Histoire Secrète
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Seconde guerre mondiale : les atrocités de l'occupation japonaise révélées par les archives chinoises

Les employés des archives de la province de Jilin (Nord-est de la RPC) ont marqué à leur manière le 69e anniversaire de la victoire dans la Seconde guerre mondiale. A la fin d'avril, ils ont rendu publics près de 100.000 documents datant de la Seconde guerre mondiale, qui témoignent des actes de cruauté de l'armée japonaise pendant l'occupation de l'Est de la Chine (1937-1945).

Il s'agit des lettres, des rapports, des documents officiels et des enregistrements de conversations téléphoniques entre les soldats et les fonctionnaires d'autres grades de l'armée impériale du Japon en Chine. De nombreux documents révèlent de nouvelles informations sur les victimes du massacre de Nankin (1937). Les archives donnent également des preuves de la création par le gouvernement japonais d'un réseau de « maisons clauses militaires » sur les territoires occupés. Enfin, un bon nombre de lettres ou de documents officiels apportent témoignent du degré de cruauté extrême des soldats japonais envers les civils et les prisonniers. Certaines archives jettent la lumière sur l'Unité 731, dont les membres, essentiellement des prisonniers, servaient de cobayes à la recherche bactériologique de l'Armée impériale japonaise.
USA

Le débarquement libérateur est un sanglant conte de fée

Les commémorations du débarquement du 6 juin 44 ont été l'occasion, non pas tellement d'inventer des mensonges (ils existent depuis longtemps), mais de tenter de les confirmer. Les motivations des Anglo-saxons en débarquant sur nos côtes n'étaient en effet portées par aucune noblesse.

La première raison est assez bien connue : ce sont les Soviétiques qui ont vaincu l'armée allemande... et non les Étasuniens. À plusieurs reprises et depuis plusieurs années, les Soviétiques avaient souhaité que « leurs alliés » étasuniens ouvrent un second front pour soulager leur effort de guerre. Mais ces derniers se réjouissaient des difficultés militaires de l'URSS. Entrés en guerre sur le tard, ils rêvaient secrètement à son épuisement !

Mais voilà que l'armée allemande vacille. L'affaire avait commencé à s'éclaircir depuis fin 41, après la contre-offensive victorieuse de l'Armée Rouge devant Moscou : l'Allemagne n'avait pas les ressources pour mener une guerre de longue haleine (on va y revenir...) et cette contre-offensive a montré que, justement, elle le serait.

Survint la bataille de Stalingrad, gagnée au prix d'un héroïsme reconnu par tous mais aussi grâce à une grande habileté militaire. L'armée soviétique écrabouille l'armée allemande et se retrouve à foncer vers Berlin.
USA

Le nazi Hans Kammler soi-disant « suicidé » a en fait été exfiltré par les Etats-Unis


Hans Kammler. / ZDF
Il est celui qui avait imaginé et construit les fours crématoires d'Auschwitz. Ingénieur chargé du programme militaire d'Adolf Hitler, il fut responsable de la conception des premiers missiles de croisière, les fusées V1 et V2, « armes de représailles » ayant massivement pilonné le territoire britannique.

Surtout, le général SS Hans Kammler était l'élément-clé de la « Wunderwaffe » - un ensemble d'armes présentées comme « miraculeuses » par la propagande de Joseph Goebbels, mais souvent restées à l'état de projets, à l'instar du programme nucléaire nazi. A la fin de la guerre, on lui prêta une influence supérieure à celle du chef SS Heinrich Himmler.

Défait, il se suicida à Prague le 9 mai 1945, d'une balle dans la tête, ou en s'empoisonnant, selon les historiens, qui sur la question divergent. Car sa disparition restait jusqu'alors entourée de mystère, son corps n'ayant jamais été retrouvé. Un documentaire diffusé par la chaîne allemande ZDF révèle aujourd'hui que sa « mort » ne serait qu'une « mise en scène » américaine.

Les Etats-Unis, déterminés à récupérer son savoir-faire et éviter qu'il ne tombe dans les mains soviétiques, seraient en effet parvenus à le « capturer » et à l'exfiltrer discrètement vers leur territoire, lui évitant ainsi le tribunal de Nuremberg. « Son passif était si monstrueux qu'il a fallu faire croire à sa mort et lui prêter une nouvelle identité », rapporte le Daily Mail.
Chess

Du mythe d'aujourd'hui à la réalité historique - Le débarquement du 6 juin 1944

D-Day
© Inconnu
Le triomphe du mythe de la libération américaine de l'Europe

En juin 2004, lors du 60eanniversaire (et premier décennal célébré au XXIe siècle) du « débarquement allié » en Normandie, à la question « Quelle est, selon vous, la nation qui a le plus contribué à la défaite de l'Allemagne » l'Ifop afficha une réponse strictement inverse de celle collectée en mai 1945 : soit respectivement pour les États-Unis, 58 et 20%, et pour l'URSS, 20 et 57%[1]. Du printemps à l'été 2004 avait été martelé que les soldats américains avaient, du 6 juin 1944 au 8 mai 1945, sillonné l'Europe « occidentale » pour lui rendre l'indépendance et la liberté que lui avait ravies l'occupant allemand et que menaçait l'avancée de l'armée rouge vers l'Ouest. Du rôle de l'URSS, victime de cette « très spectaculaire [inversion des pourcentages] avec le temps »[2], il ne fut pas question. Le (70e) cru 2014 promet pire sur la présentation respective des « Alliés » de Deuxième Guerre mondiale, sur fond d'invectives contre l'annexionnisme russe en Ukraine et ailleurs[3].

La légende a progressé avec l'expansion américaine sur le continent européen planifiée à Washington depuis 1942 et mise en œuvre avec l'aide du Vatican, tuteur des zones catholiques et administrateur, avant, pendant et après la Deuxième Guerre mondiale de la « sphère d'influence "occidentale" »[4]. Conduite en compagnie de et en concurrence avec la RFA (puis l'Allemagne réunifiée), cette poussée vers l'Est a pris un rythme effréné depuis la « chute du Mur de Berlin » (1989) : elle a pulvérisé les « buts de guerre » que Moscou avait revendiqués en juillet 1941 et atteints en 1944 (récupération du territoire de 1939-1940) et 1945 (acquisition d'une sphère d'influence recouvrant l'ancien « cordon sanitaire » d'Europe centrale et orientale, vieille voie germanique d'invasion de la Russie)[5]. Le projet américain avançait si vite qu'Armand Bérard, diplomate en poste à Vichy et, après la Libération, conseiller d'ambassade à Washington (décembre 1944) puis à Bonn (août 1949), prédit en février 1952 : « les collaborateurs du Chancelier [Adenauer] considèrent en général que le jour où l'Amérique sera en mesure de mettre en ligne une force supérieure, l'URSS se prêtera à un règlement dans lequel elle abandonnera les territoires d'Europe Centrale et Orientale qu'elle domine actuellement. »[6] Les prémonitions, alors effarantes, de Bérard-Cassandre, sont en mai-juin 2014 dépassées : l'ancienne URSS, réduite à la Russie depuis 1991, est menacée à sa porte ukrainienne.

Débarquement Normandie, 6 juin 1944
© Inconnu
L'hégémonie idéologique « occidentale » accompagnant ce Drang nach Osten a été secondée par le temps écoulé depuis la Deuxième Guerre mondiale. Avant la Débâcle, « l'opinion française » s'était fait « dindonn[er] par les campagnes "idéologiques" » transformant l'URSS en loup et le Reich en agneau. La grande presse, propriété du capital financier, l'avait persuadée que l'abandon de l'alliée tchécoslovaque lui vaudrait préservation durable de la paix. « Une telle annexion sera et ne peut être qu'une préface à une guerre qui deviendra inévitable, et au bout des horreurs de laquelle la France courra le plus grand risque de connaître la défaite, le démembrement et la vassalisation de ce qui subsistera du territoire national comme État en apparence indépendant », avait averti, deux semaines avant Munich, une autre Cassandre du haut État-major de l'armée[7]. Trompée et trahie par ses élites, « la France » connut le destin prévu mais ses ouvriers et employés, subissant 50% de baisse des salaires réels et perdant 10-12 kg entre 1940 et 1944, se laissèrent moins « dindonn[er] par les campagnes "idéologiques" ».
Palette

L'art rupestre chamanique - Une disposition universelle

Et si l'art des cavernes était le signe d'une pratique rituelle de nos lointains ancêtres ? C'est la thèse soutenue par d'éminents spécialistes.
Aurochs Lascaux
© Albuga
Des bisons, des antilopes... Il y a 40 000 ans, l'homme peignait déjà. « L'absence de vie humaine et de cadre naturel dans ces œuvres, ainsi que le non-respect des échelles, empêche d'y voir simplement la restitution d'un quotidien ou d'une histoire », note cependant Jean Clottes, ancien conservateur général du patrimoine et président du Comité international d'art rupestre. Ce qui étonne aussi les spécialistes, c'est la présence, à côtés de dessins figuratifs, de formes moins naturalistes. Des créatures mi-humaines, mi-animales, par exemple, découvertes du sud de l'Afrique à la France ou l'Italie. Pur élan d'imagination ? Le préhistorien en doute. Pour lui, elles sont « chargées de sens ».

Aussi mystérieux sont les motifs abstraits qui jalonnent l'art paléolithique. Zigzags, lignes ondulées, grilles, damiers, cônes, spirales... Un peu partout dans le monde, les symboles dessinés pendant plus de 25 000 ans se ressemblent étrangement. Ne faut-il y voir qu'une capacité d'abstraction ? Pas pour Tom Froese, Alexander Woodward et Takashi Ikegami, chercheurs à l'université de Tokyo. Dans une étude publiée en mai 2013 dans la revue Adaptative Behavior, ils lient la prévalence de motifs géométriques dans l'art préhistorique à la propension biologique de l'homme à vivre des expériences hallucinatoires, ressenties comme intrinsèquement porteuses de sens.

Une disposition universelle

Leur hypothèse s'appuie sur des études scientifiques attestant qu'en état modifié de conscience, le cerveau humain « voit » un certain nombre de formes géométriques, très semblables à celles figurant de manière récurrente dans l'art pariétal.
Pyramid

Egypte: importante découverte d'une tombe et sa momie de 5.600 ans

© AFP
Une tombe et sa momie vieilles de quelque 5.600 ans, avant la première dynastie des pharaons, ont été mises au jour dans le sud de l'Egypte, une découverte "importante" pour connaître les rituels de cette période, ont annoncé mercredi les archéologues.
Headphones

Entrer en état modifié de conscience - Les étranges pierres musicales du Paléolithique

Des objets qui, jusqu'à maintenant, étaient considérés comme de simples pilons, auraient en réalité pu servir d'instruments de musique pour nos ancêtres des cavernes. A quoi leur musique pouvait-elle ressembler ?
Pierres musicales du paléolithique
© Inconnu
Les pierres musicales du paléolithique
Pendant des décennies, les paléontologues ont pris d'étranges pierres polies, retrouvées dans divers sites préhistoriques du Sahara, pour de simples pilons. Jusqu'à ce que l'ethno-minéralogiste Eric Gonthier ait une intuition : et s'il s'agissait d'instruments de musique ?

Lorsqu'on les installe sur des supports puis qu'on les martèle avec de petits maillets, elles distillent un son très clair, « presque parfait », semblable à celui d'une cloche en bronze. Pour Eric Gonthier, leur usage pourrait remonter à 45 000 ans, voire bien davantage.

Une question demeure : d'éminents paléontologues estiment aujourd'hui que l'art des cavernes était d'origine chamanique ; ne peut-on pas imaginer dans la foulée que les sonorités cristallines des pierres polies ont été, pour nos lointains ancêtres, un moyen d'entrer en état modifié de conscience ?

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Un extraordinaire sanctuaire romain découvert dans l'Oise

Un sanctuaire romain du IIe siècle après J.C. vient d'être découvert sur le chantier d'un supermarché à Pont-Sainte-Maxence (Oise). Son extraordinaire statuaire, d'un haut niveau artistique, n'a d'équivalent... qu'en Italie ou en Grèce. Le site archéologique, encore récemment un terrain de football, a longtemps été, semble-t-il, une zone de cultures. Inséré dans l'urbanisation du XXIe siècle, l'ensemble cultuel semble isolé dans sa localisation antique, au bord de la voie romaine Compiègne-Senlis. Il possédait apparemment deux petits pavillons à l'arrière et un sanctuaire (avec la statue du dieu honoré) au centre. Edifices dont il reste peu de choses.
Un élément sculpté de la façade du sanctuaire romain de Pont-Sainte-Maxence (Oise)
© Denis Glicksman - Inrap
Un élément sculpté de la façade du sanctuaire romain de Pont-Sainte-Maxence (Oise)
En fait, c'est sa façade monumentale qui éveille l'intérêt : en l'occurrence un portique de 9,50 m de haut, un mètre de large et 70 m de long, absolument exceptionnel en Gaule romaine. Schématiquement, l'ensemble, édifié en calcaire local, est percé d'une série de 13 à 17 arcades, surmontée d'une frise dont le décor rappelle celui... des arcs de triomphe. Sont ainsi représentés des monstres marins, tels des méduses, des griffons (dont on distingue la chevelure et les oreilles). Mais aussi tous les grands dieux du Panthéon antique: Jupiter, Apollon, Diane, Vulcain... On retrouve parfois des traces de peinture sur les sculptures fort bien sauvegardées.
Sculpture de Vénus accroupie avec une tête de vieille femme.
© Denis Glicksman - Inrap
Sculpture de Vénus accroupie avec une tête de vieille femme.
La statue la mieux conservée est celle d'une Vénus accroupie à côté de la tête d'une vieille femme dont l'expression dramatique évoque certaines représentations du Moyen Age. Mais en fait, il s'agit de l'illustration d'un épisode légendaire rapporté par Homère : la vieille femme avait surpris la déesse réfugiée dans un bois et l'avait raconté aux autres dieux. La belle n'avait pas du tout apprécié et avait transformé la délatrice en... rocher. «On a là le canon de l'Aphrodite accroupie depuis l'époque grecque. C'est le premier exemple de ce type que je connaisse en Gaule», explique Véronique Brunet-Gaston, responsable d'opération à l'INRAP (Institut national de recherches archéologiques préventives).
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Les Sibériens, ancêtres des Amérindiens

© Roberto Chavez Arce
Les explorateurs furent choqués à la vue, dans l'eau transparente, des orbites noires et des dents très bien conservées du crâne fossile de l'une des premières Amérindiennes du continent.
Sur la péninsule du Yucatan, dans une impressionnante cave sous-marine aux eaux cristallines, des explorateurs ont émergé le crâne d'au moins 12.000 ans d'âge d'une adolescente en très bon état de conservation. Une rare découverte qui permet de conclure, après de longues analyses, un débat scientifique de longue date sur les origines des Amérindiens.

Rapportée dans le journal Science, la découverte du crâne de l'une des premières Amérindiennes du continent, au Mexique, est des plus inédites puisque complétée de la quasi-totalité du squelette de l'enfant. La trouvaille remonte à 2007, mais il a fallu plusieurs années à un collectif de chercheurs international et pluridisciplinaire pour résoudre une vieille énigme, celle de la véritable parenté entre les premiers Hommes arrivés sur le Nouveau continent, dits Paléoaméricains, et les natifs américains, dits Améridiens, qui leur ont succédé.
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Le Judaïsme provient de textes sumero-babyloniens copiés et falsifiés


Judaïsme et falsification : Les néo-chercheurs et les néo-scientifiques qui se sont dotés aujourd'hui d'une technologie plus adaptée, plus performante et d'un sens critique plus aigu, réécrivent petit à petit l'Histoire. Ce sens critique fait enfin surface, celui qui avait disparu ou qui n'avait jamais existé afin d'empêcher les dogmes d'être remis en question pour éviter de briser les tabous et d'ensevelir les mensonges.
Les religions, les systémes dominateurs, le darwinisme et le créationnisme vivent leur dernières heures. Même l'astronomie doit réinterpréter ses théories et ses conclusions. Le XXI siècle sera une révolution des esprits de par la fin de ces dogmes qui ont anéanti la conscience de l'humanité en faveur d'une élite toujours identique ; si la politique et la finance remplacent les religions, ces dernières continent malgré tout d'œuvrer dans l'inconscient, il est donc urgent d'instaurer une vraie démarche spirituelle.
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