Science et Technologie
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Pour la première fois, de la poussière de comète a été découverte à la surface de la Terre

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Ci-dessus une particule de poussière cométaire vue au microscope électronique, issue des échantillons découverts dans les glaces de l'Antarctique. Crédits : Takaaki Noguchi
Pour la première fois, de la poussière de comète a été découverte à la surface de la Terre. Ces grains de poussière ont été retrouvés dans des échantillons de glace et de neige prélevés en Antarctique.

Une équipe de scientifiques vient de découvrir de la poussière de comète, dans les glaces de l'Antarctique. C'est la première fois que de telles particules sont découvertes à la surface de la Terre.

La découverte est bien évidemment très intéressante d'un point de vue scientifique : en effet, on sait que les comètes se sont formés dès l'origine du système solaire, il y a 4,56 milliards d'années, c'est-à-dire avant que les planètes ne se forment. Par conséquent, leur étude permet de mieux comprendre comment le système solaire est né.

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La communication directe entre 2 cerveaux technologiquement possible

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© Inconnu
Des chercheurs de l'Université de Washington ont voulu transmettre une information simple d'un cerveau à un autre, en utilisant une « interface de cerveau à cerveau » (brain to brain interface ou BBI). Ce dispositif a plusieurs fonctions : lire l'information provenant de l'activité neurale du cerveau émetteur, la décoder et transformer l'information numérique afin de générer une autre activité neurale dans le cerveau récepteur.

La même équipe de recherche avait montré en août 2013 qu'une connexion était possible entre deux cerveaux, grâce à une expérience où un chercheur avait fait bouger à distance le bras de son collègue. Après ce premier succès, les chercheurs ont voulu reproduire l'expérience à plus grande échelle, sur six volontaires répartis par groupes de deux.

Le principe de l'expérience était le suivant : le premier participant était devant un écran d'ordinateur avec un jeu vidéo dans lequel il devait défendre une ville en tirant un coup de canon. Mais au lieu de jouer directement, il devait penser au déplacement de la main qui tirait le coup de canon.

Le récepteur était assis dans une pièce située dans un autre bâtiment du campus. Il ne pouvait pas voir le jeu, et sa main se trouvait près d'une tablette tactile qui pouvait tirer le coup de canon. Si l'interface entre cerveaux fonctionnait, la main du destinataire bougeait et pressait la tablette pour déclencher le tir.

Cette nouvelle expérience a permis de réussir cet exercice avec des cobayes différents. L'efficacité du système variait de 25 % à 85 %. La prochaine étape des chercheurs va consister à tenter de transmettre des messages plus complexes.

Commentaire: Pas la peine de pousser bien loin la réflexion pour réaliser toutes les dérives que pourraient entrainer ce genre de recherches... Quelques pistes de réflexions sur un sujet connexe :

- Transhumanisme : l'homme « réparé et augmenté » a-t-il encore besoin du divin ?
- Qu'est-ce que le transhumanisme ?
- Reproduction artificielle ou embryologie expérimentale - L'aube du transhumanisme


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L'ADN est encore plus résistant que prévu

L'ADN est capable de survivre à un vol spatial, révèle une expérience menée à bord d'une fusée européenne. Plus encore, une fois revenu sur Terre, cet ADN demeure capable de transmettre des informations génétiques.

L'ADN est capable de survivre à un vol spatial, suivi d'un retour dans l'atmosphère terrestre. Plus encore, au terme de ce voyage, il continue de pouvoir transmettre les informations génétiques qu'il contient. Telle est la conclusion d'une expérience menée dans le cadre du récent vol d'une fusée européenne TEXUS.

Au cours de cette expérience, des chercheurs allemands et suissesont intégré dans la charge utile de la fusée TEXUS des échantillons d'ADN. Lorsque la fusée est revenue sur Terre, les chercheurs se sont aperçus que les échantillons d'ADN étaient toujours en place. Et ce n'est pas tout. En effet, ils ont également constaté que la plupart de ces échantillons d'ADN étaient capables de transmettre leurs informations génétiques à des cellules bactériennes, ainsi qu'à des cellules de tissus conjonctifs (les cellules conjonctives jouent un rôle essentiel dans le système de défense de l'organisme).

Solar Flares

Soleil : la tache solaire AR 12192 est toujours présente

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Ci-dessus l'évolution de la tache solaire AR 12192 du 18 octobre au 28 octobre 2014. Crédits : Solar Observatory/NAOJ
La tache solaire découverte en octobre 2014 est toujours présente sur le Soleil, indique l'Agence Spatiale Japonaise.

On le sait, les fluctuations de l'activité solaire vont parfois apparaître des taches à sa surface. Des régions qui sont généralement le siège d'une activité magnétique particulièrement puissante, associée à de fréquentes éruptions solaires susceptibles comme on le sait de perturber le fonctionnement des installations électroniques humaines.

Dernier phénomène en date de ce type : la gigantesque tache AR 12192, d'une taille plus grande que Jupiter, apparue le 18 octobre 2014. Un évènement qui avait marqué les esprits, puisque cette tache était la plus grosse jamais observée depuis 1990.

Or, des observations réalisées par la sonde japonaise HINODE au milieu du mois de novembre révèle que loin de s'être résorbée, la tache AR 12192 est bel et bien toujours présente à la surface du Soleil.

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L'homme : un microbe sur un grain de sable

e-penser nous explique le Champ Profond de Hubble et ses exploits. Et nous serions seul dans l'univers ?


Fireball 4

Les météores ne frappent pas la Terre de façon aléatoire

Les impacts de météores ne surviennent pas aléa
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Le 15 février 2013, la ville russe de Tcheliabinsk a été frappée par une météore (photo ci-dessus). Crédits : Alex Alishevskikh/Wikipedia Commons/Creative Commons
toirement au cours du temps : ils sont plus fréquents certains jours, ou au cours de période très courtes de quelques jours, selon une nouvelle étude.


Contrairement à ce que l'on pourrait penser, les météores, ces petits corps célestes issus de la désagrégation d'un astéroïde ou d'un noyau cométaire, ne frappent pas la surface terrestre de façon aléatoire : leurs impacts sont beaucoup plus fréquents certains jours plutôt que d'autres.Telle est la conclusion d'une étude à paraître dans la revue Monthly Notices of the Royal Astronomical Society: Letters.

Pour parvenir à ce résultat, les auteurs de cette étude ont recensé les impacts de météores survenus entre 2000 et 2013. Ils ont identifié 33 impacts de météores, dont la célèbre météore de Tcheliabinsk, dont on se souvient qu'elle a frappé la ville russe de Tcheliabinsk le 15 février 2013.

Stock Down

La disparition des abeilles également liée à la perte de diversité des plantes

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© Francetv
Le déclin des populations d'abeilles, préoccupant pour la pollinisation d'importantes cultures, paraît surtout résulter de la raréfaction, ces dernières décennies, de plantes sur lesquelles ces insectes préfèrent butiner, ont conclu des scientifiques dans une étude parue aujourd'hui.

En analysant le pollen contenu dans des spécimens de 57 différentes espèces d'abeilles datant d'avant 1950 qui se trouvent dans des musées d'histoire naturelle aux Pays-Bas, ces chercheurs ont pu déterminer que ces insectes avaient des plantes préférées pour butiner. Ils ont pu ensuite établir un lien entre la disparition dans certaines régions des Pays-Bas des plantes favorites des abeilles et l'important déclin de leurs populations pendant la même période.

"Nous avons montré que le déclin des variétés de plantes préférées pour butiner était l'un des deux principaux facteurs du dépérissement des abeilles", explique Jeroen Scheper, chercheur à l'Institut néerlandais Alterra de recherche spécialisé dans l'environnement, l'un des auteurs de ces travaux parus dans les Comptes rendus de l'académie américaine des sciences (PNAS).

Commentaire: A propos de ce merveilleux insecte :

- La destruction des abeilles selon Monsanto
- La disparition des abeilles, Monsanto, et nous...
- D'après un universitaire, c'est les flaques d'eau toxiques qui tuent les abeilles
- 14 faits qui prouvent que les abeilles sont des supers-héros
- Les abeilles, témoins du bon état de notre environnement, disparaissent massivement
- Déclin des abeilles : les effets des pesticides peuvent s'additionner !
- Insecticides et champignon pathogène : le cocktail mortel des abeilles


Fish

Méditerranée, une mer micro-plastifiée

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© Latreille / Tara Expéditions
Goélette d'exploration Tara
Les déchets de plastique ont envahi tous nos océans mais aussi les mers où la population littorale et les activités sont importantes comme la mer Méditerranée. L'expédition Tara l'a sondé pendant 7 mois avec un constat édifiant sur la pollution en micro-pastiques qui y règne.

L'immensité insondable des océans a « autorisé » l'Homme à y jeter une grande partie de ses déchets avec des conséquences dramatiques et planétaires. Aujourd'hui, plus de 6,4 million de tonnes de déchets sont jetés / déversés dans les océans chaque année, soit plus de 21 fois le poids de l'Arche de la Défense. Résultat : des « continents » de déchets se forment à la confluence des courants marins, des millions d'animaux marins (oiseaux, cétacés, tortues...) meurent chaque année d'ingestion de plastique avec, quelques fois, des échouages impressionnants comme cette baleine retrouvée morte avec 20 kg de plastique dans son estomac.

Commentaire: Le plastique, un peu partout...

- Cosmétiques : des microbilles de plastique polluent l'océan...
- Le 8e continent : dépotoir marin en plastique
- Qui veut une banquise en plastique?
- Un peu de miel au plastique?
- Pas de changement : les moules sont toujours bourrées de plastique
- Qui veut une bière plastifiée?


Blue Planet

Timelapse de la Terre en très haute résolution


Cette vidéo de la Terre réalisée par James Tyrwhitt-Drake en utilisant des images du satellite météorologique russe, l'Elektro-L, qui prend une photo de 121 mégapixels de la Terre toutes les 30 minutes, dispose de la plus haute résolution vidéo de notre planète jamais créée.

Selon James Tyrwhitt-Drake :

« Un Timelapse de la Terre dans une résolution 4K, comme imagée par le satellite météorologique géostationnaire Elektro-L, du 15 mai au 19 mai 2011.
L'Elektro-L se trouve à environ 40000 km au-dessus de l'océan Indien et il est en orbite à une vitesse qui l'amène à rester au même endroit alors que la Terre tourne. Le satellite crée une image de 121 mégapixels (11136×11136 pixels) toutes les 30 minutes dans des longueurs d'onde de la lumière visible et dans l'infrarouge. Les images ont été éditées pour ajuster les niveaux et changer l'infrarouge de l'orange au vert afin de présenter la végétation plus naturellement. Les images ont été redimensionnées de 50%, les déséquilibres entre les images ont été corrigés manuellement, et les artéfacts d'images qui se sont produits lorsque l'appareil photo est orienté vers le soleil ont été partiellement corrigés. Les images sont interpolées par un facteur de 20 pour créer une animation fluide. L'animation a été rendue dans la résolution 4K UHD Youtube de 3840×2160. Un fichier d'animation originale avec une résolution de (5568×5568) est disponible sur demande. »

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Pour en finir avec la théorie de l'effet de serre atmosphérique

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© Inconnu
Un de mes fidèles lecteurs, et pas n'importe qui puisqu'il s'agit du Dr Gerhard Stehlik, physico-chimiste allemand, m'a communiqué ce billet (à lire ci-après) que je m'empresse de mettre sur mon blog car sa teneur mettra peut-être définitivement un terme à l'imposture de « la théorie de l'effet de serre » et de la contribution du CO2 dans ce frauduleux montage.

Je voudrais faire ici un petit rappel historique sur mon approche personnelle dans ce blog parfois entachée d'erreurs de ma part de « la théorie de l'effet de serre ». Le premier point immédiatement choquant est que cette théorie est en violation directe avec le deuxième principe de la thermodynamique qui précise qu'il ne peut pas exister de transfert d'énergie d'un corps froid vers un corps plus chaud sans intervention mécanique externe. C'est exactement sur ce principe que fonctionnent les réfrigérateurs ou les conditionneurs d'air. Il existe dans ces systèmes fermés un apport d'énergie extérieur à ce dernier en l'occurrence un moteur électrique qui actionne un compresseur et un ventilateur qui disperse le froid dans le cas du conditionneur d'air ou la chaleur dans le cas du réfrigérateur. C'est ce qu'a exposé intuitivement Sadi Carnot au XIXe siècle et ce principe n'a jamais été infirmé depuis sauf ... par les climatologues de l'IPCC, et pour une raison que le billet suivant va permettre enfin et définitivement de mettre au jour. Car c'est sur ce point que cette gigantesque imposture contraire aux principes les plus fondamentaux de la thermodynamique est basée, imposture qui est déjà en train de créer des ravages irréparables dans de nombreuses économies occidentales par l'adoption de programmes de restructuration du paysage énergétique totalement surréalistes et astronomiquement coûteux pour l'ensemble des citoyens et des entreprises sous le fallacieux prétexte que le CO2 présenterait un « effet de serre ».