Histoire Secrète
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Telescope

Découverte de géoglyphes au Kazakhstan

© Inconnu
Le logiciel d'imagerie Google Maps continue de nous faire découvrir les merveilles cachées de notre planète. L'efficacité de l'outil est désormais tellement reconnue que les archéologues eux-mêmes l'ajoutent à leurs méthodes pour éclairer le passé de l'Homme. Après une année d'études poussées, une équipe révèle la présence d'une cinquantaine de géoglyphes dans le nord du Kazakhstan.

La découverte a été présentée au meeting de l'association européenne d'archéologie, qui a pris place à Istanbul en septembre dernier. Suite au repérage des motifs grâce à Google Earth, l'université lituanienne de Vilnius et l'université de Koustanaï au Kazakhstan ont dépêché des équipes sur place ; les chercheurs ont fouillé le site sur près d'un an, grâce à des radars à pénétration de sol et des photos aériennes.

Les prises de vue révèlent toutes sortes de motifs géométriques : croix, cercles et carrés de dimensions variables (de 90 à 400 mètres de diamètre) se dessinent en positif sur le sol. On peut également noter la présence d'un symbole à mi-chemin entre la Swastika, souvent considérée comme une figure universelle, et le Triskèle issu de l'art celtique.
Star of David

L'accord Haavara signé en août 1933 entre les plus hautes autorités sionistes et nazies

L'accord Haavara, qui bénéficiait du soutien des plus hautes autorités nazies et des plus hautes autorités sionistes, traduisait les intérêts complémentaires des nazis qui voulaient que les Juifs quittent l'Allemagne et des sionistes qui voulaient qu'ils émigrent en Palestine...
"Si j'avais su qu'il était possible de sauver tous les enfants d'Allemagne en les transportant en Angleterre, mais seulement la moitié en les transportant en Palestine, j'aurais choisi la seconde solution - parce que nous ne devons pas seulement faire le compte de ces enfants, mais nous devons faire le compte de l'histoire du peuple juif." Ben Gourion, décembre 1938.

Un mois après les Nuits de cristal[1]
Le 7 août 1933 - quelques mois à peine après l'arrivée de nazis au pouvoir le 30 janvier 1933 - l'Accord Haavara (passage, transfert en hébreu, l'expression hébraïque est également utilisée dans les documents nazis) a été conclu entre les plus hautes autorités de l'État nazi et les plus hautes autorités du Mouvement sioniste, notamment celles de la communauté juive de Palestine (le Yichouv, de Hayichouv Hayehoudi beEretz Israël, l'implantation juive en Terre d'Israël).

Selon cet accord, les Juifs d'Allemagne qui émigraient en Palestine, avaient la possibilité exclusive - l'accord stipulait que seule cette destination pouvait en bénéficier - d'y transférer une partie de leurs capitaux.[2] Un "capitaliste" - terme utilisé dans l'accord - qui voulait s'installer en Palestine était autorisé à conclure un contrat avec un exportateur allemand pour l'expédition de marchandises dans ce pays. Les marchandises concernées étaient notamment du bois d'œuvre, des pompes et des machines agricoles. L'exportateur allemand était payé sur le compte bloqué du Juif émigrant qui après son arrivée - souvent 2 ou 3 ans plus tard - recevait de l'Agence Juive la contrepartie en livres palestiniennes. Il s'agissait donc d'un accord de clearing commercial et nullement d'échange de Juifs contre des marchandises palestiniennes. L'accord concernait uniquement les Juifs qui disposaient de capitaux importants.[3] Des opérations de troc de ces mêmes marchandises allemandes contre des produits de Palestine se sont ajoutées aux opérations de clearing. Toutes ces opérations se sont poursuivies même après les Nuits de cristal du 8 au 10 novembre 1938 ; jusqu'à la Déclaration de Guerre en septembre 1939 selon Raul Hilberg[4] et jusqu'au milieu de la Guerre 1939-1945 selon Tom Segev[5].
Colosseum

Énigmatique monument russe d'Arkhaïm

© Arkaim-center
La vieille implantation située au sud de la région de Tcheliabinsk a la réputation d'être le plus énigmatique des monuments d'architecture russes.

Les archéologues estiment que son âge est d'environ 4800 ans. Le proverbe égyptien dit : « Rien ne résiste à l'injure du temps mais même le temps est impuissant face aux pyramides ». Si c'est vrai, les célèbres pyramides égyptiennes devrait manifester du respect pour Arkhaïm apparu deux siècles avant la plus ancienne des pyramides. Il y a eu 3 découvertes d'Arkhaïm. La première fois en 1957, lorsque les étranges cercles sur une colline ont attiré l'attention des cartographes militaires qui n'ont pas pu percer leur secret. La deuxième découverte se situe en 1969 et a été faite grâce aux pilotes qui prenaient les vues aériennes de la région. Ils ont décidé que c'était un site militaire secret et que cette information devait rester confidentielle. C'est seulement en 1987 qu'une expédition des jeunes archéologues amateurs a enfin dévoilé au monde cette implantation humaine étonnante.
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Stonehenge cache d'autres monuments sous terre

Le mystère autour de Stonehenge s'agrandit. Une étude suggère que 15 monuments auparavant inconnus se cachent sous le cite et ses environs.

Pour l'étude et afin de créer une carte détaillée de toute la zone, les chercheurs ont utilisé plusieurs techniques comme la numérisation laser 3D ou un radar qui analyse le sous-sol. Et selon un communiqué de l'Institut Ludwig Boltzmann pour les fouilles archéologiques et l'archéologie virtuelle, ces techniques sont connues pour être bien moins destructrices que les fouilles traditionnelles.

Une des nouvelles découvertes est une ancienne auge qui traverse le "Cursus" (un fossé qui s'étend d'est en ouest sur une longueur d'environ 3km au nord de Stonehenge) a expliqué Vince Gaffney archéologue à l'université de Birmingham en Angleterre, au magazine Smithsonian.
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Néandertal a disparu plus tôt qu'on ne le pensait

Si certaines études récentes avaient fixé autour de 30.000 ans avant aujourd'hui voire moins la disparition de Néandertal, ravivant un débat toujours âpre entre spécialistes, une nouvelle datation a été publiée cette semaine qui situe son déclin et sa disparition bien avant.

L'Homme de Néandertal avait totalement disparu d'Europe voici 40.000 ans, mais son déclin a été progressif et il a cohabité avec les humains anatomiquement modernes durant plusieurs milliers d'années avant de quitter la scène, selon une nouvelle datation publiée mercredi. Une équipe internationale de chercheurs dirigée par Thomas Higham, de l'Université britannique d'Oxford, a analysé près de 200 échantillons d'os, de charbon et de coquillages provenant de 40 sites archéologiques majeurs en Europe, de l'Espagne à la Russie.

Grâce à de nouvelles techniques de datation, plus précises, ils en sont arrivés à la conclusion que les Néandertaliens et les outils de pierre taillée qui leur sont associés avaient disparu de la surface de l'Europe voici 41.000 à 39.000 ans, abandonnant ainsi le continent à l'Homo sapiens. Une date beaucoup plus ancienne que certaines études récentes, qui avaient fixé autour de 30.000 ans avant le présent, voire moins, la disparition de Néandertal, ravivant un débat toujours âpre entre spécialistes. "Les précédentes datations par le radiocarbone (des variantes radioactives du carbone, comme le carbone 14, ndlr) ont souvent sous-estimé l'âge d'échantillons associés aux Néandertaliens car la matière organique était contaminée par des particules modernes", affirme Thomas Higham dans un communiqué. "Nous avons utilisé des techniques d'ultra-filtration, qui purifient le collagène extrait de l'os, pour éviter une telle contamination. Cela signifie que nous pouvons dire avec une plus grande fiabilité que nous avons finalement résolu la chronologie de la disparition de nos proches cousins Néandertals. Même s'ils ne se sont pas complètement éteints puisque nous portons certains de leurs gènes en nous aujourd'hui", souligne-t-il.
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Vents et tempêtes révèlent de nouveaux géoglyphes à Nazca


Ces figures apparaissent dans le secteur de Changuillo. Une ligne en zigzag, des camélidés, un oiseau et d'autres lignes sont observées.
Des vents violents ainsi que des tempêtes de sable au Pérou ont révélé des géoglyphes inconnus parmi les anciennes Lignes de Nazca.

Eduardo Herrán Gómez de la Torre, pilote et chercheur, a découvert les nouvelles formes alors qu'il survolait le désert.

Il pense que l'un des géoglyphes représente un serpent de 60 mètres de long et 4 mètres de large, près du célèbre "colibri".

Un oiseau, des camélidés (peut-être des lamas) et une ligne en zigzag figurent aussi parmi ces découvertes gravées dans le sol sur les collines de la Vallée El Ingenio et de Pampas de Jumana.

Les archéologues sont en train d'essayer de confirmer si ces lignes correspondent à la culture Paracas dans la région d'Ica du Pérou. La civilisation Paracas a vécu entre 800 et 100 avant JC et influença la civilisation Nazca à travers ses textiles complexes, ses céramiques et ses gégoglyphes...
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Une culture inconnue découverte au Pérou


Les momies enveloppées dans des linceuls et des tapis. L'un des morts a un arc. Photo: Archives of the Tambo Project of the University of Wrocław.
De archéologues polonais de l'Université de Wroclaw ont découvert plus de 150 tombes appartenant à une culture inconnue à ce jour, au Pérou.

Le site, datant du 4ème ou 7ème siècle après JC, montre que la partie nord du Désert d'Atacama a été habitée par une communauté agricole avant l'expansion de la civilisation de Tiwanaku (ou Tiahuanaco)

L'équipe, de l'Institut d'Archéologie de l'Université de Wroclaw, mène des recherches dans le sud du Pérou depuis 2008.

Le cimetière a été découvert dans le delta du RioTambo, dans la partie nord du Désert d'Atacama

"Ces tombes ont été creusées dans le sable sans structures en pierres; cela les a rendues très difficiles à localiser et elles ont donc échappé aux pilleurs de tombes" explique le professeur Józef Szykulski, directeur du projet de recherche, dans lequel sont impliqués des chercheurs péruviens et colombiens.

Les conditions climatiques du désert ont permis de préserver le contenu des tombes. "Ces sépultures appartiennent à un peuple pratiquement inconnu, qui a habité la région avant l'expansion de la civilisation de Tiwanaku. Des objets trouvé dans les tombes individuelles indiquent qu'ils avaient une hiérarchie sociale établie" ajoute l'archéologue.
Grey Alien

Ces peintures découvertes en Inde représentent-elles des extraterrestres ?

De nouvelles peintures rupestres ont été découvertes dans la région de Chhattisgarh située au centre de l'Inde. Vieux de plus de 10.000 ans, les dessins semblent représenter des êtres venus d'ailleurs et leurs vaisseaux.

Partout dans le monde, des centaines de peintures, gravures, artefacts représentant des êtres non humains et des OVNI ont été retrouvés. Ces représentations remontent souvent à la Préhistoire et l'Antiquité mais leur découverte suscite toujours un sentiment assez intrigant. C'est ce qu'il vient de se produire en Inde, dans la région de Chhattisgarh, où des spécialistes viennent de mettre la main sur d'étranges peintures.

Jusqu'ici inconnues, les dessins représentent des êtres à l'aspect peu conventionnel. Pour enquêter sur la question, le département d'archéologie et de culture de l'Etat de Chhattisgarh a déjà prévu de demander de l'aide à la NASA et l'ISRO (Organisation indienne pour la recherche spatiale) afin d'étudier les peintures qui seraient vieilles de plus de 10.000 ans. Les grottes sont situées près des villages de Chandeli et Gotitola à environ 130 km de Raipur.
Bomb

La naissance des « va-t-en guerre évangéliques » aux États-Unis

religious right
Laurence Vance a inventé le mot « warvangilecal[1] » pour décrire les soi-disant chrétiens évangéliques qui sont obsédés par le soutien de toutes les guerres d'État [US] et de toutes les morts, destructions, et chaos qu'ils occasionnent. Ils ignorent l'ancienne tradition de la guerre juste de St Thomas d'Aquin, parmi d'autres, et soutiennent simplement toute guerre et agression militaire - aussi longtemps que le gouvernement étasunien reste l'agresseur.

Ce sont ces gens qui huent Ron Paul quand il leur rappelle que l'une de leurs conventions est que Jésus est connu comme « le Prince de la paix ». Ce sont ces gens qui sont devenus quasi-hystériques (et haineux) lorsque Ron Paul a cité la mise en garde biblique « Vie par l'épée, meurs par l'épée », en réponse à une question sur un sniper de l'armée étasunienne qui a écrit un livre vantant le meurtre de centaines d'Iraquiens, après quoi il fut assassiné quand il est retourné à la vie civile.
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14-18 : « On croit mourir pour la Patrie, on meurt pour des industriels »

En cette année anniversaire, les médias racontent « comment » a eu lieu la Première Guerre mondiale (dix millions de morts), mais jamais pourquoi. « Morts pour la patrie », proclament tous nos monuments officiels. Mensonge ! 14-18, c'était déjà une guerre du fric. Non seulement chez les « méchants » (Allemagne, Autriche), mais aussi chez les « gentils (France, Angleterre, Belgique...), le véritable enjeu était : quelle puissance dominera le monde et contrôlera ses richesses ?


C'était aussi une guerre des classes dominantes contre les pauvres, contre leurs propres travailleurs exterminés froidement.

Michel Collon mène l'enquête avec trois historiens : Jacques Pauwels (« 14-18, une guerre de classe »), Anne Morelli (« Principes de la propagande de guerre ») et Lucas Catherine (« Des tranchées en Afrique »). Vous serez surpris par leurs révélations à contre-courant.

La question est donc : comment peut-on, aujourd'hui, répéter les médiamensonges d'il y a un siècle ? Serait-ce lié aux médiamensonges d'aujourd'hui ?
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