Les Maîtres du Monde
Carte


Dollar Gold

Fin du dollar - Iran-Russie: les échanges seront réalisés en devises nationales

L'Iran et la Russie envisagent de passer aux échanges commerciaux en devises nationales, a annoncé mardi soir à Téhéran le ministre iranien du Pétrole Bijan Zanganeh.

"Nous nous sommes mis d'accord pour effectuer des échanges en devises nationales", a indiqué M.Zanganeh, lors d'une réunion de la commission russo-iranienne pour la coopération économique et commerciale.

La Banque centrale d'Iran et les banques russes ont déployé d'importants efforts pour encourager les livraisons de produits russes en Iran. "A présent, l'Iran attend l'adoption d'un mécanisme similaire pour les livraisons de produits iraniens en Russie", a noté le ministre.
Bomb

Le plan d'Obama pour attaquer la Syrie, sous couvert de la lutte contre l'EIIL

Traduit par SLT

Le président Obama se prépare à faire quelque chose de terriblement dangereux en Syrie et en Irak. La montée de l'EIIL (Etat Islamique en Irak, en Syrie et au Levant "ISIS") a entravé la vieille stratégie de l'Empire consistant à déployer des combattants islamistes pour faire son sale boulot dans le monde arabe et musulman. L'EIIL ("ISIS"), le Frankenstein né des efforts états-uniens pour favoriser un changement de régime en Syrie, s'est retourné contre ses maîtres, des Etats-Unis, de l'Arabie Saoudite, du Qatar et de la Turquie pour établir son propre califat, dans lequel des milliers d'autres combattants islamistes se précipitent. Même les médias états-uniens reconnaissent maintenant que les soi-disant rebelles syriens «modérés» pour lequel Obama veut collecter 500 millions de dollars, sont pratiquement inexistants. Ils ont toujours été un mirage, créatures de la propagande occidentale. Les islamistes étaient la seule force qui pouvait remettre en cause l'armée syrienne sur le champ de bataille, et maintenant qu'ils se rallient à l'EIIIL ("ISIS"), ou qu'ils s'enfuient, Obama ne sait pas vers qui se tourner.

Certes, les États-Unis peuvent bombarder des positions de l'EIIL (ISIS) en Syrie, et se préparent déjà pour le faire, mais ce n'est pas la guerre qu'Obama voulait faire. Il y a trois ans, quand Obama a lancé sa sale guerre contre la Syrie, le plan était que les djihadistes musulmans versent leur sang pour renverser le président Assad. Une fois que l'acte sale et criminel a était réalisé, les djihadistes étaient censés permettre à l'OTAN et aux rois corrompus de la péninsule arabique de choisir les prochains dirigeants de la Syrie. La CIA rejouait Lawrence d'Arabie, en utilisant les djihadistes comme chair à canon, pour les mettre de côté quand le temps de partager le butin serait venu.
Che Guevara

Les supermarchés allemands contraignent les fournisseurs de volailles à revenir à l'utilisation d'aliments sans OGM

© Inconnu
Les plus grands supermarchés de l'Allemagne, les puissances économiques de l'Europe quand il s'agit de vendre au détail, ont porté un coup bas à l'industrie biotechnologique en forçant les fournisseurs allemands de volaille à revenir à l'utilisation d'aliments sans OGM.

Il a été annoncé jeudi dernier que les supermarchés allemands, en grande majorité, ont récemment demandé à l'Association allemande des volailles (ZDG) de cesser d'utiliser des aliments OGM pour les œufs et la viande de volaille et, ce à partir du 1er janvier 2015. C'est la date à laquelle les détaillants veulent recevoir de nouveaux produits nourris sans OGM, ce qui signifie que les fournisseurs de volailles devront se dépêcher d'avoir leurs chaînes d'approvisionnement d'alimentation soient des aliments sans OGM une fois de plus.

En février de cette année, la ZDG a unilatéralement déclaré qu'elle arrêtait l'utilisation d'aliments sans OGM pour nourrir les animaux, à la suite de mouvements similaires entrepris par d'autres associations en Angleterre et au Danemark. Les raisons fournies pour expliquer ce changement après plus d'une décennie d'alimentation sans OGM étaient une pénurie présumée de soja sans OGM, le risque de contamination, et l'incertitude juridique associée.
Bad Guys

L'Amérique et son besoin du conflit, en vidéo


Ce clip vidéo essaie de résumer, de façon spectaculaire, les raisons pour lesquelles les États-Unis sont plus déterminés que jamais à déclencher une grande guerre sur le continent européen. Évidemment, la présentation est caricaturale, outrancière, dans le style d'un générique de Game of Thrones, à l'instar du premier clip du genre que nous avions publié le 15 juillet 2014 : pas de place pour les émotions en géopolitique ! Pour compléter, nous vous conseillons aussi de lire l'interview de l'expert américain Stephen Cohen, que nous venons de mettre en ligne juste avant cette vidéo : Si l'Ukraine rejoint l'Otan, cela provoquera une guerre nucléaire.
Bad Guys

Stephen Cohen : si l'Ukraine rejoint l'Otan, cela provoquera une guerre nucléaire

© Inconnu
Un expert russe de premier plan l'affirme : si l'Ukraine rejoint l'Otan, cela provoquera une guerre nucléaire.

Stephen Cohen est l'un des meilleurs experts américains sur la Russie.

Cohen est professeur émérite d'études et de politique russes à l'Université de New York et à l'Université de Princeton, et il est l'auteur de plusieurs livres sur la Russie et l'Union soviétique.

Cohen explique que c'est principalement l'Occident qu'il faut blâmer pour la crise en Ukraine :
« La guerre dans l'est de l'Ukraine est quelque chose d'horrible, de tragique et de complètement inutile. D'après mon analyse, nous avons puissamment contribué à cette tragédie. Je dirais que les historiens, un jour, regarderont en arrière et ils concluront que l'Amérique a du sang sur les mains. Trois mille personnes ont été tuées ; la plupart d'entre elles étaient des civils incapables de se déplacer rapidement. C'était des femmes avec de jeunes enfants, des femmes âgées. Un million de réfugiés. »
Dans cette évaluation, Cohen rejoint d'autres experts américains sur la Russie, comme l'ancien ambassadeur des États-Unis en Union soviétique [1], Jack Matlock.
USA

Chomsky : Les États-Unis se noient dans la catastrophe dans le berceau de la civilisation

Les États-Unis d'Amérique sont en train de se noyer dans la catastrophe dans le berceau de la civilisation, en raison de leurs interventions dans la région de la Mésopotamie, a déclaré le célèbre linguiste, philosophe et militant pacifiste états-unien, Noam Chomsky dans son discours sur les politiques de la maison blanche contre les miliciens de l'EIIL en Irak et en Syrie.

Selon une information de dimanche de l'Agence de presse RT, en citant le site Alternet, américain, le vétéran intellectuel nord-américain a critiqué la stratégie des États-Unis et de ses alliés occidentaux dans la terre de Mésopotamie, située entre le tigre et l'Euphrate (les zones de non-désert de l'Irak actuel) et la zone frontalière du nord-est de la Syrie, qui a été le théâtre « d'horreurs indescriptibles » ces dernières années.

Se référant à « l'agression » des USA en Irak, en 2003, l'universitaire a rappelé que l'une des terribles conséquences de ces invasions est un changement radical dans les régions mixtes de cette terre en d'actuelles enclaves sectaires et la formation des combattants de l'EIIL dans cette région.

« L'agression de ( l'ex Président des USA ) Bush et (l'ex-premier Britannique) Tony Blair en 2003, que de nombreux irakiens ont comparé aux invasions mongoles du XIIIe siècle, fut un autre coup mortel », ce qui, selon Chomsky, détruisit "une grande partie de ce qui avait survécu en Irak malgré les sanctions de l'Organisation des Nations Unies (ONU) impulsées par Bill Clinton".

« Les conflits aggravés par l'invasion se sont répandus au-delà, et maintenant la région est faite de lambeaux, » a déclaré l'analyste politique.

Dans une autre partie de ses remarques, Chomsky a interrogé les gouvernements occidentaux sur la contradiction par rapport aux groupes armés en Irak et en Syrie, soulignant d'une part l'offensive contre eux en Irak et, d'autre part, la manière dont on continue à saper le gouvernement de Bashar Al-Assad, le principal adversaire de ce groupement en Syrie.

Il est à noter qu'en 2003, les États-Unis envahirent l'Irak en violation flagrante du droit international et dans le contexte de recherche d'armes de destruction massive qui auraient été stockés par l'ancien dictateur irakien Saddam Hussein, ce qui a coûté la vie à des milliers de personnes, dont des femmes et des enfants.

Le monde a appris plus tard que l'ancien régime irakien n'avait pas d'armes de destruction massive et que les dirigeants britanniques et américains étaient au courant de cela.
Star of David

Il n'y a aucun espoir d'un cessez-le-feu durable à Gaza

gaza
Du fait qu'il contourne les problèmes les plus importants, le dernier accord de cessez-le-feu pave la voie d'un nouveau conflit.

La joie du cessez-le-feu à Gaza risque d'être de courte durée, si l'on en juge par le contenu même de l'accord et les actions et déclarations qui l'ont suivi. Quand on l'analyse, on s'aperçoit qu'il reproduit les erreurs des précédents accords : une formulation vague et le report des pourparlers sur les questions fondamentales.

Ce sont peut-être ces failles qui ont conduit le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou à dire qu'il « n'avait accepté aucune demande du Hamas ». Il est donc étonnant que le mouvement palestinien et ses alliés célèbrent l'accord de cessez-le-feu comme une victoire.
Stock Down

Fin du systeme USD , nouveau paradigme

yes dollar
Le changement de paradigme a atteint une vitesse supérieure. Les niveaux de danger et de risque ont augmenté à des niveaux critiques. Le risque de destruction économique a connu des niveaux critiques reconnaissables. La source du problème est devenue plus facile à identifier. Les TACTIQUES TYPES non seulement ne fonctionnent pas, mais exposent le tyran, le fauteur de guerre, l'avocat de l'hégémonie mondiale, l'assistant de la violence, l'imposition de règles égoïstes, le patron du syndicat du crime, le maître de l'espionnage, l'homme avec des drones jouets tueurs... .

Le Dollar US est défendu par la guerre, l'ingérence du marché (voir LIBOR, FOREX, notes de la dette), les règles comptables gadgets, les faillites truquées des systèmes bancaires, les assassinats de chefs d'Etat, même les évènements naturels fabriqués (voir HAARP aux Philippines). Les États-Unis cherchent à poursuivre l'État totalitaire occidental en tirant vers le bas l'économie européenne, en faisant réémerger la reconstruction des mesures fascistes.
Chess

Russie et Iran : l'énergie en échange de la survie

iran carte fr
La politique américano-européenne de sanctions occasionne des changements dans le système de liens régionaux. Les 10 et 11 septembre de cette année, la commission intergouvernementale russo-iranienne étudiera à Téhéran des accords concrets, prévus dans un mémorandum d'intention qui fut signé début aout pour une durée de 5 ans. Selon les informations de « Kommersant » les accords prévoient l'achat par la Russie de pétrole iranien. Il est question d'achats en très grandes quantités, jusqu'à 500.000 barils par jour, soit 25 millions de tonnes/an. Ce qui représente le quart de la production totale de l'Iran. L'Iran prévoit de vendre avec une réduction de prix -légèrement en dessous du Brent- soit environ moins 5$ par baril. L'embargo pétrolier imposé par l'Occident sur la vente de brut iranien, qui date de 2013, finit aux oubliettes. Moscou, dans l'attente de sanctions renforcées venant de Washington et de Bruxelles dues à la défaite des opérations militaires ukrainiennes, entreprend de briser le blocus pétrolier en s'associant à Téhéran. Les experts de Kommersant estiment que l'essentiel des ventes se feront au 'spot', et que la majorité des fournitures iront à la Chine et l'Afrique, plus précisément l'Afrique du Sud. De toute évidence les BRICS reçoivent ainsi un stimulus pour leur développement, et un renforcement de leurs liens internes.

Commentaire: Autre article à lire : Et Tu Mollah ? L'Iran vient-elle de planter un couteau dans le dos de Poutine ?

Target

Le Parlement irakien vote la confiance à un gouvernement pro-US

Haïdar al-Abadi

Haïdar al-Abadi
Le Parlement irakien a voté, le 9 septembre 2014, la confiance au nouveau gouvernement composé par Haïdar al-Abadi. Ce dernier a immédiatement été félicité par le président Obama, ainsi que par le vice-président Biden, qui lui ont téléphoné depuis Washington.

La fonction de président échoie traditionnellement à un Kurde et celle de Premier ministre à un chiite.

En novembre 2013, le Premier ministre sortant, Nouri al-Maliki, s'appuyant sur sa légitimité après avoir gagné les élections d'avril, avait défié Washington et signé un accord avec Téhéran prévoyant la livraison d'armes iraniennes en violation de l'embargo états-unien.
Top