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L’Onde, Tome 6 – Affronter l’inconnu, de Laura KNIGHT-JADCZYK

L'histoire secrète du monde, tome 2 - Les comètes et les cornes de Moïse, de Laura KNIGHT-JADCZYK

Les Maîtres du Monde
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Info

Ukraine : une ville aux mains des séparatistes demande à Poutine d'intervenir

Le maire autoproclamé de la ville ukrainienne de Slaviansk contrôlée par des pro-russes a demandé dimanche à Vladimir Poutine d'envoyer des troupes russes pour protéger la population locale après une fusillade meurtrière le jour de Pâques.

"Nous vous demandons d'étudier au plus vite la possibilité d'envoyer des forces de maintien de la paix pour défendre la population contre les fascistes", a déclaré ce responsable, Viatcheslav Ponomarev, dans un appel au président russe Vladimir Poutine lu au cours d'une conférence de presse à Slaviansk.

Il a également annoncé avoir décrété un couvre-feu dans la ville totalement contrôlée par les pro-russes depuis plus d'une semaine.

Selon Ponomarev, la fusillade, qui a éclaté dans la nuit près d'un barrage érigé par des insurgés dans le village de Bilbasivka, à 18 kilomètres à l'ouest de Slaviansk, a fait cinq morts, trois militants pro-russes et deux assaillants.

Un photographe de l'AFP a vu deux corps de militants pro-russes déposés dans une camionnette.
Handcuffs

Reddition inconditionnelle des Palestiniens

israel-palestine map
Pour l'instant, il n'y a aucune chance de réunir une majorité pour un accord équi­table ; la voie vers l'Afrique du sud est ouverte.

L'exigence de recon­nais­sance d'un état juif par les Pales­ti­niens n'est pas une coïn­ci­dence ; il ne faut pas la prendre à la légère. C'est le moyen d'exiger que les Pales­ti­niens admettent leur défaite his­to­rique et recon­naissent le droit de pro­priété exclusive des Juifs sur le pays.

Aux yeux de la majorité au pouvoir il n'y a aucune dif­fé­rence entre les Arabes qui sont citoyens d'Israël et ceux qui sont rési­dents des ter­ri­toires [occupés, ndlt] , car la citoyenneté est vue comme une fiction légale qui peut être annulée. De toutes façons, elle est infé­rieure à l'affiliation nationale. Selon cette approche, la nation est une création de l'histoire ou une création divine  -  d'autres diraient une création de la nature  -  alors que la citoyenneté est arti­fi­cielle, produit d'une décision arbitraire.
Dollar

L'impossible révolte des peuples d'Occident

Malgré les crises, malgré les inégalités, malgré le règne de la finance, les peuples d'occident restent passifs, comme anesthésiés par le système médiatique, politique et consumériste. Cette vidéo est un extrait du film (http://youtu.be/syAkdb_TDyo) « Dette, crise, chômage : qui crée l'argent ? ».

Bomb

Des frappes de drones US tuent 18 non-étasuniens au Yémen

Quinze «membres présumés d'Al-Qaïda » et trois civils ont été tués samedi dans une frappe de drone dans la province de Baïda, dans le centre du Yémen, a annoncé un responsable des services de sécurité.

 Un soldat yéménite vérifie l'identité d'un homme à un checkpoint à Sanaa le 15 avril 2014
© Mohammed Huwais
Un soldat yéménite vérifie l'identité d'un homme à un checkpoint à Sanaa le 15 avril 2014
Les jihadistes se trouvaient à bord d'un véhicule qui roulait en direction de la province de Shabwa, dans le sud, ont précisé des témoins. Les trois civils ont été tués alors qu'ils circulaient à proximité. Les Etats-Unis sont le seul pays à disposer de drones dans la région. Ces appareils ont été utilisés de façon particulièrement intense l'année dernière pour soutenir la lutte des autorités yéménites contre Al-Qaïda, tuant des dizaines de personnes soupçonnées d'appartenir au réseau extrémiste, mais aussi des civils.

En mars, le président yéménite Abd Rabbo Mansour Hadi avait défendu ce recours aux drones : « Nous sommes obligés d'avoir recours aux drones pour limiter les activités d'Al-Qaïda et les mouvements de ses membres ». Il avait cependant reconnu « des erreurs limitées » dans l'usage des drones, tout en soulignant que les pertes étaient « plus élevées lors de l'emploi de l'aviation yéménite » contre Al-Qaïda.

Le 12 décembre, une attaque de drone avait tué plusieurs civils dans le centre du Yémen et suscité de nombreuses critiques, dont celles de Human Rights Watch.
War Whore

Perversion de la finance et de la politique - Matteo Renzi, le cheval de Troie de JP Morgan

Traduit de l'italien pour Il Fatto Quotidiano

Matteo Renzi
© Inconnu
Matteo Renzi
Un diner pour décider, un autre pour confirmer les décisions. Premier juin 2012. Premier avril 2014. Les deux mêmes protagonistes : le président du conseil italien, Matteo Renzi, et l'ex-premier ministre britannique Tony Blair. Un troisième (venu avec ses représentants) : l'organisateur et véritable bénéficiaire de ces réunions, la banque d'affaires JP Morgan. Le quotidien britannique
Daily Mirror écrit :
« Renzi est le Blair italien, pas seulement dans les intentions politiques, mais aussi par ses alliances économiques. Un exemple ? La banque JP Morgan. »
Réforme des provinces, du Sénat, du travail, de l'administration publique, de la Justice, du Conseil des ministres, ou encore, réforme électorale. La Constitution italienne, celle votée après la victoire sur le fascisme et la fin de la Seconde Guerre mondiale, celle inventée pour interdire tout revirement autoritaire dans le pays, est sur le point d'être bouleversée. Ainsi en a décidé le nouveau Président du Conseil, Matteo Renzi. C'est ce qu'a suggéré la banque JP Morgan.
Tony Blair et Matteo Renzi, à l'ambassade d'Italie à Londres, le 1er avril 2014
© Inconnu
Tony Blair et Matteo Renzi, à l'ambassade d'Italie à Londres, le 1er avril 2014
Voyons les faits. Le 1er juin 2012, la banque d'affaires américaine organise un diner au Palais Corsini à Florence. Le maitre de maison, Jamie Dimon (administrateur délégué de JP Morgan) invite le maire de la ville à l'époque, Matteo Renzi, et l'ex-premier ministre, depuis quatre ans consultant spécial de la banque, Tony Blair. Le 1er avril 2014, le diner se déplace outre-Manche. Cette fois les honneurs de la maison sont faits par l'ambassadeur italien à Londres, Pasquale Terracciano. Durant le repas à base de poisson, Tony Blair et Renzi parlent en privé.
Propaganda

Propagande de guerre - La presse allemande de droite réclame la démolition du mémorial soviétique

Lundi, les journaux Bild et Berliner Zeitung (BZ) du groupe de presse allemand de droite Springer ont soumis au parlement allemand une pétition appelant à la démolition du mémorial soviétique situé dans le parc du Tiergarten à Berlin. « A une époque où les chars russes menacent l'Europe libre et démocratique, nous ne voulons pas de chars russes à la Porte de Brandebourg ! » déclare la pétition. Deux chars originaux T-34 font partie de ce mémorial.

Mémorial soviétique du Tiergarten (Berlin)
© wikimapia
Mémorial soviétique du Tiergarten (Berlin)
Peter Huth, rédacteur en chef de BZ et directeur adjoint de Bild, a déclaré qu'en raison des événements en Ukraine, « la crainte des chars russes qui ont renversé Hitler et qui quelques années plus tard se sont tournés contre les manifestants allemands » était revenue. « Des unités de l'armée russe ont marché jusqu'à la frontière de l'Ukraine et menacent la liberté d'un Etat souverain », écrit-il. « Les derniers chars russes à Berlin doivent partir ! »

Ce mémorial avait été établi en 1945 dans le parc du Tiergarten de Berlin pour honorer les soldats de l'Armée rouge tombés lors de la Seconde Guerre mondiale. Il rend hommage tout particulièrement aux 80.000 soldats qui avaient péri lors de la libération de Berlin, et dont certains sont enterrés sur place.
USA

Terroriste ou pro-démocratie, ou le double langage hypocrite des étasuniens - Je suis perplexe, quelqu'un peut-il m'aider ?

Traduit de l'anglais par VD pour Le Grand Soir

Je suis perplexe. Il y a quelques semaines, nous avons appris en Occident que l'occupation des bâtiments du gouvernement en Ukraine était une très bonne chose. Ces gens, nous ont dit nos dirigeants politiques et des commentateurs attitrés dans les médias, étaient des « manifestants pro-démocratie ».

Un protestant anti-gouvernemental à Luhansk, Ukraine, le 14 avril 2014
© Shamil Zhumatov/Reuters
Un protestant anti-gouvernemental à Luhansk, Ukraine, le 14 avril 2014
Le gouvernement américain avait mis en garde les autorités ukrainiennes contre l'utilisation de la force contre ces « manifestants pro-démocratie », même si, selon les images que nous avons vues, certains d'entre eux étaient des néo-nazis qui lançaient des cocktails Molotov et d'autres choses sur la police et cassaient des statues et mettaient le feu aux bâtiments.

Maintenant, quelques semaines plus tard, on nous dit que les gens qui occupent les bâtiments du gouvernement en Ukraine ne sont pas « des manifestants pro-démocratie », mais des « terroristes » ou des « militants ».

Pourquoi l'occupation de bâtiments officiels en Ukraine était-elle une très bonne chose en janvier, mais une très mauvaise chose en avril ? Pourquoi l'utilisation de la force par les autorités contre les manifestants était-elle totalement inacceptable en janvier, mais acceptable maintenant ? Je le répète : je suis perplexe. Quelqu'un peut-il m'aider ?

Les manifestants anti-gouvernementaux en Ukraine au cours de l'hiver ont reçu la visite de plusieurs hommes politiques occidentaux de premier plan, y compris le sénateur américain John McCain, et Victoria Nuland, du Département d'Etat américain, qui ont distribué des cadeaux. Mais il y a eu de très grandes manifestations anti-gouvernementales dans de nombreux pays d'Europe occidentale au cours des dernières semaines, qui n'ont reçu aucune aide de la sorte, ni de la part de telles personnalités ni de la part des commentateurs attitrés des médias occidentaux. Pas plus que les manifestants n'ont reçu de cadeaux de la part des fonctionnaires du Département d'Etat américain.
Stock Down

Derrière le SMIC jeune, le plan de la Troïka pour la France

La France a plus de 500 000 travailleurs low cost et plus de cinq millions de chômeurs. Le gouvernement veut mettre en place le SMIC jeune, réduire les retraites, légaliser le dumping social dans un pays qui n'a plus que des CDD et où la liberté d'entreprendre est comme un malade au stade final auquel on demanderait de faire un jogging.

Derrière le SMIC jeune se cache les directives de la Troïka qui ont été appliquées avec succès en Grèce avec les résultats que nous connaissons : salaires et retraites divisés par trois, non remboursement des soins avec suppressions d'emplois dans tous les secteurs, augmentation des suicides et des SDF. Le Premier ministre Manuel Valls, qui veut économiser 50 milliards, a présenté son plan de rigueur qui n'est qu'un plan d'austérité et qui est loin d'être social. Manuel Valls fait avancer les pions d'une politique économique et sociale qui favorise les gros investisseurs au profit de l'identité nationale du pays et des petites entreprises. Cette politique, bizarrement nommée socialiste, va augmenter les différences de traitements parmi les habitants et obliger ceux qui veulent vivre à revêtir le costume du loup ou du bagnard selon le cas.

Rôle des médias officiels.

Les médias ne montrent pas les conséquences de la politique de la Troïka et ne rappellent pas les avancées des directives qui ont rabaissé la qualité de vie des habitants en France et dans la zone européenne. L'explication est simple. Il y a aussi des journalistes pauvres avec des contrats précaires qui ne peuvent pas écrire ce qu'ils veulent et ceux qui ont décidé de dire, contre de bons salaires, ce que les financiers dictent. La dernière visite d'Angela Merkel à Athènes a été montrée dans nos médias de manière positive. Les mouvements violents de révoltes en Espagne et en Italie n'ont pas été montrés. Comme à l'époque de Tchernobyl, on fait croire à la population que la pauvreté et l'exploitation vont s'arrêter aux frontières de la France.
Snakes in Suits

L'épouse de Nétanyahou accusée de traitement humiliant envers un ex-intendant

Un ex-intendant accuse la première dame, Sara Nétanyahou, de lui avoir fait subir un traitement humiliant. L'entourage du premier ministre dénonce de basses manœuvres.

Pour la deuxième fois en moins d'un mois, le bureau de Benyamin Nétanyahou a été contraint mercredi de démentir des accusations formulées contre son épouse Sara par d'anciens employés de maison. Selon la télévision israélienne, un ex-intendant de la résidence du premier ministre s'apprêterait à assigner en justice la première dame. Il affirme avoir été la cible de traitements «humiliants». Gil Eliyahu, qui se manifeste plus de deux ans après avoir quitté ses fonctions, réclame 500.000 shekels (environ 100.000 euros) à son ancien employeur.

Le texte de l'assignation, dont de larges extraits ont été dévoilés par les médias israéliens, égrène une litanie de brimades dont le plaignant affirme avoir été victime. Tel jour, Sara Nétanyahou aurait fait renvoyer en cuisine le plat qu'elle venait de commander, accusant subitement son intendant de vouloir la faire grossir. Une autre fois, elle l'aurait fait tirer du lit afin qu'il vienne lui souhaiter bonne nuit ou qu'il lui fasse réchauffer un potage. «Les insultes faisaient partie de la routine à la résidence du premier ministre, où une atmosphère de peur régnait parmi les employés», détaille encore la plainte, selon le site du quotidien Yediot Ahronoth.
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Les 8 déclarations les plus remarquables de Poutine tirées de son interview télévisée annuelle en direct

Le président russe Vladimir Poutine jeudi était invité sur les plateaux de télévision pour son « heure annuelle de questions-réponses» avec les membres de la presse et le public.

La chaîne d'information russe Russia Today, financée par le kremlin, a réuni les 8 déclarations les plus notables :

1. « Ianoukovitch n'a pas eu le courage de signer un décret qui se serait traduit par l'usage de la force contre son propre peuple ». (En réponse à la question de savoir si le président ukrainien déchu était fondamentalement un « faible et un traitre »).

2. « Que ferions- nous de l'Alaska? Nous sommes un pays du nord. 70% de notre territoire sont situés dans le Nord ou le Grand Nord. Est-ce que l'Alaska est dans l'hémisphère Sud ? Il fait froid là-bas aussi. Restons calme ». (Sur la question de savoir si l'Alaska pourrait suivre l'exemple de la Crimée)

3. « Ils ne veulent pas de nous à l'APCE (Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe)? On est mieux sans eux! »(Quand on lui demande si la Russie tient à maintenir sa présence au sein des diverses institutions internationales)
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