Les Maîtres du Monde
Carte


Stop

Poutine et Obama campent sur leurs positions sur l'Ukraine

Vladimir Poutine et Barack Obama ont campé sur leurs positions lors d'une conservation téléphonique consacrée à la situation en Ukraine, tard lundi soir, tout en disant souhaiter une issue diplomatique à la crise.

Le président russe a nié toute ingérence de Moscou dans l'est de l'Ukraine en proie à une fièvre séparatiste et a appelé Washington à exercer son influence auprès des autorités de Kiev pour éviter « un bain de sang », a indiqué le Kremlin.

Son homologue américain lui a demandé de son côté d'agir auprès des groupes armés pro-russes pour les convaincre de quitter les bâtiments officiels qu'ils occupent et de retirer les troupes russes massées à la frontière pour faire baisser la tension, a fait savoir la Maison blanche.
USA

Ukraine : le chef du service de sécurité Nalivaïtchenko s'est avéré être un agent de la CIA

Valentin Nalivaïtchenko nommé par la Verkhovna Rada (parlement ukrainien) chef du service de sécurité d'Ukraine (SBU), aurait été recruté par la CIA, a indiqué en direct à la chaîne de télévision Rossia 24 l'ancien chef de SBU Alexandre Iakimenko.

Nalivaïtchenko aurait été recruté par la Central Intelligence Agency des États-Unis lorsqu'il était consul général d'Ukraine à Washington. Ces informations ont été obtenues par des personnes subordonnées à Iakimenko pendant l'investigation que le SBU menait conjointement avec les procureurs ukrainiens.

Nalivaïtchenko maintenait des contacts avec les services de renseignement américain après son départ du service diplomatique. Il se trouvait déjà à la tête du Service de sécurité d'Ukraine entre 2006 et 2010.
Bomb

La Russie est-elle une menace ?

Suite au retour de la Crimée dans le giron de la Russie au lendemain du référendum des populations de la péninsule de la mer noire, divers analystes va-t-en guerre ont auguré de la volonté de Poutine d'envahir tous les pays ayant constitué le glacis de l'ancien pacte de Varsovie. D'aucuns, dans la foulée, pour augmenter la peur chez les prolos, présagent même le lancement d'une ogive nucléaire russe sur Manhattan. Ont-ils tort ou raison de nourrir de tels cauchemars ?

Poutine a eu à dire certes que « l'effondrement de l'URSS était la plus grande catastrophe géopolitique du XXème siècle » de là à pronostiquer qu'il veuille la rétablir, on est à coté de la plaque. Il a eu à dire aussi que « ceux qui ne regrettent pas la disparition de l'URSS n'ont pas de cœur, mais ceux qui voudraient la refaire n'ont pas de tête ». Une phrase qui en dit long quant à l'état d'esprit d'un homme pragmatique, d'un homme qui a toute sa tête.
Network

Après l'Ukraine : le Heartland ?

Les tensions se sont à nouveau aggravées dans l'est de l'Ukraine depuis quelques jours. On assiste à la situation en miroir de celle qui a conduit au putsch de Kiev : des milices armées prennent d'assaut et occupent des bâtiments officiels. A Kiev ce sont elles qui ont occupé la Mairie et qui ont fait une haie d'honneur aux députés ralliés.

Le Heartland

Les européens avaient soutenu les événements de l'ouest. Ils sont évidemment gênés par ce qui se passe à l'est : les grandes villes russophones s'approchent d'une situation insurrectionnelle, voire révolutionnaire. Il est impossible de soutenir les uns puis leurs adversaires.

Le pouvoir en place à Kiev a décidé de mener une opération « antiterroristes » contre les pro-russes de l'est. Une opération menée donc, si l'on prend comme modèle les événements de février à Kiev, par les terroristes de l'ouest. Encore une fois l'Europe est à la traîne, incapable de tempérer une crise à ses frontières immédiates.
Eye 1

CSA et contrôle d'internet

© Inconnu
Dans son rapport annuel, le CSA dresse la liste des domaines d'expressions dans lesquels il entend pouvoir exercer un droit de regard et de censure sur Internet.

Le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel (CSA) a publié lundi son rapport annuel 2013 (.pdf), dans lequel l'autorité administrative confirme sa demande de ne plus réguler uniquement la télévision et la radio, ou leurs déclinaisons « à la demande », mais bien tout le web audiovisuel en France. Et surtout de créer un label "Site de Confiance" que les logiciels de contrôle parental et de filtrage auraient l'obligation de respecter pour s'assurer que la censure du web est effective - voir à ce sujet nos explications sur le mécanisme redoutable qui attend les internautes.

Le CSA demande ainsi au gouvernement de Manuel Valls, ce qui devrait être traduit dans la loi Création d'Aurélie Filippetti, de « donner au CSA une compétence de régulation des services audiovisuels numériques », lesquels auraient une définition particulièrement large inspirée des travaux du rapport Lescure - ce qui n'est pas une surprise puisque le coordinateur du rapport Lescure qui proposait d'étendre les pouvoirs du CSA s'est fait ensuite embaucher comme directeur de cabinet du CSA.
War Whore

Les cauchemars des ennemis de la Syrie

Le célèbre journaliste d'investigation états-unien, Seymour Hersh, a fait des révélations importantes sur un accord conclu par les États-Unis avec la Turquie, l'Arabie saoudite et le Qatar, pour le transfert d'armes de Libye aux rebelles d'Al-Qaïda en Syrie [1]. Mais le plus grave dans ce qu'il a écrit concerne le crime à l'arme chimique perpétré par le Premier ministre turc, Recep Tayyeb Erdogan, dans la Ghouta orientale de Damas, fin août 2013, et la décision de Barak Obama de renoncer à l'agression militaire contre la Syrie, non pas en raison de la découverte du complot turc mais à cause de l'évaluation des équilibres militaires. Ces révélations, ainsi que d'autres faits, prouvent que la victoire de la Syrie et du président Bachar al-Assad est inévitable et imminente, et provoque les pires cauchemars à Washington, Paris et Londres, et plus particulièrement à Riyad, Doha et Ankara.

► Premièrement : Seymour Hersh révèle que les États-Unis ont créé ce que la CIA a appelé « le canal des rats », pour appuyer les groupes d'Al-Qaïda en Syrie. Le financement et le transfert des armes récupérées dans les arsenaux libyens ont été confiés au trio saoudo-turco-qatari. Ces faits sont confirmés par la saisie par l'Armée libanaise, en mai 2012, du navire Lutfallah II, qui transportait 60 tonnes d'armes en provenance de Libye [2]. Les autorités libanaises ont étouffés l'affaire pour protéger des responsables politiques et sécuritaires proches de l'ancien Premier ministre Saad Hariri, impliqués dans ce trafic. Visiblement, l'attitude des dirigeants libanais répondait à des exigences saoudo-américaines, selon les informations publiées par Hersh.
Smiley

Poutine raille la diplomatie des États-Unis

Vladimir Poutine : « Il est de mauvais ton de lire les lettres d'autrui »

Bomb

L'Europe c'est la guerre ! Les waffen SS du Maïdan en Ukraine vont se déployer dans Slaviansk

Le bataillon de réserve de la Garde nationale de l'Ukraine, va être envoyé le mardi 15 avril pour des missions de combat dans le district de Slaviansk, de la région de Donetsk. C'est ce qu'a déclaré déclaré le vice-ministre de l'intérieur de ukrainien Mykola Velitchkovitch, comme en rend compte le département des relations publiques du ministère de l'intérieur de l'Ukraine.
waffen SS du maïdan
© Inconnu
Dans le bataillon, on compte 350 militaires de réserve et membres de la milice « autodéfense de Maïdan » ayant subi une instruction militaire au centre de formation de Novye Petrivtsi .

« Aujourd'hui, à 09h00 la mobilisation du bataillon a été déclarée, maintenant combattants arrivent aux points de rassemblement chargés de leur délivrer des uniformes et des armes », a dit Velitchkovitch.

« La tâche principale du bataillon sera de réprimer les actes terroristes, de réduire les poches localisées de séparatisme et de contrôler la situation dans la région », a déclaré le vice-ministre.
Chalkboard

Technocratie - Les Français ne le savent peut-être pas encore : la Cour de Justice européenne reconnaît implicitement l'abrogation du monopole de la sécurité sociale

Quand la sécu fait boum, illustration

Le 3 octobre 2013, le coup de grâce a été porté par la Cour de Justice européenne qui reconnaît implicitement l'abrogation du monopole de la Sécurité sociale.


Les Français ne le savent pas encore mais leur modèle soviétique a vécu. Hormis une poignée de militants du mouvement de libération de la protection sociale (MLPS), lancée par le docteur Claude Reichman, l'immense majorité des Français espèrent que leur chère sécurité sociale tant endettée survivra quelques temps encore. Les représentants de la nation s'apprêtent à voter des hausses considérables d'impôts sur l'épargne des ménages pour maintenir artificiellement en vie la momie que le monde entier nous envie. Les nostalgiques en Russie ont la leur bien réelle sur la place rouge de Moscou, les Français la leur dans leur cœur avec les ordonnances des 4 et 19 octobre 1945 concoctées par Pierre Laroque (1907-1997) qu'ils auraient dû momifier et exposer sur la place de la Concorde tant est considérable l'influence de ce technocrate sur notre nation.

Les connaisseurs savent que notre régime collectiviste ne peut perdurer pour une raison fort simple. Il est impossible de conserver un modèle fort généreux avec l'argent des riches dans un monde bâti sur la concurrence. Pour perpétuer ce régime que le monde entier nous envie, il aurait fallu fermer les frontières comme à Cuba, Berlin ou Pyongyang. Pour une raison qui nous échappe à nous libéraux de la première heure, la France a ratifié deux traités européens : l'Acte Unique parachevant le marché intérieur en 1986, et le traité de Maastricht en 1992. Elle s'est tiré ainsi une balle dans chaque pied. Pourtant, les politiciens de toute tendance politique confondue auront menti jusqu'au bout aux Français en leur promettant que leur chère sécurité sociale ne serait jamais remise en cause. L'État a résisté à tous les coups de boutoir de gens déterminés à faire appliquer les directives européennes dans notre pays.
Bomb

Risque de guerre civile en Ukraine - Le régime pro-étasunien menace de réprimer dans le sang les manifestants de l'est du pays


Néo Nazis ukrainiens
L'Ukraine est au bord de la guerre civile, le régime pro-occidental non élu qui a pris le pouvoir ce février à Kiev menace de lancer une répression sanglante contre les manifestants qui occupent les bureaux de l'exécutif local dans des villes des parties traditionnellement pro-russes de l'Ukraine orientale.

Les manifestants demandent un référendum pour faire de l'Ukraine une fédération et limiter l'autorité du nouveau régime d'extrême droite à Kiev. Certains manifestants ont également appelé leur région à voter pour une annexion à la Russie, comme l'a fait l'ex-région ukrainienne de Crimée le mois dernier ou l'ont déclaré des «républiques populaires» indépendantes à Donetsk et Kharkiv.

Andrei Senchenko, le directeur adjoint de l'administration présidentielle à Kiev, a déclaré que les forces de sécurité de son régime pourraient « tirer pour tuer » si les manifestants n'abandonnaient pas les bâtiments à Donetsk, Luhansk et Kharkiv avant le 11 avril.

Les menaces de Senchenko font écho à celles d'Irina Farion, une députée du parti la Patrie du premier ministre Arseniy Yatsenyuk soutenu par les États-Unis. Elle a exigé la mort des manifestants en disant: «La réaction d'aujourd'hui est inacceptable. Les mesures devraient être bien plus fortes. Nos gens ont payé de leur vie. C'est pourquoi ces créatures qui arrivent ici ne méritent que la mort.»
Top