Histoire Secrète
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Pyramid

Une pyramide de 4600 ans découverte en Egypte à Edfou

En Egypte, une pyramide vieille de plus de 4600 ans, encore plus ancienne que la Grande Pyramide de Gizeh, a été découverte près d'Edfou, une petite ville sur la rive ouest du Nil, au sud du Caire. La découverte a été menée par une équipe d'archéologues de Chicago et l'information a été rapportée lundi par le site Live Science.

Mais la nouvelle découverte de la pyramide a laissé les scientifiques perplexes car ils tentent de comprendre qui l'a construit et pourquoi. Le mystère de cette pyramide nouvellement découverte a été amplifié par la découverte de restes d'enfants et de bébés enterrés autour du site de la pyramide. Les scientifiques, cependant, croient que les enfants ont été enterrés sur le site avant même que la pyramide soit construite.

La structure et la taille de la pyramide est très similaire aux six autres pyramides récemment découvertes dans le sud et le centre de l'Egypte, selon Gregory Marouard, un des membres de l'équipe de l'Université de l'Institut oriental de Chicago, qui a coordonné les travaux d'excavation.
Sherlock

Les vestiges d'une basilique Byzantine découverts dans le lac Iznik en Turquie

Les restes d'une ancienne basilique ont été découverts à environ 20 mètres de la rive du lac Iznik à Bursa, selon les archéologues locaux.

Les vestiges d'une basilique Byzantine découverts dans le lac Iznik en Turquie
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« Nous avons trouvé les restes de l'église. Elle a un plan de basilique et possède trois nefs », a déclaré Mustafa Sahin, professeur d'archéologie à l'Université de Bursa Uludag.

Les fondations de l'église sont visibles sous l'eau à 1,5 à deux mètres de profondeur. On estime que la structure s'est effondrée suite à un tremblement de terre.

« Les restes de cette église sont similaires à celles d'Hagia Sophia à Iznik. C'est pourquoi nous avons estimé qu'elle avait été construite au cinquième siècle de notre ère » a expliqué Şahin.

Il a ajouté que la structure a été découverte en photographiant la ville depuis les airs afin de faire un inventaire des objets historiques et culturels.
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Les bâtisseurs préhistoriques ont créé des structures monumentales qui altéraient le son et l'esprit


Hypogée de Malte
Traduction par Yves Herbo

Les résultats de recherches récentes suggèrent que dans l'antiquité ou la préhistoire, les bâtisseurs des structures monumentales trouvées dans des endroits aussi divers que l'Irlande, Malte, le sud de la Turquie et le Pérou ont tous une caractéristique propre en commun - ils ont peut-être été spécialement conçus pour conduire et manipuler le son à produire certains effets sensoriels.

Commencée en 2008, une étude récente et toujours en cours sur le complexe massif de structures en pierre de la vieille période de 6000 ans connu sous le nom de l'Hypogeum Hal Saflieni sur l'île de Malte, par exemple, produit des résultats révélateurs. Tout comme les structures de temples préhistoriques reliés à Malte, cette structure dispose de couloirs centraux et des chambres courbes. Mais cette structure est unique en ce qu'elle est souterraine, créée par la suppression de quelque 2.000 tonnes de pierres taillées avec des marteaux de pierre et de pioches en bois de cervidés. Les voix basse au sein de ces murs créent d'étranges échos de réverbération, et un son fait ou des paroles prononcées à certains endroits peuvent être clairement entendus tout au long de l'ensemble de ses trois niveaux. Maintenant, les scientifiques suggèrent que certaines fréquences de vibrations sonores créées lorsque le son est émis à l'intérieur de ces murs font réellement s'altérer les fonctions cérébrales humaines de ceux à portée de voix.
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Israël : découverte de magnifiques mosaïques vieilles de 1500 ans

Des fouilles effectuées sur l'emplacement de ruines d'une église byzantine datant de 1 500 ans, ayant été selon toute vraisemblance un haut lieu de culte chrétien dans le sud d'Israël, menèrent à la mise au jour de mosaïques exceptionnelles recouvrant le sol. Des symboles grecs, des tortues, zèbres, fleurs, léopards, sangliers, oiseaux ainsi que des formes géométriques ou des dessins illustrant des plantes figurent dans quarante médaillons de vigne. Cette oeuvre d'art recouvrant le sol mesure 72 par 39 pieds (22x12 mètres).

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Des plongeurs suédois ont trouvé des reliques de 11.000 ans en mer Baltique


Un plongeur examine un tronc d'arbre de 11,000 ans. Crédit photo : Arne Sjöström
Ce n'est pas Atlantis, mais significatif tout de même - des plongeurs suédois ont trouvé des reliques de 11.000 ans en Mer Baltique.

Des plongeurs suédois ont fait une découverte unique et rare dans la mer Baltique - des objets de l'âge de pierre laissés par des nomades suédois, datant de 11.000 années. Des sites de médias partent un peu en vrille en parlant d'un « Atlantis suédois » et de la « plus ancienne colonie en Suède ». Cependant, quelques faits doivent être posés directement. Tout d'abord, cette découverte n'est même pas proche des descriptions de l'Atlantide. Deuxièmement, elle ne reflète pas une ville, ou un village. Mais nous pouvons encore nous exciter à propos de ces découvertes, car celles-ci sont d'incroyablement vieux objets qui peuvent faire la lumière sur la façon dont les chasseurs-cueilleurs de la région ont vécu.

Björn Nilsson, professeur d'archéologie à l'Université Södertörn, et son équipe, ont reçu des ressources par le Conseil du patrimoine national suédois pour procéder à une fouille de trois ans sous la surface de l'eau dans Hanö, une baie de sable au large de la côte de Scanie.
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Nos ancêtres utilisaient déjà le feu il y a 300.000 ans

La découverte d'un foyer dans une grotte israélienne suggère que les homininés utilisaient déjà le feu de manière régulière il y a 300.000 ans et qu'ils étaient dotés de grandes capacités cognitives et sociales.

La plupart des études s'accordent à dire que l'homme a découvert le feu il y a environ un million d'années. Toutefois, la période à laquelle il a commencé à le contrôler et l'utiliser au quotidien reste encore débattue. Une récente découverte réalisée par une équipe d'archéologues de l'Institut des sciences Weizmann, en Israël pourrait apporter un nouvel éclairage sur la question.

Les scientifiques ont mis en évidence un foyer rempli de cendres et d'os calcinés au centre de la grotte Qesem, à une dizaine de kilomètre à l'est de Tel Aviv. Le vestige a été daté à 300.000 ans, une époque antérieure à l'arrivée d'Homo sapiens en Afrique. La nouvelle trouvaille sous-entend que les homininés de l'époque avaient déjà des facultés intellectuelles très avancées. Afin de confirmer la nature du vestige, les archéologues ont analysé des échantillons de cendres par spectrométrie infrarouge.

Les résultats, publiés dans la revue Journal of Archaeological Science, indiquent que celles-ci ont été obtenues en chauffant à très haute température du bois, de la terre et des os. Les hommes préhistoriques utilisaient le foyer pour y faire cuire de la viande. Différentes strates de cendres mises en évidence par une analyse micromorphologique, indiquent par ailleurs que le foyer a été utilisé à plusieurs reprises au fil du temps.
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Frédéric Bastiat sur la spoliation légale

Bastiat, brillant économiste français du 19e siècle, a théorisé au fil de ses ouvrages la spoliation de l'État, dénonçant avec brio les travers de l'action étatique et de ceux qui la dirigent.

Par David Hart.

Un article de l'Institut Coppet

Si Frédéric Bastiat l'avait rédigée, son Histoire de la spoliation se serait rangée sans peine parmi les plus grands ouvrages libertariens jamais écrits, aux côtés de l'Histoire de la Liberté de Lord Acton et du troisième volume de la Perspective autrichienne sur l'histoire de la pensée économique de Murray Rothbard. Si, de fait, il avait atteint un âge respectable plutôt que de mourir à 49 ans d'un cancer de la gorge, il aurait sans doute achevé sa grande œuvre, Harmonies économiques, une véritable histoire de la spoliation. Il faut noter que Marx publia le premier volume de son magnum opus, Das Kapital (1867), alors qu'il était âgé de 49 ans, mais qu'il vécut 16 ans de plus que Bastiat. En mettant à profit ce laps de temps, qui sait si Bastiat n'aurait pas réalisé son prodigieux potentiel en tant que théoricien de l'économie et historien, se hissant dès lors à la stature d'un Karl Marx du libéralisme classique.

Frédéric Bastiat
© Inconnu
Durant les six brèves années où Bastiat fut actif en tant qu'écrivain et homme politique (1844-1850), il produisit pas moins de six grands volumes composés de correspondances, de pamphlets, d'articles, de livres, que le Liberty Fund s'emploie d'ailleurs actuellement à traduire sous le titre Collected Works of Frédéric Bastiat (2011-2015). Ce qui émerge d'un examen chronologique de ses écrits, c'est sa compréhension graduelle que l'État (écrit le plus souvent L'ÉTAT) se résume à une vaste machinerie conçue délibérément dans le but de s'emparer de la propriété de certaines personnes, sans leur consentement, afin de la transférer à d'autres. L'autre mot qui revient sous sa plume avec une fréquence croissante durant cette période, toujours pour décrire l'action de l'État, c'est celui de spoliation.

Commentaire: voir aussi :

Une brochure française de 1850 prévoit l'Amérique d'aujourd'hui (en anglais) : French pamphlet from 1850 predicted today's America

La Loi, Frédéric Bastiat - Extrait de l'édition originale en 7 volumes (1863) des œuvres complètes de Frédéric Bastiat, tome IV, pp. 342-393.
Originellement mis sur le ouèbe par Patrick Madrolle, remis en hypertexte et annoté par François-René Rideau pour Bastiat.org.

Sherlock

Comprendre pour mieux résister - La société et le principe d'État...

Le principe de l'Etat, Mikhaïl Bakounine
2014 année du bicentenaire de la naissance du grand théoricien et militant anarchiste russe Mikhaïl Bakounine. A cette occasion, nous publions un texte rare d'un manuscrit inédit de l'auteur sur sa réflexion ultime sur l'État.

On sait que Bakounine, toujours prêt de mettre toute son activité à la disposition de la cause immédiate et urgente, fut par là et par d'autres raisons empêché de publier et même d'élaborer au complet l'ensemble de ses idées politiques et sociales. (Voir la préface au volume d'Œuvres publié à Paris en 1895.) Donc, il faut reconstituer cet ensemble des écrits et fragments de théorie qu'il a laissés : L'Antithéologisme, Dieu et l'État, etc. Ici se range aussi le manuscrit que nous publions : Le Principe de l'État (manuscrit de 36 pages - dont la suite manque - in-4°, écrit d'une écriture très rapide, probablement en 1871). Il était peut-être destiné à être un résumé des idées sur l'État, mais ce sujet ne put être abordé proprement sans enquête sur l'origine des idées religieuses et au milieu d'une dissection du christianisme, ce qui paraît être conservé du manuscrit (36 pages) se termine ; l'auteur allait traiter plus tard des « fictions politiques et juridiques, les unes comme les autres n'étant d'ailleurs que des conséquences ou des transformations de la fiction religieuse » (p. 27 du manuscrit), ce qui explique la disposition et l'arrangement du sujet.

Dans ce fragment se retrouvent de nombreux arguments, conclusions, etc., avec lesquels on est familier d'après les autres écrits de Bakounine : cela s'explique par le fait que, la plupart de ces autres écrits n'ayant pas été publiés de son vivant, il était évidemment libre de les employer dans de nouveaux écrits. Toutefois Bakounine est encore si peu connu et sait trop parler pour lui-même qu'il fallait une excuse pour publier quelque partie inédite de son œuvre.
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La Colombie, la CIA et plus de dix ans de mensonges

Les révélations du Washington Post sur le rôle déterminant de la CIA dans le conflit colombien jettent un éclairage sans pitié sur la saga médiatique autour d'Ingrid Betancourt et la version officielle de sa libération le 2 juillet 2008.

Ingrid Betancourt, Colombie
© Inconnu
Tout d'abord les informations établissent clairement que l'objectif premier de l'opération « Echec et mat » était bien la libération des trois agents américains et non celle d'Ingrid Betancourt. Or la couverture de l'information sur le conflit colombien entre 2002 et 2008 dans les médias français et francophones s'est généralement concentrée à outrance sur la seule personne d'Ingrid Betancourt. Cela a bien sûr permis de diaboliser la guérilla des FARC (Forces armées révolutionnaires de Colombie), tout en faisant le silence sur les atrocités des paramilitaires et leurs démobilisations de façade. Pire : le nom d'Ingrid Betancourt est devenu l'arbre cachant la forêt par rapport au vrai problème des prisonniers de la guérilla en général, et aux nouvelles dimensions géopolitiques de leur situation dès lors que trois agents étasuniens étaient détenus par les FARC.

Rappelons aussi que cette libération made in the CIA s'est déroulée à quatre mois des élections américaines de 2008, et que, justement, le candidat républicain McCain s'est rendu en voyage officiel en Colombie du 1 au 2 juillet. Mais le Washington Post ne revient pas sur ce fait. Dommage: on aimerait comprendre le rôle exact du candidat républicain dans cette histoire. Officiellement, sa présence en Colombie a été justifiée au nom des négociations d'un accord de libre-échange entre Bogota et Washington - sa présence dans le pays au moment d'« Echec et mat » relevant d'une heureuse coïncidence, comme le sous-entend le Boston Herald dès le 3 juillet : « le sénateur John McCain (qui a été briefé sur le plan de sauvetage des otages durant sa visite, la nuit précédant l'opération, et informé de son succès juste après son départ) soutient l'accord commercial ». Il est peut-être temps de demander des explications supplémentaires à l'intéressé.
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Première Guerre mondiale : « il manque un million de tués »


© AFP/Archives | Des soldats français à Verdun en 1916
Dans une étude, l'historien Antoine Prost affirme que le nombre de soldats tués lors de la Première Guerre mondiale a été sous-estimé. Ce spécialiste met aussi en lumière les divergences entre les pays en ce qui concerne le respect des morts.

Traditionnellement, les bilans de la Première Guerre mondiale s'accordent sur le chiffre de 9 millions de morts parmi les soldats des pays belligérants. Mais cette évaluation est aujourd'hui remise en cause par une étude de l'historien français Antoine Prost, publiée en février 2014 dans la revue britannique "The Complete Cambridge History of the First World War". Selon les calculs de ce professeur émérite à l'université Paris-1 Panthéon-Sorbonne, le véritable bilan se situerait plutôt aux alentours de 10 millions de morts.

"Il y a eu des gros manques, comme les morts de maladie, qui n'ont pas été comptés ou encore les prisonniers de guerre décédés en détention. Il y aussi eu des estimations qui ont été faites trop tôt par des armées qui souhaitaient ne pas faire apparaître de trop grosses pertes", explique à FRANCE 24 Antoine Prost, qui est également président du Conseil scientifique du Centenaire de la Grande Guerre.
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