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jeu., 25 août 2016
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Bulb

113 concepts interconnectés dans la guerre, le terrorisme et la crise économique mondiale en 2015

Traduit de l'anglais par Daniel pour Mondialisation.ca

Tout est interrelié : la guerre, le terrorisme, l'État policier, l'économie mondiale, l'austérité économique, la fraude financière, les gouvernements corrompus, la pauvreté et l'inégalité sociale, la violence policière, Al-Qaïda, Daech, la désinformation des médias, le racisme, la propagande guerrière, les armes de destruction massive, la dérogation aux règles du droit international, la criminalisation de la politique, la CIA, le FBI, le changement climatique, la guerre nucléaire, Fukushima, la radiation nucléaire, les crimes contre l'humanité, l'alliance sino-russe, la Syrie, l'Ukraine, l'OTAN, les opérations sous fausse bannière, la vérité sur le 11-Septembre, etc.
© Inconnu
La rage de l'Empereur - Laisser le chaos envelopper le monde

Commentaire : Voici un article qui relie admirablement les points... Vous trouverez des liens et des commentaires ici et là, car il y a peu à dire ici après Prof Chossudovsky. Bonne lecture.


Une compréhension générale de cette crise mondiale s'impose. La dernière partie décrit brièvement comment renverser le cours de la guerre, instaurer la paix et établir la justice sociale et une véritable démocratie.

Cet article comprend un recueil de citations pertinentes (extraites de mes écrits) ayant trait à différentes dimensions de cette crise mondiale. Les citations d'autres auteurs sont indiquées en italiques.

Les hyperliens de chaque paragraphe mènent à la source originale des citations.

Mondialisation de la guerre - La longue guerre des USA contre l'humanité

1. Les USA se sont lancés dans une grande aventure militaire, « une longue guerre » qui menace l'avenir de l'humanité. Les armes de destruction massive des USA et de l'OTAN sont décrites comme des instruments de paix.

2. D'importantes opérations militaires et de collecte de renseignements clandestines sont en cours simultanément au Moyen-Orient, en Europe de l'Est, en Afrique subsaharienne, en Asie centrale et en Extrême-Orient. La stratégie militaire des USA comprend à la fois des activités sur les théâtres d'opération et des opérations clandestines visant à déstabiliser des États souverains.

3. « [Le] plan de campagne de cinq ans [touche](...) sept pays en tout, en commençant par l'Irak, suivi de la Syrie, du Liban, de la Libye, de l'Iran, de la Somalie et du Soudan. » Le général Wesley Clark dans Winning Modern Wars (page 130).

Bad Guys

L'écologie moderne : un programme de génocide et d'écocide


Commentaire : Où il est question encore une fois de notre attitude face au réel. Celui-ci nous pose bien des problèmes : quelles justifications avancer pour expliquer l'état de délabrement généralisé de notre environnement ? Nous avons le désir, voire l'exigence, de nous sentir toujours mieux, à l'endroit où nous construisons nos routes et nos maisons. Dans le même temps, nous constatons que cela devient chaque jour plus difficile. Quelle contradiction est-ce là, lorsqu'on nous répète, depuis toujours, que notre société n'est que progrès ? Notre développement n'est-il pas synonyme d'amélioration, de perfectionnement ? Pourquoi, à l'opposé de ce qui est annoncé, nous observons une constante dégradation des conditions, des contextes, des situations ?

La dissonance semble être universelle. Des politiques de guerre et de domination, une médecine de destruction et de profits, des progrès scientifiques sans âme ni conscience, une spiritualité galvaudée, des arts pervertis : un ensemble pourtant nourri par la clameur des discours pacifiques et humanistes, alimentés de valeurs morales incorruptibles, d'intentions généreuses et vertueuses, de sentiments que l'on jure nobles et charitables.

Il devient facile, après réflexion, de trouver la cause du problème : une utilisation à grande échelle du mensonge permet, à elle seule, une telle inversion de résultat. Le mensonge, comme une magie noire propagée par des esprits malades, infuse dans les consciences jusqu'à les modifier. S'y sont établis des croyances générales qui façonnent les sociétés : l'homme est par nature violent, pour construire il faut détruire, seule existe la loi du plus fort, la force existe pour asseoir une hiérarchie et exercer une domination, la fin justifie les moyens, etc. Cette vue distordue de l'univers amène le déséquilibre : nous exploitons nos semblables puisqu'il faut bien gagner de l'argent pour vivre et se distraire, nous soutirons d'une terre exsangue puisqu'il faut bien se nourrir et se régaler, nous construisons en dévastant, puisqu'il faut bien s'abriter et se prélasser ; et l'on nous apprend à trouver cela normal.

Prendre conscience que cette normalité n'est faite que de promesses intenables, voilà aussi notre chance. Pour faire évoluer les choses, nul besoin d'aller pendre les psychopathes au pouvoir, promoteurs d'une vue déviante de la création : exposons les supercheries, encore et toujours, pour cesser de participer, petit à petit, aux mensonges dont ils tirent toute leur force.


© Inconnu
Traduit de l'anglais par Nicolas Casaux pour Le Partage
Édition & Révision : Héléna Delaunay & Maria Grandy


Robert Jay Lifton a remarqué qu'avant de commettre une atrocité à grande échelle, quelle qu'elle soit, vous devez vous convaincre, ainsi que les autres, que ce que vous vous apprêtez à faire n'est pas atroce, mais au contraire, bénéfique. Vous devez avoir ce qu'il a appelé une « prétention à la vertu ».

Ainsi, les Nazis, selon eux, ne commettaient pas de meurtres en masse ni de génocide, mais « purifiaient » la « race aryenne ». Ils ne menaient pas des guerres d'agression mais entreprenaient la conquête du Lebensraum qui était pour eux une nécessité. Les États-Unis n'ont jamais commis de génocide, mais n'ont fait que réaliser leur Destinée Manifeste. Ils n'ont jamais mené de guerres d'agression, mais ont « défendu leur intérêt national » et « répandu la liberté et la démocratie ». Aujourd'hui, la culture dominante n'est pas en train de tuer la planète, mais de « développer les ressources naturelles ».

Tout cela pour dire qu'une culture assez insensée et démente pour tuer la planète, notre seule maison, serait, bien évidemment, assez insensée et démente pour tenter de justifier ce meurtre.

Ceci nous amène au Manifeste Eco-Moderniste, le même genre de prétention à la vertu auquel les millénaires de tradition de haine de la nature de cette culture nous ont habitués. D'ailleurs, le premier mythe écrit de cette culture nous conte l'histoire du héros Gilgamesh déforestant ce que l'on nomme aujourd'hui l'Irak pour construire une cité et se faire un nom. Quelques millénaires après, la même histoire de haine de la nature et de construction d'empire nous est racontée dans le Manifeste Eco-Moderniste (et nous a été racontée de maintes façons entre-temps).

Snakes in Suits

Auto-critique - L'état-major US dénonce l'influence des faucons libéraux et de la CIA sur la Maison-Blanche

Les militaires peuvent-ils influencer les politiques ou doivent-ils se contenter de leur obéir, même lorsqu'ils constatent leurs erreurs ? C'était le thème d'un célèbre article du colonel James H. Baker, actuel stratège du Pentagone. C'est aussi le sens de l'article de Seymour Hersh sur la manière dont l'état-major n'a cessé de mettre en garde la Maison-Blanche à propos des opérations de la CIA en Syrie et en Ukraine. Depuis plusieurs mois, le complexe militaro-industriel, l'ancien directeur de la DIA, puis l'ancien chef d'état-major, et aujourd'hui l'ancien secrétaire à la Défense multiplient les critiques de la politique du président Obama.

© U.S. Military
L’ancien directeur de la Defense Intelligence Agency (DIA), Michael T. Flynn, et l’ancien président du Comité des chefs d’état-major (JCS), Martin Dempsey, et leurs épouses. Après avoir obéi en silence, ils ne ménagent plus leurs critiques de l’influence des faucons libéraux sur la Maison-Blanche. Selon eux, Washington doit agir en partenaire fiable de Moscou au lieu de multiplier les coups tordus en Syrie et en Ukraine.
Depuis la conférence de Genève, en juin 2012, les États-Unis accumulent les contradictions à la fois à propos de la Syrie et de l'Ukraine. Cependant, l'état-major a choisi de faire fuiter sa position de manière à influencer la Maison-Blanche.

Contradictions et hésitations de la Maison-Blanche

Durant les mandats de George W. Bush, la Maison-Blanche souhaitait renverser la République arabe syrienne et créer une zone de chaos en Ukraine comme elle y était parvenue en Irak. Il s'agissait d'une part de poursuivre le remodelage du « Moyen-Orient élargi » et d'autre part de couper les lignes de communication terrestre entre l'Occident d'un côté, la Russie et la Chine de l'autre.

Lorsque Barak Obama lui succéda, il était conseillé à la fois par le général Brent Scowcroft et par son propre mentor en politique, Zbignew Brzezinski. Les anciens conseillers en sécurité nationale de Jimmy Carter et de Bush père se méfiaient de la théorie straussienne du chaos. Pour eux, le monde devait être organisé selon le modèle de la Paix de Westphalie, c'est-à-dire autour d'États internationalement reconnus. Comme Henry Kissinger, ils préconisaient certes d'affaiblir les États pour qu'ils ne puissent pas s'opposer à l'hégémonie US, mais pas de les détruire ; par conséquent, ils utilisaient volontiers des groupes non-étatiques pour leurs basses œuvres, mais ils n'entendaient pas leur confier la gestion de territoires.


Commentaire : Zbignew Brzezinski affirmait dans son livre paru en 1997, Le grand échiquier, qu'un « nouveau Pearl Harbour serait nécessaire aux USA pour justifier auprès de l'opinion publique les projets militaires et impérialistes américains. ».Tout un programme que l'on voit aujourd'hui se dérouler sous nos yeux et qui a été initié avec les attentats du 11-Septembre, un Nouveau Pearl Harbor.

Voir à ce sujet l'excellent documentaire en trois parties :
Zbigniew Brzezinski n'est pas n'importe quel analyste. De 1977 à 1981, il a été conseiller à la sécurité nationale du président Jimmy Carter. Il est connu pour avoir recruté Ben Laden et planifié la guerre d'Afghanistan contre l'URSS. Zbigniew Brzezinski est surtout connu pour avoir créé, en 1973 avec David Rockefeller, le très puissant think tank La Trilatérale qui s'est fixé comme objectif la construction d'une coopération politique et économique entre les trois zones clés du monde : l'Amérique du Nord, l'Europe occidentale et l'Asie pacifique. L'ancien conseiller de Jimmy Carter a également été le conseiller de Barack Obama lors de la campagne présidentielle de 2008. Notons qu'après son élection, Barack Obama a nommé une dizaine de hauts fonctionnaires issus de la Trilatérale.

Commentaire: Voir aussi :


Bulb

Victoire en justice à Paris contre la cabale de Monsanto : « tout OGM est toxique pour l'homme et l'animal »

Traduction de l'anglais par Petrus Lombard pour Réseau International

C'est l'une des nouvelles vraiment positives venant de Paris, une ville avec plus que sa part de mauvaises nouvelles ces derniers temps. Une grande victoire juridique pour la voix de la science et de la raison contre la cabale des OGM dirigée par Monsanto. Ses implications se feront sentir dans le monde entier. Si notre monde a toujours la volonté de débarrasser le 21e siècle du fléau mortel de la peste présentée sous le nom d'Organismes génétiquement modifiés ou OGM, il sera redevable d'une énorme dette de reconnaissance envers le travail courageux du professeur Gilles-Éric Séralini et de sa remarquable équipe de scientifiques consciencieux du CRIIGEN, le Comité français de recherche et d'information indépendantes sur le génie génétique.
© Inconnu
Gilles-Éric Séralini
Dans un monde où la corruption des scientifiques par l'industrie est devenue quasi banale, l'existence d'un groupe scientifique consciencieux, non financé par l'industrie, faisant de la recherche et de l'information indépendantes sur le génie génétique et ses impacts en biologie, dans l'environnement, l'agriculture, la nourriture, la médecine, et la santé publique, dont les effets à court, moyen et long terme sur la santé humaine et de l'ensemble de l'écosystème de la vie, est, autant que je sache, unique. Peu sont conscients de leur travail inlassable et très ingrat.


Commentaire : Sans l'information délivrée par les sites d'information alternatifs, les informations que les médias officiels vous communiquent sont passées au filtre de ce qui doit être dit ou non. Un exemple de ce qui ne doit pas être communiqué par les médias alignés :
« Les gouvernements ne requièrent pas d'études de long terme comme celle conduite par Séralini. La raison pour laquelle l'étude de Séralini fut accusée d'être inappropriée est qu'aucune autre étude similaire de long terme n'a jamais été menée, parce que les gouvernements de par le monde n'en requièrent tout simplement pas. S'ils le faisaient, le monde aurait une compréhension bien différente au sujet de l'innocuité supposée des OGM. »

Pour cette raison, le verdict en faveur de Séralini dans un procès en diffamation que la Haute Cour de Paris vient de prononcer est doublement une bonne nouvelle. Le 6 novembre 2015, la Haute Cour de Paris a inculpé le professeur Marc Fellous, ancien président de la Commission du génie biomoléculaire française, pour « faux » et « usage de faux », dans un procès en diffamation qu'il a perdu contre le professeur Séralini. L'amende sera fixée courant 2016.

Commentaire: Voir aussi :


Blackbox

Variations sur la dénaturalisation, l'état d'urgence, le FN et la mondialisation

En 1940, l'Etat français décidait par décret de dénaturaliser un certain nombre de Français, ceux qui avaient moins de quinze ans de nationalité française et les Juifs algériens naturalisés par le décret Crémieux de 1870. Ainsi étaient remises en cause des naturalisations sous le seul prétexte qu'elles ne plaisaient pas aux gouvernants de l'Etat français né de la défaite de 1940 et de la démission des parlementaires français dont on peut rappeler qu'ils étaient les élus du Front Populaire.
© Inconnu
Soixante-quinze ans après, prenant prétexte d'attentats sanglants perpétrés à Paris par DAESH, acronyme arabe de l'Etat Islamique, le président de la République met en place un état d'urgence qu'il propose de prolonger pour une période de trois mois. Si on peut comprendre qu'au lendemain de ces attentats, le gouvernement a proclamé l'état d'urgence pendant quelques jours, sa prolongation à trois mois et peut-être plus comme l'a déjà annoncé le premier ministre pose problème. En quoi un état d'urgence sur une longue période va-t-il mieux permettre de lutter contre les auteurs des attentats ? Et si état d'urgence il y a, ne va-t-il concerner que les auteurs des attentats ?

Un premier exemple de ce que signifie l'état d'urgence est apparu avec les interdictions de manifestations écologistes au moment du grand raout climatique appelé la COP21. En fait, le gouvernement utilise l'état d'urgence pour contrôler toute contestation ; il s'agit moins d'assurer la sécurité de la population contre les risques d'attentats que de mettre au pas toute contestation. La sécurité n'est plus qu'un prétexte. Ainsi des perquisitions et des assignations à résidence ont été faites contre des écologistes, y compris des maraîchers ; quel rapport avec les attentats ? En fait ce gouvernement dit « de gauche » redécouvre les plaisirs d'un état d'urgence qui lui permet de contrôler toute contestation. C'est en ce sens qu'on peut rapprocher ce gouvernement d'un autre gouvernement socialiste, celui de Guy Mollet qui, après avoir été porté au pouvoir pour mettre fin à la guerre d'Algérie, a poursuivi une politique de guerre qui a conduit au coup d'Etat militaire de 1958 et à la destruction de la Quatrième République.

Gold Coins

La famille Rothschild - L'Hydre de l'oligarchie mondiale

Traduit de l'anglais par Résistance 71

La famille Rothschild s'est combinée avec la maison Orange de Hollande (famille royale) pour fonder la Banque d'Amsterdam au début des années 1600, elle devint la toute première banque centrale privée au monde.
© Inconnu
« Peu m'importe de savoir quel pantin siège sur le trône d'Angleterre pour gouverner l'Empire sur lequel le soleil ne se couche jamais.

L'homme qui contrôle la monnaie de la Grande-Bretagne contrôle l'Empire britannique, et c'est moi qui contrôle la monnaie. »

~ Nathan Rothschild

Commentaire : Les Etats sont totalement soumis au monstrueux dictât capitalo-bancaire, synonyme de pillage de la planète et de l'utilisation de toutes ses ressources, humaines comprises. Cet article est un extrait du livre de Dean henderson : Big Oil & Their Bankers In The Persian Gulf: Four Horsemen, Eight Families & Their Global Intelligence, Narcotics & Terror Network [« Le pétrole & ses banquiers dans le golfe Persique : quatre cavaliers, huit familles et leurs réseaux globaux de surveillance, de narcotique et de terrorisme », ouvrage non traduit en français]. Rien ne change dans le monde de la politique occidentale, bien que les hommes qui la pratique veuillent nous faire croire le contraire...
Paul Valéry définissait l'histoire comme « ce grand courant sous-jacent souvent silencieux et dont le sens ne se révèle que si l'on embrasse de larges périodes de temps ».

~ Pierre Hillard

© Portrait of King William III, Godfrey Kneller, 1680
Guillaume III (William III en anglais), roi d'Angleterre, d'Irlande et d'Écosse
Le prince Guillaume d'Orange se maria dans la maison anglaise des Windsor, prenant pour épouse la fille du roi James II, Marie. L'Ordre de la Confrérie d'Orange, qui a plus récemment fomenté la violence protestante en Irlande du Nord, a mis Guillaume III sur le trône d'Angleterre, d'où il régna sur à la fois la Grande-Bretagne et la Hollande. En 1694, Guillaume III fit équipe avec les Rothschild pour lancer la Banque d'Angleterre.

La vieille dame de Threadneedle Street comme on appelle la Banque d'Angleterre, est entourée d'un mur de neuf mètres de haut. Trois étages sous la surface, se trouve la plus grosse réserve de lingots d'or du monde. Le plus gros trésor se trouve sous la Banque de la Réserve Fédérale de New York contrôlée par les Rothschild. D'après l'excellent documentaire de Bill Still « The Money Masters », la plupart de cet or fut confisqué des chambres fortes maintenant vides de Fort Knox comme garantie sur les obligations de la dette américaine aux huit familles de la Réserve Fédérale.

Cette mafia financière a consolidé son contrôle sur le stock d'or mondial lorsque deux cents millions d'onces d'or appartenant à la Banque de Nova Scotia (NdT : Banque canadienne), furent récupérées de dessous le carnage du World Trade Center. Un jour après sa récupération du 1er Novembre 2001, le maire de New York, Rudi Giuliani licencia des centaines d'ouvriers du plan de sauvetage à Ground Zéro (NdT : précisons en passant que le terme de « ground zéro » est utilisé quasiment exclusivement pour localiser l'endroit de détonation d'une arme nucléaire... Nous en avons déjà parlé...), peu de temps après qu'il fut nommé chevalier par la reine Elisabeth II et nommé « homme de l'année » du Time Magazine...

Commentaire: Et pour la situation actuelle et selon Paul Craig Roberts :
A mon avis, je pense que Poutine devrait se concentrer sur l'Europe et lui faire prendre conscience que la Russie s'attend à une attaque américaine et qu'elle n'aura pas d'autre choix que de faire disparaître l'Europe en réponse. Poutine devrait encourager l'Europe à sortir de l'Otan afin d'empêcher la Troisième Guerre mondiale.
Lire aussi :


Video

Peter Moore, Cointelpro et Daech 2016

Il y eu une quantité innombrable de prétendus attentats déjoués au dernier moment par le FBI... Or il est bon de connaître l'attitude ambiguë de certains agents du FBI qui ont semble-t-il infiltré des islamistes modérés pour les contraindre à produire des attentats, et enfin les capturer in-extremis pour toucher une prime consistante, c'est juste machiavélique !
© Sott.net
Le livre de Trevor Aaronson The Terror Factory explique cela très bien.
« ...Ce livre explique comment le FBI (sous prétexte de la lutte antiterroriste) a construit un réseau de plus de 15 000 informateurs dont l'objectif principal était d'infiltrer des communautés musulmanes et de créer et de faciliter les complots terroristes bidons afin que les fédéraux puissent prétendre qu'ils gagnent la guerre contre le terrorisme... ».
© Inconnu
La manufacture de la terreur - Au cœur de la guerre au terrorisme fabriquée par le FBI , Trevor Aaronson
Après Gladio (OTAN) dans les années 80, la CIA depuis toujours et le Mossad depuis les années 50, il ne manquait plus que les fédéraux étasuniens se mettent eux aussi à faire le sale boulot !


Commentaire: Voir aussi les articles suivants sur le Gladio d'hier et d'aujourd'hui :


Eye 1

État d'urgence : du cauchemar à la réalité


Commentaire : Inutile de pleurer sur une liberté que nous n'avons jamais vraiment possédée. Notre choix reste celui de pouvoir trancher en faveur de la peste ou du choléra, dans la cour d'une prison à géométrie variable. Notre modèle de société est un carcan ; il change de forme et d'apparence au fil des siècles, nous donnant l'illusion d'un progrès et d'une constante amélioration. Mais c'est une illusion, bien sûr : il n'y a jamais eu un tel condensé d'horreurs et de souffrances à travers le monde que pendant le dernier siècle écoulé. Les notions de démocratie, de liberté d'expression et de droits de l'homme sont proclamées, éructées par tous les hommes de pouvoir. Mais c'est tout. Les mots ne sont pas suivis de leur manifestation dans la réalité, il suffit juste d'ouvrir les yeux pour le constater. La réalité nous montre même que tout est à l'opposé de ce que l'on nous dit, de ce que l'on entend.

Cette inversion, les lecteurs de Sott.net le savent, est due à l'influence d'une pensée psychopathique. Tel un virus, elle se propage et contamine les personnes inconscientes de l'existence d'un tel phénomène. Nous disions plus haut : pourquoi se lamenter sur la perte de quelque chose que nous ne possédions pas ? Pourquoi donc proposer un énième article listant ad nauseam les mesures « liberticides » que des fous nous imposent ? Pour inciter les gens à manifester ? À s'énerver ? À prendre les armes pour un soulèvement ? À destituer pour remplacer ? Certainement pas. L'Histoire nous prouve que les révolutions sont sanglantes et qu'elles ne servent qu'à remplacer des déséquilibrés par d'autres déséquilibrés, dans un système qui ne change jamais. Si, au contraire, à force de conscience et de connaissance objective, nous décidions de ne plus nourrir cette « fausse réalité réelle » par les mensonges et les complaisances que nous accueillons quotidiennement sous l'influence de nos médias, de nos préjugés moraux, de nos opinions et de nos croyances, peut-être alors le système s'écroulerait-il de lui-même, sans armes à la main. Cela demande certes un effort, mais le monde dans lequel nous évoluons ne sollicite t-il pas un immense effort de notre part pour tenter de vivre « normalement » dans les circonstances déjà en place, comme l'article ci-dessous nous le prouve ?


Le président de la République s'apprête à présenter son projet de réforme constitutionnelle à ses ministres ce mercredi 23 décembre. Entre l'inscription de l'état d'urgence dans la Constitution, l'extension des mesures extra-judiciaires, l'extension de la déchéance de nationalité, cette réaction aux attentats du 13-Novembre confirme la voie sécuritaire prise par l'exécutif français. Comme la loi sur le renseignement votée après les attaques de janvier, cette révision de la Constitution rappelle le chemin pris par les États-Unis après le 11 septembre 2001. Celui de la suspicion généralisée, de l'espionnage massif et du renforcement des pouvoirs de police au détriment de ceux de la justice.

« La loi a été votée très rapidement, avec très peu de débat. Et dans le contexte des attentats, émettre des objections était quasiment impossible. Celui qui le faisait était perçu comme trop gentil pour pouvoir défendre la sécurité nationale, » rappelle Neema Singh Giuliani, de l'Association états-unienne de défense des libertés civiles (American Civil Liberties Union, ACLU).

Le 26 octobre 2001, 45 jours seulement après les attaques du 11-Septembre, le Congrès des États-Unis votait la loi dite du Patriot Act, « pour unir et renforcer l'Amérique en fournissant les outils appropriés pour déceler et contrer le terrorisme » [1]. « Dans cet environnement et dans cette précipitation, ce n'est pas certain que les membres du Congrès et le public aient pu comprendre ce que contenait vraiment le Patriot act », estime Neema Singh Giuliani. Depuis, le Patriot Act est devenu le symbole de la réponse ultra-sécuritaire américaine à la menace terroriste après le 11-Septembre. C'est cette loi qui a ouvert la porte à la surveillance généralisée des citoyens des États-Unis et du reste du monde, qui a autorisé la détention illimitée sur la base militaire de Guantanamo (Cuba) des citoyens non états-uniens suspectés de terrorisme, et qui a élargi la définition du terrorisme au point qu'elle peut être appliquée à n'importe quel activiste contestataire.

Commentaire: Voir aussi :


Chalkboard

Les services secrets français démasquent les mensonges de la branche US de l'OTAN

Le directeur du renseignement militaire français, le général Christophe Gomart, a critiqué la prépondérance étasunienne sur l'OTAN dans les questions relatives aux informations militaires. Il contredit aussi la doctrine officielle de l'OTAN, selon laquelle la Russie aurait fait des préparatifs massifs pour envahir l'Ukraine.
© Olivier Berruyer
Gomart explique textuellement :
« En réalité nous avons constaté que les Russes n'ont ni installé des centres de commandement, ni pris des mesures logistiques, comme par exemple l'installation d'hôpitaux de campagne. Il n'y a eu aucune activité qu'on aurait dû trouver dans le cas de préparatifs pour une invasion militaire. Dans le deuxième rang du commandement il n'y a pas eu non plus d'ordres donnés dans ce sens. »

Commentaire : Déjà en avril dernier, et selon les services de renseignement français, la Russie n'a jamais eu l'intention d'envahir l'Ukraine. Poutine de son côté a aussi été très clair :
En clair, Poutine annonce haut et fort qu'il n'est pas question pour la Russie de s'engager militairement en Ukraine, en dépit de tous les efforts déployés par les Etats-Unis pour l'y pousser.

Malgré tout, la branche étasunienne de l'OTAN a consciemment publié de fausses informations, pour produire la peur et justifier les activités étasuniennes en Ukraine. Le journaliste allemand Wolfram Weidner a défini cette sorte d'information comme suit :
« Faire de la politique, c'est susciter tant de peur chez les gens que n'importe quelle solution leur convient. »
Chers téléspectateurs, tant que les puissants nous instrumentalisent encore par des mensonges, cela nous montre qu'ils n'ont actuellement pas l'autorité complète pour imposer leurs buts par la force. Ils ne laissent pas encore tomber leurs masques, parce qu'ils ont peur de la réaction des peuples. C'est pourquoi nous avons maintenant l'occasion de renverser cette instrumentalisation en démasquant les mensonges.

Commentaire: Jacques Rougeot, professeur émérite à la Sorbonne, explique pourquoi il est crucial pour la France de se détacher de l'emprise étasunienne et de bâtir une véritable relation avec son alliée naturelle, la Russie, et son digne représentant Vladimir Poutine. Par ailleurs, ce qui est décrit dans cet article semble prouver que l'OTAN met ses intérêts avant la lutte contre le terrorisme. L'OTAN étant un outil de l'empire, il semble clair que les intérêts de l'OTAN n'ont qu'un seul but : les intérêts de l'empire étasunien.

Voir aussi :


Arrow Up

Notre alliée naturelle : la Russie de Poutine


Commentaire : Dans cet excellent article aux antipodes de la propagande occidentale, Jacques Rougeot, professeur émérite à la Sorbonne, explique pourquoi il est crucial pour la France de se détacher de l'emprise américaine et de bâtir une véritable relation avec son alliée naturelle, la Russie, et son digne représentant Vladimir Poutine.


© AFP
Les attentats du 13 novembre à Paris ont eu un puissant retentissement à l'échelle mondiale, non seulement à cause de l'émotion qu'ils ont suscitée, mais surtout des conséquences politiques qu'on peut en attendre. A vrai dire, ils ne devraient pas être considérés comme un facteur intrinsèquement et radicalement nouveau. Tous ceux qui s'intéressent aux questions de sécurité savaient depuis longtemps qu'un tel événement se produirait. On ne savait ni quand, ni où, ni comment, mais il était certain que, après plusieurs tentatives déjouées, il s'en trouverait une qui réussirait. Objectivement, on ne devrait pas être surpris et ce terrible drame ne devrait pas modifier fondamentalement la situation mondiale.

Pourtant, ces attentats ont déjà joué, et joueront encore, un rôle déterminant, celui de révélateur. Ils remettent les choses à leur place. Ils nous rappellent au sens des réalités. Ils nous font voir clairement quels sont pour nous les véritables dangers, quels sont nos intérêts vitaux, qui sont nos amis et nos ennemis. Les conditions fondamentales étaient déjà présentes et les observateurs lucides les avaient bien mises en valeur. Mais, pour des raisons qu'il est difficile d'expliquer rationnellement, des fantasmes soutenus par une propagande lancinante ont voilé l'évidence même.