Découverte rarissime ou pâle contrefaçon? L'identification d'une antiquité présumée requiert la contribution du public

The Starving of Saqqarah
© Concordia University
The Starving of Saqqarah

Montréal, le 15 mars 2011 - Depuis plus de dix ans, des experts des quatre coins du monde enquêtent sur les origines d'une énigmatique sculpture de calcaire en possession de l'Université Concordia. Haute de quelque 60 centimètres, l'œuvre révèle deux nus assis. Cela dit, elle camoufle bien les faits entourant sa création. Elle comporte même des inscriptions dans ce qui pourrait être une langue ancienne, mais qui demeure encore inintelligible.

Malgré la collaboration de spécialistes internationaux, aucune autorité n'a été en mesure jusqu'à présent de confirmer la provenance de la sculpture. L'œuvre, qui figurait dans la collection d'antiquités méditerranéennes de la famille Diniacopoulos, se trouve à Concordia depuis 1999.

Pour la première fois en un demi‑siècle, la sculpture sera exposée à l'Université - plus précisément du mercredi 16 mars à 10 h au vendredi 18 mars à 13 h. Par ailleurs, les représentants des médias sont conviés à une présentation préalable en présence de Clarence Epstein, directeur des projets spéciaux et des affaires culturelles à Concordia.

L'œuvre mystérieuse figure également sur le site concordia.ca/diniacopoulos, où les visiteurs pourront pendant quelque temps laisser leurs commentaires.