Les Maîtres du Monde
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Smiley

Le vrai Oussama Ben Laden serait mort en 2001

Oussama Ben Laden est mort à Tora Bora en 2001, malade du diabète il devait subir des dialyses fréquentes. Sa 2e mort dans le raid américain en mai 2011 n'est qu'une mise en scène mal ficelée. Voici les éléments qui permettent d'arriver à ces conclusions. (14 septembre 2014)

Bomb

Obama autorise à bombarder n'importe qui, n'importe quand

obama
On pourrait résumer ainsi le discours du président américain Barack Obama diffusé récemment sur internet : « Les USA vont bombarder le territoire syrien sans consulter Damas, parce qu'on ne peut pas faire autrement ». La situation frise en fait l'absurde car les frappes aériennes américaines viseront justement des ennemis qui sont en premier lieu ceux du président syrien Bachar al-Assad, et seulement après ceux de Barack Obama et d'autres pays.

Mais en effet, Obama peut difficilement reconnaître devant le monde entier que les USA se retrouvent de fait alliés avec la Syrie et, par extension, indirectement avec l'Iran. Ce discours du président américain jette ainsi la lumière sur la plus grande faiblesse idéologique de l'Amérique, qui estime avoir le droit de faire tout ce que bon lui semble mais ne dit pas à voix haute des choses évidentes.
Bad Guys

Des néonazis en Ukraine ? Si vous en doutiez encore...

Une chaîne de télévision norvégienne a filmé dans le sud-est de l'Ukraine une vidéo montrant des soldats du bataillon ukrainien Azov qui portent des casques frappés de symboles nazis, théoriquement interdits dans ce pays.

La chaîne allemande de télévision ZDF a fait une brève référence, le 8 septembre 2014, à la vidéo diffusée par la chaîne norvégienne.
Eye 1

La guerre contre le terrorisme pour légitimer la censure sur Internet et supprimer les libertés démocratiques

Lundi soir lors de l'ouverture des débats sur le projet de loi de lutte contre le terrorisme, qui prévoit notamment la censure sur ordre de l'Etat des sites faisant l'apologie du terrorisme, les députés ont justifié la mesure par l'état de "guerre" dans laquelle la France serait plongée. Ou comment le blocage doit servir à la contre-propagande de guerre.

"Nous sommes en guerre". Lors de la discussion générale à l'Assemblée Nationale sur le projet de loi de lutte contre le terrorisme présenté par Bernard Cazeneuve, l'expression est revenue lundi soir à de nombreuses reprises, pour justifier les mesures d'atteintes aux libertés prévues par le texte. Si la formule a surtout été prononcée par la droite de l'hémicycle, le gouvernement et la majorité ne l'ont pas contestée, loin s'en faut. Les débats doivent donc reprendre ce mardi soir, dans une inquiétante ambiance belliqueuse de renoncement à nos propres valeurs, signe ultime de la victoire du terrorisme qui, par la peur, parvient à faire reculer les libertés.

"Monsieur le ministre, notre pays est en guerre", entama ainsi le député UMP Eric Ciotti. "Notre pays est en guerre contre le terrorisme et contre l'expression qu'il revêt aujourd'hui : celle du fanatisme religieux et de l'extrémisme, celle qui arbore le visage de l'État islamique. (...) Face à cette situation de guerre, nous devons manifester notre unité".
Arrow Down

Flamby plus impopulaire que jamais

Les cotes de popularité du président François Hollande et de son Premier ministre socialiste Manuel Valls continuent à reculer en septembre, le chef de l'Etat tombant à 13% et le Premier ministre à 30%, des chiffres "calamiteux" selon le baromètre Ipsos-Le Point publié lundi.

83% des Français portent un jugement défavorable sur l'action du président de la République (+4 points). Au sein de cet ensemble, la proportion de ceux qui ont un jugement "très défavorable" fait un bond de dix points (50% au lieu de 40% en août).

C'est le plus haut niveau d'impopularité de François Hollande depuis son arrivée à l'Elysée en mai 2012, selon ce sondage réalisé par téléphone les 12 et 13 septembre auprès d'un échantillon représentatif de 959 français de plus de 18 ans. Un autre sondage publié par TNS Sofres le 4 septembre situait déjà la cote de confiance présidentielle à 13%.
Eye 1

La France demande toujours plus d'informations sur les usagers de Google

Lors du premier semestre 2014, la France a demandé à Google des informations personnelles sur 3826 comptes. Dans 51 % des cas, Google n'a pas accédé aux sollicitations des autorités, jugeant que ces requêtes étaient disproportionnées ou ne respectaient pas la législation.

Chaque semestre, Google publie un nouveau rapport de transparence rendant compte des sollicitations judiciaires ou administratives que l'entreprise reçoit pays par pays. Celles-ci incluent non seulement les demandes de suppression de contenu sur ses différents services, mais aussi les requêtes visant à obtenir des informations sur certains utilisateurs.

De façon générale, Google est de plus en plus contacté par les autorités, qui veulent être renseignées sur tel ou tel individu ou voir certaines données disparaître du net. "Nous avons constaté une hausse de 15 % depuis le deuxième semestre de l'année dernière et un bond de 150 % depuis que nous avons commencé à publier ces données en 2009", indique l'entreprise américaine.
Briefcase

L'UE et l'Ukraine reportent leur accord d'association et sauvent la face

© RIA Novosti. Alexei Kudenko
Après ce nouveau retournement l'Ukraine évite la catastrophe économique immédiate car elle conserve le marché russe. De son côté l'Europe lui laisse la porte ouverte et sauve la face, estime l'expert du Conseil russe pour les affaires internationales Kirill Koktych de la chaire de théorie politique à l'Institut d'Etat des relations internationales de Moscou (MGIMO).

Dans l'état actuel des choses, l'application de l'accord d'association UE-Ukraine pourrait compliquer le processus de paix qui a commencé dans le pays et perturber les négociations avec l'UE sur les livraisons de gaz. Après que la Russie, l'Ukraine et la Commission européenne ont décidé de reporter la création d'une zone de libre-échange entre Kiev et Bruxelles, les deux parties sauvent la face dans le sens politique comme économique, estiment les experts interrogés par RIA Novosti.
Whistle

Dieter Spethmann, l'ex-patron du groupe industriel allemand Thyssen, met en garde contre la guerre

L'Ukraine n'est pas dans l'Union européenne, et dépenser de l'argent des impôts allemands « pour qu'à Kiev des nazis puissent continuer à gouverner [...] transgresse notre constitution », commente l'ex-patron de Thyssen, Dieter Spethmann. [1]

porochenko merkel
© Photo : GEOLITICO
Le président de l'Ukraine, Petro Porochenko, et la Chancelière Angela Merkel lors d'une conférence de presse en commun.
Cet automne n'en est pas une comme les autres. La guerre est dans l'air [2]. Cet automne me rappelle celui de 1939, que je garde vivement en mémoire. J'avais treize ans à l'époque. Mon père avait prédit la guerre depuis des années, cette guerre qui nous a apporté sept millions de morts, qui a détruit tout le pays et qui nous a réduits à la moitié de notre territoire impérial.
Cell Phone

Lavrov : La Russie largue les amarres avec l'ouest

frchine russie
J'ai regardé hier [13 septembre 2014] avec intérêt un talk-show appelé Le Droit de Savoir, qui présentait une interview d'une heure avec Sergei Lavrov (ceux qui comprennent le russe peuvent regarder ). C'était un échange intéressant entre Lavrov et cinq journalistes russes. Ce n'était pas assez important pour justifier un sous-titrage en anglais, mais je veux partager avec vous quelque chose que j'avais déjà noté par le passé et qui a été puissamment exprimé durant cette interview.

Comme c'était prévisible, les thèmes abordés ont concerné la guerre civile en Ukraine, l'état des investigations sur le crash du vol MH17, les sanctions contre la Russie, l'expansion de l'Otan, les négociations de Minsk et l'engagement de la Russie avec les pays du BRICS.

Sur tous ces sujets, les questions/réponses avaient le même format. L'un des journalistes demandait à Lavrov de commenter ce qui semblait être une situation de cul-de-sac et Lavrov confirmait disant on a fait de notre mieux, mais, à notre grand regret, cela n'a eu aucun effet. L'effet général a été celui d'une réunion de parents d'élèves discutant du cas désespéré d'un élève incapable. Sauf que l'élève, dans ce cas, c'est tout l'Occident.
Che Guevara

Sécession de l'Écosse : un pas vers une plus grande liberté et un exemple à suivre?

© Inconnu
Le 18 septembre prochain, les écossais vont décider, par référendum, de quitter ou non le Royaume Uni pour redevenir un État souverain. La question posée est simple : "Souhaitez-vous que l'Écosse devienne un pays indépendant ?" Oui/Non.
Les écossais, partisans du oui, supposent que, séparé du Royaume Uni, leur destin sera meilleur que de rester dans l'union. Les partisans du non pensent le contraire[1].


Le problème soulevé par ce référendum est intéressant à plus d'un titre et peut être généralisé à n'importe quelle union, y compris l'Union Européenne, mais aussi à n'importe quelle région d'un État. Le gouvernement britannique, qui menace souvent les gouvernements européens de quitter l'Union Européenne, expérimente, sur son propre sol, ce que signifie la menace de quitter le Royaume Uni qui, comme son nom l'indique, est une union. Le Front National, un parti politique français nationaliste, propose aussi de quitter l'Union Européenne. Si ce parti arrive au pouvoir, il proposera un référendum à la population pour savoir si elle souhaite quitter l'UE . D'où l'intérêt pour ce parti et l'ensemble des français d'être attentif à cette expérience écossaise. Si le oui l'emporte, le 18 septembre 2014 deviendra une date mémorable et la transition à l'indépendance une leçon pour les futurs imitateurs. Est-ce que les Écossais doivent conserver la livre anglaise comme monnaie en circulation, faut-il recréer une armée et une défense écossaise, quid des bases sous marines de la force de frappe atomique de la Grande Bretagne situées en Écosse, à quel domaine étatique appartiendra les champs de pétrole à proximité de l'Écosse, est-ce que la souveraineté territoriale de l'Écosse s'étendra aux plateformes en haute mer ? Un divorce fut-il unilatéral pose le problème du partage des investissements réalisés dans l'union par l'un et l'autre des partenaires.

Commentaire: Consulter également les articles suivants :

- L'Écosse et la dictature européenne
- La dictature des temps modernes
- Les États-Unis : une « Dictature démocratique » sur la voie d'un État totalitaire
- Les travailleurs européens confrontés à l'austérité et à la dictature
- La Dictature européenne prend place
- Vers une dictature au pouvoir centralisé

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