Que 2021 soit éclairée par la vérité.

© Inconnu
2020 est l'année qui a été choisie par l'élite hautement financiarisée pour annoncer haut et fort l'avènement du Nouveau Monde qu'elle a méticuleusement peaufiné.
2020 fut aussi la date de lancement de l'indispensable révolution sociétale qui modifie l'ensemble des comportements de l'humanité, afin que celle-ci soit synchrone avec les règles du Nouveau Monde.
Alors que tout le monde s'attendait à un effondrement monétaire, à des faillites d'États en cascades, à un écroulement du système bancaire, etc., c'est par une intrusion invisible que nous devons mettre un terme à nos vies d'avant. Un virus est arrivé et tout — hormis la bourse
of course — semble s'être arrêté.
Ce virus véhicule une espèce d'alliance mondiale autour d'une cause commune qui se veut sacrée. Mais à y regarder de plus près, nous avons eu l'occasion de constater la totale impuissance et inconsistance de nos dirigeants politiques. Ils ont été dessaisis de la gestion de leur population par injonction d'organismes supranationaux, eux-mêmes financés par des tiers privés.
Le chaos auquel nous assistons est un retour de l'information qui nous dit que les autorités de l'ancien monde ont été mises hors service. Au plan local, nous avons vu émerger des techno-scientifiques redoutablement intelligents, dont les activités sont financées par les mêmes investisseurs qui financent le niveau supranational.
Le faux libéralisme, appelé « néolibéralisme », a pu financiariser, comprenez « endetter », tout ce que la terre comptait comme activités économiques, sociétales, politiques, médicales, scientifiques, etc. Cette phase a été soutenue par un droit international de circonstance, constitué de contrats, appelés « Accords », et qui invitait des entités privées, commerciales ou pas, à co-gouverner la planète à côté de gouvernements consentants. Cette chose fut introduite par le président Truman dans son
Fair Deal. Il faut ainsi remonter aux années 40.