Histoire Secrète
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Star of David

Le règne de la minorité, l'émergence du politiquement correct


Minority Rule: The Rise of Political Correctness est un documentaire inachevé de Byron Jost qui aborde le rôle de la communauté juive dans l'établissement du politiquement correct dans les universités américaines à travers l'étude de plusieurs courants scientifiques : l'anthropologie boasienne, la psychanalyse freudienne et l'Ecole de Francfort.

Le documentaire donne la parole à Kevin MacDonald, E. Michael Jones, James Sanchez et Paul Fromm.

Book 2

Alain Soral présente l'ouvrage : Retour à Outreau: Contre-enquête sur une manipulation pédocriminelle


Disponible sur le site Kontre Kulture : "Retour à Outreau - Contre-enquête sur une manipulation pédocriminelle" de Jacques Thomet

Cow Skull

Les squelettes déterrés au cœur de la City sans doute issus d'un charnier de la Peste noire

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Près de 1,5 million de Britanniques ont péri de la peste noire au XIVe siècle, soit près d'un tiers de la population, une maladie qui a tué au total 25 millions d'Européens. | AFP/HO
Des squelettes ont été déterrés lors de travaux dans la City, à Londres, et les experts pensent qu'il pourrait s'agir d'un immense charnier abritant des victimes de la "peste noire", au Moyen Age. Les ossements de treize adultes, soigneusement alignés, ont été découverts à 2,5 mètres de profondeur dans le quartier financier de la capitale britannique, lors d'excavations menées en vue de la construction d'une ligne ferroviaire.

Des tests doivent encore être réalisés, mais les archéologues pensent que beaucoup de victimes de la peste noire ont été enterrées à cet endroit, comme l'ont rapporté des documents du XVIe siècle suggérant qu'il pourrait y avoir jusqu'à cinquante mille cadavres. "C'est une découverte très importante", a souligné Jay Carver, qui dirige l'équipe d'archéologues qui travaille sur ce projet ferroviaire.

"Nous allons mener des tests sur les squelettes dans les mois à venir pour établir les causes de leur mort, pour voir s'il s'agit de victimes de la peste du XIVe siècle ou de résidents d'une époque ultérieure, pour déterminer leur âge et tenter de trouver des indices afin de savoir qui ils étaient." "Mais à ce stade, tout semble indiquer qu'il s'agit de ce cimetière établi en urgence au XIVe siècle", a-t-il ajouté. Les scientifiques espèrent aussi en apprendre plus sur cette épidémie de peste noire et sur le virus qui en est responsable.

People

Difficile de reposer en paix - Les péripéties de dix personnages célèbres après leur mort

Traduit de l'anglais par Helios pour le BBB

Pourquoi Beethoven, Galilée, Napoléon et d'autres n'ont jamais vraiment reposé en paix ?

Pendant plus de 500 ans, l'emplacement des restes du roi Richard III d'Angleterre (1452-1485), tué dans l'une des dernières batailles de la Guerre des Deux-Roses, est resté inconnu. En fin d'année dernière un squelette a été déterré dans un parking de Leicester, et le mois dernier, des archéologues ont confirmé que le corps âgé de plusieurs siècles appartenait au roi. La mort n'est pas la fin de Richard, car des experts étudient ses restes et des historiens débattent de l'endroit où ils pourraient reposer.

D'autres personnages ont connu ce même sort et les corps infortunés de ces hommes ont été découpés, volés, transportés à l'étranger et même fourrés dans un tronc et utilisé comme chaise, comme décrit en détail par Bess Lovejoy dans Rest in Pieces: The Curious Fates of Famous Corpses.

Ludwig van Beethoven (1770-1827)
© Inconnu
Ludwig van Beethoven (1770-1827)

25 ans avant sa mort, en 1827, dans une lettre où il se plaignait de sa santé déclinante, Ludwig van Beethoven demanda qu'à sa mort, la cause en serait publiquement révélée à ses admirateurs. Une autopsie révéla que la cause de sa mort était une rétention de liquide dans le cerveau, on dirait aujourd'hui un œdème, qui n'avait pas été détecté à temps. Le médecin, Johann Wagner, découpa le crâne si maladroitement que les morceaux ne s'emboîtaient plus correctement, ce qu'on ne découvrit que lors d'une exhumation en 1863.

Flashlight

Une ancienne pièce de monnaie chinoise découverte au Kenya

© The Field Museum, John Weinstein
La pièce est faite de cuivre et d'argent. Elle a été faite sous l'Empereur Yongle de Chine qui régna de 1403 à 1425 pendant la dynastie Ming
Une expédition de scientifiques dirigée par M. Chapurukha Kusimba du Field Museum et Sloan R. Williams de l'Université de l'Illinois à Chicago a mis au jour une pièce de monnaie chinoise vieille de 600 ans.

Elle a été découverte sur l'île de Manda au Kenya ; cela montre que le commerce entre la Chine et l'est de l'Afrique existait depuis des décennies avant que les explorateurs européens partent naviguer autour du monde.

La pièce de monnaie est un petit disque de cuivre et d'argent avec un trou carré au centre afin de pouvoir être porté à la ceinture. Elle est appelée « Yongle Tongbao » et a été émise par l'Empereur Yongle, qui régna de 1403 à 1425 après JC pendant la dynastie des Ming. Le nom de l'empereur est écrit sur la pièce de monnaie, ce qui rendu son identification aisée.

L'Empereur Yongle, qui a commencé la construction de la Cité Interdite en Chine, était intéressé par des missions politiques et commerciales sur les terres qui entourent l'océan Indien. Il avait envoyé l'amiral Zheng He, également connu sous le nom Cheng Ho, explorer ces rivages.

Family

L'homme de Neandertal en déficit de liens sociaux

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Le crâne d'un Néandertalien au musée de Krapina, dans le nord de la Croatie. | REUTERS/NIKOLA SOLIC
Malgré une taille de cerveau similaire aux humains modernes, qui leur étaient contemporains, les Néandertaliens présentaient une structure cérébrale différente. Une partie importante de leur cerveau était en effet dévolue à la vision, au détriment d'autres fonctions comme le lien social, selon une étude publiée mercredi 13 mars. Cette organisation atypique n'est peut-être pas étrangère à leur disparition d'Europe, il y a quelque 30 000 ans.

Eiluned Pearce et Robin Dunbar, de l'Université d'Oxford et Chris Stringer, du Musée d'histoire naturelle de Londres, ont comparé les crânes fossiles de 32 humains modernes et 13 Néandertaliens - datant de 27 000 à 75 000 ans et principalement trouvés en Europe et au Proche-Orient. Leur analyse, publiée dans la revue Proceedings B de la Royal Society britannique, montre que si les Néandertaliens et les hommes modernes de cette époque avaient sensiblement la même taille de cerveau, leurs orbites étaient en revanche beaucoup plus grandes. Ils étaient donc dotés de plus grands yeux, et leur masse corporelle était également plus importante.

Sherlock

Des tessons de poterie révèlent l'ancienneté de la fabrication du fromage

Lorsqu'il était jeune archéologue, Peter Bogucki avait fondé sa théorie révolutionnaire concernant le développement de la civilisation occidentale sur la plus ancienne technologie humaine : la poterie.

© Mélanie Salque
La présence de sous-produits laitiers, dans des fragments de poterie trouvés en Europe Centrale, apporte la preuve que les fermiers utilisaient des pots perforés pour séparer le lait caillé du petit-lait (lactosérum)...

Mais il a fallu quelques-uns des développements les plus modernes en biochimie, et attendre plus de trente ans, avant de confirmer qu'il avait raison. Dans les années 1980, Bogucki émit l'hypothèse que le développement de la fabrication du fromage en Europe, un indicateur essentiel d'une révolution agricole, avait été lancée des milliers d'années plus tôt que les scientifiques ne le croyaient...

Son intuition, basée sur une étude des tessons perforés qu'il avait contribué à découvrir sur des sites de fouilles en Pologne, promettait de changer la compréhension scientifique sur la façon dont l'ancienne civilisation occidentale s'est développée.

Bogucki a publié sa théorie dans un article paru en 1984 dans l'Oxford Journal of Archaeology.

Cependant, bien que son travail de détective était approfondi, il était impossible de prouver que les morceaux de poterie étaient les restes d'un fromager, plutôt que d'un tout autre type de filtre.

Cult

La chasse aux « sorcières » : extermination des vestiges de cultes matriarcaux

© Inconnu
La chasse aux sorcières
A partir de la fin du moyen-âge (13e siècle), les « sorcières » étaient pourchassées et brûlées vives sur les bûchers de l'Inquisition.

Prêtresses païennes « idolâtres » des anciens cultes « dianiques » de la Déesse-Mère, on les accusait souvent de fréquenter les collines au fées.

Toute trace de l'ancien ordre devait être effacé.

Il faut aussi rapprocher ces sabbats de fêtes anciennes, comme Beltaine au printemps, qui étaient des fêtes de la fécondité.

Il a pu y avoir, au Moyen Âge et à la Renaissance, des résurgences de ces fêtes.

Une guerre contre la liberté sexuelle des femmes

L'Inquisition catholique est organisée au début du XIIIe siècle par le pape Grégoire IX pour lutter contre les hérétiques, suite au concile de Latran IV.
© Domaine public/Wikipédia
Déesse Friga chevauchant son balai, d'après une fresque du XXe siècle de la cathédrale de Schleswig
Ses premières cibles sont les Cathares et les Vaudois. Le pape, à la demande de son inquisiteur exerçant en Allemagne Conrad de Marbourg, édicte en 1233 la première bulle de l'histoire contre la sorcellerie, la Vox in Rama en y décrivant le sabbat des sorciers et leur culte du diable. Parfois, la contestation relève d'un désir de liberté. En réaction aux fièvres millénaristes fleurissent des sectes dans la mouvance du Libre-Esprit, comme les bégards et les lollards qui réclament une plus grande liberté des corps et des consciences. On trouve dans ces sectes un grand nombre de femmes. Elles expriment leur désaccord avec l'Église, en réclamant une libéralisation du statut de la femme. Les béguines, surtout présentes en Europe du Nord, cristallisent ce courant de subversion des mœurs. Elles vivent au sein de communautés autonomes, mais ne sont pas ordonnées. Elles sont autonomes en vivant d'aumônes, mais aussi de leurs salaires pour leurs soins médicaux ou leurs travaux textiles. Surtout, elles prônent une plus grande liberté sexuelle et récusent l'autorité des hommes. Marguerite Porete, une béguine, pousse la provocation jusqu'à publier à la fin du XIIIe siècle un traité de théologie, le Miroir des âmes simples anéanties. Poursuivie par l'Inquisition, elle est condamnée pour hérésie et est brûlée en 1310.

Top Secret

Un « Hit » des C's ? L'homme qui ne descendait pas d'Adam

© Nature
Les deux chromosomes sexuels humain : le grand X et le petit Y.

Il s'appelait Albert Perry. Décédé il y a quelques années, c'était un Afro-Américain vivant en Caroline du Sud, lointain descendant d'esclaves que la traite négrière avait amenés d'Afrique de l'ouest dans le Nouveau Monde. On n'en saura guère plus sur lui, si ce n'est, comme le rapporte le New Scientist, qu'un jour, une de ses parentes envoya un échantillon contenant son ADN à une entreprise proposant d'en extraire des informations sur ses origines. Ces tests de généalogie génétique sont réalisés à partir d'ADN mitochondrial, qui est transmis par la mère à ses enfants et retrace la lignée maternelle (la mère, la grand-mère maternelle, la mère de celle-ci, etc.), ou bien - et seulement pour les mâles - à partir du chromosome Y. Celui-ci donnera des informations sur la lignée paternelle (le père, le grand-père paternel, son père, etc.).

Lorsque l'échantillon d'Albert Perry atterrit dans le laboratoire chargé d'effectuer cette analyse, un problème inédit apparut : la séquence génétique portée par son chromosome Y ne ressemblait à rien de connu. Pour le dire autrement, on peut faire remonter tous les chromosomes Y des hommes de la Terre au plus récent ancêtre masculin commun, un homme qui vivait en Afrique il y a environ 140 000 ans. Ce dernier est surnommé l'« Adam génétique » en référence au premier homme de l'Ancien Testament (il y a aussi une Eve mitochondriale). Mais le chromosome Y d'Albert Perry ne descendait pas de cet Adam-là.

Colosseum

Des thermes romains découverts à Sozopol

© Sozopol

Une équipe d'archéologues bulgares a découvert les restes bien conservés de thermes romains dans l'ancienne ville de Sozopol en Bulgarie.

La nouvelle a été révélée le directeur du Musée National d'Histoire, Bojidar Dimitrov : « L'équipe, dirigée par le directeur du Musée d'archéologie de Sozopol, Dimitar Nedev, a fait la découverte dans le cadre de ses fouilles dans la zone en face des murs de la forteresse de Sozopol ».

Selon Dimitrov, le bâtiment des thermes fait 18 mètres de long et dispose d'un système complexe d'approvisionnement en eau ainsi que de nombreux bassins de différentes tailles : « Exceptés les bains romains de Varna et Hissarya, c'est le bain romain le mieux préservé en terres bulgares ».

Sozopol, fondée par des colons grecs au 5e siècle avant JC sur ce qui est aujourd'hui le sud de la Bulgarie, est de nos jours une station balnéaire populaire.

En 2011, les archéologues y avaient découvert une église construite par les dernièrs empereurs byzantins.