Les Maîtres du Monde
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Programmation mentale, MK-Ultra : témoignage de Cathy O'Brien

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Cette conférence évoquant les sévices que Cathy O'Brien a subi pendant sa vie d'esclave sous contrôle mental MK Ultra est tout bonnement incroyable. Elle y décrit avec précision le nom de ses programmateurs, ceux qui ont abusé d'elle comme par exemple l'ex-président franc-maçon Gerald Ford, Reagan ou Clinton (y compris sa femme d'ailleurs qui se présente aujourd'hui à la présidence hmm hmmm). La propre fille de Cathy O'Brien lui a été enlevée et programmée par la CIA dès sa plus jeune enfance pour travailler dans l'espionnage.

Elle parle également de l'hypocrisie de la lutte contre la drogue aux États-Unis et confirme que la CIA est le plus grand trafiquant du monde (La DEA ne se défend pas mal no plus dans le genre). Elle indique que l'argent de la drogue est utilisée dans des caisses noires pour mettre en ouvre certains projets relatifs au nouvel ordre mondial.

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Histoire : les débuts de la recherche sur la guerre psychologique

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© Inconnu
La fondation Rockefeller a été la principale source de financement pour la recherche concernant l'opinion publique et la guerre psychologique entre la fin des années trente et la fin de la seconde guerre mondiale. Le gouvernement et les grandes entreprises n'ayant pas encore manifesté d'intérêt particulier ni soutenu les études en lien avec la propagande, la plus grande partie du financement de ces recherches provenait de cette puissante organisation qui comprit l'importance d'évaluer et d'orienter l'opinion publique dès l'immédiat avant-guerre.

L'intérêt philanthropique des Rockefeller pour l'opinion publique recouvrait deux aspects :

- Évaluer et modifier l'environnement psychologique des États-Unis en prévision de l'engagement américain dans la guerre mondiale à venir.

- Mener une guerre psychologique et supprimer l'opposition populaire à l'étranger, en particulier en Amérique Latine.

Gear

La « densité » Russe

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© Inconnu
« Une chandelle à un kopec a fait brûler Moscou. » Proverbe russe.

Depuis quelques mois on assiste à une recomposition lente mais cohérente des rapports de force internationaux où les ennemis d'hier sont les amis de demain en espérant -pour la paix du monde - qu'ils ne redeviennent pas les ennemis de demain. Dans ce grand échiquier selon le beau mot de Brezinski, ancien gourou de la politique américaine, Vladimir Poutine apparaît comme un joueur constant avec un cap qui est celui-légitime - de faire rejouer à la Russie au delà de la parenthèse de l'épopée soviétique, le lustre tsariste de la Grande Catherine de Russie qui accueillait à sa cour Voltaire, de Pierre le Grand le tsar de toutes les Russies.


Selon l'analyste Mathieu Slama, ce qui se joue entre Vladimir Poutine et les dirigeants européens, ne se situe pas simplement autour de la question ukrainienne, mais au niveau des idées, « sur quelque chose de bien plus fondamental et décisif ». (...) On peut reprocher beaucoup de choses à Vladimir Poutine, mais il y a une chose qu'il est difficile de lui contester, c'est son intelligence et l'imprégnation qu'il a de la culture et de l'âme russes. En cela, nous dit Hubert Védrine dans le dernier numéro du magazine Society consacré à Poutine, il se distingue très nettement de ses homologues européens :
« C'est un gars [sic] très méditatif, qui a énormément lu. Vous ne pouvez pas dire ça d'un dirigeant européen aujourd'hui. Il y a une densité chez Poutine qui n'existe plus chez les hommes politiques. »
Dans un discours absolument fondamental d'octobre 2014 devant le club Valdaï, réunion annuelle où experts, intellectuels et décideurs viennent parler de sujets liés à la Russie, Poutine a brillamment exposé l'essentiel de sa doctrine. Extraits :
« La recherche de solutions globales s'est souvent transformée en une tentative d'imposer ses propres recettes. La notion même de souveraineté nationale est devenue une valeur relative pour la plupart des pays à la place d'États souverains et stables, nous voyons la propagation croissante du chaos. » (1)

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Allemagne : en taule pour avoir griller la puce RFID de sa carte d'identité au micro-onde ?

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© AFP/ Odd Andersen
La police a arrêté un homme ayant passé sa carte d'identité au micro-onde, mardi à l'aéroport de Francfort
Un Allemand a été arrêté à l'aéroport de Francfort mardi. Il avait mis sa carte d'identité au micro-onde pour désactiver sa puce RFID.

Un homme de 29 ans a été arrêté à l'aéroport de Francfort mardi, pour avoir passé sa carte d'identité au micro-ondes, rapporte l'agence de presse allemande dpa . Selon la police, l'homme aurait pris cette décision pour désactiver la puce RFID embarquée dans toutes les cartes d'identité allemandes depuis 2010, explique le quotidien américain "The Washington Post" . Selon lui, elle menaçait, son droit au respect de sa vie privée en permettant de l'espionner.

Il risque une amende ou une peine de prison pour avoir modifier illégalement des documents officiels. Ceux-ci appartiennent à l'Etat, selon la loi allemande.

Eye 1

NSA, France, Loi sur le renseignement

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© ALAIN JOCARD/AFP
FIGAROVOX. - Mediapart et Libération ont révélé ce mardi soir que les trois derniers présidents français ont été mis sur écoute par la NSA au moins de 2006 à 2012. Que vous inspire cette surveillance ? Est-elle inédite ?

Fabrice Epelboin : Tout cela n'a rien de nouveau, et ce n'est pas la première fois qu'il est révélé que la NSA écoute des dirigeants Européens. La fois précédente, il s'agissait d'Angela Merkel. Qui pouvait s'imaginer un instant à l'époque que la Chancelière Allemande avait droit à un traitement privilégié par rapport aux présidents Français ? De nos jours, du simple citoyen au plus haut dirigeant, la confiance a totalement disparu. Chez les politiques, cela se traduit par une explosion de la mise sous surveillance de tous - du Français lambda aux dirigeants politique (de son propre pays ou d'un pays étranger) -, chez les citoyens, cela se traduit par une explosion du phénomène des lanceurs d'alerte, dont Wikileaks est un symbole. La confiance est un phénomène réciproque. Si vous ne vous fiez pas à quelqu'un, il n'y a que peu de chance d'établir une relation de confiance réciproque avec lui. Si, en tant qu'État, vous espionnez vos alliés, la confiance va être difficile à établir. Si vous surveillez vos citoyens, il en sera de même, et si vous êtes dans un régime démocratique, rester au pouvoir sans avoir la confiance du peuple peut s'avérer délicat.

Bell

Iran : Washington acculé ou la possibilité d'un épilogue

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© Inconnu
C'est tout à fait extraordinaire. Au moment où chacun se félicite de la signature de l'Accord sur le nucléaire iranien, Obama himself nous avertit qu'en fait tout cela pourrait bien se terminer par une guerre. En cause? La crise d'hystérie qui saisit le grand hôpital psychiatrique washingtonien et son appendice israélien (ou est-ce l'inverse?) depuis sa signature. Sous la poussée de néocons et de sionistes majoritaires au Congrès US, celui-ci pourrait en effet rejeter l'Accord d'ici au 20 septembre prochain (1), ce qui «laisserait l'administration américaine face à une seule option, nous dit BHO, une autre guerre au Moyen-Orient». Oui mais voilà, dans la configuration actuelle avec une UE exsangue et encagée dans la Guerre Froide 2.0 déjà imposée par Washington, les Etats-Unis risque de se retrouver forts dépourvus lorsque le moment de partir au front sera venu. Possibilité d'un épilogue.

Panique à tous les étages
« Un rejet de l'accord par le Congrès laisserait toute une administration américaine absolument déterminée à empêcher l'Iran de se doter d'une arme nucléaire face à une seule option : une autre guerre au Moyen-Orient. Je ne dis pas cela pour être provocateur. C'est un fait. »
Dans son discours prononcé le 5 août à l'American University de Washington (2), Barak Hussein Obama a renoncé pour une fois aux effets de manches pour aller right to the point, comme on aime dire là-bas, ajoutant que si le Congrès « tue cet accord, la crédibilité de l'Amérique comme leader diplomatique, la crédibilité de l'Amérique comme ancre du système international seraient perdues ».

Il a aussi évoqué la position intenable dans laquelle se trouveraient les USA face à des alliés européens qui sont désormais obsédés à l'idée de faire enfin du fric sur ce nouveau marché prometteur qu'est l'Iran et ses 80 millions d'habitants. Et que donc il n'y aurait aucune chance pour qu'ils y renoncent et acceptent de revenir au régime des sanctions pour satisfaire les caprices washingtoniens. Les USA seraient donc seuls, terriblement seuls.

Gear

La Syrie est-elle en train de gagner ?

Traduction : Avic pour Réseau Internantional

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© Inconnu
La Syrie est en train de gagner. Malgré l'effusion de sang en cours et les graves pressions économiques, la Syrie progresse inexorablement vers une victoire militaire et stratégique qui va transformer le Moyen-Orient. Il est clairement évident que les plans de Washington - que ce soit pour « le changement de régime », pour détruire le fonctionnement de l'État ou pour démembrer le pays sur des lignes sectaires - ont échoué.

Cet échec affectera mortellement le rêve américain, annoncé il y a une dizaine d'années par Bush junior, pour un « nouveau Moyen-Orient » servile. La victoire de la Syrie est une combinaison de soutien populaire sans faille à l'armée nationale, face à de perfides islamistes sectaires (takfiris), un ferme soutien de ses principaux alliés et la fragmentation des forces internationales coalisées contre elle.

Question

Syriza et son curieux pacte militaire avec Israël

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© Ministère Grec de la Défense nationale
Des F-16 israéliens sur une base militaire grecque le 30 avril 2015
Alors qu'un cataclysme financier s'abat sur la Grèce, des avions de chasse israéliens arpentent librement le ciel hellène depuis plusieurs jours. Un exercice d'entrainement de grande ampleur dans le cadre d'accords bilatéraux signés entre la Grèce et l'État juif. Étonnant de la part de Syriza qui se voulait un grand défenseur de la cause palestinienne...

La géopolitique réserve toujours des surprises inattendues : un axe militaire serait-il en train de s'édifier en coulisses entre la Grèce et Israël ? L'étrangeté a éclaté ce lundi 3 août, dans un communiqué passé inaperçu. L'armée de l'air israélienne se félicitait d'un pittoresque « exercice d'entraînement », de « grande ampleur », s'étant déroulé fin juillet dans le ciel hellène. Onze jours durant, des hélicoptères de l'Etat hébreu ont ainsi joyeusement bourdonné aux côtés des aéronefs grecs, dans le cadre d'une manœuvre conjointe de leurs aviations militaires.

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Les ONG, ou la Cinquième colonne de Washington en Russie et en Chine

Traduit par Diane, relu par jj pour le Saker Francophone
© Inconnu
George Soros ou la 5e colonne en Russie et en Chine
Il a fallu deux décennies à la Russie et à la Chine pour comprendre que les organisations pour la démocratie et les droits humains opérant au sein de leurs pays étaient des organisations subversives fondées par le Département d'État et une collection d'institutions américaines privées organisées par Washington. Le but véritable de ces organisations non gouvernementales (ONG) est de faire progresser l'hégémonie de Washington en déstabilisant les deux pays capables de résister à l'hégémonie US.

La cinquième colonne de Washington a monté des Révolutions de Couleur dans les anciennes provinces russes, comme la Géorgie, la lieu de naissance de Joseph Staline, et l'Ukraine, une province russe depuis des siècles.

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La NED virée de Russie...

Traduction : Résistance 71

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© Inconnu
Vladimir Poutine ! Maintenant tu l'as fait ! Tu as eu la témérité de déclarer notre National Endowment for Democracy (NED), l'ONG (NdT; vraiment ??...) la plus importante des Etats-Unis "indésirable" sur le sol russe. Où cela se terminera t'il ? Ne respectes-tu pas notre droit en tant qu'ONG financée par le gouvernement US d'interférer dans les affaires intérieures russes ? Après tout, nous sommes l'ONG la plus importante de la seule super-puissance mondiale, nous pouvons aller où bon nous chante et pouvons faire ce que bon nous semble. Nous sommes vraiment fâchés !

Ceci est la claire réaction de Washington à la décision par le bureau du procureur général russe le 28 Juillet de déclarer les activités de la NED US comme étant "indésirables sur le territoire de la Russie." La déclaration officielle disait : "la National Endowment for Democracy a utilisé des organisations commerciales et non-commerciales sous son contrôle pour prendre part à des campagnes visant et niant la légitimité des résultats des élections russes, organiser des actions politiques faites pour influencer les décisions des autorités et discréditer le service des forces armées de la Russie." Elle allait plus loin disant: "Poursuivant ces buts, le fond a alloué environ 2,5 millions de dollars à des organisations cmmerciales et non-commerciales russes entre 2013 et 2015."