Bienvenue à Sott.net
dim., 23 fév. 2020
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Science et Technologie
Carte


Brain

La théorie incohérente de l'évolution et ses effets pernicieux sur notre mode de pensée

Selon mon expérience, la plupart des gens enclins à croire en l'évolution darwinienne en savent aussi peu sur le réel contenu de la théorie que sur son fonctionnement supposé. Pour eux, il n'y a pas lieu de douter de ses préceptes, mais peu ont des réponses lorsqu'il s'agit d'aborder les détails. Et s'ils en ont, elles s'avéreront probablement erronées.
Evolution bactérie Spider-Man
© Sott.net
La théorie de l'évolution par sélection naturelle peut être vue comme un folklore luxuriant, truffé de mythes indécrottables dont l'obstination à vivre n'a d'égal que le nombre de fois où vous prouvez qu'ils sont faux. Notre système éducatif très imparfait favorise le dogme établi aux dépens de l'examen sérieux d'une science censée le soutenir, et remettre ce dogme en cause mène souvent à une franche agressivité.

L'école nous enseigne la version standard de EvolutionIsTrue™ [La théorie de l'évolution est vraie - NdT], catéchisée en termes très clairs comme étant « avérée » — même si aucune preuve concrète ne peut nous être présentée. Et si comme la plupart des gens nous n'y pensons plus vraiment une fois sortis de l'école, il est dès lors peu probable de la remettre en cause un jour. L'idée complètement fausse que l'on se fait de l'évolution ne cesse de se renforcer avec les documentaires sur la nature qui régurgitent les mêmes références à l'évolution, tout aussi fallacieuses que celles de nos professeurs.

Cow

Quand la conservation de la nature sert de couverture aux technosciences mortifères

C'est confirmé : les conservationnistes (2), dont l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), déroulent le tapis rouge devant les pires techno-sciences, au profit des multinationales et de riches investisseurs
images
© Inconnu
On connaît George Monbiot pour son amour de la nature sauvage et sa détestation de l'élevage, en particulier des moutons , ce « fléau laineux qui nous fait l'amabilité de détruire nos campagnes ». Cet ex-journaliste de la BBC écrit régulièrement dans le quotidien britannique « The Guardian » et reste considéré comme un intellectuel dans le milieu de la conservation de la nature. George Monbiot est un leader d'opinion et son article intitulé « Les aliments cultivés en laboratoire vont bientôt détruire l'agriculture et sauver la planète » mérite de s'y arrêter.

Bouillon de culture transhumaniste

Dans cet article, il s'émerveille de la nourriture synthétique fabriquée à base de terre, d'eau et d'hydrogène. Il a apprécié la mousse jaune, « ce bouillon de culture » que les techniciens d'un laboratoire d'Helsinki ont transformé en crêpe et qu'il a goûtée avec plaisir. « Elle avait un goût de crêpe » selon lui. Grâce aux dernières trouvailles de la biologie, cette soupe primaire sert aussi à faire des œufs, de la viande, du poisson et on peut même en extraire des glucides. C'est à ses yeux le Saint-Graal de l'alimentation humaine.

Microscope 2

Des scientifiques indiens ont trouvé des insertions semblables au SIDA dans le coronavirus chinois

coronavirus insertions sida

Figure 3. Glycoprotéine homo-trimère modélisée du virus 2019-nCoV. Les inserts de la protéine d'enveloppe du VIH sont représentés par des perles colorées, présentes au site de liaison de la protéine.
Des scientifiques indiens ont trouvé dans 2019nCov des insertions semblables au SIDA qui ne sont pas présentes dans les autres coronavirus. Cela laisse penser que le virus pourrait être le résultat de manipulations génétiques. L'étude a été publiée sur le site bioRxiv le 31 janvier 2020.

Traduction d'extraits du papier :
Résumé

Nous assistons actuellement à une épidémie majeure causée par le nouveau coronavirus 2019 (2019- nCoV). L'évolution du 2019-nCoV reste insaisissable. Nous avons trouvé 4 insertions dans la glycoprotéine de pointe (S) qui sont uniques au 2019-nCoV et ne sont pas présentes dans les autres coronavirus. Il est important de noter que les résidus d'acides aminés dans les 4 insertions ont une identité ou une similarité avec ceux du HIV-1 gp120 ou du HIV-1 Gag. Il est intéressant de noter que, bien que les inserts soient discontinus sur la séquence primaire d'acides aminés, la modélisation 3D du 2019-nCoV suggère qu'ils convergent pour constituer le site de liaison au récepteur. La découverte de 4 inserts uniques dans le 2019-nCoV, qui ont tous une identité/similarité avec les résidus d'acides aminés dans les protéines structurelles clés du VIH-1 est peu susceptible d'être fortuite dans la nature. Ce travail fournit des informations encore inconnues sur le 2019-nCoV et éclaire l'évolution et la pathogénicité de ce virus, avec des implications importantes pour le diagnostic de ce virus.

Wolf

Virus chinois : tout serait parti d'une mutation chez des serpents

serpent, snake
© Rohit Naniwadekar
Le profilage avance concernant le nouveau coronavirus qui a déclenché une épidémie de pneumopathies en Chine et dans le monde. Une étude annonce se rapprocher de l'origine virologique : les serpents et une mutation.

Une épidémie provenant d'un tout nouveau coronavirus, « nCov », s'est déclenchée en Chine depuis fin décembre 2019. Si tout à démarré dans la ville de Wuhan, au centre du pays, le nombre de personnes infectées n'a cessé d'augmenter depuis, jusqu'à dépasser les frontières : l'épidémie a touché l'Australie, le Japon, la Thaïlande et même plus récemment les États-Unis. Étape importante pour maîtriser au mieux le phénomène, la séquence génétique du coronavirus a été identifiée. Une étude publiée le 22 janvier dans Journal of Medical Virology indique maintenant avoir identifié l'origine : les serpents.

On sait qu'il s'agit d'un « coronavirus », une famille virologique spécifique, et que nCov se rapproche du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS). En 2002 / 2003, le SRAS avait provoqué plusieurs centaines de décès et des milliers d'infections, mais la proximité entre les deux virus ne signifie pas que nCov sera tout aussi grave. Pour l'instant, le nouveau coronavirus enregistre 448 infections confirmées et 9 décès, selon la page Santé Publique France régulièrement mise à jour.

Beaker

La modification génétique bientôt à la portée de tous ?

research
Des chercheurs ont conçu un « stylo électrique » à partir d'un simple allume-gaz permettant d'introduire de l'ADN ou des médicaments dans une cellule. Une technique jusqu'ici très coûteuse réservée aux laboratoires scientifiques.

Pour introduire du matériel génétique, des médicaments ou toutes autres substances chimiques à l'intérieur d'une cellule, il existe plusieurs méthodes. On peut, par exemple, avoir recours à un virus transportant la séquence souhaitée, fabriquer un complexe lipidique se liant avec la membrane, ou encore injecter les substances avec une micro-aiguille. La technique la plus avantageuse est l'électroporation, qui consiste à appliquer un champ électrique à la membrane cellulaire, ce qui augmente sa perméabilité. Les macromolécules peuvent alors passer à travers les pores, qui vont ensuite se refermer. Contrairement aux agents chimiques ou aux virus, l'électroporation n'altère pas la structure de la cellule ciblée, ni son fonctionnement biologique. Elle est notamment très utilisée pour introduire des mutations spécifiques dans un embryon ou des cellules de mammifères.

Telescope

Après Oumuamua, un nouvel objet céleste mystérieux est entré dans notre Système solaire

solar system
© NASA / Reuters
Des astronomes ont repéré pour la seconde fois de l'Histoire un objet venu d'un autre système solaire entrer dans le nôtre. Il devrait passer près de Mars à la fin de l'année.

Il y a quelques mois, Oumuamua faisait une entrée fracassante dans notre Système solaire. Avec ses allures de cigare allongé, il a grandement interrogé les astronomes qui y ont parfois vu le signe d'une vie extraterrestre. Il s'agissait en fait d'un astéroïde venu d'un système stellaire très lointain.

Pour la seconde fois de l'Histoire donc, un mystérieux objet est entré dans notre Système solaire. Son nom : C/2019 Q4 (Borisov), d'après l'astronome amateur ukrainien Gennady Borisov. Il est le premier à l'avoir repéré dans le ciel, le 30 août dernier.

Nebula

Les scientifiques détectent des salves « inconnues ou imprévues » d'ondes gravitationnelles dans l'espace

Mystic Mountain
© NASA
Les scientifiques pensent avoir détecté une explosion "inconnue ou imprévue" d'ondes gravitationnelles provenant de quelque part dans les profondeurs de l'espace.

L'oscillation dans l'espace-temps a été captée de façon inattendue par l'expérience LIGO, qui a été spécialement conçue pour détecter les ondes gravitationnelles.

Les astronomes ont une image de la partie du ciel d'où provenait la secousse, et ils vont chercher à trouver plus d'information sur sa source en étudiant davantage la région.

Mais pour l'instant, il y a très peu d'indications sur ce qui a pu causer l'explosion qui a envoyé des ondes à travers le tissu de l'univers qui ont été détectées par LIGO au cours des dernières heures.

Des anomalies de ce genre ne devraient se produire qu'une fois tous les 25 ans, ce qui indique que l'explosion a probablement été causée par un véritable événement astrophysique.

Better Earth

Les forages en Antarctique le confirment : Il y a eu des changements dramatiques entre les périodes chaudes et les périodes froides

Antarctica

L'antarctique
L'Antarctic Drilling Project (l'ANDRILL) est un projet de forage scientifique dans l'Antarctique qui a pour but de recueillir des informations sur les périodes chaudes et froides de la terre. Le projet n'utilise pas le carottage classique de la glace (de mer), mais fore directement dans la couverture de glace. Une technique de forage spéciale a été développée à cet effet :
Pour relever ce défi unique, l'équipe de l'ANDRILL a inventé un nouvel outil, une perceuse à eau chaude. Cette merveille de la technologie est un anneau thermique mobile qui émet des jets d'eau fumants pour faire fondre un large trou afin que la foreuse puisse travailler librement à travers 122 mètres de glace en mouvement.

- Express.co.uk
Un trou de forage d'environ 24 mètres nous mène à environ 3 millions d'années dans le passé. Les données ainsi recueillies sont ensuite examinées avec soin.

Clock

Les scientifiques identifient des mécanismes capablent de prolonger la durée de vie de 500%

C. Elegans Worm
© Wikipedia
Un ver hermaphrodite adulte C. elegans.
Bar Harbor, Maine - Les scientifiques du laboratoire biologique MDI, en collaboration avec des scientifiques du Buck Institute for Research on Aging à Novato, en Californie, et de l'Université de Nanjing en Chine, ont identifié des mécanismes de synergie cellulaire pour la longévité qui permettent de quintupler la durée de vie de C. elegans, un ver nématode utilisé comme modèle dans la recherche sur le vieillissement.

L'augmentation de la durée de vie serait l'équivalent d'une vie humaine de 400 ou 500 ans, selon l'un des scientifiques.

La recherche s'appuie sur la découverte de deux grands mécanismes régissant le vieillissement chez C. elegans, qui est un modèle courant dans la recherche sur le vieillissement parce qu'il partage un grand nombre de ses gènes avec les humains et parce que sa courte durée de vie de seulement trois ou quatre semaines permet aux scientifiques d'évaluer rapidement les effets des interventions génétiques et environnementales pour prolonger une durée de vie saine.

Parce que ces mécanismes sont "conservés", c'est-à-dire qu'ils ont été transmis aux humains au cours de l'évolution, ils ont fait l'objet de recherches intensives. Un certain nombre de médicaments qui prolongent la durée de vie en bonne santé en modifiant ces mécanismes sont actuellement en cours de développement. La découverte de l'effet synergique ouvre la porte à des thérapies anti-âge encore plus efficaces.

Brain

L'activité des dendrites pourrait favoriser la puissance de traitement du cerveau

Dendrites
© The Center for Sleep and Consciousness, University of Wisconsin-Madison School of Medicine/ NIH Image Gallery
Chaque neurone humain pourrait être un dispositif de calcul beaucoup plus puissant qu'on ne le pensait, selon une nouvelle étude qui identifie une activité électrique jusqu'alors inconnue dans les dendrites neurales.

À l'extrémité d'un neurone, des appendices en forme d'arbre appelés dendrites envoient et reçoivent des signaux électrochimiques, qui jouent un rôle essentiel dans la façon dont le cerveau compile l'information pour déterminer ses prochaines actions. Les résultats publiés dans le numéro du 3 janvier de Science dévoilent une activité électrique d'une complexité inattendue dans les dendrites des neurones pyramidaux humains, ce qui pourrait aider à augmenter de façon unique la puissance de traitement du cerveau humain, nous permettant ainsi de comprendre et de résoudre des problèmes compliqués.

Sur le plan neurologique, la physiologie qui rend le cerveau humain si spécial et si capable reste mal comprise. Une possibilité réside peut-être dans l'épaisseur des couches corticales du cerveau humain, en particulier les couches 2 et 3, qui contiennent une quantité disproportionnée de matière cérébrale par rapport à d'autres espèces ainsi que de nombreux neurones dotés de grands arbres dendritiques sophistiqués.