Les Maîtres du Monde
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Bad Guys

Stephen Cohen : si l'Ukraine rejoint l'Otan, cela provoquera une guerre nucléaire

© Inconnu
Un expert russe de premier plan l'affirme : si l'Ukraine rejoint l'Otan, cela provoquera une guerre nucléaire.

Stephen Cohen est l'un des meilleurs experts américains sur la Russie.

Cohen est professeur émérite d'études et de politique russes à l'Université de New York et à l'Université de Princeton, et il est l'auteur de plusieurs livres sur la Russie et l'Union soviétique.

Cohen explique que c'est principalement l'Occident qu'il faut blâmer pour la crise en Ukraine :
« La guerre dans l'est de l'Ukraine est quelque chose d'horrible, de tragique et de complètement inutile. D'après mon analyse, nous avons puissamment contribué à cette tragédie. Je dirais que les historiens, un jour, regarderont en arrière et ils concluront que l'Amérique a du sang sur les mains. Trois mille personnes ont été tuées ; la plupart d'entre elles étaient des civils incapables de se déplacer rapidement. C'était des femmes avec de jeunes enfants, des femmes âgées. Un million de réfugiés. »
Dans cette évaluation, Cohen rejoint d'autres experts américains sur la Russie, comme l'ancien ambassadeur des États-Unis en Union soviétique [1], Jack Matlock.
USA

Chomsky : Les États-Unis se noient dans la catastrophe dans le berceau de la civilisation

Les États-Unis d'Amérique sont en train de se noyer dans la catastrophe dans le berceau de la civilisation, en raison de leurs interventions dans la région de la Mésopotamie, a déclaré le célèbre linguiste, philosophe et militant pacifiste états-unien, Noam Chomsky dans son discours sur les politiques de la maison blanche contre les miliciens de l'EIIL en Irak et en Syrie.

Selon une information de dimanche de l'Agence de presse RT, en citant le site Alternet, américain, le vétéran intellectuel nord-américain a critiqué la stratégie des États-Unis et de ses alliés occidentaux dans la terre de Mésopotamie, située entre le tigre et l'Euphrate (les zones de non-désert de l'Irak actuel) et la zone frontalière du nord-est de la Syrie, qui a été le théâtre « d'horreurs indescriptibles » ces dernières années.

Se référant à « l'agression » des USA en Irak, en 2003, l'universitaire a rappelé que l'une des terribles conséquences de ces invasions est un changement radical dans les régions mixtes de cette terre en d'actuelles enclaves sectaires et la formation des combattants de l'EIIL dans cette région.

« L'agression de ( l'ex Président des USA ) Bush et (l'ex-premier Britannique) Tony Blair en 2003, que de nombreux irakiens ont comparé aux invasions mongoles du XIIIe siècle, fut un autre coup mortel », ce qui, selon Chomsky, détruisit "une grande partie de ce qui avait survécu en Irak malgré les sanctions de l'Organisation des Nations Unies (ONU) impulsées par Bill Clinton".

« Les conflits aggravés par l'invasion se sont répandus au-delà, et maintenant la région est faite de lambeaux, » a déclaré l'analyste politique.

Dans une autre partie de ses remarques, Chomsky a interrogé les gouvernements occidentaux sur la contradiction par rapport aux groupes armés en Irak et en Syrie, soulignant d'une part l'offensive contre eux en Irak et, d'autre part, la manière dont on continue à saper le gouvernement de Bashar Al-Assad, le principal adversaire de ce groupement en Syrie.

Il est à noter qu'en 2003, les États-Unis envahirent l'Irak en violation flagrante du droit international et dans le contexte de recherche d'armes de destruction massive qui auraient été stockés par l'ancien dictateur irakien Saddam Hussein, ce qui a coûté la vie à des milliers de personnes, dont des femmes et des enfants.

Le monde a appris plus tard que l'ancien régime irakien n'avait pas d'armes de destruction massive et que les dirigeants britanniques et américains étaient au courant de cela.
Star of David

Il n'y a aucun espoir d'un cessez-le-feu durable à Gaza

gaza
Du fait qu'il contourne les problèmes les plus importants, le dernier accord de cessez-le-feu pave la voie d'un nouveau conflit.

La joie du cessez-le-feu à Gaza risque d'être de courte durée, si l'on en juge par le contenu même de l'accord et les actions et déclarations qui l'ont suivi. Quand on l'analyse, on s'aperçoit qu'il reproduit les erreurs des précédents accords : une formulation vague et le report des pourparlers sur les questions fondamentales.

Ce sont peut-être ces failles qui ont conduit le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou à dire qu'il « n'avait accepté aucune demande du Hamas ». Il est donc étonnant que le mouvement palestinien et ses alliés célèbrent l'accord de cessez-le-feu comme une victoire.
Stock Down

Fin du systeme USD , nouveau paradigme

yes dollar
Le changement de paradigme a atteint une vitesse supérieure. Les niveaux de danger et de risque ont augmenté à des niveaux critiques. Le risque de destruction économique a connu des niveaux critiques reconnaissables. La source du problème est devenue plus facile à identifier. Les TACTIQUES TYPES non seulement ne fonctionnent pas, mais exposent le tyran, le fauteur de guerre, l'avocat de l'hégémonie mondiale, l'assistant de la violence, l'imposition de règles égoïstes, le patron du syndicat du crime, le maître de l'espionnage, l'homme avec des drones jouets tueurs... .

Le Dollar US est défendu par la guerre, l'ingérence du marché (voir LIBOR, FOREX, notes de la dette), les règles comptables gadgets, les faillites truquées des systèmes bancaires, les assassinats de chefs d'Etat, même les évènements naturels fabriqués (voir HAARP aux Philippines). Les États-Unis cherchent à poursuivre l'État totalitaire occidental en tirant vers le bas l'économie européenne, en faisant réémerger la reconstruction des mesures fascistes.
Chess

Russie et Iran : l'énergie en échange de la survie

iran carte fr
La politique américano-européenne de sanctions occasionne des changements dans le système de liens régionaux. Les 10 et 11 septembre de cette année, la commission intergouvernementale russo-iranienne étudiera à Téhéran des accords concrets, prévus dans un mémorandum d'intention qui fut signé début aout pour une durée de 5 ans. Selon les informations de « Kommersant » les accords prévoient l'achat par la Russie de pétrole iranien. Il est question d'achats en très grandes quantités, jusqu'à 500.000 barils par jour, soit 25 millions de tonnes/an. Ce qui représente le quart de la production totale de l'Iran. L'Iran prévoit de vendre avec une réduction de prix -légèrement en dessous du Brent- soit environ moins 5$ par baril. L'embargo pétrolier imposé par l'Occident sur la vente de brut iranien, qui date de 2013, finit aux oubliettes. Moscou, dans l'attente de sanctions renforcées venant de Washington et de Bruxelles dues à la défaite des opérations militaires ukrainiennes, entreprend de briser le blocus pétrolier en s'associant à Téhéran. Les experts de Kommersant estiment que l'essentiel des ventes se feront au 'spot', et que la majorité des fournitures iront à la Chine et l'Afrique, plus précisément l'Afrique du Sud. De toute évidence les BRICS reçoivent ainsi un stimulus pour leur développement, et un renforcement de leurs liens internes.

Commentaire: Autre article à lire : Et Tu Mollah ? L'Iran vient-elle de planter un couteau dans le dos de Poutine ?

Target

Le Parlement irakien vote la confiance à un gouvernement pro-US

Haïdar al-Abadi

Haïdar al-Abadi
Le Parlement irakien a voté, le 9 septembre 2014, la confiance au nouveau gouvernement composé par Haïdar al-Abadi. Ce dernier a immédiatement été félicité par le président Obama, ainsi que par le vice-président Biden, qui lui ont téléphoné depuis Washington.

La fonction de président échoie traditionnellement à un Kurde et celle de Premier ministre à un chiite.

En novembre 2013, le Premier ministre sortant, Nouri al-Maliki, s'appuyant sur sa légitimité après avoir gagné les élections d'avril, avait défié Washington et signé un accord avec Téhéran prévoyant la livraison d'armes iraniennes en violation de l'embargo états-unien.
USA

Obama s'engage à ce que les Etats-Unis entrent en guerre contre la Russie pour défendre les Etats baltes

ukraine
Dans une série de discours et de conférences de presse donnés dans le cadre du sommet de l'OTAN qui s'est déroulé la semaine passée au Pays de Galles, le président Barack Obama a publiquement déclaré que l'armée des Etats-Unis maintiendra une présence permanente dans les Etats baltes, en Estonie, en Lituanie et en Lettonie, qui bordent la Russie. Il a promis que les forces aériennes et terrestres américaines se tiendront à tout jamais prêtes à réagir à toute déclaration d'agression russe de la part du gouvernement de ces pays, par une attaque contre Moscou.

Lors de sa visite dans la capitale de l'Estonie, Tallinn, et plus tard au Pays de Galles, Obama a annoncé une série de décisions militaires à l'encontre de la Russie de la part des Etats-Unis et de l'OTAN, ainsi que des sanctions économiques élargies et la promesse de renforcer les forces militaires des anciennes républiques soviétiques d'Ukraine, de Géorgie et de Moldavie. Il a clairement fait savoir qu'en plus Washington encouragerait ces trois pays à rejoindre l'alliance militaire de l'OTAN qui est dominée par les Etats-Unis.
Cowboy Hat

Et Tu Mollah ? L'Iran vient-elle de planter un couteau dans le dos de Poutine ?

Préambule

Ce texte de Mike Whitney date du 18 août, soit il y a trois semaines, mais il n'a pas perdu de son intérêt. Il est à mettre en relation avec deux articles qu'il cite, et que nous avons déjà publiés : La Pravda américaine : qui a abattu le vol MH17 en Ukraine ?, de Ron Unz, et L'Ukraine, le journalisme corrompu et la foi atlantiste, de Karel van Wolferen.

The French Saker

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Le jeudi 14 août 2014, le parlement ukrainien a adopté une loi qui autorisera les investisseurs étrangers à louer jusqu'à 49 % des gazoducs de transit et des installations de stockage de gaz souterraines de l'Ukraine. Le projet de loi, qui avait été rejeté quelques semaines plus tôt, a été approuvé par une majorité de deux voix seulement, ce qui laisse croire à de la coercition ou de la corruption en coulisse. La nouvelle loi est une victoire pour l'administration Obama et les élites occidentales qui veulent contrôler le flux de gaz provenant de la Russie à destination de l'Union européenne, fixer les prix et s'assurer que les transactions continuent d'être libellées en dollars. Reuters donne plus de détails :
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Projet d'attentat de Nemmouche : un mensonge pour justifier l'intervention de la France contre l'État islamique?

Découvrez les dessous de l'annonce médiatique d'un pseudo-projet d'attentat imputé à Mehdi Nemmouche, auteur présumé de la tuerie de Bruxelles.

Micmac : la confusion plane cet après-midi sur l'authenticité des "révélations" publiées dimanche soir par le journal Libération.
Dépêché par l'Etat islamique en Irak et au Levant pour frapper l'Europe ou auto-investi d'une mission, Mehdi Nemmouche prévoyait «au moins un attentat en France, au cœur de Paris».

C'est ce qui ressort des procès-verbaux d'auditions des plaintes contre X des quatre ex-otages français libérés le 20 avril, entendus par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) durant la garde à vue de Nemmouche, entre le 30 mai et le 2 juin, pour les quatre assassinats au Musée juif de Bruxelles.
Bernard Cazeneuve, ministre de l'Intérieur, a démenti aujourd'hui l'annonce du quotidien au point de l'accuser d'avoir diffusé de "fausses informations".

De son côté, Libération maintient ces déclarations -issues d'un seul ex-otage en Syrie- mais précise, de manière vague, les avoir obtenues auprès d'un service qui ne dépend pas de l'Intérieur.
Better Earth

Les BRICS et l'Afrique : l'alliance se confirme

Les échanges entre l'Afrique et les BRICS sont projetés à 500 milliards de dollars en 2015. Cette annonce, relayée par l'Agence Ecofin (agence africaine d'informations basée à Genève, en Suisse), a été faite par le Haut-commissaire de l'Inde au Cameroun, A.R. Ghanashyam.

En effet et selon le haut diplomate indien, « les échanges commerciaux entre l'Afrique et les pays membres du groupe des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) ont cru plus rapidement au cours de ces dernières années, que les échanges entre l'Afrique et toutes les autres régions du monde ». C'est ce qu'il a affirmé lors d'un entretien accordé au quotidien gouvernemental camerounais Cameroon Tribune,en tout début de mois, le 1er septembre.

A.R. Ghanashyam dont la mission en Afrique en plus du Cameroun s'étend également au Nigeria, au Bénin et au Tchad, n'a pas manqué d'avancer des chiffres à l'appui de ses déclarations : « Entre 2007 et 2012, les échanges entre l'Afrique et les BRICS ont doublé. Aujourd'hui ils se situent à 340 milliards de dollars et sont projetés à 500 milliards de dollars pour l'année prochaine, en 2015. » Toujours selon lui « le succès des BRICS dans la promotion de la croissance économique inclusive, la création des emplois et la structuration du secteur de la transformation locale des produits, afin de lutter contre la pauvreté et les inégalités, ont apporté beaucoup d'enseignements aux pays africains ». Dans le cadre de l'entrée en activité très prochaine des institutions financières des nations BRICS, en l'occurrence de la Banque de développement et du Fonds des BRICS, cette tendance ne fera que s'accroitre encore plus activement.
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