La Science de l'Esprit
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Snakes in Suits

Psychopathes : 10 indices qui montrent que votre homme en est un

Sortez-vous avec un psychopathe? Peut-être pensez-vous que vous le sauriez immédiatement à la lueur maléfique brillant dans ses yeux, la croix gammée gravée sur son front, ou son insistance à évoquer les serial killers pendant le dîner. Mais non! Les psychopathes peuvent avoir l'air tout à fait normaux et ressembler au Prince charmant au premier abord. Alors à moins que vous en connaissiez les signes, vous vous retrouverez probablement coincé avec un(e) psychopathe, sans le savoir jusqu'au moment où c'est trop tard. Voici 10 signes vous permettant d'identifier rapidement un(e) psychopathe.

1. Beaucoup de compliments

Les psychopathes agissent rapidement. Au premier rendez-vous, il vous dira probablement que vous êtes d'une beauté renversante, incroyablement intelligente et super drôle. Il jouera avec tous vos fantasmes et toutes vos faiblesses. Si vous vous trouvez grosse, il vous dira combien il aime votre corps. Si vous vous estimez timide, il rira à chacune de vos faibles tentatives pour être drôle et vous dira que vous auriez dû être humoriste. Cela s'appelle le "bombardement d'amour". Cela correspond à la phase d'idéalisation où il vous rend accro, et c'est cette phase que vous essaierez durant des mois, voire des années, de retrouver une fois qu'il y aura brusquement mis fin.

2. Il est exactement comme vous

Les psychopathes essaient de vous convaincre que vous êtes des âmes sœurs. Il aime les mêmes choses que vous et vous partagez les mêmes intérêts. Si vous avez eu une enfance difficile, il vous dira quelque chose du genre : "Cela n'a pas été facile pour nous. C'est pour cela que nous nous comprenons si bien". S'il y a un livre peu connu que vous adorez, il va faire en sorte de l'adorer à son tour. Ce qu'il fait s'appelle "l'effet miroir". Le psychopathe n'a pas vraiment d'identité propre, alors il s'approprie la vôtre et vous la renvoie comme un miroir.
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Inflation préoccupante du nombre de déments dans le monde

Vieillissement de la population ? De plus en plus de personnes touchées par des maladies dégénératives ? Selon un rapport d'Alzheimer Disease International, le nombre de déments sera multiplié par trois d'ici 2050.

Une augmentation de 22% en trois ans. Selon une étude publiée jeudi, le nombre de personnes souffrant de démence dans le monde atteint 44 millions. Selon ce rapport d'Alzheimer Disease International, ce nombre sera multiplié par trois d'ici 2050. Quelque 135 millions de personnes seront ainsi atteintes de démence dans le monde entier, dont 16 millions en Europe de l'ouest. « C'est une épidémie mondiale, et ça ne fait qu'empirer - si nous observons le futur, nous voyons que le nombre de personnes âgées va augmenter de manière dramatique », a déclaré Marc Wortmann, directeur exécutif de Alzheimer Disease International. » Il est vital que l'Organisation Mondiale de la Santé fasse de la démence une priorité, afin que le monde soit préparé à faire face à cette situation », a-t-il ajouté.
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Des différences cérébrales importantes entre les hommes et les femmes

Les cerveaux des hommes et des femmes présentent des différences importantes dans la connectivité des différentes régions, selon une étude publiée dans la revue Proceedings of National Academy of Sciences (PNAS).

Ragini Verma de l'Université de Pennsylvanie et ses collègues ont mené cette étude (qui s'inscrit dans le Human Connectome Project financé par les National Institutes of Health américains) avec 949 personnes âgées de 8 à 22 ans au moyen de l'imagerie par tenseur de diffusion (IRM-TD).

Une plus grande connectivité entre les parties antérieures et postérieures du cerveau était constatée dans chaque hémisphère chez les hommes, suggérant, disent les chercheurs, que leurs cerveau sont structurés pour faciliter la connectivité entre la perception (arrière) et l'action coordonnée (avant). Chez les femmes, la connectivité est plus important entre les hémisphères gauches et droits, suggérant une communication plus facile entre les modes de pensée analytique (hémisphère gauche) et intuitif (droit).
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Des souvenirs transmis génétiquement entre générations

Une étude rapportée dimanche par la BBC évoque la possibilité que le comportement animal soit influencé par des événements vécus par des générations précédentes, suggérant donc l'existence d'une "mémoire génétique".

Des expériences menées par l'Emory University School of Medicine dans le cadre d'une étude publiée dans la revue scientifique Nature Neuroscience ont montré qu'un événement traumatisant pouvait affecter l'ADN du sperme et modifier le cerveau et le comportement de générations suivantes. Des souris entraînées à éviter une odeur auraient ainsi transmis leur aversion à leurs "petits-enfants". Aux yeux des chercheurs, ces résultats sont particulièrement importants pour les recherches concernant phobie et anxiété.

Après avoir inculqué aux souris la crainte d'une odeur similaire à celle des fleurs de cerisier, les chercheurs ont montré qu'une partie de l'ADN responsable de la sensibilité à cette odeur était devenue plus active dans le sperme des souris. La progéniture directe des premières souris ainsi que la génération suivante se sont ensuite montrées "extrêmement sensibles" à l'odeur des fleurs de cerisier au point de l'éviter sans l'avoir connue auparavant.
2 + 2 = 4

Science et Religion

Traduction : SOTT

Darwin & Jesus
© Inconnu

La corruption de la science est l'un des plus grands problèmes auquel notre monde ait jamais fait face ; elle pourrait, en effet, entraîner l'extinction de l'humanité. Cette perspective m'effraie et devrait vous effrayer. Mais bien plus que d'être effrayée, mon cœur a été brisé par la réalisation que le meilleur espoir de la race humaine - la Vérité, la merveilleuse Vérité - a été violemment attaquée et dénaturée par les gardiens du temple en personne : les scientifiques eux-mêmes sous l'influence d'un réseau ramifié de conspirations pathologiques réciproques totalement séparées du corps de l'humanité normale.

J'étais plutôt jeune lorsque j'ai appris pour la première fois que la science pouvait commettre des erreurs ; j'ai grandi à côté de chez un enfant dont la mère avait pris du thalidomide durant la grossesse. À quatorze ans, notre médecin de famille m'a prescrit des « pilules diététiques » : des méthamphétamines. Elles ont presque détruit ma santé à jamais. Plus tard, j'ai appris grâce à l'émission d'information « 20/20 » que le traitement recommandé que mon grand-père avait reçu pour son hypertension, fourni par le Département des anciens combattants, l'avait en réalité tué. Ce ne sont que quelques temps forts d'une vie d'expériences avec des médecins et autres professionnels de santé qui en fait se trompaient environ soixante-quinze pour cent du temps et les vingt-cinq pour cent restants où ils ne se trompaient pas n'étaient pas primordiaux. Dans toutes les situations critiques, si j'avais suivi les conseils de mon médecin pour moi-même ou mes enfants, il y aurait eu de graves conséquences fâcheuses.

Cette perspective est certainement démoralisante mais c'est ce qu'elle est : les médecins ne sont pas formés à vous aider à vivre sainement, ils sont formés par des écoles de médecine financées par des laboratoires pharmaceutiques à soutenir l'économie du médicament. J'ai une fois entendu que dans la Chine ancienne, il était exigé des praticiens de la médecine qu'ils affichent sur leur porte le nombre de leurs patients qui avaient décédés. Évidemment, cela les a fortement motivés à découvrir ce qui fonctionnait réellement parce que personne n'allait les consulter si leurs conseils et potions n'étaient pas bénéfiques. Ce serait bien si notre civilisation instituait un système similaire.
Heart - Black

Une théorie structurelle du narcissisme et de la psychopathie

Traduction : SOTT

Nourrisson au sein
© Inconnu
Le nourrisson croit que la mère/le sein/la nourriture, tout, fait partie de lui-même, il se voit uniquement au travers d'entrées neuronales.
« Le problème de la violence collective est l'une des questions les plus importantes que rencontre la société. Non seulement s'agit-il d'un sujet des plus cruciaux pour notre société américaine mais nous sommes aussi confrontés à des événements qui se produisent sur toute la planète, sur tous les continents et dans tous les pays... »
Ainsi parlait le Dr Ernest Wolf durant une conférence donnée lors du Symposium international de psychologie du soi à Dreieich, en Allemagne, en mai 2001, quatre mois avant le 11 septembre.

Cet essai fut récemment porté à notre attention, ayant été posté sur le forum SOTT dans le but exprès de mettre en avant la description de Wolf de la rage narcissique. Honnêtement, il s'agissait de la meilleure partie de cet essai ; le reste était désespérément confus et naïf.

Pourquoi ?

Eh bien, le Dr Wolf tente d'expliquer les causes du mal - individuel et macrosocial - en utilisant le cadre théorique du Dr Heinz Kohut de « psychologie du soi » (ou psychologie psychanalytique du soi). Avec tout le respect dû aux Drs Kohut et Wolf, nous pensons que cette théorie n'est pas mauvaise si l'on parle seulement d'êtres humains normaux qui sont nés en bonne santé et vivent dans un environnement fondamentalement sain. Cette théorie ne prend pas en compte le rôle des facteurs pathogéniques dans notre société - des êtres humains qui présentent des traits psychopathologiques anormaux - qui peuvent contaminer des groupes et même des sociétés entières, amenant un mal pandémique à des échelles macrosociales. De plus, cette théorie cherche à « faire partager la responsabilité » à toute la population, à ignorer le fait que le mal moral et le mal psychobiologique sont, en effet, interconnectés par l'intermédiaire de tant de relations causales et d'influences mutuelles qu'ils ne peuvent être distingués que par abstraction. Oui, le corps social doit être affaibli avant de succomber à une infection, mais s'il n'y a pas de pathogène contaminant, il restera simplement faible et inefficient.
Eye 1

Un chercheur en neurosciences découvre qu'il a le cerveau et les gènes d'un psychopathe

© Inconnu
Dans un livre paru le mois-dernier, The Psychopath Inside, le chercheur en neurosciences James Fallon raconte avoir découvert qu'il avait le cerveau et les gènes d'un psychopathe.

Il examinait, rapporte le site Smithsonian, des images du cerveau (scan) de tueurs en série, dans le cadre d'un projet de recherche à l'Université de Californie à Irvine, afin d'identifier des patterns anatomiques liés aux tendances psychopathes dans la vie réelle. Il les comparait à des scans de personnes schizophrènes, déprimées, atteintes d'autres troubles mentaux et normales.

Il menait également une étude sur la maladie d'Alzheimer dans le cadre de laquelle il avait aussi sur son bureau des scans de son propre cerveau et de membres de sa famille. Arrivé au bas de cette pile, raconte-t-il, il « a vu ce scan qui était manifestement pathologique ». Il présentait une faible activité dans certaines zones des lobes frontaux et temporaux liées à l'empathie, la moralité et la maîtrise de soi. Ses vérifications ont abouti à « une révélation troublante »: le cerveau psychopathique était le sien.

« Je n'ai jamais tué personne, ou violé quelqu'un » dit-il. « Donc, la première chose que j'ai pensé était que peut-être mon hypothèse était fausse, et que ces zones du cerveau ne reflètent pas la psychopathie ou le comportement meurtrier ».

Mais les résultats de tests génétiques ont montré qu'il portait tous les allèles connus pour être liés à risque élevé d'agression, de violence et faible empathie tels qu'une variante du gène MAO-A.
Eye 1

Fred et marie, le spot qui dénonce les pervers narcissiques

C'est l'histoire de Fred et Marie. Elle était belle, l'histoire. "Mon Fred", "Ma Marie", tout ça. Et puis un très sale truc les a rongés, tous les trois, Fred, Marie et l'histoire. Jusqu'à ce que tout vire au cauchemar. Le très sale truc, c'est que Fred est devenu le propriétaire de Marie, de sa vie, de son corps, de son apparence, de ses mots, de ses goûts. Il a fini par tout imposer, tout décider, tout contrôler. Le comportement typique d'un "pervers narcissique", pour reprendre l'expression en vogue.

Einstein

Il devient génie musical après une contusion cérébrale



Lachlan Connors était jusqu'à il y a peu un jeune collégien de Denver (Etats-Unis) comme les autres. Passionné de
crosse, un sport d'origine amérindienne à mi-chemin entre le hockey et le cricket, il présentait toutefois une remarquable inaptitude à la musique, incapable de mémoriser la moindre mélodie, raconte dans un reportage la chaîne américaine CBS4.

Un violent accident survenu lors d'un match allait pourtant bouleverser son destin : victime d'une contusion cérébrale, il fut sujet à des hallucinations et des crises d'épilepsie, l'empêchant de poursuivre dans le sport dont il comptait faire son métier.

Il s'aperçut alors qu'un étonnant changement était intervenu dans son cerveau : il disposait désormais d'une insolente facilité pour jouer des instruments de musique. Il maîtrisa donc rapidement une dizaine d'instruments (piano, guitare, mandoline, ukulélé, harmonica, cornemuse...), et joue aujourd'hui dans l'ensemble de musique de son collège, en utilisant sa seule oreille. Il explique que "la musique est ce qui [lui] donne envie de [se] lever le matin", la passion qui l'anime plus qu'aucune autre.
Bad Guys

Le gouvernement est un aimant pour la corruption

Les partisans d'un dégraissage de l'État viennent de gagner quelques munitions: les gouvernements sont des aimants pour la corruption, ont conclu les chercheurs des universités de Harvard et de Pennsylvanie.

Au cours de leurs expériences, ils ont demandé à 622 étudiants indiens de réaliser un certain nombre de tâches démontrées comme étant révélatrices d'un comportement corrompu chez les fonctionnaires du gouvernement. Ils ont constaté que les étudiants qui souhaitaient travailler pour le gouvernement étaient les moins susceptibles d'adopter un comportement volontaire ou généreux, et qu'ils étaient les plus enclins à la tricherie.

L'étude était décomposée de trois parties. Au cours d'une première expérience, les participants ont du lancer 42 fois un dé et rendre compte des résultats qu'ils obtenaient. Plus ils obtenaient un résultat total élevé, et plus ils étaient payés. Les chercheurs ont constaté que beaucoup trichaient, plus d'un tiers des participants ayant déclaré des totaux anormalement élevés
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