Vader

Les musulmans n'ont pas besoin d'un navet qui se moque de Mahomet pour être en rage contre les USA

Traduction SOTT


Des hommes font brûler un drapeau US devant l'ambassade US en Jordanie. Une manifestation comme on en voit tant au Moyen-Orient depuis ces 40 dernières années
Les gouvernements et les médias occidentaux adoreraient faire croire au monde entier que les récentes attaques (qui se poursuivent à l'heure où j'écris) contre les ambassades US au Moyen-Orient et le meurtre de l'ambassadeur US et de 3 agents de la CIA en Libye sont uniquement motivées par la diffusion d'un « film » fait de bric et de broc et bidouillé pour donner l'impression qu'il « insulte » l'islam et Mahomet. Ce « film » attaque l'ensemble des musulmans en les présentant comme des barbares fanatiques simples d'esprit et ingrats envers les gouvernements occidentaux et tout ce qu'ils ont fait pour eux. Il tente de convaincre l'Occidental moyen que la seule chose que les musulmans comprennent est l'usage de la force.

Pourtant, la simple logique, alliée à une compréhension des plans impérialistes occidentaux, révèle la puérilité et le caractère fallacieux et trompeur à l'extrême de cet argument. À écouter les putes-journalistes et les faux experts du gouvernement, on pourrait penser - à tort - que les musulmans n'ont jamais protesté par le passé contre les gouvernements US et occidentaux.
V

Ponérologie 101 : le masque de santé mentale du psychopathe

© M.C. Roessler 2010
Un psychopathe de Wall Street ?

En 1960, Bernie Madoff a fondé sa société de Wall Street, Bernard L. Madoff Investment Securities LLC. En tant que président du conseil d'administration jusqu'à son arrestation en décembre 2008, Madoff a vu sa société (et lui-même) gagner en notoriété à Wall Street, en développant la technologie qui est devenue le NASDAQ, la première et la plus grande bourse de valeurs électronique en Amérique en fonctionnement. Un multimillionnaire avec plus de 800 millions de dollars d'actifs avec sa femme et sa copine de lycée, Ruth Alpern, Madoff était considéré comme un cerveau financier et un philanthrope prolifique. Il dégageait une aura de richesse, de confiance et d'influence, et beaucoup de personnes lui faisaient confiance comme un pilier de la communauté. Cela ressemble à un type bien, hein ?

Son image humanitaire était soutenue par son travail pour des groupes sans but lucratif comme l'American Jewish Congress et l'université Yeshiva à New York, les diverses commissions et conseils où il siégeait, et les millions qu'il donnait aux causes éducatives, politiques, culturelles et médicales. Comme le site Internet de sa société le disait clairement à l'époque (il a depuis été supprimé) : « Les clients savent que Bernard Madoff a un intérêt personnel à maintenir la réputation sans défaut, l'utilisation équitable et les normes éthiques élevées qui ont toujours été la griffe de la société. » Il est drôle de voir comment les choses changent avec un peu de recul et un modèle apparaît seulement rétrospectivement. En décembre 2008, et pas avant, le public fut mis au courant que son « intérêt personnel » était tout sauf l'intégrité, et l'image arrêta d'être prise pour la réalité.
Airplane

Pentagon Strike, la vidéo

Réalisée par Darren Williams pour Sott.net :

Grey Alien

OVNIs, aliens et la question du contact (1re partie)

Traduction : SOTT


Le baptême du Christ - Aert De Gelder, 1710
Le phénomène OVNI est un sujet très nébuleux. Malgré des preuves de « rencontres/contact » documentées depuis des années, il n'existe toujours aucune confirmation de la part des autorités « officielles » - qu'il s'agisse des médias officiels ou du gouvernement - de l'existence d'un phénomène « venu d'ailleurs ». Au contraire, lorsqu'il est abordé, le sujet est souvent tourné en ridicule ou ignoré. Pourtant, une bonne partie des gens croient en l'existence des OVNIS d'origine extraterrestre et pensent que le gouvernement leur dissimule des informations. Beaucoup de gens ont eux-même vu des OVNIS. Toutefois, la plupart n'y accordent pas beaucoup d'attention ou n'y réfléchissent pas outre mesure, croyant que cela ne nous affecte pas vraiment, de toute façon, et que nous nous occuperons de la question lorsqu'un « contact » aura été officiellement établi.

Mais supposons que le phénomène OVNI soit différent de ce que nous imaginons, supposons qu'il influence l'humanité et le monde en général depuis des millénaires ? Quelles en seraient les implications ?

Nous arriverions à une toute nouvelle compréhension de la vie et de l'existence, de la science et de la religion, de la spiritualité et de l'évolution, de la conscience et de la psychologie, ainsi que de la réalité telle que nous la connaissons, si nous approfondissions l'analyse du phénomène OVNIs et considérions la possibilité qu'une intelligence alien supérieure affecte notre monde. Peut-être ne sommes-nous pas les « maîtres du jeu » sur Terre, et peut-être même ne sommes-nous pas « au sommet de la pyramide alimentaire ». N'oublions pas que, il n'y a pas si longtemps, nous pensions que la Terre était plate. Qu'allons-nous découvrir d'autre ?
Eye 1

Le truc du psychopathe : nous faire croire que le Mal vient des autres

Traduction : SOTT

Laura Knight-Jadczyk et Henry See, les éditeurs du livre Ponérologie Politique, ont répondu aux questions de Silvia Cattori à la place de l'auteur Andrew Lobaczewski qui, étant très âgé et malade, n'est plus à même de répondre.


Andrew Lobaczewski
Silvia Cattori : Voici ce qu'un psychiatre m'a dit à propos de votre livre : « Je n'ai jamais lu nulle part ailleurs ce dont parle Andrew Lobaczewski, aucun livre n'a jamais traité ce sujet de cette manière. Il m'a immédiatement été utile dans le cadre de mon travail.

Ce qu'A. Lobaczewski affirme sur les comportements pervers/pathologiques - les conflits en entreprise tout comme dans la sphère politique où l'on dénombre de plus en plus de conflits et de plus en plus de pervers caractériels - m'a immédiatement permis de mieux comprendre, par exemple, le fonctionnement de ces individus qui créent des conflits au sein de leur travail et qui, où qu'ils aillent, polluent l'atmosphère ».

Je pense que tout le monde devrait lire Ponérologie Politique - la description du mal appliqué à des fins politiques - car ce livre nous donne les clés nécessaires à la compréhension de phénomènes qui souvent nous dépassent. Il décrit le mal de façon très parlante, sa véritable nature, la manière dont il se répand et détruit nos sociétés.

A. Lobaczewski a observé ceux qui incarnent le mal, il a examiné ce que la psychanalyse actuelle appelle « troubles de la personnalité antisociale (pervers caractériels) ». Non pas pervers au sens sexuel, mais au sens moral et relationnel. Pourquoi avoir choisi un titre aussi hermétique - « Ponérologie politique » - pour un livre qui devrait non seulement intéresser les psychologues et les psychiatres, mais aussi tout un chacun ?

Laura : Tout d'abord, je tiens à dire qu'il existe un lien émotionnel très fort entre le Dr Lobaczewski et nous, et nous l'avons contacté au sujet de cette interview. Il est très âgé et en très mauvaise santé depuis plus d'un an, Il regrette de ne pouvoir vous répondre personnellement ; il a tenté de le faire, mais à l'heure actuelle, il n'a même pas la force de rédiger plus que de brèves réponses à des questions écrites. Et même dans ce cas, il s'épuise et son attention se disperse au bout de quelques minutes de concentration. Nous voulons vraiment protéger sa santé et son bien-être, mais nous voulons aussi satisfaire aux demandes de réponses concernant ces questions importantes. Andrzej m'a confirmé par téléphone qu'il avait toute confiance en notre compréhension du sujet. Il a répété ce qu'il nous a dit quand il nous a contactés pour la première fois : à savoir qu'il cherchait quelqu'un qui allait dans la même direction et qui pensait de la même manière, quelqu'un à qui il pourrait remettre son travail - en quelque sorte repasser le flambeau - de même que tout le travail qui lui avait été transmis par d'autres. Il a passé des années à chercher quelqu'un, et c'est notre travail qui a répondu à ces critères.
Cult

L'Exposé Greenbaum - conférence sur la programmation mentale et les sévices rituels aux US


Le « Greenbaum Programming », autre nom de MK-Ultra
Traduction : SOTT (texte également publié dans L'Onde, tome deux : Hackers d'âmes, de Laura Knight-Jadczyk)

Voici l'exposé du Dr. D.C. Hammond, d'abord intitulé Hypnosis in MPD : Ritual Abuse [Hypnose dans le trouble de la personnalité multiple : sévices rituels - NdT] et aujourd'hui généralement connu sous le titre Exposé Greenbaum. Il fut prononcé lors du Quatrième congrès annuel de la Région Est sur les sévices et les personnalités multiples, le jeudi 25 juin 1992, à l'hôtel Radisson Plaza, Mark Center, à Alexandria, Virginie.

Cette conférence fut organisée avec l'aide du Center for Abuse Recovery and Empowerment [Centre pour le rétablissement et la réhabilitation des victimes de sévices - NdT], et du Psychiatric Institute de Washington, D.C.

Le texte et l'enregistrement de cet exposé ont été disponibles pendant quelque temps chez Audio Transcripts, à Alexandria, Virginie. Les textes et enregistrements des autres exposés présentés lors de l'événement sont toujours en vente mais, ô surprise, pas ceux de l'Exposé Greenbaum. Le texte présenté ci-après provient donc d'un enregistrement privé.
Better Earth

Londres 2012 : la grande illusion

Pratiqué avec sérieux, le sport n'a rien à voir avec le fair-play. Il déborde de jalousie haineuse, de bestialité, du mépris de toute règle, de plaisir sadique et de violence ; en d'autres mots, c'est la guerre, les fusils en moins

- Georges Orwell

Le 12 août 2012 se clôturaient à Londres les 30e Olympiades au cours d'une cérémonie ayant coûté la bagatelle de
20 millions d'euros (soit 20000 SMIG). Les médias de masse ont encensé d'une même voix ce formidable événement, symbole de fraternité entre les peuples, de fair play, de dépassement de soi et d'amateurisme.

Des émotions fortes, des milliards de téléspectateurs, une pluie de records, des équipements flambant neufs. Malgré ces apparences flatteuses, penchons-nous toutefois plus en détail sur le sujet.

Un peu d'histoire

© Alun Salt
Entrée du stade d'Olympie
Les premiers Jeux olympiques eurent lieu en Grèce antique sur le site d'Olympie, du VIIIe av. J.-C. au Ve siècle après J.-C.

Olympie est un site religieux de premier plan où se trouve l'une des 7 merveilles du monde : la statue de Zeus, haute de 12 m et recouverte d'ivoire et d'or. Elle représente le dieu assis sur un trône, un sceptre dans la main gauche et l'effigie de Nikè, la Victoire ailée, dans la main droite.

Olympie est un sanctuaire où seuls résident les membres du clergé. Ces derniers sont les organisateurs de ce nouveau rituel baptisé Jeux olympiques. L'activité sportive constitue clairement un élément accessoire dans un rituel profondément religieux :
Les Jeux débutent avec le sacrifice de bœufs aux cornes dorées, au temple de Zeus. Leurs entrailles sont brûlées à l'encens sur l'autel.
Arrivés devant la statue de Zeus, les athlètes se prosternent et prêtent serment, jurant de lutter loyalement. La flamme, allumée par des jeunes filles vierges, va brûler durant les cinq journées que durent les Jeux.
Les concurrents sont nus.
La cérémonie de clôture est du même acabit, on y retrouve différentes références mythologiques et les sacrifices rituels accordés au Dieu des dieux :
La clôture des Jeux donne lieu à la remise de couronnes de feuilles d'olivier coupées avec une faucille d'or dans le bois sacré, l'Altis, qui aurait été planté, raconte la légende, par Héraclès lui-même. Les athlètes primés reçoivent en outre un bandeau en laine rouge pour les cheveux. Une palme, symbole de la victoire, sera plus tard ajoutée à ces attributs. Les cérémonies s'achèvent par un sacrifice à Zeus.
Black Cat

Charles Fort et John Keel : de la corruption de la science à la réalité hyperdimensionnelle

« Pourquoi ne nous contactent-ils pas ? demande le sceptique.

Il serait préférable pour nous de poser cette question : pourquoi ne nous ont-ils pas laissés tranquilles ? »

- John Keel, Our Haunted Planet.

La parade des Damnés - Todd Schorr
La plus célèbre chute de poissons survient à Mountain Asb, dans la vallée d'Abedare, Glamorganshire au Pays de Galles, le 11 février 1859. Dix minutes après la première chute, une seconde se produit au même endroit. Certaines personnes, croyant avoir affaire à des poissons de mer, les placent dans l'eau salée, où ils trouvent une mort instantanée. D'autres poissons, placés dans de l'eau fraîche, s'y comportent à merveille. Certains d'entre eux sont envoyés encore vivants au jardin zoologique de Regent's Park, où on les identifie à des vairons et à des épinoches.

En 2010, en Australie, une pluie de poissons s'abat sur la ville de Lajamanu ; chose étrange, les poissons sont encore vivants quand ils percutent le sol. Ce n'est pas un événement isolé, car en 1974 et 2004, la ville voit le même phénomène se produire.

Ces deux histoires, l'une tirée du classique de Charles Fort, Le Livre des Damnés, et l'autre d'une des nombreuses hécatombes d'animaux qui surviennent en masse depuis quelques années, montre que la grande étrangeté dans laquelle baigne notre planète a toujours été présente et n'est pas apparue soudainement dans la seconde moitié du XXe siècle. À qui veut comprendre la réalité de ce phénomène qui tourmente l'humanité depuis des temps immémoriaux, un éminent ufologiste britannique conseille trois auteurs essentiels : Charles Fort (ses œuvres complètes), Jacques Vallée et ses Chroniques des apparitions extraterrestres (une traduction trompeuse de Passport to Magonia) et John Keel (ses œuvres complètes). Ainsi que l'a remarqué Joseph Allen Hynek, « il est en effet stimulant de considérer que l'entièreté du phénomène OVNI ne pourrait bien être que le sommet de l'iceberg, signalant un tout nouveau domaine de connaissances de la Nature qui est totalement inexploré, aussi inexploré et inimaginable que celui des processus nucléaires au siècle dernier. »
Pistol

L'Empire britannique - Une leçon en terrorisme d'État

Traduction : SOTT

Pour la plupart des gens dans les pays occidentaux d'aujourd'hui, le terrorisme est devenu synonyme d'actes de violence spectaculaires à grande échelle par de petits groupes contre une population civile et, notamment au cours des 15 dernières années, principalement au nom d'une religion en particulier - l'islam. Historiquement parlant (et je veux dire jusqu'au jour présent) il n'y a pas de justification à cette perception et elle ne peut venir que d'une offensive de propagande publique prolongée de la part de ceux qui ont intérêt à la créer et à la perpétuer.

Les archives historiques montrent très clairement que les États, ou ceux qui agissent au nom de l'État, sont responsables de la grande majorité des actes terroristes à grande échelle contre les civils. Si nous faisons une pause pour y réfléchir un moment, cela semble naturel. La classe dirigeante dans toute nation, qu'il s'agisse d'une monarchie, d'une démocratie ou d'une dictature, est naturellement opposée au peuple qu'elle dirige parce que la classe dirigeante jouit de privilèges que le peuple n'a pas. En effet, la classe dirigeante ne jouit de ces privilèges que grâce à cette division fabriquée, à savoir : les « possédants » possèdent parce que les « non-possédants » ne possèdent pas.
Bomb

Terrorisme d'État - des journalistes occidentaux suivent « al-Qaïda » en Syrie

Traduction : SOTT

Par le passé le terrorisme d'État était une activité relativement simple, où un état ordonnait à son armée (ou un groupe armé clandestin) de perpétrer des actes terroristes contre une population civile, sur son propre territoire ou à l'étranger. Cependant, au cours des 20 dernières années approximativement, le terrorisme d'état tel que pratiqué par les « démocraties » occidentales s'est transformé en des opérations beaucoup plus complexes et alambiquées.

Prenez « al-Qaïda », par exemple. La meilleure façon de comprendre le véritable rôle d' « al-Qaïda », est d'abord de comprendre le rôle joué par l'Union soviétique et le « communisme », tels que popularisés par les gouvernements occidentaux, parce que « le terrorisme islamique » a clairement remplacé la « menace communiste ».

Le principal problème avec le communisme, c'est qu'il n'a jamais existé en Union soviétique. L'Union soviétique était une dictature de base. Mais le communisme et les Soviétiques ont été promus par les gouvernements occidentaux comme une idéologie et un ennemi contre lesquels l'Occident « devait se battre » pour « protéger » les peuples du monde entier épris de la liberté capitaliste. Telle était la logique, le casus belli, utilisé afin de justifier la politique étasunienne interventionniste (accaparement des terres et des ressources) menée dans le monde entier. Mais derrière tout cela, se cachait, comme dit le proverbe, l'impérialisme sanglant et total.
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