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dim., 14 fév. 2016
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Les Maîtres du Monde
Carte

Eye 1

État d'urgence : destruction du pouvoir judiciaire et gouvernance par la peur


Commentaire : L'apathie populaire dont il est fait mention plus bas fait le jeu du gouvernement. Le citoyen est ignorant de la différence monumentale qui existe entre son mode de fonctionnement « ordinaire » et le mode de fonctionnement des politiciens à la psychologie dérangée. En prêtant à ses dirigeant des qualités qu'ils n'ont pas, il est persuadé, et se persuade, au fond, que tout est fait pour le mieux, dans l'intérêt de tous. Ainsi, en écoutant les justifications insensées d'un Valls ou d'un Hollande, la situation anormale devient plaidable, acceptable puis normale. On se retrouve avec un état d'urgence dont on la preuve qu'il ne fonctionne pas mais qui fait presque l'unanimité dans le pays.

Ponérologie Politique : une science sur la nature du mal adaptée à des buts politiques


© Inconnu
Sophie Wahnich, historienne dont les travaux ont renouvelé la vision de la Révolution française, s'engage contre un état d'urgence dont elle explique qu'il veut détruire le pouvoir judiciaire, gouverner par la peur et nous déposséder du débat public.

Regards. Pourquoi s'opposer à la prolongation de l'état d'urgence et sa constitutionnalisation, en participant à la grève citoyenne du 3 février, après la manifestation du 30 janvier ?

Sophie Wahnich. Les raisons de s'opposer à la constitutionnalisation sont d'abord d'ordre technique : l'on ne touche justement pas à la Constitution dans une période où l'état d'urgence est décrété. Quant à l'état d'urgence lui-même - on a pu le vérifier avec les arrestations, les assignations de militants écologistes, les perquisitions injustifiées, etc. - il vise d'abord à porter atteinte au répertoire classique de la mobilisation dans l'espace public démocratique, et à faire porter la suspicion sur tout groupement mobilisé par une critique consistante. L'état d'urgence apparaît ici pour ce qu'il est, le symptôme d'un régime post-démocratique. La constitutionnalisation de l'état d'urgence obéirait à une logique post-démocratique qui contrevient à celle du droit habituel, de l'État de droit, et le consacrerait juridiquement.

Dominoes

La maison des Saoud, une clé du prochain crash mondial



Le Forum économique mondial à Davos est submergé par un tsunami de dénis, et même de dénis de non-dénis, précisant qu'il n'y aura pas de répétition du crash de 2008.

Il y en aura pourtant une. Et la table est déjà mise pour l'occasion.
Des négociants du golfe Persique, y compris des Occidentaux qui y travaillent, ont confirmé que l'Arabie saoudite s'est départie d'au moins un billion de dollars [mille milliards] de titres et a fait craquer les marchés mondiaux sur ordre des Maîtres de l'Univers, ceux-là mêmes qui tirent les ficelles derrière le canard boiteux Barack Obama.
Finie l'époque où la maison des Saoud pouvait caresser l'idée de voir geler tous ses avoirs. Dorénavant, elle agit sur ordres. Mais l'histoire ne s'arrête pas là, car selon les négociants du golfe Persique, les investissements saoudiens en Occident pourraient totaliser jusqu'à 8 billions de dollars et ceux d'Abou Dhabi jusqu'à 4 billions de dollars.

À Abou Dhabi, tout est compartimenté, pour que personne ne puisse comprendre quoi que ce soit, hormis des courtiers et des négociants qui connaîtraient chaque superviseur de chaque compartiment d'investissements. Puis pour la maison des Saoud, le déni est, sans surprise, une règle d'or.

Ce largage massif de titres a été rapporté ici et là par les médias institutionnels, mais les chiffres sont largement sous-estimés. Plus rien ne filtrera des détails parce que les Maîtres de l'Univers y ont apposé leur veto.

Commentaire: Les guignols de 2012.




Che Guevara

Crise migratoire de l'UE : attaquez-vous aux guerres criminelles de l'Occident, au lieu de blâmer les victimes

Les dirigeants européens, complices des guerres illégales menées par l'OTAN dans l'intérêt des Etats-Unis, doivent être tenus pour responsables des crimes de guerre et crimes contre la paix, au lieu de blâmer les réfugiés, estime Finian Cunningham.

L'Europe est sur une pente dangereuse et glissante d'une xénophobie et d'un racisme croissants engendrés par l'afflux des réfugiés. La nouvelle loi sur la confiscation au Danemark est le signe d'un climat sombre et pernicieux.

Mais, la véritable réponse au problème est de s'attaquer au soutien de l'Europe aux guerres criminelles de Washington. En d'autres termes, les citoyens d'Europe doivent s'adresser à la cause profonde du problème, au lieu de réagir aux symptômes. Nous devons punir les coupables, pas les victimes.

Nous devons exiger des sanctions légales et les poursuites judiciaires des chefs de gouvernement sur ce qui constitue d'énormes violations du droit international.

Les gouvernements européens sont accusés de crimes de guerre, mais nous leur permettons de se sortir d'assassinats de masse. Puis, lorsqu'on est face à un problème secondaire qui est le déplacement massif de réfugiés des zones de guerres et de conflits - que nos gouvernements ont fomenté - nous nous entêtons illogiquement et lâchement à accuser les victimes de la criminalité de nos gouvernements.

Commentaire: Parfois, la solution a un problème est relativement simple : les Européens, s'ils souhaitent un véritable changement, au lieu de se diviser et de s'entre-tuer sur les conséquences de la crise des réfugiés, devraient plutôt cibler la cause du mal, c'est-à-dire l'élite psychopathique responsable de l'enfer dans lequel nous vivons.

En ces temps d'Etat d'urgence permanent et de guerre contre la population, ne pensez jamais que simplement parce que les personnes qui sont visées sont pour l'instant les Autres, c'est-à-dire des réfugiés ou des musulmans, que cela implique que cette « tyrannie hors-la-loi » ne se retournera pas contre vous ensuite.

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Eye 1

Société sous surveillance : bientôt des drones pour verbaliser les automobilistes


Commentaire : Ce n'était qu'une question de temps bien sûr, avant que l'on ne commence à voir des engins de surveillance patrouiller dans le ciel. On nous sert de la « sécurité routière » pour justifier tout ça. Évidemment. Qui est contre la sécurité routière ? Personne bien entendu, et si c'est le cas, c'est que l'on cautionne forcément les chauffards, les hors-la-loi, les assassins du volant. Et qu'il est certain que l'on doit avoir soi-même des choses à cacher...

Un prétexte idéal donc pour ajouter à la liste des moyens de flicage de la population un procédé qui rapportera aussi beaucoup d'argent à l'état. A quand l'amende pour avoir fumé au volant, avoir oublié de mettre un clignotant, avoir baillé plus de trois fois en moins d'une heure ?

© Jacek Halicki (Creative Commons)
Une première expérimentation s'est déroulée dans l'Oise. La technologie semble prometteuse, mais aucune décision n'est prise pour le moment.

Les contrevenants de la route vont de plus en plus avoir de mal à passer entre les gouttes. Le ministère de l'Intérieur envisage, en effet, d'utiliser des drones pour surveiller le trafic routier et, le échéant, verbaliser certaines infractions. D'après Les Echos, une première expérimentation de dix semaines vient de se terminer au sein de la gendarmerie de l'Oise, portant principalement sur les dépassements de lignes continues.

L'avantage du drone, c'est qu'il permettrait de remplacer les sorties en hélicoptères au-dessus des autoroutes, qui sont très onéreuses. Reste à savoir si l'on dispose des mêmes capacités de détection. Selon une source ministérielle, un drone pourrait permettre aux forces de l'ordre de repérer non seulement les dépassements de vitesse mais aussi les situations dangereuses, comme les dépassements à droite ou le non-respect des distances de sécurité. Il peut rester en vol stationnaire pour focaliser sur un endroit précis. Il peut également suivre une voiture à la trace. Plutôt pratique.

Sun

Des russes bio, des étasuniens OGM...


Commentaire : Les déclarations de Poutine s'ancrent dans le réel. La mise en application des solutions qu'il propose est en général rapide et concrète, nous avons pu le constater ces derniers mois... On serait enclin à le croire quand il affirme que la Russie est capable de fournir une nourriture de qualité, à un niveau mondial. L'effet d'une telle allégation va cependant plus loin : ne fait-elle pas ressortir l'inconsistance du discours des tenants d'une agriculture intensive pro-OGM qui nous prédisent, depuis des années, une éradication de la faim dans le monde qui jamais ne vient ? Qui nous promettent une nourriture de qualité, une considération pour les agriculteurs et un respect de l'environnement tout aussi fictif ? Est-il utile de préciser que les Monsanto, Syngenta, BASF, Bayer, DuPont, Dow Chemical et Cargill sont les plus parfaits représentants de cette agriculture occidentale dégénérée ?

Cette déclaration de Poutine est tout sauf anodine : il se positionne. Ce faisant, il révèle le « camp adverse » qui nous propose, lui, sa version cauchemardesque de la réalité, à coup de TAFTA, de TTIP, de TISA, de CETA.


© RT
La Russie vise à devenir premier exportateur mondial de produits alimentaires non génétiquement modifiés. Pendant ce temps, aux États-Unis d'Amérique ...

La Russie a fait le choix confiant de l'écologique et du civilisationnel quand, en septembre, le vice-Premier ministre Arkadi Dvorkovitch a annoncé que, « dans la mesure où les organismes génétiquement modifiés font peur, nous avons pris la décision de n'en utiliser aucun dans les productions alimentaires. »

En termes simples, cela signifie que les Russes n'ont pas à s'inquiéter au sujet des manchettes du genre « Monsanto fait pression à l'OMS et en Californie pour ne pas citer le glyphosate comme un cancérogène », ou bien « 59 variétés de maïs indigène en danger car Monsanto lorgne sur le Mexique ».

Mais la décision des Russes d'adopter la nourriture biologique n'a pas été prise simplement pour garder les gens en bonne santé. Poutine a déclaré le mois dernier que la Russie voulait devenir le plus grand exportateur mondial de produits non génétiquement modifiés. Il a dit :
Non seulement nous sommes en mesure de nous nourrir nous-mêmes en prenant en considération nos ressources de terres, d'eau - la Russie est capable de devenir le plus grand fournisseur mondial d'aliments sains, écologiquement purs et de haute qualité, ce dont se privent depuis longtemps les producteurs occidentaux, surtout compte tenu du fait que la demande pour ce genre de produits ne cesse de monter sur le marché mondial.

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Réchauffement climatique : des mensonges, une grosse arnaque et plein de pognon


Commentaire : Un des effets secondaires du matraquage des médias dominants est de nous faire oublier, parfois, que nous avons un cerveau. C'est que l'on perdrait presque de vue qu'il est possible de l'utiliser pour réfléchir par nous-même, sans avoir à attendre que des spécialistes omniscients à la sentence définitive le fassent pour nous. Exemple repris d'un article déjà publié sur SOTT :
Pour comprendre ce qu'il en est, pas besoin d'avoir fait Polytechnique ! Servez vous un verre d'eau, avec un glaçon dedans. Ça marche aussi avec un verre de whisky, mais la présence d'alcool fausse un peu le raisonnement. Restons sobre ! Servons nous un verre d'eau avec un glaçon, laissons fondre le glaçon et... nous constatons que le niveau de l'eau n'a pas monté ! Cela est dû au fait que la glace est moins dense que l'eau liquide et à masse égal occupe un volume plus important. La partie du glaçon immergée, en fondant, libère donc de l'espace. Cet espace est disponible pour accueillir la partie du glaçon émergée qui a fondu ! Et au final, le niveau de l'eau reste inchangé.
Entre les relevés truqués, les balises choisies, les mails frauduleux, les scientifiques menteurs, les études biaisées et les politiciens ignorants, opportunistes et manipulateurs, difficile de prendre pour argent comptant la formule réchauffiste. Et devant tant de véhémence à criminaliser ceux qui ont un avis contraire, et en creusant certes aussi un peu le sujet, on se demande plutôt si, à défaut de réchauffement climatique qui détourne les attentions, on n'aura pas droit à un bon petit âge glaciaire à la sauce cométaire...

© Inconnu
Pour fêter le passage du cru 2015 à celui de 2016, de facétieux « savants » d'un institut météorologique canadien ont lancé un cri d'alarme, immédiatement répercuté par des journalistes : le 30 décembre, soit près du solstice d'hiver, « il faisait entre 0° et +2° Celsius au pôle Nord ».

Immédiatement, le bon peuple est saisi de frayeur : les glaces vont fondre, le niveau des eaux de l'Atlantique va monter, inondant les basses terres côtières, puisque l'on sait qu'en-dessous de -2° à -4°, selon le degré de salinité, la glace fond.

À dire vrai, il est très prématuré de paniquer. D'abord la température citée avait été recueillie sur une seule balise sise à 300 km au sud-ouest du pôle... en outre, on ne sait trop si elle ne « déraillait » pas totalement. En effet, le même jour, la température en Sibérie du Nord variait entre -45° et -50°. Le 5 janvier 2016, la T° de la région du pôle Nord est de -28° (après avoir atteint un nadir à -40° Celsius la nuit précédente).

À la même époque, en Terre Adélie, soit en plein été, la T° la plus chaude de la journée du 4 janvier a été de -5°, contre une T° habituelle de saison de 0° (et un maximum record de +10° le 30 décembre 2001). En outre, chacun sait (ou devrait savoir) que si la calotte polaire du Nord se fragmente, ce qui provoque une balade d'icebergs en Atlantique-Nord depuis une quinzaine d'années avec de gros retentissements sur le Gulf Stream, la calotte polaire du Sud est en phase d'accrétion. En clair, ça diminue d'épaisseur au Nord et ça augmente au Sud ; d'où une très faible élévation du niveau des océans. Pas de quoi paniquer, derechef !

Bizarro Earth

L'empire de la terreur mais pour combien de temps encore ?

La terreur, l'intimidation et la violence sont le ciment qui assure la cohésion d'un empire. Les bombardements aériens, les attaques de missiles et de drones, les frappes d'artillerie et de mortiers, la détention de dizaines de milliers de personnes, les assassinats ciblés, les massacres, les exécutions par escadrons de la mort, la torture, la surveillance de masse, les transferts illégaux de prisonniers, le couvre-feu, la propagande, la perte des libertés et les marionnettes politiques complaisantes alimentent nos guerres, qu'elles soient directes ou par procuration.

© Comité Valmy
Les pays que nous cherchons à dominer, depuis l'Indonésie jusqu'au Guatemala en passant par l'Irak et l'Afghanistan, sont familiarisés avec ces mécanismes brutaux de contrôle. Mais la réalité impériale atteint rarement le public américain. Les quelques atrocités qui parviennent à sa connaissance sont dédaignées, considérées comme des aberrations marginales. On assure l'opinion que ce qui a été mis au jour sera l'objet d'une enquête et ne se reproduira plus. Les objectifs de l'empire, selon la presse servile et selon nos élites dirigeantes, sont vertueux et nobles.

Commentaire: La tempête dans ce cas serait-elle l'arrivée de la Russie, qui ne mâche pas ses mots et qui veut mettre un peu d'ordre et de justice ? Les talibans, Daech et consorts font partie de l'échiquier de l'Empire, alimentés et nourris, sous contrôle, financés avec de l'argent, du matériel militaire, des renseignements, etc. Mais la Russie est entrée en scène et affronte cet Empire ténébreux et meurtrier, inaugurant peut-être sa chute prochaine (il était temps). Si l'Empire est en train de « récolter la tempête », ce n'est sûrement pas du fait de ses complices criminels, mais à cause d'un nouvel adversaire qui lutte véritablement contre l'État Islamique. C'est de là que vient la tempête.

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Snakes in Suits

Sur le conflit entre Poutine et la cinquième colonne russe

Traduit par Diane, vérifié par Ludovic, relu par Diane pour le Saker francophone

Quoi qu'il arrive à l'avenir, Poutine a déjà assuré sa place dans l'Histoire comme l'un des plus grands dirigeants que la Russie a jamais eu. Non seulement il a réussi à littéralement ressusciter la Russie en tant que pays, mais, en un peu plus d'une décennie, il l'a fait revenir à un statut de puissance mondiale capable de défier avec succès l'Empire anglo-sioniste. Le peuple russe a clairement reconnu cet exploit et, selon de nombreux sondages, il lui accorde un soutien incroyable de 90%. Et pourtant, il y a un problème crucial que Poutine a échoué à traiter : la véritable raison qui sous-tend l'apparente incapacité du Kremlin de réformer significativement l'économie russe.

Comme je l'ai décrit plusieurs fois par le passé, lorsque Poutine est arrivé au pouvoir en 1999-2000, il héritait d'un système complètement conçu et contrôlé par les États-Unis. Pendant les années Eltsine, les ministres russes avaient moins de pouvoir que les conseillers occidentaux qui ont transformé la Russie en une colonie étasunienne. En fait, pendant les années 1990, la Russie était au moins aussi contrôlée par les États-Unis que le sont l'Europe et l'Ukraine aujourd'hui. Et les résultats ont été vraiment catastrophiques : la Russie a été pillée de ses richesses naturelles, des milliards de dollars ont été volés et dissimulés sur des comptes offshores occidentaux, l'industrie russe a été détruite, une vague de violence, de corruption et de pauvreté sans précédent a plongé tout le pays dans la misère et la Fédération de Russie s'est presque disloquée en de nombreux petits États. C'était, à tous points de vue, un cauchemar absolu, une horreur comparable à une guerre majeure. La Russie était au bord de l'explosion et il fallait faire quelque chose.

Les deux centres de pouvoir restants, les oligarques et l'ex-KGB, ont été contraints de chercher une solution à cette crise, et ils ont eu l'idée de se partager le pouvoir : le premier serait représenté par Dmitri Medvedev et l'autre par Vladimir Poutine. Chaque camp pensait qu'il pourrait tenir l'autre en échec et que cette combinaison de beaucoup d'argent et de beaucoup de muscle assurerait un degré suffisant de stabilité.

Bomb

Des fausses bombes américaines découvertes à l'aéroport de Roissy

Le personnel de FedEx de l'aéroport Charles de Gaulle à Paris s'est plaint d'exercices « irresponsables » de sécurité après avoir trouvé des explosifs dans un emballage déchiré en transit des Etats-Unis vers la Tunisie.

Quelle n'a pas été la surprise des employés de FedEx du plus grand aéroport parisien à la découverte d'une apparente bombe. Mais quand il s'est avéré qu'elle était fausse, on leur a dit qu'elle était destinée à des exercices antiterroristes américains.

L'autocuiseur rempli d'écrous et de boulons a été découvert à l'aéroport le 22 janvier par les manutentionnaires de FedEx, le groupe américain de messagerie, ont rapporté des médias français, faisant référence à leurs sources.

Suite à une inspection plus poussée, le personnel de la compagnie a également trouvé des appareils ressemblant à des explosifs et des détonateurs, a noté Fréderic Petit, le représentant syndical de FedEx de la Confédération générale du travail (CGT).

Boat

L'horizon s'obscurcit de plus en plus pour les réfugiés : la Suède veut à présent en expulser 80 000

Confrontée à un défi migratoire sans égal dans son histoire, la Suède affirme vouloir renvoyer des dizaines de milliers de demandeurs d'asile déboutés, au moment où l'Europe, pointant la Grèce du doigt, cherche à atténuer la pression à ses frontières extérieures.


80 000 réfugiés vont être expulsés de la Suède.

Commentaire : Que se passe t-il en Europe ? Que signifie ce rejet de la part des autorités, cette mise en place de lois de plus en plus restrictives, ces barrières et ces murs pour empêcher l'arrivée des réfugiés ? Pourquoi tout à coup le « migrant » devient-il persona non grata ? Les autorités sont pourtant sensées régler la crise de la façon la plus humaine possible, en secourant ces victimes de la guerre. Nos gouvernements ne se sentent pas responsables de cette crise et ont perdu toute compassion. Avons-nous besoin de chefs d'état qui agissent de la sorte ? Déclencher ou soutenir des guerres à l'autre bout du monde n'est pas sans conséquences : cette crise des réfugiées en est la preuve.


«Je crois qu'on tourne autour de 60 000 personnes mais cela peut monter à 80 000», a indiqué au quotidien financier DI le ministre de l'Intérieur suédois Anders Ygeman. Les expulsions s'effectuent généralement sur des vols commerciaux mais «nous allons devoir utiliser plus d'avions charters», d'après lui.

En 2015, 163 000 réfugiés ont déposé une demande d'asile en Suède, l'équivalent de 1,3 million de personnes pour un pays de 80 millions d'habitants comme l'Allemagne, laquelle a reçu 1,1 million de réfugiés sur la même période.

Commentaire: Pourquoi alors en faire payer le prix à 80 000 réfugiés, lorsqu'un seul jeune réfugié est responsable de l'assassinat de la jeune fille ?

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