Les Maîtres du Monde
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USA

Obama combat l'épidémie d'Ebola avec un Tsar et des soldats

Traduit par SLT


Un homme sans protection a été vu sur le Tarmac alors qu’il accompagnait l’infirmière infectée par l’Ebola (en combinaison jaune) pour un vol vers Atlanta
Le public continue d'être rassuré que le virus Ebola ne soit pas un problème pour les Etats-Unis, CNN a rapporté que Barack Obama avait nommé un tsar de l'Ebola. Le tsar n'est pas un membre du personnel médical, mais un avocat qui a servi comme chef de cabinet du vice-président Biden.

Peu importe que les théories du complot se répandent plus vite que le virus Ebola. Et comme tout le monde le sait, les complots pourraient être vrais.

Le professeur de droit Francis Boyle, de l'Université de l'Illinois, un expert des perfidies du gouvernement étatsunien, nous rappelle que la Sierra Leone et le Libéria, les pays les plus touchés par l'épidémie d'Ebola, sont deux pays ouest-africains qui accueillent des laboratoires US de guerre biologique. Le Professeur Boyle se demande comment la maladie, qui est principalement associée à la République Démocratique du Congo dans la région équatoriale africaine a pu atteindre l'Afrique de l'Ouest à des milliers de kilomètres de là.

Le même homme en route vers Atlanta dans la même ambulance que la victime contaminée par Ebola.
La réponse de Washington est elle-même surprenante. Le régime Obama a envoyé 4.000 soldats étatsuniens en Afrique de l'Ouest pour lutter contre le virus Ebola. Les soldats n'ont pas la formation ou l'équipement nécessaire pour lutter contre le virus Ebola. Pourquoi exposer 4.000 Etatsuniens à une épidémie ? Cette décision apparemment inutile a éveillé des soupçons selon lesquels Washington aurait envisagé d'exposer les troupes au virus Ebola afin de tester des vaccins ou des traitements sur ces troupes.
USA

La guerre du pétrole des Saoudiens contre la Russie, l'Iran et les USA

Traduit par Daniel pour Vineyardsaker.fr

L'Arabie saoudite a déclenché une guerre économique contre certains producteurs de pétrole. Derrière cette stratégie se cache le véritable objectif de la maison des Saoud. Mais est-ce que cela va fonctionner ?


Le vice-président de Rosneft, Mikhail Leontyev [1], a déclaré ceci : « Les prix peuvent être manipulés (...). L'Arabie saoudite a commencé à accorder de grosses réductions sur le pétrole. C'est de la manipulation politique et l'Arabie saoudite se fait manipuler, ce qui pourrait finir mal. »

Une correction s'impose. Les Saoudiens ne se font pas manipuler. La maison des Saoud lance en fait des missiles Tomahawks du baratin, en répétant qu'elle est à l'aise avec le pétrole à 90 $ le baril, avec le pétrole à 80 $ le baril pour les deux prochaines années, et même [2] avec un prix du baril oscillant entre 50 $ et 60 $ pour ses clients asiatiques et nord-américains.

La réalité, c'est que le prix du brut Brent est déjà en deçà de 90 $ le baril parce que l'économie de la Chine et de l'ensemble de l'Asie a commencé à ralentir, quoiqu'à un degré moindre qu'en Occident. La production est toutefois demeurée élevée, surtout en Arabie saoudite et au Koweït, et ce, malgré la très faible quantité de pétrole libyen et syrien sur le marché, et le fait que l'Iran a été contraint de réduire ses exportations d'un million de barils par jour en raison de la guerre économique que lui livre les USA à coup de sanctions.
Attention

En Moldavie, il est désormais illégal d'être prorusse

La Cour constitutionnelle moldave a décidé que seule l'idéologie proeuropéenne était légale en politique étrangère, écrit mercredi le quotidien Kommersant.

Une décision prise en marge de celle sur la constitutionnalité de l'accord d'association entre la république moldave et l'UE. La cour a ainsi proclamé "a priori anticonstitutionnelles" toutes les autres orientations idéologiques, à la veille d'élections législatives perçues comme un référendum sur l'orientation de la politique étrangère du pays. Après cette décision de la Cour constitutionnelle, la Moldavie pourrait simplement ne plus avoir le choix.

C'est lundi, après la publication du verdict sur le site officiel de la Cour consitutionnelle, que son caractère scandaleux a été mis au jour: "Le processus d'intégration européenne de la République moldave correspond à l'identité constitutionnelle de la République moldave et toute orientation contraire est a priori anticonstitutionnelle".
Airplane

Génocide : 96% des personnes assassinées par les États-Unis au Pakistan sont des civils

Le président Barack Obama a largement développé la technique des assassinats ciblés. Chaque jour, il participe à une réunion de son état-major dans un sous-sol de la Maison-Blanche pour décider quelles seraient ses prochaines victimes, a révélé le New York Times [1].

Le prix Nobel de la Paix justifie son action en déclarant qu'il ne fait qu'éliminer les responsables de la nébuleuse terroriste Al-Qaïda [2].

Selon une étude du Bureau of Investigative Journalism, menée conjointement avec Amnesty International, Reprieve et le Centre for Civilians in Conflict, durant l'année écoulée, les États-Unis ont assassiné illégalement au Pakistan 2 379 personnes. Seules 704 victimes ont pu être identifiées. Parmi elles, seules 84 étaient connues comme membres d'Al-Qaïda, soit 4 % du nombre des victimes [3].

Avec un budget annuel de plus de 10 milliards de dollars, l'UsSoCom intervient illégalement dans 78 États, principalement le Pakistan, l'Afghanistan et le Yémen, pour « éliminer la menace terroriste » [4].
Eye 1

L'armée aura des crédits en forte augmentation pour la surveillance

L'armée demande 2 milliards d'euros pour son programme de gestion des ondes hertziennes et de surveillance des communications, dont 600 millions à investir dans des moyens d'interception et de traitement des données collectées.

C'est certainement l'effet du nombre croissant de champs de bataille investis par l'armée française, et de la lutte contre le terrorisme, qui avait justifié il y a un an l'adoption d'une loi de programmation militaire offrant de nouveaux pouvoirs de surveillance à l'Etat. A l'occasion du projet de loi de finances pour l'année 2015, actuellement à l'examen à l'Assemblée Nationale, le ministère de la Défense demande aux parlementaires d'accorder une ligne budgétaire en très forte augmentation pour le programme d'interception des signaux électromagnétiques (SIGINT).

En effet, selon l'annexe budgétaire (.pdf) relative aux programmes de "gestion et valorisation des ressources tirées de l'utilisation du spectre hertzien, des systèmes et des infrastructures de télécommunication de l'Etat", le ministère de Jean-Yves Le Drian demande 2 milliards d'euros pour le programme n°762. Il s'agit du programme intitulé "Optimisation de l'usage du spectre hertzien et interception et traitement des émissions électromagnétiques". L'an dernier, en raisons de ressources exceptionnelles liées à la vente de licences de fréquences hertziennes, la loi de finances n'avait prévu que 11 millions d'euros de crédits pour ce programme en 2014, après une ligne de 698 millions d'euros ouverte pour 2013.
Gear

Quand la Russie tourne le système contre lui-même

Partie française traduite par Dominique Muselet pour vineyardsaker

© Yuri Kochetkov / Agence européenne des photos de presse
A Moscou, lundi 6 octobre 2014, dans le grand magasin GUM, un vendeur montre des sweat-shirts à l’effigie du président russe Vladimir Poutine
Pour illustrer semble-t-il notre article du 14 octobre 2014 [1], nous présentons plusieurs situations exemplaires illustrant le climat de la Russie sous l'influence de cette dimension spirituelle dont nous parlons dans le texte cité. Ces situations sont très diverses et touchent différentes activités, et souvent des activités développées selon des modèles-Système. On a alors des situations singulières où l'application de procédures ressortant d'activités-Système courantes produit des situations d'influence et des courants psychologiques collectifs chargés de sentiments patriotique, de volonté de rétablir les puissantes racines culturelles russes, d'opposition au bloc BAO au nom de la patrie russe, etc., c'est-à-dire au bout du compte d'un ensemble formant une dynamiques spécifiquement antiSystème.

1/ L'anniversaire de Poutine (62 ans) a été fêté par un déferlement d'achat de vêtements dans les magasins à la mode à Moscou, précisément des T-Shirt à l'effigie du président russe, et hostiles aux sanctions du bloc BAO. Le succès de ces ventes de promotion a été extraordinaire autant que leur organisation, signifiant que le monde en général hostile aux valeurs qui sont ici référencées en question (le patriotisme et tout ce qui a rapport à lui), que ce soit la mode, le prêt-à-porter, le corporate power [pouvoir corporatiste] qui est derrière, a réussi cette opération en épousant justement des thèmes absolument contraires à ceux que prône le Système, et rencontrant complètement le sentiment du public. C'est un aspect remarquable, quand on connaît le nivellement transnational, le conformisme-Système pseudo-progressiste autour des mêmes thèmes sociétaux et déstructurants de ces activités (dont le mantra [incantation magique] anti-poutinien est le plus remarquable aujourd'hui), et ces activités faisant partie de la partie du monde de la communication le plus asservi au Système. Qu'il s'en soit devenu complètement étranger comme on l'a vu à Moscou témoigne de la puissance du courant patriotique auquel nous nous référons.
Laptop

La police dira à Google les sites qu'il doit censurer

Alerte rouge. Dans le cadre du projet de loi de lutte contre le terrorisme, le Gouvernement a fait adopter jeudi un amendement qui confie aux services de police de l'Etat le pouvoir d'ordonner à Google et autres moteurs de recherche ou annuaires de déréférencer des sites dits de "propagande terroriste". Une notion qu'il faut pourtant manipuler avec une extrême prudence, tant elle est porteuse de possibles manipulations politiques et anti-démocratiques.

C'est l'invité surprise de l'examen au Sénat du projet de loi de lutte contre le terrorisme, adopté ce jeudi par les parlementaires. Pour compléter le dispositif de blocage des sites terroristes, le Gouvernement a déposé un amendement de dernière minute qui n'a fait l'objet d'aucune controverse en séance, alors qu'il donne des pouvoirs de censure exorbitants à l'Etat.

En effet, le sous-amendement n°94 présenté avec succès par Bernard Cazeneuve donne à l'autorité administrative (la police, via l'OCLCTIC) le pouvoir de "notifier aux moteurs de recherche ou aux annuaires" les URL des sites qui abritent des contenus de propagande terroriste, ou des contenus pédopornographiques. Il ajoute que ces moteurs de recherche et annuaires, c'est-à-dire en pratique essentiellement Google, "prennent toute mesure utile destinée à faire cesser le référencement du service de communication au public en ligne".
USA

Démontrer le contrôle US des institutions internationales, et en sortir

La Fédération de Russie doit-elle rester dans des institutions internationales notoirement contrôlées par Washington ? La question est récurrente en Russie depuis l'affaire ukrainienne. Il est clair que loin de faire appliquer le droit international, l'Onu et ses agences servent exclusivement les intérêts états-uniens. Anatoli Wasserman propose de mettre à nu cette escroquerie avant d'en sortir.


Après avoir gouverné l'Irak, puis organisé la guerre d'Israël contre le Liban, l'ambassadeur états-unien Jeffrey Feltman est devenu le véritable chef de l'Onu en juillet 2012. On le voit ici prêter serment sur la Charte de l'Organisation en sa qualité de secrétaire général adjoint aux affaires politiques.
Ne nous pressons pas de trouver une alternative à la « globalisation à l'occidentale », mais exploitons plutôt tout le potentiel des organisations internationales

L'« Occident » en général et les États-Unis en particulier (et dans une moindre mesure l'Union européenne) ont dépensé beaucoup d'énergie, de moyens et de temps à claironner devant le reste du monde ainsi que ses environs. Il suffit d'observer, par exemple, les compétitions sportives organisées aux États-Unis où sont représentées différentes disciplines propres au pays, puis de regarder les compétitions internationales, il devient alors très clair que le monde se transforme en pâle copie des États-Unis. Aujourd'hui, alors que plus de la moitié de la population sur Terre ainsi qu'à peu près la moitié des richesses économiques se concentrent dans des pays qui sont loin de soutenir inconditionnellement les décisions états-uniennes (et même celles prises ensemble avec l'Union européenne), nous avons malgré tout pris l'habitude de parler, par exemple, de l'isolation de la Fédération de Russie par la communauté internationale, alors qu'il serait plus objectif de dire que ce sont les États-Unis ainsi que l'Europe qui tentent de s'isoler de la Fédération de Russie. C'est pourquoi beaucoup de gens ont pris l'habitude de croire que les États-Unis ont raison de s'attribuer la responsabilité de prendre les décisions concernant le reste du monde, décisions prises de façon autonome ou bien au nom de l'Otan, ou voire encore avec l'implication de l'UE.
Light Saber

Poutine a confirmé la position principielle russe sur la question kosovare

© Photo : REUTERS/Marko Djurica
Vladimir Poutine a confirmé la position principielle russe sur la question kosovare, indique TASS.
« Vous avez évoqué la position de la Russie à l'égard du Kosovo, a dit le président russe à une rencontre avec son homologue serbe Tomislav Nikolic. Moscou occupe une position principielle qui n'est pas basée seulement sur notre amitié et les liens étroits, mais aussi sur le droit international et l'équité. »

Tomislav Nikolic a de son côté qualifié de précieux le soutien en la matière que la Russie accorde à la Serbie.

« Votre soutien à la sauvegarde de l'intégrité territoriale et de l'indépendance de la Serbie est précieux pour nous, surtout pour ce qui est du Kosovo », a ajouté le leader serbe.

« Pour la Serbie la Russie est une grande amie de longue date et Belgrade ne remettra pas en question ses principes moraux par le biais d'une attitude négative à l'égard de la Russie. Nous n'avons pas de choix et nous ne pouvons pas agir autrement », a conclu Timislav Nikolic.
Quenelle - Golden

« Les chemins de Damas » : comment l'Elysée a manipulé les rapports sur les armes chimiques

Le livre français, les chemins de Damas, publié il y a quelques jours, provoque un scandale en révélant des éléments secrets sur la manière dont la présidence française a forcé le corps diplomatique et les services secrets français à se soumettre à la décision politique de renverser Assad, ainsi qu'à manipuler les rapports sur les armes chimiques et la réelle puissance du régime syrien.

Sarkozy et Al Assad
© Photo : AFP/Getty Images-Louai Beshara
Nicolas Sarkozy reçoit Bachar Al Assad à Paris, le 9 décembre 2010
Un livre publié à Paris il y a quelques jours [le 9 octobre 2014] intitulé Les chemins de Damas, Le dossier noir de la relation franco-syrienne, écrit par les journalistes français Georges Malbrunot et Christian Chesnot, donne de précieuses informations sur les coulisses de la relation entre Paris et Damas au cours des 40 dernières années. Ce livre d'investigation contient des informations et des interviews avec des personnalités étroitement impliquées dans le dossier syrien, des années 1980 à nos jours.

En passant des sommets présidentiels aux confrontations politiques et meurtrières, ainsi que des tensions diplomatiques aux périodes de lune de miel et à la coordination secrète des deux capitales, le livre s'attaque aux dossiers noirs et autres événements cachés, qui caractérisent la relation décrite comme quasi-schizophrène entre les deux pays.
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