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L’Onde, Tome 6 – Affronter l’inconnu, de Laura KNIGHT-JADCZYK

L'histoire secrète du monde, tome 2 - Les comètes et les cornes de Moïse, de Laura KNIGHT-JADCZYK

Science et Technologie
Carte


Meteor

Bruce Willis ne peut rien faire face à un astéroïde et les pouvoirs en place non plus


Que faire ? On se pose gentiment sur le caillou et on lui explose la tronche à grands coups de charges nucléaires ! Hélas, si un tel scénario se présentait, les scientifiques sont formels, Armageddon ne nous sera d'aucune aide.

Les physiciens de l'Université de Leicester, Royaume-Uni, ont calculé qu'il faudrait une bombe un milliard de fois plus puissante que la plus violente ayant explosé sur la Terre.

L'équipe a dévoilé la décharge énergétique nécessaire pour éradiquer la menace d'un astéroïde. Ils prennent en compte que le bolide est suffisamment impressionnant pour détruire notre chère petite et fragile planète bleue.
Magnify

De l'émail dévoile les régimes alimentaires de nos ancêtres homininés


Troisième molaire supérieure droite d'un Paranthropus robustus, une espèce d'hominidé âgée de 2,2 à 1 million d'années. © José Braga et Didier Descouens
L'Afrique du Sud abrite de nombreux restes fossilisés d'australopithèques, de paranthropes et de représentants du genre Homo. L'analyse détaillée de la composition de l'émail de leurs dents, grâce notamment à l'utilisation de l'ablation laser, nous en dit plus sur le régime alimentaire de ces homininés. Certains d'entre eux étaient des opportunistes, d'autres des spécialistes.

Depuis la fin des années 1930, des fossiles d'homininés sont régulièrement découverts en Afrique du Sud. Les australopithèques y ont prospéré avant les paranthropes et les espèces du genre Homo. Tous ces restes proviennent des mêmes gisements archéologiques. Une équipe de géochimistes et de biologistes du laboratoire de Géologie de Lyon (LGLTPE, ENS de Lyon, université Claude-Bernard de Lyon) et du laboratoire d'Anthropologie moléculaire et imagerie de synthèse (Amis, université Toulouse III - Paul Sabatier, université de Strasbourg) vient de réussir à reconstituer les tendances alimentaires de ces trois genres d'homininés.
Telescope

Pic des étoiles filantes les « Perséides » le 12 août

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Météores des Perséides photographiés par David Harvey, au-dessus de Steward Observatory (Arizona)
Comme chaque année, le pic d'activité du célèbre essaim météoritique des "Perséides" est attendu pour le 12 août.

Les douces nuits d'été, temps des vacances et de l'insouciance, se prêtent merveilleusement bien à l'observation des étoiles filantes. A condition, bien sûr, de bénéficier d'un ciel clair, dénué (au maximum) de pollution lumineuse.

Les "pluies" d'étoiles filantes sont nombreuses tout au long de l'année mais celle qui se joue en ce moment, en plein
coeur de l'été, demeure la plus célèbre et médiatisée. Elles se nomment les "Perséides" car les salves de météores tombant dans l'atmosphère à environ 200 000 km/h (60 km/s) jaillissent au-dessus de l'horizon nord-est, au moment où la constellation de Persée se lève. Bien que leur désignation ancienne reste, les étoiles filantes ne sont pas des étoiles mais des météores, de minuscules "gravillons" abandonnés par les comètes qui voyagent dans le système solaire. Les débris laissés dans leur sillage peuvent ainsi s'échouer ou plutôt bruler dans l'atmosphère de notre planète. La comète à l'origine des "Perséides" se nomme 109P/Swift-Tuttle. Elle aurait commencé à essaimer des particules, il y a environ 60 000 ans.
Info

Les éléphants peuvent-ils parler comme les humains ?

Les éléphants communiquent beaucoup et le font souvent sur de grandes distances en utilisant des sons de très basses fréquences appelés infrasons. Contrairement au sifflement pour les chiens, ces infrasons concernent des fréquences inférieures à 20 Hertz, ou cycle par seconde, de sorte qu'ils ne sont pas perçus par l'oreille humaine.

Un nouveau travail montre que les éléphants ont recours au même mécanisme physiologique qui permet à l'homme de s'exprimer oralement pour atteindre ces notes extrêmement basses. Jusqu'à présent, la question se posait de savoir si ces sons étaient dus à un contrôle musculaire, comme le miaulement du chat, ou à une vibration causée par de l'air passant au travers des cordes vocales comme chez l'être humain.
Family

Les yeux révèlent l'orientation sexuelle

Un nouveau moyen de mesurer l'identifié sexuelle facilitera la recherche dans ce domaine. La pupille de l'œil se dilate davantage lorsqu'une personne est attirée sexuellement par une scène, ce qui permet d'identifier l'identité sexuelle, selon une étude publiée dans la revue PloS ONE.

Les études précédentes évaluaient l'orientation sexuelle en mesurant l'excitation génitale, ce qui constituait une méthode invasive et complexe à mettre en œuvre, ou en posant des questions aux participants. Avec cette nouvelle technologie, qui mesure une réponse automatique (non volontaire) mais fiable, l'orientation sexuelle peut être plus facilement explorée.

Ritch Savin-Williams et Gerulf Rieger de l'Université Cornell ont mené cette étude avec 325 participants des deux sexes. Deux vidéos érotiques d'une minute mettant en scène soit un homme attrayant soit une femme attrayante ainsi que des vidéos non-érotiques leur étaient présentées. La dilatation des pupilles étaient mesurées au moyen d'une caméra à lentilles infrarouges.
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Corruption de la science : 20.000 articles scientifiques frauduleux publiés par an

Traduit par Hélios

Après une génération de refus, des directeurs de recherche traitent enfin la fraude scientifique avec le sérieux qu'elle mérite, dit Colin Macilwain.

Le problème pour un journaliste qui travaille depuis très longtemps est que toutes les histoires arrivent avec le sentiment de déjà vu. On n'arrête pas de penser : j'ai déjà vu ça quelque part. Il est donc rafraîchissant de publier un article dans lequel quelque chose a vraiment changé : l'éternel et controversé problème de la fraude dans le secteur de la recherche, avec des directeurs scientifiques qui la prennent enfin au sérieux. En parlant à plusieurs directeurs ces dernières semaines, j'ai découvert que leur état d'esprit s'était endurci - et il était plus que temps.

Pendant trop longtemps, la réaction de défense instinctive des scientifiques a conduit à un refus du sérieux problème des fraudes.

Je suis arrivé à Washington DC en 1993 pour travailler pour la revue Nature, dans les suites d'auditions au congrès pour des allégations de fraude impliquant un article des biologistes David Baltimore et Thereza Imanishi-Kari du M.I.T. de Cambridge. Les chercheurs ont été disculpés. Mais le cas a amené la commission indépendante présidée par le biologiste Kenneth Ryan à demander une approche plus rigoureuse pour enquêter sur les fraudes.
Igloo

L'Antarctique était autrefois recouvert par la forêt vierge

© Inconnu
Hier, des scientifiques ont révélé qu'il y a 52 millions d'années l'Antarctique était couvert par de la forêt vierge. Ce sont des forages réalisés au fond de la mer qui ont permis d'apprendre cela.
Question

Des classes sociales chez les dauphins ?

La pyramide sociale n'est peut-être pas l'apanage des êtres humains. Pour la première fois, une étude publiée mardi dans Nature Communications suggère qu'à l'instar des hommes, certains dauphins préfèrent s'associer avec des individus qui partagent la même sous-culture. En étudiant pendant vingt-deux ans un groupe de dauphins de la baie Shark, en Australie, les scientifiques ont en effet remarqué que les individus qui utilisent des éponges de mer comme outils pour chasser semblent former des clans.

Dans ce groupe, des spécimens ont en effet ont pris l'habitude de se recouvrir le rostre d'une éponge de mer, comme protection pour explorer le fond de l'océan et en déloger leurs proies. Or, ces ingénieux dauphins forgeaient des liens plus étroits avec leurs congénères maîtrisant la même technique de chasse qu'avec les autres dauphins. "Comme les humains, qui s'associent de préférence avec ceux qui partagent leur sous-culture", soulignent les chercheurs, pour qui ce constat "suggère fortement que l'utilisation de l'éponge comme outil est un comportement culturel". Les dauphins qui utilisent une éponge comme instrument "passent beaucoup de temps à chasser, ont tendance à être solitaires, mais ils n'hésitent pas à se retrouver quand ils le peuvent. Vous pouvez les considérer comme des dauphins 'bourreaux de travail' qui préfèrent se retrouver avec d'autres 'bourreaux de travail'", explique Janet Mann, une des scientifiques citées par l'Agence France-Presse.
Evil Rays

Les premières photos des ondes éléctromagnétiques

C'est une révolution dans le monde de la recherche, le Centre francais de recherche aérospatiale de Palaiseau (Essonne) a mis au point un outil qui photographie en temps réel les ondes des appareils qui nous entourent.
waves
© ONERA
Le Centre français de recherche aérospatiale (ONERA) de Palaiseau a dévoilé mardi la première technologie baptisée EMIR (ElectroMagnétique InfraRouge) qui permet de « photographier » les champs d'ondes électromagnétiques.

Cette invention révèle l'intensité des ondes et va servir bien au-delà de l'aéronautique. De nombreux appareils utilisent les ondes électromagnétiques invisibles à l'œil nu : les téléphones portables, les fours micro-ondes, les antennes de radio et de télévision, les radars.
Saturn

75% des étoiles auraient une compagne

Une étude vient de prouver que les trois quarts des étoiles de grandes masses auraient une étoile plus petite à proximité et interagiraient avec elle de manière violente. Cela aurait des conséquences sur notre vision de l'espace et notamment sur la formation des galaxies.

Parue ce 27 juillet 2012 dans la revue Science, une étude vient de montrer que la plupart des étoiles de grandes masses très brillantes ne vivent pas seules. Ces astres qui conditionnent l'évolution des galaxies auraient en effet une "compagne", plus petite, à proximité. Or, quasiment les trois quarts de ces grosses étoiles auraient une partenaire de vie, soit bien plus que ce que les scientifiques croyaient jusque là.

La majorité de ces binômes connaîtraient alors des interactions les perturbant, notamment des transferts de masse d'une étoile à l'autre. Plus de 30% de ces "associées" finiraient même par fusionner pour ne former qu'une gigantesque étoile. L'étude a pu être menée grâce au très grand télescope (VLT) de l'Observatoire européen austral (ESO) qui a permis d'étudier des étoiles de type O. Celles-ci ont une température très élevée, une masse très importante et dégagent une très forte intensité lumineuse.
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