonté d'une crête et ne mesure que... 15 cm. Il a été découvert il y a une dizaine d'année dans le désert d'Atacama au Chili. Et son ADN vient d'être analysé. Et voici ce qu'il en est ressorti :

Tout est parti d'un projet Kickstarter, où un scientifique et un réalisateur souhaitaient produire un documentaire révélant la vérité sur la présence ou non d'extraterrestre. Intitulé Sirius, ce documentaire a pour point d'orgue l'analyse ADN d'Ata, le squelette le plus troublant jamais découvert sur Terre.

L'ADN d'Ata a été analysé par des chercheurs de l'Université de Stanford en Californie. Et leurs résultats sont formels. Ata n'est pas un extraterrestre. Il est humain. Son ADN est composé de 23 chromosomes et ils ont toutes les spécificités normales de l'homme. Son ADN est plus proche de nous que de celui des chimpanzés. Et les chercheurs vont plus loin, Ata est de sexe masculin, et il avait pour mère une indigène du Chili.