Les Maîtres du Monde
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Che Guevara

McCain et le Congrès accusés de trahison par un américain

McCain
En plein débat avec John McCain sur une probable intervention en Syrie, un Américain prend la parole, et s'en prend violemment au Congrès et au Président Obama.

« Nous, le peuple, voulons que vous soyez les représentants du peuple et de cette grande nation. Depuis trop longtemps maintenant le reste du Congrès y compris la branche exécutive du gouvernement ainsi que judiciaire et législatif ont tourné le dos au peuple américain et à leurs principes et fondamentaux. Je peux dire avec beaucoup de confiance et parler au nom de tous les Américains que vos actions contre ce pays sont une trahison.

Vous tous qui sont à l'encontre de la volonté du peuple américain ont aidé et encouragé l'ennemi. Vous et le reste du Congrès, y compris le Président des Etats-Unis, êtes allés à l'encontre de la volonté de votre peuple en Syrie, quelle que soit votre position invoquée à savoir si c'est un oui ou un non. Je crois que c'est encore un écran de fumée politique sans aucune réserve, vous ne vous souciez pas de la volonté et du bien-être de l'Amérique ou de ses habitants.
Vader

Pologne, la prison secrète de la CIA

© inconnu
La justice polonaise soupçonne fortement les États-Unis d'avoir installé un centre de détention ultra secret en Pologne, à Stare Kiejkuty (180 kilomètres de la capitale Varsovie). À l'intérieur, des personnes suspectées d'entretenir des liens avec le terrorisme auraient été torturées entre 2002 et 2005: l'un affirme avoir été soumis à des simulacres d'exécution avec des armes de poing et une perceuse électrique ; un autre aurait connu au moins à quatre-vingt-trois reprises le waterboarding (simulation de noyade), technique déjà utilisée par les soldats américains sur les combattants vietnamiens. Un troisième homme a demandé au parquet polonais de lui octroyer un statut de victime, a indiqué son avocat. Une enquête a été ouverte.

Mais le moins que l'on puisse dire est que cette dernière traîne en longueur. Les organisations de défense des droits de l'homme craignent d'ailleurs que les retards et le peu de renseignements fournis jusqu'alors par la justice américaine rentrent dans les plans d'une tactique officielle pour éviter d'avoir à rendre compte de la collaboration entre les États-Unis et la Pologne dans le contexte de la « guerre contre le terrorisme ».
Airplane

Londres ne mettra pas ses bases aériennes à la disposition des États-Unis

Londres ne permettra pas à l'armée américaine d'utiliser ses bases aériennes, dans son éventuelle attaque contre la Syrie.

Le quotidien "Sunday Times", cité par Russia Today, a écrit que la Force aérienne des Etats-Unis n'aura pas l'autorisation d'utiliser les bases aériennes britanniques, pour ses raids aériens contre la Syrie ; ce sera la première interdiction, depuis la deuxième guerre mondiale. Le journal anglais affirme que l'interdiction comprend les bases aériennes, à Chypre et dans les îles de Diego Garcia, dans l'océan Indien. Par ailleurs, une autre source de haut rang, au sein de l'UE, a annoncé que Washington a intensifié sa position, durant ces dernières 48 heures, surtout après avoir subi nombre de critiques, de la part des pays arabes, et qu'il a, donc, décidé de procéder à de vastes développements.
MIB

R. Dumas : les Anglais préparaient la guerre en Syrie avant les manifestations de 2011

Selon Roland Dumas, les Anglais préparaient la guerre contre Bachar al-Assad avant les révoltes de 2011. Objectif : renverser un gouvernement hostile à Israël.

Headphones

Syrie : nouvelles révélations par la presse allemande sur les attaques chimiques

Tandis qu'Assad nie son implication, des écoutes allemandes indiquent qu'il n'aurait pas personnellement approuvé l'attaque du 21 août.

Asssad
© AFP
Après "Le Figaro", Bachar el-Assad a accordé un entretien à CBS
Le président syrien, Bachar el-Assad, a affirmé à la chaîne américaine CBS qu'il réfutait être derrière l'attaque chimique du 21 août, a rapporté dimanche le journaliste de CBS qui l'a interviewé à Damas. "Il a nié avoir quelque chose à voir dans cette attaque", a affirmé le journaliste Charlie Rose sur CBS, alors que Washington menace Damas de frappes militaires, accusant le régime syrien d'avoir perpétré cette attaque. "La chose la plus importante qu'il ait dite, c'est : Il n'y a pas de preuve que j'ai utilisé des armes chimiques contre mon peuple", a ajouté le journaliste américain. Le président syrien a aussi dit "qu'il ne savait pas nécessairement s'il y aurait une frappe" en Syrie, mais que les Syriens s'y "étaient préparés du mieux qu'ils le pouvaient", selon M. Rose. Le dirigeant syrien a aussi "un message pour les Américains, que s'engager dans des guerres et des conflits au Proche-Orient n'avait pas été une bonne expérience".

Des extraits de l'interview avec le dirigeant syrien devaient être diffusés lundi matin par la chaîne, puis l'intégralité lundi soir sur une autre chaîne, PBS.
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Quand la Syrie était un pays administré par la France

La France a un rapport historique «privilégié» avec la Syrie où François Hollande envisage d'intervenir militairement. La Syrie a en effet été administrée par la France, désignée puissance mandataire par la SDN (l'ONU de l'époque) de 1920 à 1946. Une présence qui a laissé des traces.

Syria independence
© AFP
Défilé de l'indépendance. Damas 30 avril 1946. L'indépendance syrienne est devenue effective le 17 avril.
Avant la guerre de 1914, le territoire syrien était une des provinces de l'Empire ottoman. Lors de la Première Guerre mondiale, les Turcs choisissent le camp de l'Allemagne et l'Est de l'empire, qui s'étend jusqu'à l'Egypte devient un champ de bataille où s'opposent Turcs et Anglais, avec le soutien de nationalistes arabes.

Anglais et Français n'attendent pas la fin de la guerre pour se partager, dès 1916, les dépouilles de l'Empire turc, sur la base des accords Sykes-Picot. Ces accords secrets - qui vont à l'encontre des ambitions arabes, symbolisées par la lutte de Lawrence d'Arabie - dessinent le partage du monde arabe entre Anglais et Français. Alors que les Britanniques s'attribuent la Palestine et l'Irak les Français obtiennent ce qui sera plus tard le Liban, la Syrie et le sud-est de la Turquie actuelle.

Commentaire: Sur l'assassinat de Hariri voir :
Assassinat de Rafik Ariri, une nouvelle piste mène vers les services secrets israéliens
Ingérence impérialiste au Moyen-Orient : Attentat de Beyrouth... A qui profite le crime ?...
Assassinat d'el-Hassan : ce n'est pas à Damas que profite le crime

Info

Assad dit clairement qu'il n'est pas responsable de l'attaque chimique du 21 août

Assad
© AFP

Le président syrien Bachar El-Assad a affirmé à CBS ce dimanche qu'il n'était pas responsable de l'attaque chimique du 21 août à Damas (Syrie).
Cette fois, Bachar al-Assad le dit clairement : il n'est pas responsable de l'attaque chimique du 21 août dans un quartier de Damas (Syrie), qui aurait fait entre 300 et 1400 morts selon les estimations. Il l'a affirmé à une journaliste de CBS qui l'a interviewé à Damas.

« Il a nié avoir quelque chose à voir dans cette attaque », a raconté Charlie Rose.

« La chose la plus importante qu'il ait dite, c'est "il n'y a pas de preuve que j'ai utilisé des armes chimiques contre mon peuple" », a ajouté le journaliste américain. Des extraits de l'interview avec le dirigeant syrien devaient être diffusés lundi matin par la chaîne puis l'intégralité lundi soir sur une autre chaîne, PBS.

Dans une interview au Figaro la semaine dernière, le président syrien avait déjà laissé entendre qu'il n'était pas responsable de cette attaque, défiant «les États-Unis et la France d'avancer une seule preuve». «Supposons que notre armée souhaite utiliser des armes de destruction massive : est-il possible qu'elle le fasse dans une zone où elle se trouve elle-même et où des soldats ont été blessés par ces armes, comme l'ont constaté les inspecteurs des Nations unies en leur rendant visite à l'hôpital où ils sont soignés? Où est la logique?» s'était-il interrogé.
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Syrie : le Pentagone prépare une opération d'envergure de trois jours

attack forces against syria
© BBC
Le Pentagone prépare des frappes sur la Syrie plus longues et plus intenses que prévu, pendant trois jours, a rapporté le Los Angeles Times dimanche.

Les stratèges américains optent pour un massif barrage de tirs de missiles, suivi rapidement par d'autres attaques sur des cibles manquées ou non détruites après l'attaque initiale, selon des responsables du Pentagone cités par le quotidien.

Deux officiers américains ont déclaré au journal que la Maison Blanche avait demandé une liste d'objectifs élargie pour inclure "beaucoup plus" que la liste initiale d'environ 50 objectifs.

Les spécialistes veulent obtenir une puissance de feu supplémentaire pour frapper les forces dispersées du président syrien Bachar el-Assad.
Handcuffs

François Hollande devant la cour pénale internationale ?

François Hollande
© Inconnu
François Hollande a de l’ambition ! De la même façon que Tony Blair était le roquet de Georges Bush, il prétend aujourd’hui au rôle de roquet d’Obama…

Maintenant que le Premier ministre David Cameron a tenté d'obtenir l'approbation parlementaire pour « l'action militaire » contre la Syrie, et que le président Barack Obama a annoncé son intention de demander l'approbation du Congrès, le président François Hollande - d'un point de vue politique puisque ce n'est pas strictement constitutionnel - ne devrait-il pas faire de même ?

Une session parlementaire consacrée à la Syrie est déjà prévue pour le 4 Septembre, mais aucun vote formel n'a été prévu .

Le parti socialiste de François Hollande dispose d'une majorité confortable à l'Assemblée nationale et d'une majorité très mince au Sénat. La discipline de parti en France tend à être plus rigide et plus difficile à remettre en cause qu'aux États-Unis et au Royaume-Uni, mais le plus récent sondage a montré que 64 % des Français sont opposés à la participation française dans toute « action militaire » contre la Syrie.

Ce serait donc à la fois très intéressant et très encourageant pour l'avenir de la démocratie en France si Hollande autorisait un débat libre et ouvert et un vote sur cette question centrale.
HAL9000

François Hollande marche sur Oradour sur Glane avant de bombarder Damas...

Hollande
© inconnu
"Oradour est un cri que j'entendrai toujours quand il y aura d'autres massacres", a affirmé François Hollande, ajoutant : "Notre présence, c'est l'affirmation d'une promesse de défendre les droits de l'homme chaque fois qu'ils sont violés près de chez nous ou loin d'ici, promesse de refuser l'inacceptable partout où il se produit." Et de poursuivre: "Cette vigilance, cette intransigeance, nous la devons aux suppliciés du 10 juin 1944, ils nous rappellent à nos devoirs, à nos consciences, ils sont les témoins qui brisent l'indifférence quand elle devient lâcheté."

Il faut être absolument indécent pour instrumentaliser un drame historique à des fins de propagande guerrière en Syrie., comme l'a fait le "chef de guerre" en faisant grossièrement allusion à la situation en Syrie. Comme disait le scénariste Michel Audiard, "Les cons osent tout. C'est même à cela qu'on les reconnaît". On ne dira pas le contraire après une telle récupération politicienne sur fond de pornographie mémorielle.
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