Santé et Bien-être
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Cancer et études frauduleuses

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eux études très inquiétantes viennent de paraître : La première, publiée dans la revue Nature, indique qu'une grande majorité des études sur le cancer sont inexactes et potentiellement frauduleuses.

Ce qui inquiète particulièrement les chercheurs, c'est qu'ils n'arrivent que rarement à répliquer les résultats des grandes études « de référence ». Parmi 53 études importantes sur le cancer, pourtant publiées dans des revues scientifiques de haut-niveau, 47 n'ont jamais pu être reproduites avec des résultats semblables.

Ce n'est pas une nouveauté d'ailleurs, puisque, en 2009, des chercheurs du University of Michigan's Comprehensive Cancer Center avaient également publié des conclusions comme quoi beaucoup d'études célèbres sur le cancer sont en fait biaisées en faveur de l'industrie pharmaceutique (étude publiée sur la revue CANCER en ligne).
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Tout ce que vous faites pendant votre sommeil en plus de dormir...


Ne pas dormir à des conséquences très graves sur l'homme, et pas seulement sur sa bonne humeur. Crédit Reuters
Le sommeil aurait des propriétés réparatrices, et permettrait aussi aux hommes de conserver leurs ressources énergétiques.

C'est une activité que tout le monde pratique, les hommes comme les animaux. Certains quatre heures, d'autres huit, et d'autres encore plus. De jour, de nuit, peu importe. Une idée ? Dormir, bien sûr. Mais pourquoi avons-nous besoin de dormir ? Le repos n'est bien évidemment pas la seule réponse. Bien sûr, on dort parce qu'on est fatigué, mais ça ne suffit pas à expliquer pourquoi le sommeil est nécessaire.

Ne pas dormir à des conséquences très graves sur l'homme, et pas seulement sur sa bonne humeur.

Des études ont par exemple prouvé qu'un manque de sommeil compromettait les défenses immunitaires, rendant l'homme beaucoup plus susceptibles d'attraper des maladies, du petit rhume aux cancers. La chercheuse Karine Spiegel de l'Université de Chicago a notamment montré il y a une dizaine d'années que des personnes vaccinées contre la grippe et dont le sommeil avait été réduit à quatre heures pendant six nuit avaient deux fois moins de défenses immunitaires que ceux qui avaient dormi normalement.
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Boissons énergisantes : deux nouveaux décès suspects

Deux nouveaux décès par crise cardiaque en lien avec la consommation de boissons énergisantes ont été signalés aux autorités sanitaires, a indiqué mercredi 6 juin au soir l'agence de sécurité sanitaire pour l'alimentation (Anses). "Des investigations sont en cours" pour affiner l'analyse de ces cas, note l'agence sanitaire. "Un décès avait déjà été auparavant signalé", précise l'Anses.

Le terme de "boisson énergisante" n'est pas encadré réglementairement, rappelle-t-elle. Il recouvre des boissons supposées "mobiliser l'énergie" en stimulant le système nerveux et contenant généralement des ingrédients supposés "stimulants" tels que taurine, caféine, guarana, ginseng ou vitamines... L'agence nationale de sécurité sanitaire, alimentation, environnement, travail (Anses) fait état mercredi soir de "plusieurs cas" d'effets indésirables rapportés "notamment lors de la consommation de ces boissons en association avec de l'alcool".
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75% des médecins refusent la chimiothérapie pour eux-mêmes

Un grand manque de confiance est aussi évident parmi les médecins. Les enquêtes et les questionnaires montrent que trois docteurs sur quatre (75 pour cent) refusent toute chimiothérapie sur eux-mêmes en cas de cancer en raison de son inefficacité sur la maladie et de ses effets dévastateurs sur la totalité de l'organisme humain.

Voici ce que de nombreux docteurs et scientifiques ont à dire à propos de la chimiothérapie :

"La majorité des patients atteints de cancer dans ce pays meurent à cause de la chimiothérapie, qui ne soigne ni les cancers du sein, ni ceux du côlon ou des poumons. Cela été consigné depuis plus de dix ans. Néanmoins les docteurs continuent à utiliser la chimiothérapie pour combattre ces tumeurs."
(Allen Lewin, MD, UCSF, "The Healing of Cancer", Marcus Books, 1990)

Commentaire: Tiens donc, 75% des médecins refuseraient la chimiothérapie (=75% des médecins SAVENT que la chimiothérapie et la plupart des traitement allopathiques hyper-agressifs contre le cancer et promus par Big Pharma TUENT plus qu'ils ne guérissent - le but étant bien sûr d'enchichir les labos). Nul doute que la MIVILUDES et autres organisations « antisecte » ne manqueront pas de les dénoncer pour dérive sectaire ! On en rit encore.

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Explosion des cas de cancer d'ici à 2030

Selon une étude britannique, cette maladie va progresser plus vite que la population mondiale.

Les chiffres ne sont pas rassurants. Loin de là. Les cas de cancers dans le monde devraient s'accroître à un rythme bien plus soutenu que l'accroissement naturel de la population, avec une augmentation évaluée à 75% d'ici à 2030, selon une étude publiée vendredi dans la revue médicale The Lancet Oncology.

"Nous prévoyons, au niveau mondial, des hausses annuelles des taux des cancers colorectaux, des cancers du sein et de la prostate et pour les pays les plus riches des cancers du poumon pour les femmes", selon l'étude dirigée par le Dr Freddie Bray, du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC/IARC), organisme dépendant de l'OMS et dont le siège est à Lyon.
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L'intolérance au gluten devient un phénomène de société

La maladie cœliaque (intolérance au gluten) est devenue une des maladies digestives les plus fréquentes. Handicapante pour les personnes atteintes, qui doivent traquer la moindre trace de gluten dans leur assiette, elle est mieux prise en compte tant par les autorités sanitaires que par les industriels et les commerçants.

La maladie cœliaque (MC) est une intolérance permanente à une ou plusieurs fractions protéiques du gluten. Elle provoque une atrophie villositaire (destruction des villosités de l'intestin grêle). Il s'ensuit une malabsorption des nutriments, en particulier du fer, du calcium et de l'acide folique.

Chez l´adulte, les signes de la maladie peuvent être la diarrhée et un amaigrissement inquiétant. La maladie peut être mono-symptomatique (anémie ferriprive, ostéoporose) ou atypique (se manifestant par des crampes musculaires, une stomatite aphteuse, des irrégularités menstruelles, des fausses couches à répétition).
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Du chocolat noir pour prévenir l'infarctus

Une étude australienne confirme les bienfaits de la consommation régulière de chocolat noir dans la prévention de l'infarctus. Cette étude réalisée par la Monash University de Melbourne auprès de 2013 Australiens et publiée dans le British Medical Journal fait état d'effets "significatifs" du chocolat à forte concentration de cacao.

La consommation quotidienne, sur une période de dix ans, de 100 grammes de chocolat contenant au moins 70% de cacao permettrait ainsi d'éviter 70 accidents cardiaques fatals et 15 non fatals au sein d'une population de 10.000 personnes. "Nos conclusions indiquent que le chocolat noir pourrait apporter une alternative ou un complément aux thérapies médicamenteuses chez les personnes présentant un risque élevé de maladie cardiovasculaire", affirme Ella Zomer, responsable de l'étude.
Pills

Les médecins diagnostiqueraient des maladies à des personnes en santé

Les médecins diagnostiqueraient des maladies chez des patients en santé et les traiteraient inutilement, selon un éditorial publié dans la revue scientifique British Medical Journal.

En plus d'être dangereux pour la santé des individus, traiter des maladies inexistantes constitue un gaspillage de ressources pour le réseau de la santé, estime Ray Moynihan, chercheur à l'Université Bond, en Australie.

Selon lui, la médecine moderne a tendance à considérer que les maladies sont sous-jacentes et attendent seulement de se manifester chez les patients. Par conséquent, certains médecins auraient tendance à appliquer des mesures préventives pour des pathologies qui, au bout du compte, ne se manifestent pas.
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Cancer : études bidons, scientifiques douteux, médocs dangereux...

En quelques mois, trois informations majeures sont venues jeter le discrédit sur toute la filière pharmaceutique - et cancérologique en particulier.

1/ La plupart des études scientifiques portant sur le cancer... sont bidons !

C'est C. Glenn Begley qui a dégoupillé la grenade, le mois dernier. Dans un article publié dans la revue Nature, cet ancien Boss d'un labo pharmaceutique a lâché le morceau : sur 53 études de haut niveau (publiées dans les revues les plus sérieuses) qu'il avait jugées intéressantes dans le cadre du développement de nouveaux médicaments anti-cancer, 47 n'ont pas pu être reproduites par ses équipes ! Soit 88%, une broutille...

Sidéré, Begley a essayé d'aller plus loin. Il a rencontré plusieurs responsables de ces fausses études. Et voici ce qu'il raconte sur l'un de ces rendez-vous : "Je lui ai expliqué que nous avions refait leur expérience 50 fois sans jamais parvenir au même résultat qu'eux. Il m'a répondu qu'ils avaient fait six tentatives, obtenant le résultat une seule fois, mais c'est bien celui-là qu'ils ont choisi de publier car il sonnait mieux. C'est très décevant". C'est le moins qu'on puisse dire...
Beaker

Les pesticides dangereux pour le cerveau

Une étude menée sur des viticulteurs prouve les dangers des pesticides sur la santé.

On savait déjà que les pesticides étaient dangereux pour la santé des consommateurs. Une étude, présentée mercredi et qu'Europe 1 s'est procurée, prouve désormais leurs effets néfastes sur la santé de ceux qui les utilisent dans leurs cultures. Les scientifiques ont observé l'évolution de la santé des viticulteurs de la région de Bordeaux, très exposés à ces produits phytosanitaires.

Les viticulteurs plus vulnérables

Le nombre de traitements et la variété de produits nécessaires pour traiter la vigne rend en effet les viticulteurs particulièrement vulnérables. Et selon l'étude réalisée par les chercheurs de l'Inserm et financée par l'Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire, de l'alimentation, de l'environnement et du travail), leurs fonctions cognitives, comme la mémoire, la concentration ou encore la vigilance, se dégradent plus rapidement que celles de personnes qui ne sont pas exposées aux pesticides.
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