A Coralie Delaume (1976-2020)

Après avoir décrit le rôle joué par Klaus Schwab, grand architecte du Grand Reset avec le Covid 19 construit et planifié de toutes pièces au sein du Forum de Davos dans lequel barbote ce grand crocodile mondialiste, et le rôle de son ingénieur en chef, Christian Drosten, conseiller-virologue apprenti sorcier d'Angela Merkel, suffisamment influent au point d'imposer à tout le monde occidental des décisions de distanciations sociales, de port du masque obligatoire et de confinement ravageuses, il est temps de dévoiler maintenant au grand jour le rôle de l'architecture carcérale qui a permis à la dictature sanitaire de Klaus Schwab de se réaliser : l'Union Européenne.
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© Inconnu
Parade martiale allemande à Oslo le 9 avril 1940.
« L'Europe, c'est la paix » Telle est la ritournelle que l'on serine à tous les peuples européens à tous les temps et sur tous les modes depuis la 2ème guerre mondiale et ses 60 millions de morts suite à la chute du IIIème Reich. Oui mais voilà, c'est oublier que la paix a été avant tout construite sur la dissuasion nucléaire après la défaite japonaise suite aux bombes atomiques d'Hiroshima et Nagasaki, prélude à la guerre froide et à la division du monde Est-Ouest jusqu'à la chute du mur de Berlin.

Comme le disait très justement Coralie Delaume, étoile trop tôt disparue dans la nuit européenne :
« Faire advenir la paix ne suffit pas à constituer un projet politique et n'a pas empêché la multiplication des institutions technocratiques chargées de le mettre en œuvre. Aujourd'hui, ces institutions se sentent désormais suffisamment fortes pour s'affranchir des Etats européens et contribuer à vider progressivement de leur substance les Etats membres de l'Union, trop heureux de pouvoir se défausser de leurs responsabilités sur Bruxelles ou Francfort. Cette démission des politiques s'accompagne désormais d'une crise économique redoutable. Une situation que les peuples acceptent de moins en moins, sentant bien qu'au nom de « la paix », on leur demande d'entériner tout à la fois leur appauvrissement et l'abandon de leur souveraineté. » (1)
A tel point qu'après avoir bafoué les non au référendum de 2005 en France et aux Pays-Bas, les parlements ont entériné la constitution européenne avec le traité de Lisbonne deux ans plus tard. Aujourd'hui, l'Union européenne franchit un pas supplémentaire en mettant en œuvre toutes ses forces de coercition et de chantage à la peur contre les peuples européens pour le plus grand bonheur de l'oligarchie mondialiste à l'origine de cette gigantesque prise d'otages de masse avec un virus létal à 0,05 %. Pour bien comprendre comment on en est arrivé là, il faut faire un bref retour en arrière aux origines de l'Union européenne.

Celui qu'on a appelé et qu'on appelle encore abusivement « le père de l'Europe », Jean Monnet, obscur négociant en cognac adoubé par les Américains dans les années 30 via les banques et la finance internationale, avait conscience que l'Europe ne devait être qu'une première étape vers le mondialisme dont il était un chaud partisan. Avec l'apparition d'un marché mondial sans un état de droit mondial, la création de l'Euro était donc bien un piège, et l'adopter mettait la main dans un engrenage conduisant à un nouvel ordre mondial sans avoir à donner la parole aux peuples.

Ainsi, selon l'historien Eric Branca, « dès 1952, lors de l'entrée en vigueur de la Communauté Européenne du Charbon et de l'Acier (CECA), Jean Monnet avait-il préconisé cet effet d'engrenage, à savoir un transfert « en douceur » mais irréversible des compétences régaliennes vers des organismes techniques échappant à la volonté des peuples.» (2)

Le rôle abject de l'UE dans la crise grecque, bras armé de la troïka avec l'Allemagne à la manœuvre, n'en est que le meilleur exemple.

Ainsi, Giscard d'Estaing, considéré aujourd'hui comme le « père de la constitution européenne » s'acharnera-t-il à réaliser le programme de Jean Monnet, à savoir « la fusion progressive des nations européennes en un Etat fédéral expérimental, prélude d'un gouvernement mondial » Sous son septennat sera créé le Conseil européen des chefs d'Etat et de gouvernement, puis sera décidée, en 1977, l'élection du Parlement européen au suffrage universel et en 1979 sera créé le Système monétaire européen, matrice d'où sortira avec le traité de Maastricht en 1992, l'instauration d'une monnaie unique européenne, le 1er janvier 1999.

L'Europe est donc tellement peu la paix, qu'elle fera dire en 2015 à son président de la Commission européenne d'alors, Jean-Claude Juncker :

« Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens. »

Aujourd'hui, en ce début d'année 2021, nous vivons le dernier avatar de l'Union européenne, à savoir la mise en coupe réglée des peuples européens pris en otage dans des confinements à répétitions pour en faire des esclaves dociles afin de mettre en place le programme totalitaire de l'oligarchie mondialiste grâce à la peur d'un virus savamment entretenue par les médias mainstream. En témoigne la dernière injonction faite aux européens en date du 24 janvier par la geôlière commissaire en chef d'imposer des tests PCR négatifs, ausweis obligatoire pour franchir dorénavant les frontières carcérales européennes malgré la reconnaissance récente par l'OMS de l'invalidité des protocoles de tests PCR recommandés par le Dr Drosten.

Mais surtout, l'exemple de la crise sanitaire montre bien le rôle central joué par l'UE dans la destruction méthodique des Etats européens : la Commission européenne, dans sa volonté hystérique de réduire les dépenses dans les différents Etats européens, continuait à préconiser en pleine crise du Coronavirus de réduire les dépenses de santé alors que la diminution drastique des lits d'hôpitaux depuis 20 ans en France est à l'origine du désastre sanitaire que nous connaissons depuis un an et du nombre quatre fois plus élevé de décès du Covid qu'en Allemagne.

Martin Schirdewan, député européen, rappelle à juste titre qu'à 63 reprises entre 2011 et 2018, la Commission européenne a recommandé aux Etats membres de l'UE de privatiser des pans entiers du secteur de la santé et de réduire les dépenses publiques en matière de santé.

Ainsi, la France a-t-elle supprimé 100 000 lits d'hôpitaux en 20 ans ! (3)

Le professeur Didier Raoult dans sa dernière communication, enfonce le clou :
« Le niveau d'équipement biomédical dans ce pays, en particulier dans les CHU est beaucoup trop faible : il était tellement indécent il y a vingt ans pour manipuler les bactéries pathogènes que vous n'arriviez même pas à faire ce qu'on fait à Kinshasa!» (4)
Comme le rapportent très justement deux professeurs de l'ESSEC, Marc Guyot et Radu Vranceanu dans La Tribune :
« Ce n'est pas le virus qui a créé la crise économique, mais la façon avec laquelle le gouvernement mène sa politique sanitaire, étant donné l'état déplorable des infrastructures médicales en termes de capacité d'hospitalisation. Ce comportement irresponsable a mené à cette situation de confinements à répétitions en train d'anéantir toute l'économie française. » (5)
Il est maintenant clair que les directives européennes en matière de santé comme dans tant d'autres domaines promouvant le dumping social et fiscal sous prétexte de « concurrence libre et non faussée » mènent droit à la destruction programmée des pays de l'Union. La volonté de l'UE de créer des zones à risque jusqu'au rouge foncé pour entretenir la peur, et un passeport vaccinal réclamé par plusieurs Etats membres pour créer des citoyens de seconde zone selon la feuille de route de Klaus Schwab devrait nous ouvrir définitivement les yeux sur la finalité de l'Union : l'enfermement qui en rappelle un autre : celui des untermenschen dans les Stalags il y a 80 ans.

Qu'en conclure d'autre aujourd'hui sinon que, cette Europe, c'est la guerre ?
Notes :

(1) Coralie Delaume, Europe, les Etats désunis, Michalon
(2) Eric Branca, Le dilemme français, Le Spectacle du Monde
(3) topsante.com/medecine/votre-sante-vous/professionnels-de-sante/urgences-en-crise-100-000- lits-ont-ete-supprimes-en-20-ans-632559
(4) youtube.com/watch?v=9LA6Jmf2IzQ
(5) latribune.fr/opinions/tribunes/de-la-crise-sanitaire-a-la-crise-economique-846712.html