Histoire Secrète
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Flashlight

Une ancienne pièce de monnaie chinoise découverte au Kenya

© The Field Museum, John Weinstein
La pièce est faite de cuivre et d'argent. Elle a été faite sous l'Empereur Yongle de Chine qui régna de 1403 à 1425 pendant la dynastie Ming
Une expédition de scientifiques dirigée par M. Chapurukha Kusimba du Field Museum et Sloan R. Williams de l'Université de l'Illinois à Chicago a mis au jour une pièce de monnaie chinoise vieille de 600 ans.

Elle a été découverte sur l'île de Manda au Kenya ; cela montre que le commerce entre la Chine et l'est de l'Afrique existait depuis des décennies avant que les explorateurs européens partent naviguer autour du monde.

La pièce de monnaie est un petit disque de cuivre et d'argent avec un trou carré au centre afin de pouvoir être porté à la ceinture. Elle est appelée « Yongle Tongbao » et a été émise par l'Empereur Yongle, qui régna de 1403 à 1425 après JC pendant la dynastie des Ming. Le nom de l'empereur est écrit sur la pièce de monnaie, ce qui rendu son identification aisée.

L'Empereur Yongle, qui a commencé la construction de la Cité Interdite en Chine, était intéressé par des missions politiques et commerciales sur les terres qui entourent l'océan Indien. Il avait envoyé l'amiral Zheng He, également connu sous le nom Cheng Ho, explorer ces rivages.

Family

L'homme de Neandertal en déficit de liens sociaux

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Le crâne d'un Néandertalien au musée de Krapina, dans le nord de la Croatie. | REUTERS/NIKOLA SOLIC
Malgré une taille de cerveau similaire aux humains modernes, qui leur étaient contemporains, les Néandertaliens présentaient une structure cérébrale différente. Une partie importante de leur cerveau était en effet dévolue à la vision, au détriment d'autres fonctions comme le lien social, selon une étude publiée mercredi 13 mars. Cette organisation atypique n'est peut-être pas étrangère à leur disparition d'Europe, il y a quelque 30 000 ans.

Eiluned Pearce et Robin Dunbar, de l'Université d'Oxford et Chris Stringer, du Musée d'histoire naturelle de Londres, ont comparé les crânes fossiles de 32 humains modernes et 13 Néandertaliens - datant de 27 000 à 75 000 ans et principalement trouvés en Europe et au Proche-Orient. Leur analyse, publiée dans la revue Proceedings B de la Royal Society britannique, montre que si les Néandertaliens et les hommes modernes de cette époque avaient sensiblement la même taille de cerveau, leurs orbites étaient en revanche beaucoup plus grandes. Ils étaient donc dotés de plus grands yeux, et leur masse corporelle était également plus importante.

Sherlock

Des tessons de poterie révèlent l'ancienneté de la fabrication du fromage

Lorsqu'il était jeune archéologue, Peter Bogucki avait fondé sa théorie révolutionnaire concernant le développement de la civilisation occidentale sur la plus ancienne technologie humaine : la poterie.

© Mélanie Salque
La présence de sous-produits laitiers, dans des fragments de poterie trouvés en Europe Centrale, apporte la preuve que les fermiers utilisaient des pots perforés pour séparer le lait caillé du petit-lait (lactosérum)...

Mais il a fallu quelques-uns des développements les plus modernes en biochimie, et attendre plus de trente ans, avant de confirmer qu'il avait raison. Dans les années 1980, Bogucki émit l'hypothèse que le développement de la fabrication du fromage en Europe, un indicateur essentiel d'une révolution agricole, avait été lancée des milliers d'années plus tôt que les scientifiques ne le croyaient...

Son intuition, basée sur une étude des tessons perforés qu'il avait contribué à découvrir sur des sites de fouilles en Pologne, promettait de changer la compréhension scientifique sur la façon dont l'ancienne civilisation occidentale s'est développée.

Bogucki a publié sa théorie dans un article paru en 1984 dans l'Oxford Journal of Archaeology.

Cependant, bien que son travail de détective était approfondi, il était impossible de prouver que les morceaux de poterie étaient les restes d'un fromager, plutôt que d'un tout autre type de filtre.

Cult

La chasse aux « sorcières » : extermination des vestiges de cultes matriarcaux

© Inconnu
La chasse aux sorcières
A partir de la fin du moyen-âge (13e siècle), les « sorcières » étaient pourchassées et brûlées vives sur les bûchers de l'Inquisition.

Prêtresses païennes « idolâtres » des anciens cultes « dianiques » de la Déesse-Mère, on les accusait souvent de fréquenter les collines au fées.

Toute trace de l'ancien ordre devait être effacé.

Il faut aussi rapprocher ces sabbats de fêtes anciennes, comme Beltaine au printemps, qui étaient des fêtes de la fécondité.

Il a pu y avoir, au Moyen Âge et à la Renaissance, des résurgences de ces fêtes.

Une guerre contre la liberté sexuelle des femmes

L'Inquisition catholique est organisée au début du XIIIe siècle par le pape Grégoire IX pour lutter contre les hérétiques, suite au concile de Latran IV.
© Domaine public/Wikipédia
Déesse Friga chevauchant son balai, d'après une fresque du XXe siècle de la cathédrale de Schleswig
Ses premières cibles sont les Cathares et les Vaudois. Le pape, à la demande de son inquisiteur exerçant en Allemagne Conrad de Marbourg, édicte en 1233 la première bulle de l'histoire contre la sorcellerie, la Vox in Rama en y décrivant le sabbat des sorciers et leur culte du diable. Parfois, la contestation relève d'un désir de liberté. En réaction aux fièvres millénaristes fleurissent des sectes dans la mouvance du Libre-Esprit, comme les bégards et les lollards qui réclament une plus grande liberté des corps et des consciences. On trouve dans ces sectes un grand nombre de femmes. Elles expriment leur désaccord avec l'Église, en réclamant une libéralisation du statut de la femme. Les béguines, surtout présentes en Europe du Nord, cristallisent ce courant de subversion des mœurs. Elles vivent au sein de communautés autonomes, mais ne sont pas ordonnées. Elles sont autonomes en vivant d'aumônes, mais aussi de leurs salaires pour leurs soins médicaux ou leurs travaux textiles. Surtout, elles prônent une plus grande liberté sexuelle et récusent l'autorité des hommes. Marguerite Porete, une béguine, pousse la provocation jusqu'à publier à la fin du XIIIe siècle un traité de théologie, le Miroir des âmes simples anéanties. Poursuivie par l'Inquisition, elle est condamnée pour hérésie et est brûlée en 1310.

Top Secret

Un « Hit » des C's ? L'homme qui ne descendait pas d'Adam

© Nature
Les deux chromosomes sexuels humain : le grand X et le petit Y.

Il s'appelait Albert Perry. Décédé il y a quelques années, c'était un Afro-Américain vivant en Caroline du Sud, lointain descendant d'esclaves que la traite négrière avait amenés d'Afrique de l'ouest dans le Nouveau Monde. On n'en saura guère plus sur lui, si ce n'est, comme le rapporte le New Scientist, qu'un jour, une de ses parentes envoya un échantillon contenant son ADN à une entreprise proposant d'en extraire des informations sur ses origines. Ces tests de généalogie génétique sont réalisés à partir d'ADN mitochondrial, qui est transmis par la mère à ses enfants et retrace la lignée maternelle (la mère, la grand-mère maternelle, la mère de celle-ci, etc.), ou bien - et seulement pour les mâles - à partir du chromosome Y. Celui-ci donnera des informations sur la lignée paternelle (le père, le grand-père paternel, son père, etc.).

Lorsque l'échantillon d'Albert Perry atterrit dans le laboratoire chargé d'effectuer cette analyse, un problème inédit apparut : la séquence génétique portée par son chromosome Y ne ressemblait à rien de connu. Pour le dire autrement, on peut faire remonter tous les chromosomes Y des hommes de la Terre au plus récent ancêtre masculin commun, un homme qui vivait en Afrique il y a environ 140 000 ans. Ce dernier est surnommé l'« Adam génétique » en référence au premier homme de l'Ancien Testament (il y a aussi une Eve mitochondriale). Mais le chromosome Y d'Albert Perry ne descendait pas de cet Adam-là.

Colosseum

Des thermes romains découverts à Sozopol

© Sozopol

Une équipe d'archéologues bulgares a découvert les restes bien conservés de thermes romains dans l'ancienne ville de Sozopol en Bulgarie.

La nouvelle a été révélée le directeur du Musée National d'Histoire, Bojidar Dimitrov : « L'équipe, dirigée par le directeur du Musée d'archéologie de Sozopol, Dimitar Nedev, a fait la découverte dans le cadre de ses fouilles dans la zone en face des murs de la forteresse de Sozopol ».

Selon Dimitrov, le bâtiment des thermes fait 18 mètres de long et dispose d'un système complexe d'approvisionnement en eau ainsi que de nombreux bassins de différentes tailles : « Exceptés les bains romains de Varna et Hissarya, c'est le bain romain le mieux préservé en terres bulgares ».

Sozopol, fondée par des colons grecs au 5e siècle avant JC sur ce qui est aujourd'hui le sud de la Bulgarie, est de nos jours une station balnéaire populaire.

En 2011, les archéologues y avaient découvert une église construite par les dernièrs empereurs byzantins.

Books

Les mythes grecs : guerre d'extermination du matriarcat, et avènement du patriarcat dans la société et la religion méditerranéenne

Il est passionnant d'analyser les récits légendaires tout en tenant compte de la parenté. Dès lors, le renversement historique qui s'opère, à savoir le passage du droit du sang maternel au droit du sang paternel, conditionne ces récits et constitue même leur sujet principal. Ces derniers exposent notamment l'histoire des haines, des convoitises, des rivalités et des luttes qui éclatèrent entre parents et enfants et entre frères et sœurs, dès que les biens et le rang, au lieu d'être transmis par la mère, commencèrent à l'être par le père.

Quand les fils ne connaissaient même pas leur propre père

© Inconnu
Hétaïre, le joli mot antique pour désigner une prostituée

La Grèce connut également sa période « gentilice » - évidemment archaïque - dont il semble qu'elle soit sortie au temps de Médée, Jocaste, Clytemnestre ... quand les hommes eurent oublié le temps pas si lointain où « les fils ne connaissaient même pas leur propre père » et en vinrent à faire dire aux dieux - Apollon, notamment - que c'est le père et non la mère, qui fait l'enfant. « Si l'on demande à un Lycien de quelle famille il est, rapporte Hérodote, il fait la généalogie de sa mère » (I, § 175).

Plutarque nous apprend que les Crétois se servaient du mot matrie au lieu de celui de patrie. Ulpien, le jurisconsulte du IIIº siècle, donne encore au mot matrix le sens de métropole qui lui-même préserve le souvenir du temps où l'homme ne connaissait que la famille, le clan et le pays de la mère.

Une épouse éternellement mineure qui doit donner des fils légitimes

A la période classique, il n'y en a plus rien, sinon la trace en quelques usages et dans les tragédies.
© Inconnu
La femme grecque au Gynécée - Une honnête femme doit rester chez elle
Le mariage est devenu la règle, instaurant une partition stricte des rôles et des statuts. Dans la démocratie athénienne, n'existe ni la liberté, ni l'égalité, ni la fraternité; assujettie, l'épouse athénienne est enfermée au gynécée, interdite de relation autre que celle de son époux; mais le citoyen est libre. Il a donc des relations multiples; et la prostitution évidemment fleurit sur un tel terreau.

Elle n'est cependant pas liée à la religion; les bordels sont des établissements publics dont la cité est la maquerelle et les pensionnaires des êtres exploités et méprisés; les hétaïres, prostituées indépendantes, sont libres, et riches.

Pistol

La CIA a-t-elle tué Chavez ? L'Agence avait fabriqué un pistolet qui provoquait une crise cardiaque dans les années 1970

Traduction : bobGratton pour Propagandes.info


Une arme secrète de la CIA utilisée pour l'assassinat tire un minuscule dard empoisonné qui provoque une crise cardiaque, comme expliqué par le témoignage devant le Congrès de la courte vidéo ci-dessus.

En nous éduquant nous-mêmes ainsi que les autres sur ce genre de sujets d'une importance vitale, nous pouvons bâtir un avenir meilleur pour tous.

Le dard de cette arme secrète de la CIA peut traverser les vêtements et ne laisse aucune trace si ce n'est un petit point rouge sur la peau.

Lors de la pénétration du dard mortel, l'individu cible de l'assassinat peut ressentir comme une piqure de moustique, ou ne rien sentir du tout.

Le dard venimeux se désintègre complètement en pénétrant dans sa cible.

Take 2

Propagande hollywoodienne - Lincoln de Spielberg : la guerre de Sécession n'a jamais cessé

© Inconnu
On ne sait ce qu'il faut le plus admirer de ce pur produit de l'industrie cinématographique hollywoodienne : la qualité du grimage des acteurs ou la couche de maquillage de l'histoire de la guerre de Sécession. Steven Spielberg avait déjà réussi l'exploit de faire passer une tortue, E.T. pour un extraterrestre : c'était par conséquent pour ce maître de l'illusion un jeu d'enfant de faire passer un criminel de guerre pour un parangon de vertu.

Pas un mot, bien entendu, du fait que les planteurs du Sud devaient 150 millions de dollars aux banquiers du Nord et que ces derniers se firent rembourser manu militari en ajoutant les frais de cette saisie - 500 millions de dollars - à savoir le coût global de la guerre de Sécession. Quant aux pertes humaines, un million de morts, une proportion énorme si l'on songe que les Etats-Unis comptaient à l'époque dix fois moins d'habitants que de nos jours, les comptables pouvaient les passer sans coup férir par pertes et profits puisque la croisade humanitaire autoproclamée des Etats-Unis permet de tout justifier. De même, le scénario fait l'impasse sur les manœuvres de deux Rothschild, l'un à Paris en faveur des Sudistes, et l'autre à Londres dans le camp des Nordistes, qui furent les financiers de la guerre de Sécession, selon le bon vieux principe dans les affaires d'avoir toujours deux fers au feu : ainsi, le créancier est en droit d'obtenir des renseignements sur la situation de son débiteur et, avec un tel atout dans son jeu, la Maison Rothschild pouvait piloter la guerre sans avoir l'air d'y toucher.

Ce film jongle avec les paradoxes, car il nous parle de la libération des esclaves comme d'une nouvelle conquête des Droits de l'homme acquise grâce à l'engagement humanitaire des Etats-Unis, alors que le temps présent voit avec le mondialisme étatsuniens la réintroduction par la bande d'un esclavage sournois qui vise aussi bien les corps que les esprits : les corps sont soumis à une servitude implacable par les grandes firmes multinationales, elles-mêmes cornaquées par les usuriers internationaux, et les esprits sont formatés par de nouvelles lois civiles qui consacrent la fin de la primauté de la cellule familiale traditionnelle au profit d'une parodie d'union conjugale dont les sous-produits humanitaires seraient demandeurs, eux qui se sont toujours gaussés des conventions sociales ou religieuses. On le sait bien, de nos jours comme dans l'Antiquité, les esclaves n'ont ni famille, ni véritable métier, ni vraie nationalité et ni, bien entendu, le droit de porter des armes, mais « Démissionnaire Premier », par son silence complice, et « François Dernier », par son activisme déplacé, sont là pour favoriser la soumission des masses amorphes aux œuvres des Princes de ce bas-monde.

Sherlock

La mythique « pierre de soleil » des Vikings aurait été trouvée

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Dans une étude publiée plus tôt cette semaine, des archéologues français et britanniques décrivent un bloc de calcite islandais retrouvé au fond de la Manche dans une épave datant du 16e siècle.
Photo : Guy Ropars, AP
La légendaire «pierre de soleil» qui aurait notamment aidé les navigateurs vikings à se rendre jusqu'à Terre-Neuve aurait été retrouvée.

Dans une étude publiée plus tôt cette semaine, des archéologues français et britanniques décrivent un bloc de calcite islandais retrouvé au fond de la Manche dans une épave datant du 16e siècle.

Ce bloc blanchâtre permettait apparemment aux navigateurs médiévaux de déterminer la position du soleil même s'il était caché par les nuages ou par le brouillard, ou s'il se trouvait sous l'horizon.

Cette pierre est capable de biréfringence, la propriété qu'ont certains corps transparents de diviser en deux le rayon lumineux qui les pénètre. Cela permet ensuite de déterminer avec une grande précision l'origine de la lumière.