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mer., 18 oct. 2017
Le Monde pour les Gens qui Pensent

USA

USA - Nouveau record de plus de 102,63 millions d'étasuniens sans emploi

Le nombre d'américains se trouvant hors de la population active (en dehors du marché du travail) vient d'atteindre un nouveau record au 31 décembre 2016, selon les nouvelles données sur l'emploi publiées ce vendredi 06 janvier 2017 par le département du travail américain (Bureau of Labor Statistics-BLS).
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Le Département du travail américain (Bureau of Labor Statistics - BLS) rapporte ce vendredi 06 janvier 2017 que 95,102 millions d'américains (âgées de 16 ans et plus) n'étaient ni employés le mois dernier, ni en recherche active d'un emploi durant les quatre dernières semaines.

Le nombre d'américains se trouvant en dehors du marché du travail a augmenté de 18.000 personnes sur le mois de décembre 2016 (424.000 sur les 2 derniers mois - Nov/Déc) et d'1,124 million par rapport au mois de décembre 2015, battant ainsi le record du mois de novembre 2016 qui s'élevait à 95,055 millions d'américains exclus du marché du travail (chiffre révisé en hausse à 95,084 millions). Le nouveau record est à présent de 95,102 millions d'américains se trouvant exclus du marché du travail au 31 décembre 2016 ( Not in labor force). Mais on peut pousser un peu plus loin encore la synthèse puisqu'il faut ajouter à ce nombre, les 7,529 millions d'américains officiellement déclarés au chômage (unemployed-Chiffre qui a lui aussi augmenté sur le mois de décembre 2016).

En résumé: 95,102 + 7,529 = 102,631 millions d'américains se trouvent sans emploi au 31 décembre 2016.

V

John McAfee sur les allégations de piratages russes : « Si ça semble provenir des Russes, alors je peux vous garantir que ce n'était pas les Russes »

Après la publication d'un rapport du FBI décrivant le rôle présumé de la Russie dans le piratage des élections de 2016, Larry King s'est entretenu avec un pionnier de la technologie, John McAfee, pour discuter de l'état actuel de la cybersécurité.
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John McAfee
McAfee n'est pas un étranger de la cybersécurité. En tant que développeur du premier programme commercial antivirus, il a été un acteur majeur de l'industrie depuis 50 ans. Il est également le PDG de MGT Capital Investments et un ancien candidat à la présidence du Libertarian Party.

Basé sur toute son expérience, McAfee ne croit pas que les Russes étaient derrière les piratages sur le Comité national démocratique (DNC), les courriels de John Podesta et la campagne présidentielle Hillary Clinton. Comme il l'a dit à RT, « si ça à l'air d'être les Russes qui l'ont fait, alors je peux vous garantir que ce n'était pas les Russes. »

Le rapport d'analyse du FBI joint contient une annexe qui répertorie des centaines d'adresses IP qui étaient censées être « utilisées par les services de renseignement civils et militaires russes ». Alors que certaines de ces adresses IP correspondent à la Russie, la majorité sont de partout dans le monde, ce qui signifie que les pirates ont constamment falsifié leur emplacement.

Brain

Un esprit en bonne santé grâce, aussi, à un corps sain


Commentaire : La science a ceci de merveilleux qu'elle nous permet, en comprenant le fonctionnement des choses, d'embrasser une vision universelle, vivante, de la création. Quand elle n'est pas pervertie par des esprits sans conscience qui tentent d'expliquer et de compartimenter des phénomènes pour en faire des modèles scientifiques froids, issus du hasard et nourrissant le sentiment d'isolement que nous entretenons avec tout ce qui nous entoure.

Et qu'apprenons-nous là ? Que les émotions que nous ressentons, les pensées qui sont les nôtres, nos humeurs et nos comportements, choses impalpables que l'on croirait subordonnées à notre libre-arbitre tout-puissant d'être humain moderne et civilisé, dépendent grandement de facteurs dont nous n'avons pas conscience. Organismes microscopiques et substances chimiques façonnent aussi, constamment, les décisions quotidiennes qui tracent le chemin de notre vie. N'est-ce pas là l'occasion de prendre conscience que notre santé mentale est intimement liée à notre santé physique ? Et que ce mental, servant lui-même de socle à de plus hautes aspirations, celles que l'on dit spirituelles, nous aide à réaliser que nous formons un tout indissociable, et qu'il n'est pas possible de privilégier une partie de nous-même au détriment d'une autre ?

Bien concrètement, est-il possible d'espérer avoir une appréciation correcte et objective de la réalité, réalité sur laquelle sont censés reposer nos plus justes projets de vie, si nous considérons notre corps comme une poubelle, notre esprit comme quelque chose ne nécessitant pas d'être nourri, les deux, comme n'étant pas indispensables l'un à l'autre ? Est-il aussi utile de préciser que tout semble être fait, à notre époque, pour avilir le corps et l'esprit avec une nourriture dégénérée et des distractions médiatiques en tous genres ? Excitant des envies et des ambitions matérielles qui ont su revêtir la forme d'un accomplissement moral, voire d'une liberté qui serait enfin presque à notre portée.


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La plupart des gens ne réalisent pas que les intestins sont littéralement notre deuxième cerveau, et ont la capacité d'influencer de façon significative notre :

- esprit
- humeur
- comportement

Tandis que la psychiatrie moderne prétend encore à tort que les problèmes psychologiques tels que la dépression sont provoqués par un déséquilibre dans votre cerveau, les chercheurs accumulent les découvertes indiquant que la dépression et de nombreux problèmes de comportement sont en fait liés à un déséquilibre de bactéries dans les intestins !

Des souris sans germes adoptent un comportement à haut risque

Commentaire: A propos des connexions ventre-cerveau :


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Best of vidéo de la conférence de presse annuelle de Vladimir Poutine

Vladimir Poutine tenait le 23 décembre sa 12e conférence de presse annuelle. Devant un parterre de 1 437 journalistes venus du monde entier, le président russe a abordé les nombreux sujets qui font l'actualité en cette fin d'année 2016.
© Inconnu
Pour la première fois de l'histoire, la conférence de presse annuelle de Vladimir Poutine a été reportée du 22 au 23 décembre. La présence du chef de l'Etat russe aux funérailles d'Andreï Karlov, ambassadeur de Russie en Turquie assassiné le 19 décembre a motivé ce contre-temps.

Si le tragique événement a occupé une partie des débats, Vladimir Poutine a échangé avec la presse sur de nombreux sujets allant des élections présidentielles américaines aux accusations de hackings par la Russie jusqu'à la course aux armements. Voici les meilleurs réponses du président russes en vidéos :

Les élections américaines

Concernant l'issue des élections présidentielles américaines qui ont vu la défaite d'Hillary Clinton face à Donald Trump, Vladimir Poutine a réagi aux accusations du gouvernement étasunien ainsi que du clan démocrate qui pointent une soi-disant ingérence russe dans le processus électoral.

Commentaire: Découvrez dans cette vidéo les moments insolites de la conférence :




Bullseye

La rage des médias occidentaux contre Poutine est une guerre contre la vérité

« L'armée russe met très longtemps à sceller sa monture, mais ensuite plus aucune armée au monde ne peut l'arrêter. »

~ Citation d'un général prussien
Depuis quelques jours nous sommes confrontés à une deuxième bataille qui est celle de la fausse information diffusée en boucle par tous les médias qui n'arrêtent pas de raconter des mensonges sur la réalité de la situation à Alep. Le camp occidental dans sa version obamienne et hollandaise livre une ultime bataille, celle de désigner la Russie comme bouc émissaire et de désigner le gouvernement légitime de la Syrie comme bourreau de son peuple. Un constat: les médias se déjugent sans fausse honte, mais ont des difficultés à prendre les virages de la réalité. On aurait voulu présenter des cohortes de hères mourant de faim, de froid et que voit-on des cars où les réfugiés montent calmement, des voitures avec des enfants qui ne semblent ni mourir de faim ni de froid faisant même en riant le V de la victoire en face de la caméra occidentale qui aurait voulu capter autre chose. N'ayant rien à se mettre sous la dent, les médias recrutent des journalistes « libres » qui sont payés proportionnellement au déversement de fiel sur le pouvoir.
© Inconnu
Il est à craindre que l'Occident ne tire pas suffisamment les leçons de l'Histoire et il n'a pas compris que le barycentre lui a définitivement échappé au profit d'un multilatéralisme de l'apaisement et du soleil pour tous.
En fait et comme entendu sur la chaîne LCI, le journaliste qui sévit avec sa phrase élimée: «Ainsi va le monde» interviewant un expert sur la situation de l'après-Alep comme il la voyait, « les Français dit-il ne voulant pas de Bachar ». Cette phrase m'a intrigué, elle dénote du fait que le logiciel colonial est toujours ancré dans la tête de ces « saigneurs ». Les gueux, les faibles n'ont pas à discuter les ordres de l'Occident symbolisé par l'Empire et justement les vassaux qui -on l'aura compris- font les matamores avec les faibles, mais sont toujours ser(viles) avec l'Empire.

Cette fin de l'année 2016 a vu la fin de l'Empire dans sa version dicteur de la norme. On a beau arguer que le monde a changé, que les peuples relèvent la tête et ont une égale dignité. Le coup de baroud est donné par l'acharnement sur Poutine tout en faisant preuve d'un silence quasi religieux s'agissant de Mossoul où les coalisés ne savent pas comment s'en sortir - c'est-à-dire en définitive faire coup double, sauver Daesh et lui permettre de prospérer en Syrie- eux qui avaient prévu de donner une porte de sortie aux combattants de Daesh pour qu'ils aillent sur Raqua. Les brigades chiites irakiennes ont vite verrouillé cet accès et la situation semble s'éterniser depuis quatre mois.

Cowboy Hat

« J'ai honte de moi » ou les malheurs de BHL et du trio parlementaire « héroïque »

De la honte de Bernard-Henri Lévy au vain périple moyen-oriental du trio parlementaire Duflot-Mariton-Menucci, le journaliste Pierre Lévy revient sur ces vives réactions à la libération d'Alep.


Commentaire : Comment un homme détesté dans le monde entier comme l'est BHL aka Bernard-Henri Lévy aka Botul parvient à s'imposer partout où personne ne veut de lui demeure un mystère. Représentant autoproclamé du Royaume d'Israël, ce « révolutionnaire de salon » est synonyme de désastres présents et à venir (Libye, Syrie, Ukraine...). Se prendrait-il pour l'infâme George Soros ?


© Menahem Kahana/AFP
Bernard-Henri Lévy : Après Le serment de Tobrouk, qui fit trembler le box office planétaire – 85 entrées en tout, places exo comprises – le « génie de la pensée et de l’action » rêve de réaliser Le Serment d’Alep, qui pourrait aussi s’appeler Terminator, le retour.
On se languissait. Cela faisait si longtemps que Bernard-Henri Lévy n'était pas apparu dans le monde, ou plutôt dans Le Monde. Précisément depuis le 26 juin - une éternité ! - lorsque l'immense philosophe nous édifiait sur la catastrophe du Brexit. Depuis, le malheureux avait dû poursuivre son chemin de croix avec l'élection de Donald Trump.

Cette fois, c'est bien sûr le sort d'Alep qui vient d'imposer au géant de la pensée de sortir de cette ascèse médiatique. Encore le fait-il avec le talent qu'on lui connait, tout en sobriété et en retenue. Il y est question d'« Assad, avec sa grande silhouette terne où se vautre l'âme la plus vile, la plus noire, la plus lâche, des salauds de notre temps » et des bombardements sur la ville « tandis que, repêchés dans ces mers de sang, les survivants, quand il y en a, sont envoyés dans des chambres de torture ou achevés ».

Mais soudain, le lecteur est saisi d'effroi en lisant cet aveu : « J'ai honte de moi ». On a envie de l'implorer afin qu'il revienne à des propos plus sensés. Mais on est rapidement soulagé, car le maître précise les raisons de cette humilité : « J'ai honte de moi parce que j'ai plaidé, hurlé dans le désert [...] en vain ». Bref, il a surtout honte des autres, ce qu'il développe dans les paragraphes qui suivent : « J'ai honte de vous, de nous tous [...], des radios et des chaînes d'information [...], de l'ONU [...], de Donald Trump [...] ».

Headphones

L'Arabie saoudite « s'offusque d'ingérence » dans SES affaires intérieures au Yémen

Le Roi Salmane d'Arabie Saoudite a déclaré ne pas « accepter d'ingérence dans les affaires intérieures du Yémen »... La même Arabie saoudite est à la tête d'une coalition militaire qui intervient depuis 2015 au Yémen. En termes d'ingérence dans les affaires intérieures d'un pays, l'invasion, ça se pose là.


Commentaire : Les masques tombent ! Nous voyons la folie dans toute sa splendeur, la perversité et le cynisme de tous ceux qui mènent le monde. Mensonges et hypocrisies n'échappent plus à notre conscience. Ce face à face avec la réalité devrait donc nous ouvrir les yeux, enfin.


© AFP
Le roi d'Arabie saoudite, Salmane ben Abdelaziz Al Saoud
Je ne vais pas citer l'une des plus célèbres répliques d'Audiard à ce sujet, ce serait trop facile... Oh et puis si, tiens ! « Les cons, ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît ! »


Alors notre tonton flingueurs du jour, c'est le roi Salmane d'Arabie saoudite, qui a déclaré sans rire, il faut le faire, que :

« Nous n'accepterons aucune ingérence dans les affaires intérieures du Yémen »

Non, ce n'est pas un gag, je vous jure ! Le type est très sérieux. Il envahit un pays voisin à la tête d'une coalition militaire arabe d'une dizaine de pays, il bombarde joyeusement des « rebelles »... et des mariages — oups, désolé — ; accessoirement, son armée de branquignoles suréquipée à grands frais par l'Oncle Sam se prend des roustes par une bande de pouilleux... mais il ne veut pas « d'ingérence intérieure dans les affaires intérieures du Yémen ».

Commentaire: Voir aussi :


People 2

Syriennes - Le reportage choc sur la vie à Damas aujourd'hui


Dima, professeur de musique à Damas et étudiante en médecine.
Reportage réalisé en Syrie par Julien Rochedy pour TV Libertés. On y découvre le point de vue de femmes et filles syriennes, libres de faire leurs études, de pratiquer leurs passions ou d'exercer leur profession, dans la peur qu'elles ressentent tous les jours depuis le début du conflit Syrien de voir les rebelles islamistes triompher. Ce reportage permet d'offrir un autre angle sur le conflit le plus sanglant de ce début de XXIe siècle, afin de comprendre une réalité bien plus complexe que celle qui nous est montrée par les grands médias traditionnels.


Des jeunes gens dans un bar à Damas

Vader

Le bilan de l'administration Obama : une tragédie pour l'humanité

L'Administration Obama tire sa révérence. C'est le moment de dresser un bilan des faits réels du comportement géopolitique des États-Unis qui se sont déroulés durant cette période et non des perceptions rapportées par la plupart de médias occidentaux qui ont tendance à occulter la vérité ou à la présenter de façon fragmentaire. Bien plus, ceux-ci s'efforcent d'omettre de présenter la liste des actes de guerre commis par les États-Unis et les membres de l'OTAN durant cette période.

Huit années de guerre ou de préparation à la guerre. Huit années de production et d'exportations d'armements dans la plupart des pays de la planète. Une organisation mondialisée de la Défense en six commandements couvrant la totalité de la surface terrestre (figure 1).

Un réseau de 750 bases militaires à l'étranger. Dix unités opérationnelles de porte-avions (un total de 272 navires de guerre mobilisables en 2016 et dotés de 3 700 avions bombardiers opérationnels) qui sillonnent les mers et les océans. Une capacité aérienne complète allant des avions aux drones de combat en passant par les hélicoptères et, notamment, plus de 1245 F-16C/ (Air Forces Monthly, Stamford, Lincolnshire, Angleterre, Key Publishing Ltd, mars 2013, p. 33). Une surveillance continue du comportement des États dans la guerre contre la terreur qui se poursuit, prétexte primordial pour des interventions tous azimuths. Une menace constante de missiles pouvant venir de l'espace. Bref, tous les ingrédients qui façonnent cet empire qui décline en cherchant désespérément à conserver sa suprématie dans l'ensemble planétaire.

Star of David

L'aide aux Nazis apportée par George Soros durant la Shoah

Quand les nazis ont occupé Budapest en 1944, le père de George Soros était un avocat qui avait réussi. Il vivait sur une île sur le Danube et aimait se rendre au travail en bateau à rames. Mais sachant que les juifs étaient en péril, il a décidé de diviser sa famille. Il a acheté des faux papiers et a soudoyé un fonctionnaire du gouvernement pour laisser entrer George Soros qui avait 14 ans, ayant juré qu'il était son filleul chrétien. Mais la survie portait un lourd prix. Alors que des centaines de milliers de Juifs hongrois étaient transportés dans les camps de la mort, George Soros a accompagné son parrain supposé pendant les confiscations des biens des Juifs.
© Now The End Begins

Commentaire : Voir ci-dessous pour plus d'informations révélées par George Soros lui-même :
En 1998, George Soros répondait aux questions de Steve Kroft dans l'émission « 60 minutes » aux USA, où il réagissait à certaines accusations le concernant vis-à-vis de la crise financière asiatique tout en laissant les images de ses « œuvres philanthropes » être diffusées.

Tout en reconnaissant sa responsabilité par rapport à la crise financière asiatique qu'il avait déclenchée en attaquant la monnaie thaïlandaise sur les marchés puis qui avait dégénéré, il se pose en « acteur des rouages du marché » qui agit selon les opportunités du moment. Sans égards pour les conséquences sociales de ses actes à portée pourtant immense, il se défausse de toute culpabilité car « ce sont les règles du marché » - c'est-à-dire, c'est « la loi de la jungle ».

George Soros est né en Hongrie. Revenant sur son passé durant la Deuxième Guerre mondiale à Budapest, où son père l'avait caché auprès d'un fonctionnaire Nazi dont le travail consistait à confisquer les biens personnels des Hongrois juifs persécutés et emmenés en camps de concentration, George Soros explique ne ressentir « aucune culpabilité » par rapport au sort réservé à ces gens ou au fait qu'ils partaient vers une mort probable. En dépit du fait d'y avoir participé, et d'en avoir échappé par la duperie.

Comme pour les victimes de ses attaques financières - et ces dernières années, de ses « révolutions de couleur » à travers le monde - George Soros plaide que « s'il n'avait pas été là, un autre s'en serait chargé »... Bien qu'il affirme n'avoir été que spectateur il n'en était pas moins complice, et il a appliqué les mêmes méthodes depuis, mais dans d'autres registres.



Fragment de l'interview avec Georges Soros réalisé par Steve Kroft pour le programme 60 minutes :

Commentaire: George Soros assure le financement et le déploiement médiatique des Femen et admet avoir financé la crise ukrainienne. George Soros est aussi à la manœuvre dans sa volonté de dissoudre de l'Europe en l'inondant de réfugiés. Le ministre Hongrois l'a d'ailleurs accusé d'alimenter la crise des migrants en Europe. Ou encore, Soros derrière les Panama Papers et les Pussy Riot. La liste n'en fini pas car on le trouve également - et avec 100 millions de dollars investis depuis 2010 - derrière Human Rights Watch.

Derrière le paravent de philanthropie des fondations de Soros se cache les machinations d'un psychopathe qui a joué un rôle clef dans le coup néo-nazi en Ukraine ainsi que dans le revirement néolibéral des anciennes républiques de l'URSS.


Voir aussi :