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Une nouvelle théorie estime que les univers parallèles s'influencent mutuellement

Si l'idée d'univers parallèles perturbe votre esprit, cela ne s'arrangera pas en lisant ces quelques lignes : via une nouvelle théorie scientifique des chercheurs proposent que, non seulement les univers parallèles sont réels, mais qu'ils interagissent constamment entre eux.

La théorie "Many-Interacting Worlds" (de nombreux mondes en interactions), par les scientifiques Howard Wiseman et Michael Hall de l'université Griffith (Australie) et Dirk-André Deckert de l'université de Californie, affirme que oui, les univers multiples (multivers) existent simultanément et "plutôt que d'évoluer indépendamment, les mondes proches s'influencent par une subtile force de répulsion. (Précédemment : Comment déterminer que nous vivons dans un multivers ?)

Que cela signifie t'il ? Selon Wiseman en utilisant des termes simples :
Chaque univers se ramifie en un tas de nouveaux univers à chaque fois qu'une mesure quantique est faite. Toutes les possibilités sont donc réalisées, dans certains univers l'astéroïde qui a tué les dinosaures a manqué la Terre. Dans d'autres, l'Australie fut colonisée par les Portugais.
Voici ce que la théorie propose :
- L'Univers que nous éprouvons est juste l'un du gigantesque nombre de mondes. Certains sont presque identiques aux nôtres alors que la plupart sont très différents;
- Tous ces mondes sont tout aussi réels, existent en permanence dans le temps, et possèdent des propriétés bien définies;
- Tous les phénomènes quantiques proviennent d'une force universelle de répulsion entre les mondes proches (similaires) qui tend à les rendre plus dissemblables.
La mécanique quantique est nécessaire pour expliquer comment fonctionne l'univers à l'échelle microscopique et l'on pense qu'elle s'applique à toute matière. Mais elle est notoirement difficile à comprendre, présentant des phénomènes étranges qui semblent violer les lois de cause à effet. Donc, rassurez-vous si vous n'y comprenez rien, vous n'êtes pas le seul et comme le dit un jour le Prix ​​Nobel de physique théorique Richard Feynman : "Je pense que je peux dire en toute sécurité que personne ne comprend la mécanique quantique".
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Mise au point concernant le pseudo « effet de serre » du réchauffement climatique

© Wikipedia
Vénus dans les longueurs d’onde ultra-violettes
Puisque je reçois parfois des volées de bois vert quand je m'insurge sur la théorie de l'effet de serre il faut mettre les points sur les « i » . L'effet de serre est considéré maintenant comme un « fait scientifique » puisque des millions de personnes adhèrent à ce concept en particulier les « spécialistes de l'IPCC auto-proclamés climatologues », une multitude d'ONGs politisées, courroies de transmission de cette Eglise nouvelle de Scientologie et enfin de nombreux ministres de l'environnement ou de l'énergie de par le monde et en particulier en Europe. L'hypothèse du réchauffement climatique repose sur deux dogmes, l'effet de serre et la contribution du CO2 à cet effet de serre. Ce qui est surprenant et inquiétant est que ce « fait scientifique » ne s'appuie sur aucun principe scientifique pourtant reconnu et incontestable comme les lois fondamentales de la thermodynamique ou l'équilibre gravitationnel de l'atmosphère. C'est sur ce dernier point que je voudrais donc insister dans ce billet car l'interprétation de l'équilibre gravitationnel de l'atmosphère a conduit à des conclusions erronées qui ont été utilisées à tort pour formuler la théorie de l'effet de serre et l'intervention du CO2 dans cette théorie. Je ne reparlerai donc pas de l'équilibre thermique et radiatif de la Terre soumise au rayonnement solaire qui est décrite par les équations de Planck et de Stefan-Boltzmann relatives au corps noir et qui a fait l'objet de longs billets de ce blog mais seulement de la confusion qu'a entrainé l'interprétation tendancieuse et erronée de l'équilibre atmosphérique soumis au champ gravitationnel de la Terre.
Solar Flares

La plus grande tache sombre de l'actuel cycle solaire


L’immense région active 2192, vaste de 125.000 km, photographiée le 24 octobre en Vendée par Pascal Paquereau. Les taches sombres ornées de pénombres ont une température approximative de 3.000 °C tandis que la surface de la photosphère, en jaune, où l’on distingue sans difficulté sur ce superbe cliché les granules (environ 1.000 km chacun), il fait environ 5.900 °C. © Pascal Paquereau, Spaceweather
Il n'est pas rare d'observer des taches sombres sur la photosphère, la surface visible du Soleil. Celles-ci sont d'ailleurs plus nombreuses lorsque notre étoile éprouve une inversion de son champ magnétique, caractéristique de ses cycles d'activité d'une durée moyenne de 11 ans. Aussi, même si l'actuel cycle 24 a vraisemblablement vu son activité culminer ces derniers mois - un pic qualifié de « mini maximum » - , rien n'interdit le développement d'immenses régions actives comme celle qui a transité sur la face visible du Soleil entre le 18 et le 28 octobre 2014.

Désignée par le sigle AR2192 (AR signifie Active Region), cette surface que l'on voit sombre par contraste et ornée d'auréoles appelées aussi pénombres, ne se compose pas d'une seule et unique tache, mais d'un véritable archipel d'îlots de dimensions variables. Les magnétogrammes collectés par l'instrument HMI du satellite SDO (Solar Dynamics Observatory) montrent par ailleurs la polarité qui les anime, responsable d'innombrables boucles magnétiques. Quand l'énergie qu'elles accumulent est brutalement relâchée, on peut alors observer des éruptions solaires. Les plus puissantes sont classées X tandis que celles d'une intensité plus modérée sont de classe M.

Étendue sur plus de 125.000 km, AR2192 est d'ores et déjà considérée comme la plus importante du cycle 24 et n'a pas à rougir de sa rivale du cycle précédent (en 2001), lequel fut pourtant plus intense. Maculant l'hémisphère solaire orienté vers la Terre, sa taille est souvent comparée à celle de Jupiter et représente 11 fois celle de notre planète.

Snowflake Cold

D'anciens virus congelés peuvent se réveiller

© Inconnu
Des scientifiques ont fouillé dans une vieille crotte de caribou congelée depuis 700 ans pour y trouver un virus de plante prêt à repartir sur le front.

Eric Delwart de l'université de Californie, San Francisco, et ses collègues ont découvert le virus dans des échantillons d'excréments de caribous congelés, prélevés à partir de bancs de glace dans les montagnes Selwyn du Yukon et des Territoires du Nord, ce qui allait devenir plus tard le Canada. Pendant des centaines d'années, les caribous ont utilisé les bancs de glace pour se donner du répit face aux attaques des tiques et des insectes irritants, de sorte que leurs selles ont été préservées dans des couches successives de glace qui se sont accumulées.

Le virus trouvé ressemble aux géminivirus modernes, qui infectent les plantes. L'équipe de Delwart a fait une copie exacte du virus et il a découvert qu'il pouvait infecter un type de plante de tabac.

Selon Jean-Michel Claverie de l'université d'Aix Marseille :
Solar Flares

6e éruption de classe X sur le Soleil


Le groupe de tache AR 2192 observé depuis la rédaction de Ciel et Espace le 27 octobre au moment où avait lieu une éruption de classe M7. Crédit : JL Dauvergne
En une semaine, le Soleil enregistre sa 6ème éruption majeure de classe X. Ces éruptions proviennent toutes du groupe de taches AR2192, le plus gros observé depuis 2001.

Le groupe de taches AR2192 a connu un sursaut d'activité X par jour ces 4 derniers jours. Avec un record d'intensité le 24.

Il est visible depuis le 17, retrouvez le dans nos image du jour du 20 et du 24.

Qu'est qu'une éruption de classe X ?


Ces explosions ont lieu lorsque l'énergie stockée dans les boucles de champ magnétique est soudainement relâchée. Ces boucles se forment entre des pôles magnétiques opposés, situés à la surface du Soleil, au niveau des taches solaires.
Magnify

Adieu Lucy « l'australopithèque ne pouvait pas être considéré comme l'ancêtre de l'homme »

Les créatures, appelées par les évolutionnistes australopithèques, ne sont en fait rien d'autre qu'une espèce de singe disparue.

Lucy
Australopithèque signifie « singe du sud ». Appartenant à différentes catégories, toutes les espèces d'australopithèques sont des singes disparus qui ressemblent aux singes d'aujourd'hui. Leurs capacités crâniennes sont les mêmes, ou plus petites que les chimpanzés actuels. Il y a des parties saillantes dans leurs mains et pieds qu'ils utilisent pour grimper aux arbres, comme les chimpanzés d'aujourd'hui, et leurs pieds ont des habiletés simiesques pour s'agripper aux branches. Plusieurs caractéristiques comme la proximité des yeux, les molaires pointues, la structure mandibulaire, les longs bras, et les jambes courtes, sont des preuves que ces créatures ne sont pas différentes des singes actuels.

Les évolutionnistes affirment que bien que les australopithèques possèdent l'anatomie d'un singe, ils marchaient debout comme les humains.

Lucy

DES DESSINS IMAGINAIRES - De tels dessins imaginaires représentant l'australopithèque marchant ont été réfutés par les dernières découvertes scientifiques. Les créatures, appelées par les évolutionnistes australopithèques, ne sont en fait rien d'autre qu'une espèce de singe disparue.
Des recherches intensives faites sur différents spécimens d'australopithèque par deux anatomistes de renommée mondiale d'Angleterre et des U.S.A., Lord Solly Zuckerman et le Pr. Charles Oxnard, ont montré que ces créatures n'étaient pas bipèdes et avaient le même mouvement que les singes d'aujourd'hui. Ayant étudié les os de ces fossiles pendant 15 ans, avec un financement du Gouvernement britannique, Lord Zuckerman et son équipe composée de 5 spécialistes sont arrivés à la conclusion - bien que Zuckerman soit lui-même un évolutionniste - que les Australanthropiens étaient seulement une espèce ordinaire de singe et n'étaient absolument pas bipèdes (Solly Zuckerman, Beyond The Ivory Tower, New York : Toplinger Publications, 1970, pp. 75-94). De même, Oxnard, lui aussi un évolutionniste, a lié la structure squelettique de l'australopithèque à celle des orangs-outans modernes.(Charles E. Oxnard, « The Place of Australopithecines in Human Evolution : Grounds for Doubt », Nature, vol. 258, p. 389)

Les analyses détaillées dirigées par l'anthropologue américain Holly Smith en 1994 sur les dents d'un australopithèque ont indiqué que l'australopithèque était une espèce de singe. (Holly Smith, American Journal of Physical Anthropology, vol. 94, 1994, pp. 307-325).
Fireball 5

La comète de la sonde Rosetta dégage une odeur pestilentielle


Dessin de la sonde Rosetta approchant de la comète Tchourioumov-Guérassimenko.
Une odeur d'oeufs pourris, d'amoniaque ou encore d'alcool... la comète Tchourioumov-Guérassimenko n'est pas une sinécure. Et c'est tant mieux !

Le "nez" de la sonde Rosetta, lancé par l'Agence spatiale européenne (ESA), en voit de toutes les couleurs. Ou plutôt de toutes les odeurs. La composition de la chevelure de la comète dégage des relents peu attractifs : œufs pourris, écurie, alcool... Comment le sait-on ? Grâce à Rosina, le spectromètre installé sur la sonde et qui lui sert de nez.

"Le parfum de la comète Tchourioumov-Guérassimenko est plutôt fort, avec une odeur d'œufs pourris (hydrogène sulfuré), d'écurie (ammoniaque) et l'odeur âcre, suffocante du formaldéhyde", explique Kathrin Altwegg, ingénieure en charge de l'instrument Rosina. Elle précise qu'il y a également une odeur d'amande amère et d'alcool. Sacré cocktail.
Solar Flares

Une tache solaire aussi grande que Jupiter


L'astrophotographe Jean-Baptiste Feldmann (ne manquez pas ses publications sur son blog Cielmania) a immortalisé l'énorme région active qui macule le disque solaire. © J.-B. Feldmann
Depuis le début de cette semaine, le Soleil arbore une tache sombre géante, d'une taille équivalente à celle de Jupiter ! AR 2192 a produit deux puissantes éruptions.

Le Soleil arbore une énorme tache sombre depuis ce dimanche 19 octobre, date à laquelle elle fut observée sur le limbe de notre étoile. Poursuivant son développement, elle transite à présent sur la face tournée vers la Terre, si bien que nombre d'astronomes amateurs et professionnels se plaisent à la deviser et la photographier dans toute sa splendeur, à l'instar de Jean-Baptiste Feldmann (voir son blog Cielmania).

Désignée AR 2192, elle s'étend sur plus de 125.000 km soit une taille supérieure à celle de Jupiter ! Cela fait des années que les physiciens solaires n'en avaient pas vu une aussi grande. Il s'agit d'ailleurs de la plus importante région active de l'actuel cycle 24.
Bizarro Earth

En 2014, le nombre des gros séismes a doublé et les scientifiques ne savent pas pourquoi

Traduit par Les Chroniques de Rorschach

Si vous pensez qu'il y a eu plus de tremblements de terre que d'habitude vous avez raison. Une nouvelle étude a démontré qu'il y a eu deux fois plus de grands tremblements de terre dans le premier trimestre de 2014 que par rapport à la moyenne depuis 1979.
"Nous avons récemment connu une période qui a vu l'un des taux les plus élevés de grands tremblements de terre jamais enregistré », a déclaré Tom Parsons l'auteur principal de l'étude, un chercheur en géophysique de de l'US Geological Survey (USGS) à Menlo Park, en Californie.

"Mais même si le taux de tremblement de terre mondial est à la hausse, cela peut encore s'expliquer par le hasard ", affirme Parsons et son co-auteur Eric Geist, également chercheur à l'USGS. Leurs résultats ont été publiés en ligne le 21 Juin dans la revue " Geophysical Research Letters".

Avec autant de tremblements de terre qui secouent la planète en 2014, Parsons espérait qu'il pourrait démontrer que leur augmentation avait pour origine un autre gros séisme.
Eagle

Quand les vautours disparaissent à cause de médicaments utilisés pour le bétail

© Inconnu
Les vautours d'Europe pourraient être sur la même voie que les populations dévastées d'Inde, un premier vautour ayant été recensé comme mort suite à une intoxication avec un médicament similaire.

Un fort déclin des populations de vautours en Inde serait causé par l'utilisation répandue d'un médicament anti-inflammatoire chez les troupeaux de bétail. Les vautours d'Europe pourraient bientôt suivre la même voie que les populations dévastées d'Inde, un premier vautour ayant été recensé comme mort suite à une intoxication avec un médicament similaire. Les vautours d'Inde ont souffert d'une vague de déclin catastrophique depuis les années 1990, les populations de certaines espèces telles que le Gyps indicus ayant chuté de plus de 95%, et étant aujourd'hui considérées comme gravement menacées.

Des scientifiques ont accusé le médicament diclofénac, que les vétérinaires donnent aux animaux fermiers pour traiter des maladies allant de la pneumonie à l'arthrose, mais qui pourrait être mortel pour les vautours qui se nourrissent de leurs carcasses. Les oiseaux seraient particulièrement sensibles à la molécule du médicament.

Commentaire: N'est-ce pas la même chose, toutes proportions gardées, en ce qui concerne l'alimentation humaine et la qualité de la nourriture que nous consommons? Plantes ou animaux : ce qu'ils ont mangé, nous le mangeons ; engrais déséquilibrant, pesticides et ADN trafiqué pour les uns, anti-inflammatoires et antibiotiques pour les autres.

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