Les Maîtres du Monde
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Stock Down

Dé-dollarisation accélérée : panique sur le pétrodollar ?

Traduction : Hervé pour vineyardsaker.fr

© Inconnu
Un bille de 100 renminbi (alias yuan)
Le phénomène de dé-dollarisation continue à s'étendre, et cela au profit de la monnaie chinoise, le renminbi (ou yuan, alias RMB). Les accords d'échanges de devises directs avec la Chine se multiplient partout dans le monde : Canada, Qatar, Corée du Sud, etc., précipitant la fin du dollar US comme monnaie de référence pour les échanges commerciaux.

La Chine signe un accord avec le Canada...

Au cours des derniers jours, la Chine a signé des accords monétaires directs avec le Canada, qui devient ainsi le premier centre de Renminbi [alias yuan] offshore [1] en Amérique du Nord, comme le relatent les analystes de CBC [2], qui suggèrent que « cela pourrait doubler, voire tripler le niveau du commerce canadien avec la Chine », diminuant la nécessité d'utiliser le dollar.
Eye 1

Des robots policiers vont patrouiller la Silicon Valley

A la croisée entre un Robocop et R2D2, la startup américaine Knightscope a commencé à mettre en circulation plusieurs de ses robots patrouilleurs Knightscope K5, chargés d'aider les forces de l'ordre à assurer la sécurité.

Robot
Robocop existe. La jeune société de robotique Knightscope a commencé à déployer au moins cinq de ses robots patrouilleurs Knightscope K5 dans la Silicon Valley, dans l'objectif d'aider à assurer la sécurité des lieux. Equipés d'un grand nombre de capteurs en tous genres, les robots K5 peuvent « voir », « entendre », « ressentir » et « sentir », et amassent ainsi des tonnes de données en temps réel, qui sont traitées au travers d'un moteur d'analyse prédictive. S'il détecte une activité suspecte, un bruit tel qu'un bris de verre, ou même une odeur anormale par rapport à ce qu'il sait de la zone surveillée et de ce qui s'y déroule, le robot peut déclencher une alerte et mettre tous ses capteurs en éveil pour enregistrer le maximum d'informations.
Chess

Le double jeu de Poutine

© Inconnu
D'un côté, Poutine continue à prôner la négociation avec l'Ukraine, à parler de la possibilité d'établir de bonnes relations avec l'UE, à exalter la possibilité d'un dialogue avec les USA. Il est parti plus tôt que prévu du sommet du G20 de Brisbane en couvrant d'éloges l'organisation de ce sommet, le travail qui y a été fait et ainsi de suite, alors que les dirigeants du bloc BAO y avaient exécuté contre lui un bizutage en cherchant à l'ostraciser et à l'isoler autant que possible. D'un autre côté, Poutine reste intraitable et l'est même de plus en plus face à quelques-uns de ces dirigeants du boc BAO lorsqu'il est question de l'Ukraine et répond à une interview de la TV allemande ARD (voir ce 19 novembre 2014) qu'en aucun cas la Russie ne tolérera une attaque contre les russophones d'Ukraine, comme Kiev concocte d'en faire une sous les conseils éclairés, pour le temps courant, de la paire Biden-Nuland.

Mais c'est désormais dans ce deuxième registre, qui est celui des matières essentielles, que Poutine, et l'appareil de communication de la direction russe en général, ne cessent de montrer leur détermination. Parce que les temps vont si vite, et que la perspective d'un affrontement brutal se précise en Ukraine, en même temps que le soutien US assorti de son jeu habituel de provocation, est garanti par l'arrivée du Congrès qu'on sait. ...
Snakes in Suits

TransCanada, ou l'exemple concret d'une manipulation de l'opinion publique à grande échelle

© Inconnu
Scandale au pays de l'érable ! TransCanada, une compagnie canadienne spécialisée dans le transport du pétrole et du gaz, cherche à obtenir coûte que coûte un mégaprojet de 12 milliards de dollars. Il s'agit d'un projet de pipeline de 4600 km susceptible d'acheminer le pétrole des sables bitumineux de l'Alberta vers l'Est du Canada, via le Québec. Devant une opinion publique québécoise réticente, TransCanada a fait appel à Edelman, le géant américain des relations publiques en lui donnant comme mission d'élaborer une stratégie de « vente » du projet à l'opinion publique de la « société distincte » du Québec.

Les documents secrets élaborés par Edelman se sont retrouvés, grâce à un informateur anonyme, dans les mains de Greenpeace qui les a transmis aux médias. La centaine de pages exposant la stratégie Edelman contient des méthodes jugées très déloyales par certains observateurs, « aussi sales que leur pétrole » selon d'autres.
Snakes in Suits

3 banques américaines accusées de manipuler le prix des matières premières

© Chris Hondros/afp.com
Goldman Sachs a des actifs dans l'uranium, l'aluminium et le charbon
Dans un rapport rendu public mercredi, une commission sénatoriale du Congrès américain accuse trois grands établissements de Wall Street de s'être «engagés dans des activités risquées» au détriment des industriels et des consommateurs.

Autrement dit, depuis 2008, les banques Goldman Sachs, JPMorgan Chase et Morgan Stanley, qui sont engagées dans plusieurs milliards de dollars d'activités concernant les matières premières physiques, en contrôlant ou en étant propriétaires de vastes stocks de brut, de gaz naturel, d'aluminium, d'uranium entre autres, sont aussi propriétaires d'entrepôts de stockage, de centrales électriques, de mines de charbon et de sites de gaz naturel et d'oléoducs.

Position dominante et concurrence déloyale

Or ce mélange des genres entre leur métier de banquier et le commerce engendre une concurrence déloyale face aux industriels et autres acteurs non bancaires. Et « leur permet de bénéficier de coûts d'emprunts bas contrairement aux autres intervenants », fustigent les sénateurs dans leur enquête.

Et d'accuser les trois fleurons de Wall Street de s'être servis de leur position pour « manipuler ou influencer les prix des matières premières ».

Audition au Sénat

« Il est temps de restaurer la séparation entre la banque et le commerce et d'empêcher Wall Street d'utiliser des informations confidentielles à son avantage et au détriment de l'industrie et des consommateurs », souligne le sénateur Carl Levin, cité dans le document.

Les sénateurs plaident notamment pour un désengagement des banques du courtage des matières premières. Les trois banques se sont défendues, arguant qu'une « connexion étroite a toujours existé entre les marchés financiers et les matières premières ». Elles devraient être auditionnées cette fin de semaine au Sénat.
Info

Un responsable mondial de Citygroup retrouvé mort dans son appartement

Traduction: Fawkes News

Le responsable mondial de la gestion des risques environnementaux et sociaux de Citigroup a été retrouvé mort dans son appartement de New York mardi avec une lacération à la gorge et les enquêteurs ont déclaré mercredi soir qu'il s'agissait d'un suicide.

Le corps de Shawn D. Miller a été découvert dans la baignoire de son appartement du quartier financier de Manhattan et la police a d'abord cru qu'un tiers était responsable après n'avoir trouvé aucune arme.

Cependant, après avoir déplacé le corps de 42-ans, la police a découvert un couteau sous son celui-ci dans la baignoire, rapporte le New York Daily News.

Les enquêteurs ont essayé de trouver un homme avec qui Miller a été vu rentrant dans l'appartement du 120 Greenwich St à environ 18h30 lundi soir. L'homme est ensuite reparti seul.Il n'y avait aucun signe d'effraction.
Magnify

Poutine et la Russie, un homme et son pays

© Inconnu
La politique de la Russie est dominée aujourd'hui par la stature de Vladimir Vladimirovitch Poutine. Cet officier a repris en main un Etat entré en déliquescence après la chute de l'URSS. Dans son livre Poutine paru chez Calmann-Lévy, Frédéric Pons (**) raconte les origines de Poutine et sa jeunesse. « Tout commence à Saint Petersbourg » écrit-il. Le tsarisme moderne a commencé là avec Pierre Le Grand. La révolution bolchevique aussi.

Poutine est né à Saint Petersbourg qui est un double symbole : l'ouverture vers l'Europe et la résistance à l'ennemi (le Troisième Reich). Deux frères de Poutine sont morts pendant la guerre et sa mère a échappé à la mort de justesse.

Le souvenir de la Seconde Guerre mondiale reste fort en Russie. Mais cela n'entraine aucune haine à l'égard de l'Occident en général et de l'Allemagne en particulier. Poutine a appris l'Allemand. Son rêve était d'être un agent secret comme dans le film de l'époque soviétique « le glaive et le bouclier » ou le héros à lui seul sauve son pays. Il a réitéré plusieurs fois l'idée que la Russie est européenne : à Sotchi, lors de la réunion annuelle du Club de Valdaï, Le président Poutine a dit : « Certains disent que la Russie tournerait le dos à l'Europe (...) permettez de dire que ce n'est absolument pas le cas ». Poutine avait fait mettre un portrait de Pierre le Grand dans son bureau d'adjoint au maire de Saint Petersbourg chargé des relations internationales.

Commentaire: Bien sûr, on peut ne pas être entièrement d'accord avec les théories de Hayek pour certaines explications de fond. Il n'empêche que l'article nous propose une vision en contraste violent avec le baragouinage écervelé et infantilisant de la propagande occidentale, et nous permet de comprendre toujours un peu mieux les subtilités d'un homme et l'âme de son pays.

Chess

De la vulnérabilité de la Russie face aux sanctions et aux incursions militaires de l'Union européenne et des USA

Traduction : Daniel pour Vineyardsaker.fr

© Inconnu
Poutine et Obama aux échecs
Le coup d'État commandité par les USA et l'Union européenne en Ukraine a transformé cet ancien partenaire commercial stable de la Russie en un client dévasté de l'économie européenne et en une rampe de lancement de l'Otan. Si l'on ajoute à cela les sanctions économiques imposées à la Russie pour son soutien à la majorité ethnique russe dans la région du Donbass et en Crimée, on mesure la dangereuse vulnérabilité de l'État russe et de son économie. Le pays fait actuellement de gros efforts en vue de renforcer sa sécurité nationale et de rendre son économie viable. Une analyse critique des politiques et des structures qui sont nées de l'ère postsoviétique permet d'y voir plus clair.

Le pillage comme forme de privatisation

Au cours du dernier quart de siècle, les gangsters-oligarques agissant par gangs armés interposés ont transféré illégalement ou saisi violemment des biens publics valant plusieurs milliers de milliards de dollars dans tous les secteurs de l'économie russe, en particulier pendant la transition vers le capitalisme.
Bad Guys

La chute programmée d'un occident sans repères moraux : une 3e guerre mondiale à nos portes ?

© Inconnu
« Je pense que le monde est assez grand pour que nous puissions nous développer tous ensemble ». Xi Jinping, Président chinois à Canberra.

Le dernier G20 s'est tenu dans une atmosphère où tous les puissants de ce monde s'étaient retrouvés pour, une fois de plus, ne rien faire, ne rien décider si ce n'est de vœux pieux de moralisation de la finance quand on sait que toutes les banques trichent ; changements climatiques quand on sait que les grands polluent, et enfin Ebola. Or personne n'a mis la main à la poche. Par contre, ce qui était remarquable c'est l'acharnement sur Poutine présenté par des médias occidentaux nervis comme le diable, l'antéchrist. Pourtant, Poutine n'a pas répondu aux provocations ni d'un Cameron, le traitant de comportement hitlérien ni du Stéphane Harper qui s'est permis de lui négocier difficilement une poignée de main ni même de la Nouvelle Zélande... Bref tous les vassaux de l'Empire avaient pour rôle de se lancer dans la curée en attendant le maître... Poutine fut impérial, il ne répondit pas aux insultes. Il n'aborda même pas avec Hollande le problème du bateau Mistral payé mais non livré par la France, il prit même part aux réunions avec les membres du Brics pour une fois de plus coordonner leur puissance en face de celle en déclin de l'Empire.
Airplane

L'avion MH17 de Malaysia Airlines : une attaque sous fausse bannière du régime de Kiev

Traduction: Julie Lévesque pour Mondialisation.ca

Lors du Sommet de l'APEC à Pékin, le premier ministre australien Tony Abbott, l'hôte des réunions, du G20 à Brisbane, a laissé entendre en termes clairs au cours d'une rencontre de 15 minutes avec le président russe Vladimir Poutine, que Moscou était responsable de l'attentat du vol MH17 de Malaysia Airlines en Ukraine.


Lors de la réunion, M. Abbott aurait déclaré que « la Russie avait armé les rebelles qui ont abattu l'avion et tué 38 Australiens ». M. Abbott a déclaré que « le MH17 a été détruit par un missile lancé de l'est de l'Ukraine avec un lanceur provenant de la Russie et qui lui a été rendu par la suite, [ajoutant que cette] affaire était très sérieuse. "

Le Centre de recherche sur la mondialisation a offert a dès le départ une importante couverture médiatique à l'attaque du MH17. Les preuves et l'analyse de l'incident invalident les accusations du premier ministre Abbott et indiquent clairement une attaque sous fausse bannière initiée par le régime de Kiev, soutenu par les États-Unis et l'OTAN, ainsi qu'un camouflage par les enquêteurs australiens et néerlandais.

Rappelons-nous que Washington a utilisé l'attaque contre le MH17 comme prétexte pour imposer des sanctions économiques à la Fédération de Russie.

Les médias et les gouvernements occidentaux ont tout fait pour supprimer et déformer les éléments de preuve indiquant que le MH17 n'a pas été abattu par un missile Buk, mais bien par un avion militaire ukrainien.
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