Science et Technologie
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Galaxy

Une planète extrasolaire découverte sur... Internet

Depuis quelques années un portail dédié aux collaborations du grand public aux recherches professionnelles (Zooniverse) propose plusieurs thématiques en astronomie, biologie, santé, climat... L'objectif est de permettre aux internautes de contribuer à l'analyse de données que les professionnels, trop peu nombreux, ne peuvent faire. Parmi les programmes de cette astronomie collaborative, la recherche de planètes extrasolaires par la lecture des courbes de lumière des étoiles. Or, ce travail « d'amateur » vient de connaître un premier résultat positif !

© Sur la toile.com
Petit rappel : une des deux méthodes principales pour découvrir des planètes extrasolaires est (la distance de celles-ci ne permettant pas de les distinguer directement), de mettre en évidence une légère variation de la lumière de l'étoile qui les héberge, aux moments où ladite planète passe devant l'étoile en formant une sorte de mini-éclipse. Cette petite variation de l'ordre de un pour cent pour les planètes les plus grosses, voire un pour mille pour les autres (et un pour dix mille pour les planètes de la taille de la Terre), est à extraire cette variation d'une courbe de lumière qui elle-même n'est pas plate, car la lumière reçue d'une étoile est soumise à beaucoup d'aléas atmosphériques et instrumentaux. De sorte que la lecture de ces courbes doit être faite avec soin par des personnes quelque peu expérimentées.

Saturn

Après la tempête, le plus grand vortex de notre système solaire s'est discrètement formé sur Saturne

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En surface, Saturne semble calme. Mais l'apparition du plus grand et du plus chaud vortex jamais vu dans le système solaire ont amené les astronomes à penser que l'atmosphère de Saturne possédait certaine particularité que l'œil humain ne pouvait percevoir.

Le tourbillon de forme ovale a été créé lorsque deux points chauds dans la structure de nuages enroulés et mouvants autour de Saturne ont fusionné. La tempête en découlant était invisible aux yeux des humains, mais brillait dans l'infrarouge. Elle était accompagné d'un pic de température sans précédent, qui a diffusé des tonnes d'énergie, soit l'équivalent d'un énorme "rot/renvoi" planétaire comme les astronomes se plaisent à la décrire.

Toute cette action est liée à la "Grande Tempête de Printemps" qui a fait rage dans les latitudes nordiques de Saturne à la fin 2010 et sur une bonne partie de 2011. Votre Guru vous la décrivait dans son article une tempête sur Saturne.

Satellite

L'agence spatiale européenne confirme que la magnétosphère est devenue une passoire

Traduit par Les Chroniques de Rorschach

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Cluster, le quatuor de satellites de l'ESA qui étudie la magnétosphère terrestre, a découvert que notre bulle protectrice magnétique laisse pénétrer le vent solaire dans le cadre d'un éventail de conditions plus larges qu'on ne le croyait auparavant.
Le champ magnétique terrestre est la première ligne de défense de notre planète contre le bombardement du vent solaire. Ce flux de plasma est lancé par le Soleil et se déplace à travers le système solaire, emportant son propre champ magnétique avec lui.

Selon la façon dont le champ magnétique interplanétaire du vent solaire - IMF - est aligné avec le champ magnétique terrestre, différents phénomènes peuvent se produire dans l'environnement immédiat de la Terre.

Un procédé bien connu est la reconnexion magnétique, où les lignes de champ magnétique pointant dans des directions opposées se brisent spontanément et se reconnectent avec d'autres lignes de champ à proximité. Cela redirige leur charge de plasma dans la magnétosphère, ouvrant la porte au vent solaire et lui permettant d'atteindre la Terre.

Family

Des simulations prouvent que ce sont les grands-mères qui ont rallongé notre espérance de vie

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© Inconnu
Les biologistes évolutionnistes ont théorisé, depuis quelque temps maintenant, que les grands-mères seraient responsables de notre espérance de vie relativement longue. L'idée est que, en vertu des soins apportés par les grands-mères à leurs petits-enfants, leur filles étaient plus libres d'avoir une plus grande descendance. Par conséquent, les pressions de la sélection naturelle ont favorisé les nouveaux humains à disposer d'une plus longue vie, un trait qui s'est transmis de génération en génération.

Airplane

Tourisme spatial: New-York-Tokyo en 90 minutes pour 95 000 dollars

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Prévu pour 2014, Lynx amènera des touristes à 100 kilomètres d'altitude pour expérimenter la microgravité et une vue imprenable sur la planète bleue. Il s'agit d'une première étape avant de mettre en place un vol commercial de 90 minutes entre New-York et Tokyo. Son concurrent Virgin Galatic prévoit lui un premier vol commercial dès 2013.
Dans la course au tourisme spatial, la firme XCOR compte bien marquer des points. Elle vient en effet de présenter les premières images de son vaisseau Lynx, dont l'inauguration commerciale est prévue pour 2014. Pour la modique somme de 95 000 dollars, il sera possible de faire un tour de 45 minutes à bord d'un bijou un rien onéreux.

Magnify

Des nanoparticules pour tuer sélectivement les cellules vieillissantes

© Inconnu
Des chercheurs espagnols de l'Université Polytechnique de Valence, du CSIC et de différents centres CIBER ont mis au point des nanoparticules qui, par leurs fonctionnalités, ciblent les cellules vieillissantes et délivrent dans celles-ci des traitements causant leur disparition. Sachant que ce sont ces cellules qui sont à l'origine des tumeurs et autres dysfonctionnements des tissus, les chercheurs démontrent ainsi qu'il est possible de mettre au point un traitement préventif pour limiter le développement de ces maladies.

« Quand nous sommes jeunes, les mécanismes de sénescence préviennent, par exemple, l'apparition de tumeurs. Le problème c'est qu'avec l'âge, les cellules vieillissantes s'accumulent dans les organes et les tissus, altérant leur fonctionnement normal. L'élimination des cellules en question ralentirait l'apparition des maladies associées au vieillissement ». Cette déclaration de José Ramón Murguia résume toute la philosophie du travail conduit par les chercheurs. Si l'on peut disposer d'un moyen pour palier au déficit de l'organisme pour supprimer ces cellules, il est possible de limiter la dégénérescence des tissus et des organes.

Bacon

C'est en inventant la cuisine que nos ancêtres ont permis au cerveau humain de grossir

L'espèce humaine n'a ni le cerveau de plus grande taille, ni celui qui obtient la meilleure note, mais elle est très bien placée sur ces deux plans. On sait à quel point notre cerveau est « anormalement » performant. Seulement, cela a un coût... énergétique ! Est-ce que cela allait de soit ? Notre cerveau consomme beaucoup d'énergie (environ 20 % de la totalité pour un adulte ; pour un jeune enfant, c'est bien plus). Il y a donc intérêt à ce qu'il serve à quelque chose d'utile à notre survie et reproduction.

Une différence importante entre nous et les animaux est que nous mangeons surtout de la nourriture cuite. Les autres primates doivent passer environ 9h00 par jour à en manger afin de soutenir tous les besoins de leur corps. C'est bien trop. En fait, nos neurones en « extra » par rapport aux autres espèces peuvent s'expliquer très probablement par notre maîtrise du feu.

Les cerveaux des primates ont une consommation moitié moindre. Notre cerveau a par contre environ 86 milliards de neurones contre 33 millions pour les gorilles et 28 pour les chimpanzés. C'est le primatologue Richard Wrangham qui, à la fin des années 1990, a proposé que notre cerveau ait connu un début d'expansion il y a 1,6 à 1,8 million d'années. C'était l'époque de l'Homo Erectus. Curieusement, c'est à peu près à ce moment-là que cet hominidé a commencé à cuire les aliments.

Arrow Up

Records de fortes températures dans les États zuniens - Où était la plus forte ?

Traduction copyleft de Pétrus Lombard

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Années et décennies des plus fortes températures enregistrées en Zunie.
L'été 2012 restera chaud dans la mémoire de la plupart des gens. Entamée par un printemps exceptionnellement chaud, l'année s'est poursuivie par une vague de chaleur prolongée en juillet et août dans le Midwest et d'autres endroits. Dépassant les trois chiffres [si, si, ndt] pendant des jours dans le Colorado, le Missouri, l'Indiana, l'Illinois, et le centre de nombreux autres États, la température a produit la pire sécheresse rurale depuis les années 1950. Les médias ont qualifié la chaleur de « cuisante », « torride », « brûlante », « ardente », et « sans précédent ». [Ndt : Il paraît même que des gens se réveillaient en sursaut la nuit parce qu'ils criaient « Ah vaca ! Qué calor ! » dans leur sommeil. C'est vous dire !]

La récolte de maïs a été sérieusement compromise [*]. Le 12 septembre, le ministère de l'Agriculture a classé plus de 2000 comtés de 32 États en zones de catastrophe naturelle. La récolte de maïs a totalisé 10,7 milliards de boisseaux [unité faisant environ 36 litres, ndt], en baisse de 13 pour cent par rapport à 2011. La production de soja a atteint à 2,9 milliards de boisseaux, soit 8 pour cent de moins qu'en 2011.
[* Ndt : Je ne sais plus où j'ai lu ça, ce n'était pas encore classé secret défense, mais il paraît que tout le maïs OGM a crevé, le maïs conventionnel a bien résisté et le maïs bio a vachement bien poussé, sans s'apercevoir de la chaleur « anormale ». Jésus veillerait-il sur les pôvres Zuniens ?]

Galaxy

84 millions d'étoiles dans le centre de la Voie Lactée

© Photo AFP / ESO / VVV Consortium
La partie centrale de la Voie Lactée

Une équipe d'astronomes a pu répertorier 84 millions d'étoiles dans la zone centrale de la Voie Lactée, le plus large catalogue à ce jour, capté par l'Observatoire de Paranal, dans le nord du Chili (Santiago), a indiqué mercredi l'Observatoire européen austral (ESO).

« Cette énorme base de données renferme au moins dix fois plus d'étoiles que les catalogues antérieurs et constitue un pas important vers la compréhension de notre galaxie », indique l'Observatoire dans un communiqué.

L'équipe internationale d'astronomes a utilisé un télescope infrarouge de 4,1 mètres de diamètre, Vista, dédié aux sondages dans le visible et l'infrarouge.

Family

Les australopithèques comme Lucy grimpaient encore aux arbres

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© Inconnu
Les australopithèques de type afarensis étaient bipèdes, mais ils n'avaient pas pour autant tourné le dos aux arbres. L'étude des omoplates du squelette le mieux conservé de l'espèce a révélé que cet os avait encore des caractéristiques plus simiesques qu'humaines.