La Science de l'Esprit
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Hearts

La carte corporelle de nos émotions révélée par une étude


Des scientifiques finlandais ont cartographié les zones de notre corps qui sont le siège d'une augmentation ou une diminution de l'activité sensorielle lorsque nous éprouvons telle ou telle émotion. Crédits : Aalto University
Des scientifiques finlandais ont cartographié les zones de notre corps qui connaissent une augmentation ou une diminution de l'activité sensorielle lorsque nous éprouvons telle ou telle émotion.

Selon que nous sommes heureux, triste ou en colère, nous éprouvons des sensations corporelles qui ne sont pas localisées dans les mêmes zones de notre corps. Si nous nous sommes tous rendu compte ou moins confusément de cette réalité un jour ou l'autre (par la célèbre « boule dans la poitrine » générée par l'anxiété, par la sensation de chaleur qui envahit notre visage et plus particulièrement nos joues lorsque nous éprouvons de la honte...), nous n'avions cependant peut-être pas réalisé à quel point la localisation de ces zones corporelles activées par nos émotions variait considérablement selon la nature de l'émotion ressentie.

Or, des scientifiques finlandais viennent pour la première fois de dresser une carte des zones corporelles activées en fonction de chaque émotion (bonheur, tristesse, colère...). Cette carte a pu être dressée à la suite d'une étude menée sur 700 volontaires finlandais, suédois et taïwanais. Des participants à qui il a d'abord été demandé de visionner des séquences vidéo associées à différentes émotions, puis de recenser les parties de leur corps dans lesquelles ils avaient la sensation d'un accroissement ou d'une diminution des sensations corporelles.
Books

Des scientifiques montrent qu'un livre provoque des changements dans le cerveau

Durant quelques jours après la lecture d'un roman, une sorte de rémanence persiste dans le cerveau, ont découvert les chercheurs de l'université d'Emory. Leurs conclusions sont simples : la lecture peut provoquer des changements dans les connexions neuronales, lors de périodes de repos, après une lecture, tout en augmentant l'activité de certaines régions du cerveau. Une persistance qui a été analysée et dont les résultats sont publiés dans la revue Brain Connectivity.

Stephen King n'a jamais caché l'influence que Sa Majesté des Mouches avait pu avoir sur son existence, « parce que c'est à la fois une histoire avec un message et un grand récit d'aventure ». Joyce Carol Oates avait désigné Alice au Pays des Merveilles comme « le livre qui a le plus influencé sa vie imaginative ». Partant de ces commentaires d'auteurs, comment serait-il possible de déterminer biologiquement l'incidence des livres sur notre vie ?

« Il semble plausible que, si quelque chose d'aussi simple qu'un livre peut donner l'impression que sa vie a été changée, alors peut-être est-il assez puissant pour provoquer des changements dans le fonctionnement et la structure de notre cerveau », s'interroge le professeur Gregory S. Berns auteur de l'étude Short- and Long-Term Effects of a Novel on Connectivity in the Brain.
Snakes in Suits

Rencontre avec Robert Hare, le spécialiste mondial de la psychopathie


L'UMONS décerne chaque année des titres de Docteur Honoris Causa à des personnalités de tout premier plan en reconnaissance des services rendus à la société ou au développement de la science.

Rencontre avec Robert Hare qui est Professeur émérite du département de psychologie de l'Université de Colombie Britannique.

Il a consacré sa carrière à la recherche sur la psychopathie. Il a élaboré une série d'outils diagnostic dont notamment l'échelle révisée de Psychopathie (PCL-R, 2003), mondialement reconnue.

Le professeur Hare a publié, avec ses équipes, des centaines d'études sur les corrélats émotionnels, langagiers, criminologiques et neuro-cognitifs de la psychopathie.
Hearts

La méditation de pleine conscience agit sur l'expression des gènes

Une journée de méditation de pleine conscience modifie l'expression de certains gènes chez des personnes entraînées.

La méditation de pleine conscience modifierait l'expression de certains gènes, dont certains impliqués dans l'inflammation. D'après des chercheurs espagnols, américains et français qui publient leurs résultats dans Psychoneuroendocrinology, ceci expliquerait les bénéfices de la méditation sur la santé.

Le stress a des effets néfastes sur la santé générale. Apprendre à gérer son stress devient indispensable dans une société qui a tendance à multiplier les activités, laissant peu de place à l'inaction... Il existe des moyens simples et naturels pour lutter contre le stress, à commencer par la méditation.

Ici, les chercheurs ont étudié l'impact d'une journée de méditation de pleine conscience sur l'expression des gènes de cellules sanguines mononucléées. 19 sujets expérimentés ont passé 8 h à méditer en pleine conscience. En parallèle, 21 personnes qui n'avaient aucune expérience de la méditation ont pratiqué des activités de loisirs calmes dans le même environnement. La méditation de pleine conscience consiste à se concentrer sur ses sensations, sa respiration et ses pensées ; elle trouve son origine dans le bouddhisme.
Hearts

Traverser une période difficile renforce l'aptitude au bonheur

Les individus qui ont été confrontés à des expériences difficiles au cours de leur passé, comme un divorce ou un décès, seraient généralement plus aptes que les autres à vivre pleinement chaque moment positif de leur existence, révèle une étude.

Vivre des moments difficiles, comme un divorce, une maladie grave ou un décès, renforce à terme l'aptitude des individus à tirer du plaisir des petits événements du quotidien. Cette affirmation, qui pourrait sembler tirée d'un précis de philosophie antique, est en réalité le résultat d'une étude très sérieuse, publiée le 25 novembre 2013 dans la revue Social Psychological and Personality Science.

Pour parvenir à ce résultat, des scientifiques de l'Université de Colombie britannique (Canada) ont mis en place une méthodologie dont l'objectif était d'évaluer si l'exposition à des événements difficiles (divorce, maladie, décès...) avait un impact sur la capacité de l'individu à reconnaître et à apprécier les aspects positifs de son existence.
Snakes in Suits

Psychopathes : 10 indices qui montrent que votre homme en est un

Sortez-vous avec un psychopathe? Peut-être pensez-vous que vous le sauriez immédiatement à la lueur maléfique brillant dans ses yeux, la croix gammée gravée sur son front, ou son insistance à évoquer les serial killers pendant le dîner. Mais non! Les psychopathes peuvent avoir l'air tout à fait normaux et ressembler au Prince charmant au premier abord. Alors à moins que vous en connaissiez les signes, vous vous retrouverez probablement coincé avec un(e) psychopathe, sans le savoir jusqu'au moment où c'est trop tard. Voici 10 signes vous permettant d'identifier rapidement un(e) psychopathe.

1. Beaucoup de compliments

Les psychopathes agissent rapidement. Au premier rendez-vous, il vous dira probablement que vous êtes d'une beauté renversante, incroyablement intelligente et super drôle. Il jouera avec tous vos fantasmes et toutes vos faiblesses. Si vous vous trouvez grosse, il vous dira combien il aime votre corps. Si vous vous estimez timide, il rira à chacune de vos faibles tentatives pour être drôle et vous dira que vous auriez dû être humoriste. Cela s'appelle le "bombardement d'amour". Cela correspond à la phase d'idéalisation où il vous rend accro, et c'est cette phase que vous essaierez durant des mois, voire des années, de retrouver une fois qu'il y aura brusquement mis fin.

2. Il est exactement comme vous

Les psychopathes essaient de vous convaincre que vous êtes des âmes sœurs. Il aime les mêmes choses que vous et vous partagez les mêmes intérêts. Si vous avez eu une enfance difficile, il vous dira quelque chose du genre : "Cela n'a pas été facile pour nous. C'est pour cela que nous nous comprenons si bien". S'il y a un livre peu connu que vous adorez, il va faire en sorte de l'adorer à son tour. Ce qu'il fait s'appelle "l'effet miroir". Le psychopathe n'a pas vraiment d'identité propre, alors il s'approprie la vôtre et vous la renvoie comme un miroir.
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Inflation préoccupante du nombre de déments dans le monde

Vieillissement de la population ? De plus en plus de personnes touchées par des maladies dégénératives ? Selon un rapport d'Alzheimer Disease International, le nombre de déments sera multiplié par trois d'ici 2050.

Une augmentation de 22% en trois ans. Selon une étude publiée jeudi, le nombre de personnes souffrant de démence dans le monde atteint 44 millions. Selon ce rapport d'Alzheimer Disease International, ce nombre sera multiplié par trois d'ici 2050. Quelque 135 millions de personnes seront ainsi atteintes de démence dans le monde entier, dont 16 millions en Europe de l'ouest. « C'est une épidémie mondiale, et ça ne fait qu'empirer - si nous observons le futur, nous voyons que le nombre de personnes âgées va augmenter de manière dramatique », a déclaré Marc Wortmann, directeur exécutif de Alzheimer Disease International. » Il est vital que l'Organisation Mondiale de la Santé fasse de la démence une priorité, afin que le monde soit préparé à faire face à cette situation », a-t-il ajouté.
People 2

Des différences cérébrales importantes entre les hommes et les femmes

Les cerveaux des hommes et des femmes présentent des différences importantes dans la connectivité des différentes régions, selon une étude publiée dans la revue Proceedings of National Academy of Sciences (PNAS).

Ragini Verma de l'Université de Pennsylvanie et ses collègues ont mené cette étude (qui s'inscrit dans le Human Connectome Project financé par les National Institutes of Health américains) avec 949 personnes âgées de 8 à 22 ans au moyen de l'imagerie par tenseur de diffusion (IRM-TD).

Une plus grande connectivité entre les parties antérieures et postérieures du cerveau était constatée dans chaque hémisphère chez les hommes, suggérant, disent les chercheurs, que leurs cerveau sont structurés pour faciliter la connectivité entre la perception (arrière) et l'action coordonnée (avant). Chez les femmes, la connectivité est plus important entre les hémisphères gauches et droits, suggérant une communication plus facile entre les modes de pensée analytique (hémisphère gauche) et intuitif (droit).
Magnify

Des souvenirs transmis génétiquement entre générations

Une étude rapportée dimanche par la BBC évoque la possibilité que le comportement animal soit influencé par des événements vécus par des générations précédentes, suggérant donc l'existence d'une "mémoire génétique".

Des expériences menées par l'Emory University School of Medicine dans le cadre d'une étude publiée dans la revue scientifique Nature Neuroscience ont montré qu'un événement traumatisant pouvait affecter l'ADN du sperme et modifier le cerveau et le comportement de générations suivantes. Des souris entraînées à éviter une odeur auraient ainsi transmis leur aversion à leurs "petits-enfants". Aux yeux des chercheurs, ces résultats sont particulièrement importants pour les recherches concernant phobie et anxiété.

Après avoir inculqué aux souris la crainte d'une odeur similaire à celle des fleurs de cerisier, les chercheurs ont montré qu'une partie de l'ADN responsable de la sensibilité à cette odeur était devenue plus active dans le sperme des souris. La progéniture directe des premières souris ainsi que la génération suivante se sont ensuite montrées "extrêmement sensibles" à l'odeur des fleurs de cerisier au point de l'éviter sans l'avoir connue auparavant.
2 + 2 = 4

Science et Religion

Traduction : SOTT

Darwin & Jesus
© Inconnu

La corruption de la science est l'un des plus grands problèmes auquel notre monde ait jamais fait face ; elle pourrait, en effet, entraîner l'extinction de l'humanité. Cette perspective m'effraie et devrait vous effrayer. Mais bien plus que d'être effrayée, mon cœur a été brisé par la réalisation que le meilleur espoir de la race humaine - la Vérité, la merveilleuse Vérité - a été violemment attaquée et dénaturée par les gardiens du temple en personne : les scientifiques eux-mêmes sous l'influence d'un réseau ramifié de conspirations pathologiques réciproques totalement séparées du corps de l'humanité normale.

J'étais plutôt jeune lorsque j'ai appris pour la première fois que la science pouvait commettre des erreurs ; j'ai grandi à côté de chez un enfant dont la mère avait pris du thalidomide durant la grossesse. À quatorze ans, notre médecin de famille m'a prescrit des « pilules diététiques » : des méthamphétamines. Elles ont presque détruit ma santé à jamais. Plus tard, j'ai appris grâce à l'émission d'information « 20/20 » que le traitement recommandé que mon grand-père avait reçu pour son hypertension, fourni par le Département des anciens combattants, l'avait en réalité tué. Ce ne sont que quelques temps forts d'une vie d'expériences avec des médecins et autres professionnels de santé qui en fait se trompaient environ soixante-quinze pour cent du temps et les vingt-cinq pour cent restants où ils ne se trompaient pas n'étaient pas primordiaux. Dans toutes les situations critiques, si j'avais suivi les conseils de mon médecin pour moi-même ou mes enfants, il y aurait eu de graves conséquences fâcheuses.

Cette perspective est certainement démoralisante mais c'est ce qu'elle est : les médecins ne sont pas formés à vous aider à vivre sainement, ils sont formés par des écoles de médecine financées par des laboratoires pharmaceutiques à soutenir l'économie du médicament. J'ai une fois entendu que dans la Chine ancienne, il était exigé des praticiens de la médecine qu'ils affichent sur leur porte le nombre de leurs patients qui avaient décédés. Évidemment, cela les a fortement motivés à découvrir ce qui fonctionnait réellement parce que personne n'allait les consulter si leurs conseils et potions n'étaient pas bénéfiques. Ce serait bien si notre civilisation instituait un système similaire.
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