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L’Onde, Tome 6 – Affronter l’inconnu, de Laura KNIGHT-JADCZYK

L'histoire secrète du monde, tome 2 - Les comètes et les cornes de Moïse, de Laura KNIGHT-JADCZYK

La Science de l'Esprit
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Eye 1

Non, le contact visuel ne permet pas la persuasion

"Regarde-moi quand je te parle!' Le contact visuel doit forcément jouer un rôle dans la persuasion. Sinon, pourquoi voudrait-on toujours que les gens nous regardent quand on tente de leur expliquer quelque chose? Lorsqu'on a besoin de convaincre quelqu'un?

Il se pourrait bien qu'on ait tort. Dans une étude publiée dans la revue Psychological Science, des chercheurs viennent en effet de montrer que le contact visuel rendrait, contrairement à ce qu'on croit, résistant à la persuasion, surtout lorsqu'on est en désaccord. "Nos découvertes montrent que le contact visuel direct rend les personnes qui écoutent moins susceptibles de changer leur avis", explique Frances Chen, professeur à l'université de Colombie-Britannique et auteur de cette étude, qui s'est déroulée à Freibourg (Allemagne).
Handcuffs

Récidive violente chez les psychopathes : les tests d'évaluation du risque ne sont pas plus exacts que pile ou face

Les outils d'évaluation des risques utilisés par les psychiatres ou les psychologues pour prédire la récidive violente chez les détenus ne sont pas plus précis que de tirer à pile ou face quand il s'agit de psychopathes, selon une étude britannique publiée dans le British Journal of Psychiatry.

Jeremy Coid de l'Université Queen Mary de Londres et ses collègues ont mené cette étude avec 1,396 détenus qui purgeaient une peine de 2 ans ou plus pour des infractions sexuelles ou violentes. Ils ont été interrogés entre 6 et 12 mois avant leur libération.
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Imaginer autrui souffrir plaît aux psychopathes


Comparaison de l’activité cérébrale d’une personne faiblement psychopathe (à gauche) et plus hautement psychopathe (à droite), en imaginant la souffrance d’autrui. © Decety, Chen, Harenski and Kiehl, Frontiers in Human Neuroscience, cc by sa 3.0, 2013
Le cerveau des psychopathes réagit anormalement à la souffrance des autres : les aires impliquées dans l'empathie ne sont pas stimulées, et d'autres régions cérébrales liées au plaisir s'activent. Imaginer la douleur d'autrui les réjouit...

Un psychopathe est une personne insensible, manipulatrice et n'éprouvant aucun remords. Le pourcentage de psychopathes est élevé dans les prisons par rapport à la population générale, où il est d'environ 1 %. Les psychopathes manquent d'empathie, une réponse émotionnelle essentielle pour bien vivre en société. Mais, la psychopathie a-t-elle une cause neurologique ?

Les faits : pas d'empathie dans le cerveau d'un psychopathe

L'empathie nous motive à prendre soin d'autrui. C'est un processus impliquant plusieurs régions du cerveau : amygdale, hypothalamus, cortex insulaire et cortex orbitofrontal. D'après une étude publiée dans Frontiers in Human Neuroscience, ces aires cérébrales ne sont pas correctement activées lorsque des psychopathes imaginent la souffrance des autres.
Einstein

Les mystères cachés de l'imagination


Cette image par résonance magnétique fonctionnelle a été réalisée lors d’un exercice où le participant devait faire marcher son imagination. Plusieurs régions cérébrales, représentées par différentes couleurs, s’activent pendant l’expérience. On distingue à droite une vue de haut du cerveau, et à gauche une vue de droite. © Alex Schlegel et al., Pnas
Fabriquer un outil, résoudre une problématique, peindre un tableau... : toutes ces tâches ne seraient pas possibles sans imagination. Dans une nouvelle étude, des chercheurs états-uniens ont montré comment différentes zones du cerveau interagissent pour donner naissance à de nouvelles idées.

L'Homme est un être curieux et inventif, qui s'interroge constamment sur le monde qui l'entoure. Son évolution en est la preuve. Au fil des siècles, il n'a eu de cesse d'apprendre à connaître et à dompter le monde qui l'entoure. Il a également ressenti le besoin de retranscrire ses émotions dans des œuvres artistiques, afin de mieux communiquer avec ses contemporains.

Cependant, ces capacités n'auraient pu voir le jour sans une pointe d'imagination. Pilier essentiel à la démarche scientifique et artistique, elle constitue le point de départ de l'invention de nouvelles idées. C'est d'ailleurs en partie grâce à elle que les plus grandes découvertes et les œuvres d'art les plus splendides ont pu voir le jour.
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La danse modifie le cerveau


Les danseurs sont plus résistants à la sensation de vertige.
PHOTOTHÈQUE LA PRESSE
C'est grâce à la structure de leur cerveau, modifiée à force d'entraînement, que les ballerines peuvent effectuer des pirouettes à n'en plus finir sans avoir le tournis, ont découvert des chercheurs.


À force de tourner sur elles-mêmes comme des toupies des années durant, les danseuses classiques finissent par modeler leur cerveau, qui annule les signaux envoyés par les organes régissant l'équilibre dans l'oreille interne (le système vestibulaire), révèle une étude publiée dans la revue Cerebral Cortex.

Chez la plupart des gens, une rotation trop rapide entraîne une sensation de vertige: les fluides remplissant l'oreille interne continuent de bouger même une fois la tête immobile, comme le café continue à tourner dans la tasse quand vous avez arrêté de le touiller... D'où cette impression de tournis.
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Le cerveau d'un psychopathe est différent

Des chercheurs analysent le cerveau de détenus pour mieux comprendre le phénomène des psychopathes, grâce à des tests par résonnance magnétique.

The National Library of Medicine rapporte les résultats de cette recherche, qui s'est effectuée en milieu carcéral auprès de 121 détenus volontaires.

Se déroulant dans une prison à sécurité modérée des États-Unis, les analyses ont été effectuées sous forme de tests par résonnance magnétique, qui cherchaient à définir le type de réponse observable au cerveau des sujets, lorsque ceux-ci étaient placés devant diverses situations imaginaires.

En plaçant des photographies dures et décrivant de la douleur humaine physique devant les sujets, les chercheurs pouvaient ensuite définir quelles zones du cerveau s'activaient, selon les circonstances.
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La conscience est-elle le produit d'un processus quantique ?

Stuart Hameroff est professeur d'anesthésiologie et de psychologie à l'Université d'Arizona, mais il est en quelque sorte un paria parmi les neuroscientifiques. La raison ? Il ose prétendre que la conscience est bien plus qu'un simple processus de calcul, elle serait réellement quantique.

Avec le renommé mathématicien anglais, Sir Roger Penrose, Hameroff est le coauteur du très controversé modèle Orch OR (Orchestrated Objective Reduction) de la conscience, suggérant que celle-ci pourrait être issue d'un phénomène quantique, plutôt que de la mécanique classique.

La théorie présente un nouveau type de fonction d'effondrement d'onde, appelée réduction objective (OR - Objective Reduction). Cette réduction du paquet d'onde, affirment-ils, est la seule chose possible, non-physique, qui peut représenter un processus non calculable, à savoir la conscience. Ils pensent que cela pourrait se produire à l'intérieur des microtubules du cerveau.

Récemment, Nikola Danaylov, du site Singularity 1 on 1 (lien plus bas), a pu interroger Hameroff pour en savoir plus. Le résultat est une une passionnante interview d'une heure, dans laquelle ils discutent d'un certain nombre de sujets, comme de diverses théories sur l'esprit humain, comment l'anesthésiologie peut éclairer le débat, le modèle Orch OR et pourquoi la grande majorité des scientifiques la déconsidèrent (leur théorie).
Evil Rays

Dr. Barrie Trower : l'utilisation des micro-ondes dans le contrôle des populations

(Source : Youtube, ICAACT, et facebook de l'ICAACT, 5/2012)

Le Dr. Barrie Trower, un grand monsieur et un vrai héros, s'est battu pour l'humanité pendant de nombreuses années. Après cette interview exclusive accordée à l'ICAACT, notre respect et notre admiration à son égard ont atteint de nouveaux sommets.


Lors des deux jours de l'interview, nous avons abordé de nombreux sujets, mais le thème principal a été l'utilisation abusive des micro-ondes en tant qu'arme furtive secrète et clandestine, existant depuis au moins 50-60 ans. Au cours du temps, ce type d'arme a revêtu de nombreux visages, et elle est toujours utilisée sur des cibles différentes dans le monde, jusqu'à causer la mort.

L'interview commence par évoquer des connaissances de base sur les micro-ondes et sur leur influence sur le corps et l'esprit. Cela nous permet ensuite de revenir sur la longue carrière du Dr. Barrie Trower, et de finalement parler de l'utilisation abusive des armes à micro-ondes et des moyens que l'on a pour se protéger.

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Des ondes cérébrales inconnues détectées dans le cerveau


Même en état de coma très profond, une activité cérébrale minimale peut subsister. Cette activité provient de l'hippocampe (en rouge ci-dessus), qui produit des ondes cérébrales appelées "complexes Nu". Crédits : Life Science Databases(LSDB)
Des ondes cérébrales inconnues jusqu'à aujourd'hui ont été détectées dans le cerveau d'un patient plongé dans un coma très profond. Une découverte qui montre que, même en coma très profond, une activité cérébrale minimale peut subsister dans le cerveau.

Même en état de coma très profond, le cerveau continue néanmoins d'être actif. Telle est l'étonnante découverte qui a été effectuée par des neurologues canadiens, en étudiant le cas d'un patient roumain plongé dans un coma médicamenteux très profond.

En effet, alors que ce patient présentait un tracé d'électroencéphalogramme parfaitement plat (l'électroencéphalogramme est un dispositif qui mesure l'activité électrique du cerveau, via la pose d'électrodes sur le cuir chevelu), soit le signe d'un coma très profond pour lequel les médecins concluent habituellement à l'absence totale d'activité cérébrale, Florin Amzica et ses collègues de L'Université de Médecine de l'Université Laval (Québec, Canada) ont découvert contre toute attente l'existence d'étranges ondes cérébrales...

Ces ondes, qui n'avaient jamais été découvertes jusqu'ici ont été baptisées « complexes Nu » par les neurologues canadiens. Leur détection montre ni plus ni moins que, malgré un tracé d'électroencéphalogramme plat, le cerveau peut néanmoins continuer d'être le siège d'une forme d'activité.
Bizarro Earth

Plus une société est coercitive, plus le risque de maladie mentale est élevé

Traduit par NOT

La cause profonde des mariages tristes, des familles malheureuses et des problèmes émotionnels et comportementaux, est la même.


Tout au long de l'histoire, des sociétés n'avaient pas toutes les contraintes des nôtres. Bien que ces sociétés aient eu beaucoup moins de « biens de consommation » et moins de ce que la modernité nomme « l'efficacité, » elles avaient aussi beaucoup moins de maladies mentales. Bien sûr, cette réalité est passée sous silence par les champions peu critiques de la modernité et de la psychiatrie classique. La coercition - l'usage de la force physique, légale, chimique, psychologique, financière, ou autre, dans le but de conformer - est propre au travail, à la scolarité et à l'éducation des enfants dans notre société. Cependant, la coercition engendre la peur et le ressentiment, qui engendrent des mariages tristes, des familles malheureuses, et ce que nous appelons la maladie mentale.

Sociétés peu coercitives : peu de maladies mentales

Après avoir assisté aux horreurs de la Première Guerre mondiale et avoir écrit Les Révoltés de la Bounty (1932), Charles Nordhoff et James Norman Hall reçurent une commission de Harper's magazine pour écrire des récits de voyage documentaires sur la vie dans le Pacifique Sud. Leurs témoignages sur les îles de Paumoto, les îles de la Société et les îles Cook ont été publiés sous la forme d'un feuilleton dans Harper's puis ont été rassemblés dans le livre Faery, terres des mers du Sud (1921). Nordhoff et Hall ont été frappés par le faible degré de coercition dans ces cultures insulaires par rapport à leur propre société, et ils ont été enchantés par ce que devenaient les enfants dans de telles conditions non-coercitives :
« Il est fascinant de regarder ces jeunes, élevés sans vêtements et sans contraintes... Une fois qu'ils sont sevrés du sein de leurs mères - ce qui n'est souvent pas le cas avant l'âge de deux ans et demi ou trois ans - les enfants des îles apprennent librement à se débrouiller eux-même; il y de quoi manger à la maison, un endroit où dormir, et de quoi se vêtir s'il fait froid - et la responsabilité parentale s'arrête là. L'enfant mange quand il veut, dort quand il veut, où il veut, et s'amuse uniquement par ses propres ressources. En grandissant, on attend de lui quelques petites tâches - cueillir des fruits, aider à la pêche, nettoyer le sol autour de la maison - mais l'injonction de travailler est donnée fortuitement, et suivie fortuitement. La punition n'existe presque pas... [Mais] ces jeunes de couleur grandissent avec étonnamment peu de friction - ils ont un tempérament doux, enjoué, ils ne s'ennuient jamais, et sont rarement querelleurs. »
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