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mer., 10 fév. 2016
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Les Maîtres du Monde
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Snakes in Suits

Islamophobie : à qui profite le crime ?


Commentaire : Reprenons la définition Wikipédia de l'expression "diviser pour régner" :
« En politique et en sociologie, diviser pour régner est une stratégie visant à semer la discorde et à opposer les éléments d'un tout pour les affaiblir et à user de son pouvoir pour les influencer. Cela permet de réduire des concentrations de pouvoir en éléments qui ont moins de puissance que celui qui met en œuvre la stratégie, et permet de régner sur une population alors que cette dernière, si elle était unie, aurait les moyens de faire tomber le pouvoir en question. »
Il y a bien une peur sous-jacente à toutes les actions de nos dirigeants. Et il ne s'agit pas de l'angoisse de l'échec politique à proprement parler. Il s'agit plutôt de la peur de perdre un pouvoir et des privilèges généralement acquis à coups de mensonges et de compromissions. Il s'agit de la peur plus profonde d'être découvert et démasqué, d'être pris pour ce que l'on est vraiment : une imposture vivante, inutile pour la bonne marche de la société.

Et si pour éviter cela, puisqu'il est ici question de survie, il faut dresser les gens les uns contre les autres, cela sera fait.


© Inconnu
Les djihadistes et leurs commanditaires ont d'ores et déjà atteint l'un de leurs objectifs : monter une partie des Français contre les autres. Jugés collectivement responsables des attentats de janvier et de novembre par tout un pan de la classe politique et des médias sous contrôle, les musulmans sont la cible d'agressions physiques ou verbales en nombre croissant.

Le constat que nous faisions il y a exactement un an garde toute son actualité : la haine anti-Islam ne fait que progresser dans notre pays et elle a été particulièrement virulente pendant le premier semestre et à la fin de l'année 2015, en particulier au moment des manifestations de soutien aux victimes de Charlie Hebdo et du Bataclan. Elle est plus largement le résultat de politiques discriminatoires faisant des musulmans des citoyens de seconde zone : pénalisation du port de signes religieux, contrôles policiers au faciès, discrimination à l'embauche.
Les musulmans sont aujourd'hui de vrais parias et cette situation ne semble pas gêner l'exécutif qui ne ménage pas sa peine pour les stigmatiser toujours plus sous couvert de défense de la laïcité. Comme le rappelle Raphaël Lioger, l'islamophobie est soutenue et même encouragée par l'État qui cherche à tirer profit du choc des civilisations. La question que nous posions il y a un an garde aussi son actualité : à qui donc profite le crime ?

Eye 1

Société en délire : Il fait une faute d'anglais à l'école, la police débarque chez lui et traque une activité terroriste


Commentaire : Et bien ce n'est pas une blague. On constate malheureusement que les personnes travaillant en milieu scolaire sont au garde-à-vous, elles aussi. Le corps enseignant ne semblent pas briller par son bon sens et son indépendance d'esprit. Si de tels incidents se multiplient, combien de temps faudra-t-il à la population pour que, habituée et résignée, elle trouve cela normal ?


© Norbert Eder/Flickr
Un petit garçon de 10 ans a été soumis à un interrogatoire policier pour avoir écrit en classe "je vis dans une maison terroriste" quand il voulait dire "je vis dans une maison mitoyenne" ou "terraced house" en anglais
La bévue d'un enfant de 10 ans affole l'Angleterre lorsqu'en classe d'anglais il confond "maison mitoyenne" avec "maison terroriste". Une étourderie qui vaudra à ces parents une visite de la police, alertée par l'école.

Un petit garçon de 10 ans a été soumis à un interrogatoire policier pour avoir écrit en classe "je vis dans une maison terroriste" quand il voulait dire "je vis dans une maison mitoyenne" ou "terraced house" en anglais, rapporte ce mercredi la BBC.

L'enfant, musulman, a fait cette erreur durant un cours d'anglais dans son école du Lancashire au nord-est de l'Angleterre. Le jour suivant, alertée par l'école, la police est venu l'interroger chez lui et examiner l'ordinateur familial. La famille du petit garçon a déclaré à la BBC que l'incident, qui s'est produit le 7 décembre, l'avait traumatisé et qu'il n'osait plus écrire depuis.

La peur d'une éventuelle accointance extrémiste

"J'ai d'abord cru à une blague", a déclaré sa cousine dont l'identité n'a pas été divulguée pour protéger l'enfant. "Si l'enseignant avait une inquiétude à se faire, c'est au sujet de son orthographe", a-t-elle ajouté. Depuis le mois de juillet, les enseignants britanniques sont tenus de déclarer toute attitude extrémiste dans le cadre de la législation antiterroriste.

Miqdaad Versi, le secrétaire général adjoint du Conseil des musulmans du Royaume-Uni (MCB), a affirmé que plusieurs dizaines de cas similaires lui ont été rapportés et s'est dit "très inquiet" des dérives de la loi.

Le terme d'"éco-terroriste" fait trembler le Royaume-Uni

En septembre, un adolescent de 14 ans avait été longuement interrogé par les services de protection de l'enfance sur ses liens éventuels avec le groupe jihadiste Daesh pour avoir employé le terme "éco-terroristes" en classe.

Le garçon avait utilisé ce terme, en français, lors d'un cours de français où il était question d'écologie et de l'usage de la violence pour défendre la cause verte, dans son école du centre de Londres.

Vader

En 2015, les États-Unis ont largué 23 144 bombes sur des pays à majorité musulmane

Le président Obama, lauréat du prix Nobel de la Paix, a lancé un nombre impressionnant de bombes l'année dernière.
Le sceptique Micah Zenko, résident au Conseil des Relations Etrangères [NdT : CFR], a récemment récolté les chiffres du nombre de bombes que les États-Unis ont largué sur d'autres pays et les résultats sont aussi déprimants que l'on pense. Zenko nous dit que depuis le 1er janvier 2015, les États-Unis ont largué près de 23 144 bombes sur l'Irak, la Syrie, l'Afghanistan, le Pakistan, le Yémen et la Somalie, tous des pays qui sont à majorité musulmane.

Le tableau, fourni par le think tank [CFR] pro Département d'Etat, met en évidences le nombre de destructions que les États-Unis ont opérées sur les autres pays. Peu importe qu'on pense que de tels bombardements soient justifiés ou pas, cela représente une image brusque des dégâts bruts que les États-Unis infligent au monde musulman :

Bizarro Earth

L'illusion de la liberté et l'effondrement de l'Occident

Traduction: Nicolas Casaux


La capture des pouvoirs économique et politique par les corporations est incontestable. Qui finance et gère nos élections ? Qui écrit notre législation et nos lois ? Qui détermine notre politique de défense et nos vastes dépenses militaires ? Qui dirige notre ministère de l'intérieur ? Le département de la sécurité intérieure? Nos agences de renseignements ? Le ministère de l'agriculture ? La Food and Drug Administration? Le ministère du travail? La Federal Reserve? Les médias de masse? Nos systèmes de divertissement? Nos prisons et nos écoles? Qui détermine nos politiques commerciales et environnementales? Qui impose l'austérité au public tout en permettant le pillage du Trésor US et le boycott des impôts par Wall Street ? Qui criminalise la dissidence ?

Une classe blanche dépossédée évacue sa soif de fascisme lors des rassemblements en soutien à Donald Trump. Des libéraux naïfs, qui pensent pouvoir organiser une résistance efficace au sein du parti Démocrate, se regroupent autour du candidat à la présidentielle Bernie Sanders, qui sait bien que le complexe militaro-industriel est sacro-saint. La classe ouvrière et les libéraux seront trahis. Nos droits et nos opinions ne comptent pas. Nous avons succombé à notre propre forme de wehrwirtschaft [Le terme allemand Wehrwirtschaftsführer désignait sous le régime national-socialiste du Troisième Reich les industriels producteurs d'armements essentiels pour la défense.]. Nous n'avons aucune importance au sein du processus politique.

Cette vérité, émotionnellement difficile à accepter, va à l'encontre de la perception que nous avons de notre propre liberté, du concept de démocratie. Elle brise notre vision de nous-mêmes comme une nation incarnant des vertus supérieures et dotée de la responsabilité de servir de phare pour le monde. Elle supprime ce « droit » d'imposer nos vertus fictives à d'autres par la violence. Elle nous force à adopter un nouveau radicalisme politique. Cette vérité révèle, incontestablement, que pour qu'un changement réel advienne, pour que nos voix soient entendues, les systèmes de pouvoir corporatistes doivent être détruits. Cette réalisation engendre une crise politique et existentielle. Notre inaptitude à affronter cette crise, à accepter cette vérité, nous pousse à continuer à faire appel aux institutions actuelles de pouvoir, qui n'y réagiront jamais, et engendre un aveuglement qui nous paralyse.

Pistol

Petits cours de psychopathie appliquée avec l'Arabie Saoudite


Commentaire : Nous sommes au 21ème siècle ; l'Arabie Saoudite est un pays riche ; sa technologie est moderne ; sa population est composée d'êtres humains. Et pourtant, ça fouette, ça décapite, ça lapide, ça crucifie, ça ampute. Et c'est promu au Conseil des Droits de l'Homme.

Une situation horrifiante et injustifiable qui n'a pas l'air de poser trop de problèmes de conscience à la clique politicienne française. Celle qui aime parler liberté, égalité, fraternité et qui se rend, accessoirement aux frais du contribuable, dans un pays à l'opposé des valeurs dont elle se fait le chantre, pour parler « partenariat économique » et vendre le « savoir- faire français », à coup de centrales nucléaires et d'armements de pointe mortifères.


© AFP/Chaideer Mahyuddin
Les exécutions sont fréquentes en Arabie saoudite. Tout contact sexuel extraconjugal, l'athéisme, la conversion à une autre religion que l'islam, l'homosexualité, la sorcellerie ou encore les jeux de hasard sont passibles de mille coups de fouets, de dix ans de prison, voire de la peine capitale dans le royaume wahhabite.

Le droit version saoudienne

L'Arabie saoudite est une monarchie théocratique absolue où tout le système juridique repose sur des fondements religieux. La religion dominante est l'islam, la confession dominante le sunnisme, le courant religieux dominant le wahhabisme. C'est pourquoi en Arabie saoudite, comme dans l'État islamique contre lequel le royaume est officiellement en guerre, les lois de la charia sont de rigueur.
Pas étonnant, donc, que la justice saoudienne soit très différente de son homologue occidentale : pour inculper ou disculper un individu il suffit souvent d'un simple serment ; un avocat est souvent considéré comme un luxe inutile ; on admet des exécutions de mineurs et de malades mentaux ; on ne fait aucune différence (du moins formellement) entre les citoyens saoudiens et les étrangers en annonçant la sentence (en particulier, des Tchadiens et des Égyptiens ont été exécutés le 2 janvier).

Stock Down

Bienvenue dans le monde réel : le Dow Jones chute de 369 points et Wal-Mart ferme 269 magasins

Traduit par Business Bourse


Official figures show that there are nearly 47 million Americans suffering from extreme poverty
Saviez-vous qu'en terme de richesse, 15.000 milliards de dollars ont disparu des marchés financiers depuis Juin dernier ? La crise financière mondiale qui a commencé au milieu de l'année 2015 commence sérieusement à devenir hors de contrôle. Vendredi dernier, le Dow Jones a encore plongé 390 points, et il est maintenant en baisse de 1437 points depuis le début de l'année 2016. Jamais dans l'histoire des États-Unis, les actions avaient eu un si mauvais début d'année.

La même chose peut être dite en Europe, où les actions sont maintenant officiellement dans une tendance baissière.

Comme je le disais hier, le ralentissement économique et le dénouement financier auxquels nous assistons, ont véritablement une incidence mondiale. Les banques font faillite en europe, et je m'attends à ce que de grandes banques européennes commencent à faire quelques gros titres d'ici peu de temps. Et bien sûr, n'oublions pas la Chine. Vendredi dernier, le Shanghai Composite a baissé à nouveau de 3,6 %, et est maintenant en baisse de plus de 20 % par rapport à son sommet du mois de décembre. Une grande partie de ce chaos a été provoqué par la chute régulière du prix du pétrole. Alors que je rédige cet article, Le cours du pétrole est en train de chuter sous les 30 dollars le baril, et la plupart des grandes banques prévoient que le cours du pétrole pourrait chuter encore beaucoup plus bas.

Barack Obama a prononcé, mardi 12 janvier 2016, son dernier discours sur l'état de l'Union et a proclamé que "Celui qui prétend que l'économie américaine est en déclin est un menteur". Eh bien, si l'économie américaine allait si bien, alors pourquoi Wal-Mart a décidé de fermer 269 magasins à travers le monde ?...
Wal-Mart a annoncé vendredi la fermeture de 269 magasins, dont plus de la moitié aux États-Unis et plusieurs sur le marché brésilien, qui connaît des difficultés.

Pas moins de 154 des fermetures annoncées vendredi auront lieu aux États-Unis, un chiffre qui comprend 102 plus petits magasins appelés Wal-Mart Express, qui ont été ouverts en 2011 dans le cadre d'un projet pilote.

Le détaillant ferme aussi 60 magasins déficitaires au Brésil, qui représentent environ cinq pour cent de ses ventes sur ce marché. Wal-Mart exploite 558 magasins au Brésil, avant les fermetures, et y a connu des difficultés, tout comme l'économie locale. Sa stratégie de «bas prix de tous les jours» n'a pas su résister aux fortes promotions de certains rivaux.

Les 55 autres magasins qui fermeront leurs portes se trouvent ailleurs en Amérique latine.
Nous nous sommes plutôt habitués à ce soit que d'autres détaillants majeurs qui ferment leurs portes, mais là, c'est Wal-Mart.

Eye 1

France : la liberté d'expression oui, mais pas trop pour les manifestations en faveur du boycott de produits israéliens

Le premier ministre Manuel Valls aimerait davantage contraindre les manifestations appelant au boycott des produits israéliens, a-t-il expliqué lundi 18 janvier.
© Inconnu
« Je pense que les pouvoirs publics doivent changer d'attitude vis-à-vis de ce type de manifestations » qui participent, selon lui, d'un « climat nauséabond ». Pour le premier ministre, « on est passé de la critique d'Israël à l'antisionisme et de l'antisionisme à l'antisémitisme » : « Je pense que nous allons prendre des dispositifs - mais toujours dans l'État de droit - qui doivent montrer que ça suffit, et qu'on ne peut pas tout se permettre dans notre pays. J'en parlerai, et j'en ai déjà parlé avec le ministre de l'intérieur. »


Commentaire : « On est passé de la critique d'Israël à l'antisionisme et de l'antisionisme à l'antisémitisme ». Traduction : ceux qui critiqueront Israël seront assimilés à des antisioniste puis à des antisémites. Merci à Valls de nous donner sa feuille de route.

« Mais toujours dans l'État de droit » : ah ? Fini la république, la démocratie ? Oui, sans aucun doute : voici l'avènement de l'État de droit, un nouveau système où la vie citoyenne se résume à ce que l'on a droit de faire ou pas, à l'aune des lois promulguées par le-dit système.

« Je pense que nous allons prendre des dispositifs qui doivent montrer que ça suffit, et qu'on ne peut pas tout se permettre dans notre pays » : peux-t-on faire une déclaration plus vide de sens que celle-ci ? Difficile. On notera le « ça suffit » autoritariste de notre Premier ministre : une expression souvent employée pour couper court à toute contradiction, quand on est en panne d'argumentation. Un « ça suffit » en forme de petit matraquage de manifestants, peut-être ?

La France, grand pays des libertés de l'homme un peu permises et de la liberté d'expression en partie autorisée.


M. Valls, qui s'exprimait devant Les Amis du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), n'a cependant pas repris à son compte « l'interdiction » appelée de ses vœux par le président du CRIF, Roger Cukierman.

Pistol

Dommages collatéraux : pour maintenir leur hégémonie, les Etats-Unis massacrent des innocents

Alors que les représentants américains se disent prêts à tolérer des victimes civiles lors de futurs bombardements en Syrie, un regard rapide sur l'histoire des actions militaires des États-Unis nous montre que cette tendance n'est pas nouvelle.
© Nic Ut / Associated Press
Alors que Washington perd peu à peu l'espoir de retrouver une crédibilité au Moyen-Orient, après l'échec de sa tentative d'endiguer la montée du terrorisme à travers cette région et après l'intervention russe en Syrie, les États-Unis courent véritablement le risque de perdre la tête.

Pour preuve, la récente attaque d'avions militaires contre une installation de Daesh à Mossoul où était stockée une immense somme d'argent devant servir à payer les combattants et à financer les opérations terroristes à venir. D'après un reportage de CNN sur cette attaque, « les commandants américains étaient prêts à tolérer jusqu'à 50 victimes civiles comme conséquence des frappes aériennes compte tenu de l'importance de la cible. Toutefois, l'évaluation qui a suivi l'attaque a montré qu'il y avait eu de cinq à sept morts ».


Commentaire : Depuis quand les États-Unis se préoccupent-ils des dommages collatéraux provoqués par leurs attaques ? Rien de nouveau à l'horizon. Les masques tombent, la vérité est on ne peu plus claire : le vrai visage des dirigeants étasuniens et celui de ceux qui le soutiennent est celui de la psychopathie.


Commentaire: Combien de temps encore cette hégémonie criminelle durera-t-elle ? Une domination générant tant de souffrance de par le monde, de massacres, de génocides, de guerres sadiques et sanguinaires... Pourquoi la population reste-t-elle indifférente à toute cette barbarie ? Nous nous considérons comme étant civilisé mais nous fermons les yeux sur toute cette horreur, produit d'une politique étasunienne perverse et inhumaine, cause du grand chaos dans lequel l'humanité est plongée.

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Snakes in Suits

Nazification de l'Europe : Geert Wilders veut que les réfugiés musulmans de sexe masculin soient internés


Le député néerlandais connu pour ses dérapages islamophobes récidive. Le 18 janvier, il a affirmé dans une vidéo que les réfugiés masculins de confession musulmane représentaient une menace pour les Néerlandaises.

Le député controversé justifie sa mesure arbitraire en s'appuyant sur les dernières agressions à caractère sexuel survenues lors de la nuit de la Saint-Sylvestre à Cologne. Selon lui, la seule solution pour mettre fin à ce qu'il considère comme du «tourisme sexuel», c'est la fermeture pure et simple des frontières afin de protéger les femmes qui, semble-t-il, seraient en «en danger» face à des réfugiés de sexe masculin qu'il a renommés pour l'occasion «bombes de testostérone islamiques». «Je propose que nous enfermions tous les réfugiés de sexe masculin dans les centres pour demandeurs d'asile», a-t-il donc proposé.

Commentaire: Après la confiscation des biens, l'interdiction d'accès aux services publiques, voilà l'arrivé des camps de concentration. Inimaginable il y a peu de temps, les réfugiés, devenus tous des violeurs en puissance à cause des actes d'une centaine d'agents provocateurs, sont les nouveaux communistes, Slaves et juifs du XXIe siècle.


Hourglass

« Cela fait 40 ans qu'ils essayent de détruire la France » (BFM - Les experts)


Commentaire: Pour situer Charles Gave voici sa biographie (source Wikipedia) :

Diplômé de gestion et d'économie de l'université de Toulouse et de Sciences Po Toulouse, il obtient une bourse de l'université de Binghamton dont il sort avec un MBA de finance et gestion. Il y rencontre Milton Friedman avec qui il entretiendra une longue correspondance. Le Prix Nobel a d'ailleurs préfacé son premier livre en français, Des lions menés par des ânes, 20031.

Il commence sa carrière comme analyste financier dans une banque d'investissement française, et crée en 1973 l'entreprise Cegogest, spécialisée en recherche économique2.

En 1986, il est cofondateur de Cursitor-Eaton Asset Management à Londres, où il résidait depuis 1981. La société est vendue en 1995 à Alliance Capital3.

Charles Gave fonde Gavekal à Hong Kong en 20014, avec Anatole Kaletsky et son fils, une société de recherche et de conseil en gestion de portefeuille, qu'il préside toujours aujourd'hui. Gavekal conseille 800 institutions dans le monde5.

Il est président du think tank libéral « Institut des Libertés »6, sur le site duquel il publie une chronique hebdomadaire.

Il est membre du conseil d'administration de SCOR7.

Charles Gave est l'auteur de cinq ouvrages de vulgarisation économique. Dans ses prises de position, il prône une diminution du poids de l'État8.