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L’Onde, Tome 6 – Affronter l’inconnu, de Laura KNIGHT-JADCZYK

L'histoire secrète du monde, tome 2 - Les comètes et les cornes de Moïse, de Laura KNIGHT-JADCZYK

Science et Technologie
Carte


Saturn

La pleine Lune agirait aussi sur les volcans

Selon une étude italienne réalisée sur le volcan Stromboli, la pleine Lune pourrait avoir une influence sur les éruptions volcaniques.

Si l'on prête à la pleine Lune certains effets notamment sur les marées, le disque pourrait aussi agir sur l'activité les volcans. C'est du moins ce que suggère une étude italienne menée sur le Stromboli situé au nord-est de l'Italie. Repris en ligne sur le site internet Geopersdienst.nl, ces travaux tendraient à prouver que les volcans sont plus actifs lors de la pleine Lune. Pour arriver à cette conclusion, Gianluca Sottili et Danilo Palladino ont en fait étudié les éruptions qui se sont produites dans le cratère du Stromboli entre juin 2010 et octobre 2011.

Or, selon les résultats dévoilés, celles-ci se sont révélées sensiblement plus élevées lors de la pleine Lune ou d'une nouvelle Lune que le reste du temps. A côté de cela, les marées n'ont pas du tout le même effet. Certains mois, c'est même à ces moments-là que l'activité volcanique est la plus basse. Néanmoins, ces résultats ne sont pas fondamentalement nouveaux puisque de précédentes études menées sur d'autres volcans avaient déjà mis en évidence ce phénomène. Mais le mécanisme précis n'a pas été plus compris cette fois-ci.
Eye 1

Un oeil qui voit 36 millions de visages...En une seconde !

Hitachi Kokusai Electric a développé une caméra qui analyse les visages sur ses bandes de vidéosurveillance et compare chacun à 36 millions de références en une seconde.

Les bases de donnée de photos en France, excluant la plupart des citoyens non-fichés, pourraient être parcourues instantanément. Pour identifier un visage, le système a besoin qu'il soit tourné à plus ou moins 30 degrés de la caméra, que ce soit autour de l'axe vertical ou horizontal, et qu'il fasse au moins 40×40 pixels sur l'image. Des spécifications plutôt aisées à atteindre.

Les résultats sont affichés sous forme de vignettes des candidats potentiels, permettant aux opérateurs de parcourir rapidement de larges masses de visages.
Telescope

La Lune, Vénus, Jupiter, un rendez-vous exceptionnel


La Lune, Vénus et Jupiter. Photo Serge Brunier.
Trois nuits durant, la Lune Vénus et Jupiter vont offrir un ballet somptueux dans le ciel du soir. Un spectacle astronomique à ne manquer sous aucun prétexte.

Vénus et Jupiter, les deux planètes les plus brillantes du ciel, sont actuellement rassemblées, par un heureux effet de perspective, dans le ciel du soir.

Cette conjonction magnifique a lieu au dessus de l'horizon ouest, dès le crépuscule et en début de nuit. Vénus et Jupiter, éclatantes, sont visibles ensemble, même en pleine ville, où la pollution lumineuse éclipse les étoiles.

Proches en apparence - les deux astres se trouvent à quelques degrés l'un de l'autre - Vénus et Jupiter sont en réalité très éloignées... Vénus, le 26 mars, se trouve à 106 millions de kilomètres de la Terre, Jupiter, quant à elle, est éloignée de 860 millions de kilomètres !
Satellite

Espace : grosse frayeur à bord de l'ISS

Les scenarii catastrophe ne sont pas toujours imagés à Hollywood... Alors que l'Europe a les yeux rivés sur le voyage de l'ATV 'Edoardo Amaldi' à destination de la station spatiale internationale (ISS), la Nasa s'est fait quelques frayeurs. Un morceau de satellite russe dérivant dans l'espace est en effet passé à proximité de l'ISS, contraignant ses occupants à se réfugier "par mesure de précaution" dans ses deux capsules Soyouz d'évacuation.

Les débris, provenant du satellite russe Cosmos 2251 désintégré en février 2009 lors de sa collision avec le satellite de communication américain Iridium-33, sont finalement passés à une "distance raisonnable" de 23 km de l'ISS.

En juin dernier, l'ISS avait déjà été en alerte rouge, au passage de débris spatiaux à 250 m de la station de recherche internationale. C'est la troisième fois que l'équipage de l'ISS se réfugie à bord des capsules d'évacuation d'urgence.
Satellite

Découverte d'une supernova dans la galaxie M95


La supernova 2012aw photographiée au sein de la galaxie M95 par Adam Block
Une supernova est observable depuis le 16 mars dans M95, galaxie remarquable dans le « triplet du Lion ».

C'est arrivé il y a environ 37 millions d'années - et nous ne le découvrons qu'aujourd'hui ! - , une supernova vraisemblablement de type II, a exposée dans l'un des bras spiraux de la galaxie M95. Des terriens passionnés d'astronomie ont enregistré le phénomène distant donc de 37 millions d'années-lumières, le 16 mars 2012. Confirmée puis nommée SN 2012aw, la magnitude de cette puissante supernova atteint à présent 13,3. L'énergie qu'elle répand rivalise avec celle émise par les milliards d'étoiles massées au centre de la galaxie-hôte ! Les chercheurs estiment que c'est une étoile massive qui n'aurait vécue que quelques millions d'années, qui est à l'origine.
Saturn

Des planètes ultra rapides dans la galaxie


Des chercheurs ont montré que des planètes ultra rapides existent dans la Voie Lactée. crédit : CfA
Tout une armada de planète voyagerait dans l'espace à 50 millions de km/h. Ces planètes, dites hypervéloces, compteraient parmi les objets les plus rapides de la Voie lactée.

Un trou noir pour lance-pierre

On connaissait déjà les étoiles « en fuite », ces astres qui s'échappent de la galaxie à plus de 2 millions de km/h. Elles proviennent de couples stellaires dont l'un des éléments a explosé en supernova, ou de couples ayant navigué trop près du trou noir central de la Voie Lactée. L'intense force de gravité de ce dernier a pour effet de séparer violemment les deux étoiles du couple. L'une se retrouve capturée en orbite autour du monstre tandis que l'autre est éjectée au loin, à très grande vitesse.
Magnify

Des nanodiamants renforcent la thèse de l'astéroïde tueur de mammouths


Une vue au microscope électronique à balayage de sphérules d'impacts coalescées, signatures de la production d'astroblèmes, trouvés dans les sédiments du lac Cuitzeo. © The Regents of the University of California
Un groupe de chercheurs a publié récemment un article annonçant la découverte dans les sédiments d'un lac mexicain, de traces d'impact d'un petit corps céleste. Déjà retrouvées en Amérique du Nord, ces traces seraient celles d'un impact, survenu il a presque 13.000 ans, qui aurait contribué à de nombreuses extinctions d'espèces, dont les mammouths.

Il y a 12.900 ans en Amérique du Nord, l'écosystème a brutalement changé, entraînant plusieurs extinctions. La plus célèbre est probablement celle des mammouths. Les causes de ces disparitions ne sont pas très claires mais il est tentant de les relier à un changement de climat global en liaison avec l'impact d'un astéroïde ou d'une comète. Bien moins spectaculaire que celui ayant causé la fameuse crise K-T, cet événement et ses conséquences auraient aussi accéléré la sédentarisation de l'Homme et la découverte de l'agriculture au Moyen-Orient, en réponse à un refroidissement du climat au Dryas récent.

Cette thèse est soutenue par plusieurs chercheurs depuis quelques années, appuyée par la découverte dans différents sites d'Amérique du Nord de couches géologiques contenant des nanodiamants et autres matériaux exotiques qu'il est difficile d'expliquer autrement que par un impact de corps célestes, bien que l'hypothèse d'une éruption volcanique n'ait pas été écartée.
Satellite

Découverte d'une nouvelle galaxie en forme... de rectangle

Une équipe internationale d'astronomes a récemment découvert la première galaxie en forme de rectangle. L'insolite nébuleuse, baptisée LEDA 074886 ressemble étonnamment à une émeraude taillée.

Voilà une découverte pour le moins surprenante ! En scrutant la constellation de l'Eridan située à 700 millions d'années-lumière de la Terre, des chercheurs en astronomie ont identifié une galaxie très particulière puisqu'il s'agit de la première à être de forme rectangulaire. Baptisée LEDA 074886, la petite nébuleuse se situe aux abords d'une galaxie massive plus connue sous le nom de NGC1407. Elle a été identifiée à l'aide du télescope japonais Subaru situé à Hawaï.

La découverte est le fruit d'un programme de recherche indépendant mené au sein de l'Université de technologie Swinburne à Melbourne, en Australie. Alister Graham, principal auteur de l'étude, souligne dans un communiqué : "Cette galaxie fait partie de ces objets qui vous donne le sourire, car elle ne devrait pas exister, ou plutôt, on ne pensait même pas qu'elle puisse réellement exister. C'est un peu comme la précarité de la Tour de Pise ou la découverte de certaines nouvelles espèces exotiques qui, à première vue, semblent défier les lois de la nature".
Telescope

Virus extraterrestres ? La menace invisible

Un micro-organisme pathogène de l'espace extra-atmosphérique qui tue en quelques heures 46 des 48 personnes à Piémont, une petite bourgade des États-Unis. C'est l'argument du grand film de science-fiction « The Andromeda Strain » 1971, basé sur le roman homonyme de Michael Crichton. Alors que beaucoup peuvent penser que ce scénario est choquant, que c'est une exagération pour donner du drame à une trame fictionnelle. il y a quelques astrobiologistes qui pense que cela s'est déjà produit dans notre histoire récente, et qui pis est, pense que cela se reproduira. Comme indiqué ci-dessous, une fois de plus, la réalité pourrait dépasser la fiction ...

En cinq jours seulement, Teller Mission, un petit village isolé dans la péninsule de Seward, en Alaska, a vu mourir 72 de ses 80 habitants à cause d'un virus et, malheureusement, ces faits ne font pas partie de la fiction dramatique d'un roman, mais ils se sont réellement produits entre le 15 et le 20 Novembre 1918. Lorsque plus tard des missionnaires luthériens y arrivèrent, ils découvrirent des scènes terribles : certains corps étaient encore à la table à la maison et d'autres dans leurs lieux de travail, ce qui donne une idée de la vitesse et de la létalité de l'organisme qui a provoqué la maladie. Les missionnaires ont dû demander l'aide de l'Armée de terre pour enterrer les corps qui ont finalement été déposé dans une fosse commune. Le village de Teller était pratiquement rayé de la carte et à sa place fut fondé Brevig Mission. Beaucoup ne le savent pas, mais cette année, en seulement 25 semaines, sont mortes dans le monde 25 millions de personnes. Eh bien, certains astrobiologistes disent qu'il y a des raisons de croire que cet organisme aurait pu venir de l'extérieur de la Terre.

Bien que pour de nombreux scientifiques cette hypothèse manque de preuves fortes pour l'appuyer, l'astrobiologiste réputé Chandra Wickramasinghe, professeur de mathématiques appliquées et d'astronomie à l'Université de Cardiff et directeur du Centre d'astrobiologie de Cardiff soutient qu'un virus mortel nous est venu de l'espace extra-atmosphérique.

Est-il possible qu'un organisme étranger atteigne la Terre et provoque une pandémie qui mettrait fin à l'espèce humaine?

Est-ce notre planète est frappée régulièrement par des microbes étrangers?

Ensuite nous trouvons les faits et les arguments du différend.
Question

Le mammouth pourrait-il ressusciter ?

10 000 ans après sa disparition, des chercheurs russes et sud-coréens ont signé un accord de recherches conjointes en vue de cloner un mammouth.

Le rêve de faire revivre un mammouth pourrait devenir réalité. Des scientifiques russes et sud-coréens ont signé un accord ce mardi pour des recherches conjointes en vue de créer un mammouth. L'espèce a disparu de la Terre il y a quelque 10 000 ans. Cet accord a été signé par Vasily Vasiliev, vice-recteur de l'Université fédérale du nord-est de la République de Sakha, et par un des pionniers du clonage, le Sud-Coréen Hwang Woo-Suk, une personnalité controversée, de la Fondation pour recherche en biotechnologie Sooam.

Hwang Woo-Suk avait annoncé avoir réalisé deux "premières mondiales" en 2004 et 2005, affirmant avoir extrait une lignée de cellules souches d'embryons humains obtenus par clonage en 2004, puis onze lignées en 2005. Ces "percées" avaient été jugées capitales car elles permettaient l'implantation d'organes sans rejet par l'organisme. Mais des spécialistes avaient rapidement révélé que le chercheur avait falsifié ses résultats et obtenu accidentellement ces cellules par parthénogenèse et non par clonage.
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