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L’Onde, Tome 6 – Affronter l’inconnu, de Laura KNIGHT-JADCZYK

L'histoire secrète du monde, tome 2 - Les comètes et les cornes de Moïse, de Laura KNIGHT-JADCZYK

Histoire Secrète
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L'art rupestre chamanique - Une disposition universelle

Et si l'art des cavernes était le signe d'une pratique rituelle de nos lointains ancêtres ? C'est la thèse soutenue par d'éminents spécialistes.
Aurochs Lascaux
© Albuga
Des bisons, des antilopes... Il y a 40 000 ans, l'homme peignait déjà. « L'absence de vie humaine et de cadre naturel dans ces œuvres, ainsi que le non-respect des échelles, empêche d'y voir simplement la restitution d'un quotidien ou d'une histoire », note cependant Jean Clottes, ancien conservateur général du patrimoine et président du Comité international d'art rupestre. Ce qui étonne aussi les spécialistes, c'est la présence, à côtés de dessins figuratifs, de formes moins naturalistes. Des créatures mi-humaines, mi-animales, par exemple, découvertes du sud de l'Afrique à la France ou l'Italie. Pur élan d'imagination ? Le préhistorien en doute. Pour lui, elles sont « chargées de sens ».

Aussi mystérieux sont les motifs abstraits qui jalonnent l'art paléolithique. Zigzags, lignes ondulées, grilles, damiers, cônes, spirales... Un peu partout dans le monde, les symboles dessinés pendant plus de 25 000 ans se ressemblent étrangement. Ne faut-il y voir qu'une capacité d'abstraction ? Pas pour Tom Froese, Alexander Woodward et Takashi Ikegami, chercheurs à l'université de Tokyo. Dans une étude publiée en mai 2013 dans la revue Adaptative Behavior, ils lient la prévalence de motifs géométriques dans l'art préhistorique à la propension biologique de l'homme à vivre des expériences hallucinatoires, ressenties comme intrinsèquement porteuses de sens.

Une disposition universelle

Leur hypothèse s'appuie sur des études scientifiques attestant qu'en état modifié de conscience, le cerveau humain « voit » un certain nombre de formes géométriques, très semblables à celles figurant de manière récurrente dans l'art pariétal.
Pyramid

Egypte: importante découverte d'une tombe et sa momie de 5.600 ans

© AFP
Une tombe et sa momie vieilles de quelque 5.600 ans, avant la première dynastie des pharaons, ont été mises au jour dans le sud de l'Egypte, une découverte "importante" pour connaître les rituels de cette période, ont annoncé mercredi les archéologues.
Headphones

Entrer en état modifié de conscience - Les étranges pierres musicales du Paléolithique

Des objets qui, jusqu'à maintenant, étaient considérés comme de simples pilons, auraient en réalité pu servir d'instruments de musique pour nos ancêtres des cavernes. A quoi leur musique pouvait-elle ressembler ?
Pierres musicales du paléolithique
© Inconnu
Les pierres musicales du paléolithique
Pendant des décennies, les paléontologues ont pris d'étranges pierres polies, retrouvées dans divers sites préhistoriques du Sahara, pour de simples pilons. Jusqu'à ce que l'ethno-minéralogiste Eric Gonthier ait une intuition : et s'il s'agissait d'instruments de musique ?

Lorsqu'on les installe sur des supports puis qu'on les martèle avec de petits maillets, elles distillent un son très clair, « presque parfait », semblable à celui d'une cloche en bronze. Pour Eric Gonthier, leur usage pourrait remonter à 45 000 ans, voire bien davantage.

Une question demeure : d'éminents paléontologues estiment aujourd'hui que l'art des cavernes était d'origine chamanique ; ne peut-on pas imaginer dans la foulée que les sonorités cristallines des pierres polies ont été, pour nos lointains ancêtres, un moyen d'entrer en état modifié de conscience ?

Magnify

Un extraordinaire sanctuaire romain découvert dans l'Oise

Un sanctuaire romain du IIe siècle après J.C. vient d'être découvert sur le chantier d'un supermarché à Pont-Sainte-Maxence (Oise). Son extraordinaire statuaire, d'un haut niveau artistique, n'a d'équivalent... qu'en Italie ou en Grèce. Le site archéologique, encore récemment un terrain de football, a longtemps été, semble-t-il, une zone de cultures. Inséré dans l'urbanisation du XXIe siècle, l'ensemble cultuel semble isolé dans sa localisation antique, au bord de la voie romaine Compiègne-Senlis. Il possédait apparemment deux petits pavillons à l'arrière et un sanctuaire (avec la statue du dieu honoré) au centre. Edifices dont il reste peu de choses.
Un élément sculpté de la façade du sanctuaire romain de Pont-Sainte-Maxence (Oise)
© Denis Glicksman - Inrap
Un élément sculpté de la façade du sanctuaire romain de Pont-Sainte-Maxence (Oise)
En fait, c'est sa façade monumentale qui éveille l'intérêt : en l'occurrence un portique de 9,50 m de haut, un mètre de large et 70 m de long, absolument exceptionnel en Gaule romaine. Schématiquement, l'ensemble, édifié en calcaire local, est percé d'une série de 13 à 17 arcades, surmontée d'une frise dont le décor rappelle celui... des arcs de triomphe. Sont ainsi représentés des monstres marins, tels des méduses, des griffons (dont on distingue la chevelure et les oreilles). Mais aussi tous les grands dieux du Panthéon antique: Jupiter, Apollon, Diane, Vulcain... On retrouve parfois des traces de peinture sur les sculptures fort bien sauvegardées.
Sculpture de Vénus accroupie avec une tête de vieille femme.
© Denis Glicksman - Inrap
Sculpture de Vénus accroupie avec une tête de vieille femme.
La statue la mieux conservée est celle d'une Vénus accroupie à côté de la tête d'une vieille femme dont l'expression dramatique évoque certaines représentations du Moyen Age. Mais en fait, il s'agit de l'illustration d'un épisode légendaire rapporté par Homère : la vieille femme avait surpris la déesse réfugiée dans un bois et l'avait raconté aux autres dieux. La belle n'avait pas du tout apprécié et avait transformé la délatrice en... rocher. «On a là le canon de l'Aphrodite accroupie depuis l'époque grecque. C'est le premier exemple de ce type que je connaisse en Gaule», explique Véronique Brunet-Gaston, responsable d'opération à l'INRAP (Institut national de recherches archéologiques préventives).
Magnify

Les Sibériens, ancêtres des Amérindiens

© Roberto Chavez Arce
Les explorateurs furent choqués à la vue, dans l'eau transparente, des orbites noires et des dents très bien conservées du crâne fossile de l'une des premières Amérindiennes du continent.
Sur la péninsule du Yucatan, dans une impressionnante cave sous-marine aux eaux cristallines, des explorateurs ont émergé le crâne d'au moins 12.000 ans d'âge d'une adolescente en très bon état de conservation. Une rare découverte qui permet de conclure, après de longues analyses, un débat scientifique de longue date sur les origines des Amérindiens.

Rapportée dans le journal Science, la découverte du crâne de l'une des premières Amérindiennes du continent, au Mexique, est des plus inédites puisque complétée de la quasi-totalité du squelette de l'enfant. La trouvaille remonte à 2007, mais il a fallu plusieurs années à un collectif de chercheurs international et pluridisciplinaire pour résoudre une vieille énigme, celle de la véritable parenté entre les premiers Hommes arrivés sur le Nouveau continent, dits Paléoaméricains, et les natifs américains, dits Améridiens, qui leur ont succédé.
Document

Le Judaïsme provient de textes sumero-babyloniens copiés et falsifiés


Judaïsme et falsification : Les néo-chercheurs et les néo-scientifiques qui se sont dotés aujourd'hui d'une technologie plus adaptée, plus performante et d'un sens critique plus aigu, réécrivent petit à petit l'Histoire. Ce sens critique fait enfin surface, celui qui avait disparu ou qui n'avait jamais existé afin d'empêcher les dogmes d'être remis en question pour éviter de briser les tabous et d'ensevelir les mensonges.
Les religions, les systémes dominateurs, le darwinisme et le créationnisme vivent leur dernières heures. Même l'astronomie doit réinterpréter ses théories et ses conclusions. Le XXI siècle sera une révolution des esprits de par la fin de ces dogmes qui ont anéanti la conscience de l'humanité en faveur d'une élite toujours identique ; si la politique et la finance remplacent les religions, ces dernières continent malgré tout d'œuvrer dans l'inconscient, il est donc urgent d'instaurer une vraie démarche spirituelle.
Magnify

Pérou : de mystérieuses lignes de pierres vieilles de 2300 ans


Des archéologues ont découvert l'existence de lignes de pierres longues parfois de plusieurs kilomètres, disposées sur le sol dans une zone désertique du Pérou. Ces lignes auraient été construites il y a 2300 ans par la civilisation précolombienne Paracas. Crédits : Charles Stanish
Des lignes de pierres longues de plusieurs kilomètres ont été découvertes par des archéologues américains et péruviens dans une zone désertique du Pérou. Ces constructions auraient été érigées il y a 2300 ans, soit plusieurs siècles avant les célèbres géoglyphes de Nazca.

Au beau milieu de la zone désertique qui s'étend dans la vallée de Chincha (Pérou), non loin de la côte Pacifique, des lignes de pierres méticuleusement alignées sur le sol courent sur des distances qui peuvent aller jusqu'à trois kilomètres. Quand donc ces lignes de pierres ont-elles été érigées ? Vraisemblablement il y a 2300 ans, révèle une étude publiée le 5 mai 2014 dans la célèbre revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), sous le titre "A 2,300-year-old architectural and astronomical complex in the Chincha Valley, Peru".

Cette datation est importante, car elle démontre que ces constructions précèdent de plusieurs siècles les fameux géoglyphes de Nazca, ces immenses figures longues de plusieurs kilomètres tracées sur le sol par la civilisation Nazca (une culture pré-incaïque du sud du Pérou), vraisemblablement entre 400 et 600 après JC.
Pharoah

Une nécropole et 50 momies découvertes en Egypte

© Photo Khaled Desouki. AFP
La momie de la mère de Toutankhamon, au musée du Caire, le 17 février 2010.
Parmi ces momies pourraient se trouver plusieurs membres de la XVIIIe dynastie des pharaons. Cette découverte a eu lieu dans la vallée des Rois, qu'on croyait jusqu'ici complètement explorée.

Une «immense» nécropole avec près de 50 momies ou restes de momies, notamment de princesses et princes de la XVIIIe dynastie des pharaons (1550-1292 av. J.-C.), a été mise au jour en Egypte dans la vallée des Rois, a annoncé lundi le ministère des Antiquités.

Découverte dans la province de Louxor, dans le sud, «l'immense nécropole contient des restes de momies qui pourraient être celles de membres de la famille régnante, en particulier des fils des rois Thoutmôsis III et Thoutmôsis IV de la XVIIIe dynastie», selon un communiqué du ministère, qui a mené les fouilles conjointement avec une mission archéologique de l'université suisse de Bâle.

Des restes de sarcophages en bois et de masques mortuaires ont été découverts sur les lieux, ainsi que des vases canopes, ou morceaux de canopes, ces récipients dans lesquels étaient déposés les viscères des défunts après leur embaumement.

L'examen par la mission suisse des inscriptions sur les canopes a permis d'identifier plus de 30 noms de personnes enterrées dans la nécropole, notamment des princesses aux noms jusqu'alors inconnus, assure Mohamed Ibrahim, le ministre des Antiquités, dans le communiqué.
Pyramid

La stèle de la tempête bouscule la chronologie des empires de l'Âge du Bronze


La Stèle de la tempête d'Ahmôsis. Reconstruction de la face. Image credit: Malcolm H. Wiener and James P. Allen, 1998.
Une inscription, vieille de 3500 ans, sur un bloc de pierre provenant d'Egypte pourrait être le plus ancien rapport météorologique au monde.
En outre, elle pourrait apporter de nouveaux éléments sur la chronologie des évènements dans l'ancien Moyen Orient.

Une récente et nouvelle traduction de l'inscription de 40 lignes, sur un bloc de calcite haut de 1.8m, appelé "Stèle de la Tempête", décrit la pluie, l'obscurité et "le ciel étant sans arrêt dans la tempête, plus fort que les cris des masses".

Deux chercheurs, de l'Institut Oriental de l'Université de Chicago, pensent que la description météorologique inhabituelle sur la dalle serait le résultat de l'explosion volcanique massive à Théra (aujourd'hui l'île de Santorin) dans la mer Méditerranée.

Comme les volcans peuvent avoir un impact important sur la météo, l'explosion de Théra a pu causer de telles perturbations en Egypte.
Map

Découverte d'un temple décoré de peinture murale au Pérou

© Illustration ULB
Un temple précolombien décoré de peintures murales découvert au Pérou.

Une équipe d'archéologues belges de l'Université libre de Bruxelles a mis au jour des peintures murales dans le site de Pachacamac, près de Lima. De nombreuses offrandes couvraient le sol du temple. Il s'agirait d'un rituel d'abandon consécutif à la conquête espagnole au début du 16e siècle.

Des peintures murales polychromes viennent d'être découvertes dans le site de Pachacamac, sur la Côte Centrale du Pérou. L'équipe du Projet Ychsma (Centre de Recherche en Archéologie et Patrimoine, Faculté de Philosophie et Lettres, Université libre de Bruxelles), dirigée par Peter Eeckhout et Milton Luján Dávila, a mis au jour les peintures lors de la fouille d'un petit bâtiment en terre crue, jusqu'alors inexploré
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