Les Maîtres du MondeS


Chess

Être « élu » ou être « ordinaire » en 2020

L'Amérique est divisée et la rupture est si profonde que les Américains ne peuvent même pas voir à travers ce qui les sépare. S'il y avait à un moment donné l'espoir que quelqu'un puisse unir la nation, cet espoir s'est évanoui. En fait, les grands médias américains travaillent sans relâche pour maintenir cette séparation culturelle et même métaphysique. Il est raisonnable de conclure qu'au lieu de délivrer quelque chose comme des nouvelles, les médias américains fonctionnent comme des organes de propagande. Comme en Union soviétique, les médias américains traditionnels produisent des histoires qui soutiennent des récits prémédités. L'engagement d'impartialité, de vérité, d'honnêteté ou de toute autre norme journalistique a été remplacé par l'adhésion aveugle à une « ligne de parti », une « idéologie », une « vision du monde ».
Elu USA
© Inconnu
D'un côté de cette ligne de démarcation, on trouve les soi-disant « progressistes » : les « libéraux » et les « représentants des minorités » qui sont largement associés aux villes et au mode de vie urbain. De l'autre côté, nous trouvons les conservateurs, les nationalistes et les patriotes. Le plus souvent, ils sont discrètement chassés des villes et même repoussés par la culture urbaine.

Il ne faut pas être un génie pour comprendre que la vision progressiste du monde est en fait une célébration de la sélectivité (ou exceptionnalisme). Être « progressiste », c'est croire que quelqu'un d'autre doit être « réactionnaire ». Être progressiste, c'est pratiquement une forme sévère d'amour de soi-même. En tant que tels, les progressistes et les libéraux se croient du bon côté de l'histoire et cette croyance légitime leur conduite, qui frise souvent l'autoritarisme pur et dur. Après tout, la « raison », selon les progressistes, est ancrée au cœur de leur perception libérale.

Robot

SOTT Focus: L'ère des cyborgs — Feu vert de l'armée française pour développer des « soldats augmentés »

Le soldat du futur ressemblera-t-il plutôt à Spiderman avec ses améliorations génétiques ou plutôt à Batman et tous ses gadgets technologiques ? Le comité d'éthique du ministère de la Défense a donné son feu vert à l'étude des techniques invasives et non invasives visant à rendre un soldat « augmenté », indique Le Monde. Parmi celles-ci, les opérations chirurgicales, l'intégration de puces et d'implants ainsi que l'injection et l'absorption de substances.
Soldats augmentés armée française
© Strate - Léa Hamzi - Maxime Blandin - Émilien JacquinetImage fournie par le ministère des armées. Vision de ce que pourrait être le combattant du futur en 2040/2050, avec des vêtements connectés, plus de protections et une interface homme/machine permettant d’aider le combattant, et issue de travaux d’étudiants de l’école de design Strate pour l’armée de terre.
L'armée française pourrait être complétée par des « soldats augmentés » si les recherches sur le renforcement des capacités des militaires via la technologie avancent, toujours selon Le Monde. L'ouverture de tels travaux été a été approuvée à titre consultatif par le comité d'éthique du ministère de la Défense.

En imaginant le soldat de 2030, le comité d'éthique des armées a tranché pour un mix entre Spiderman et Batman, dans son premier avis publié cette semaine. Le groupe composé de 18 membres de civils et militaires est chargé d'apporter un éclairage sur les questions d'éthique soulevées par les innovations scientifiques, techniques et leurs éventuelles applications militaires. Il devait travailler sur deux thématiques : le soldat augmenté et l'autonomie des systèmes d'armes létaux déjà testés en Chine via un drone d'attaque et commandé en masse par le Royaume-Uni. Concernant le premier sujet, le groupe de réflexion créé fin 2019 estime qu'il est nécessaire de commencer les recherches sur des méthodes invasives ou non pour augmenter les capacités des soldats.

Santa

Meilleur du Web: Torture psychologique des enfants — Des parents en colère après une publicité du NHS montrant le Père Noël en train de mourir du Covid

Voir dans une nouvelle publicité de « NHS Charities Together » — l'organisme caritatif du NHS — le Père Noël transporté d'urgence à l'hôpital et soigné in-extremis contre le Covid, est un cauchemar pour les enfants. Qui a bien pu avoir, dans sa « grande bonté », envie de les terrifier ?
Père Noël malade du Covid NHS
© YouTube
Le film, intitulé The Gift — Le cadeau — célèbre le personnel et les bénévoles du NHS et s'ouvre sur un drame, avec un Père Noël très mal en point que des ambulanciers transportent dans un service d'urgence en lui donnant de l'oxygène. L'issue est au départ présentée comme très incertaine, avec des machines qui émettent des bips et un personnel revêtu de tout l'attirail anti-viral, et qui fait de son mieux pour réanimer le vieillard. Heureusement, il s'en sort après avoir été soigné par le personnel médical du service.

On le voit sortir progressivement de son fauteuil roulant et être accompagné dans l'hôpital, avant d'utiliser un déambulateur. Pendant sa convalescence, il reçoit une carte de rétablissement signée « Rudy » — un doux clin d'œil à son renne en chef Rudolph.

Dans le dernier plan, l'infirmière qui s'est occupée de lui pendant toute la durée de son séjour reçoit un cadeau, avec une note qui se lit comme suit « Merci pour tout ce que vous avez fait pour nous tous », signé « Père Noël » — et la véritable identité de son récent patient lui apparaît.

Heart - Black

Meilleur du Web: À voir d'urgence — « Mal Traités », le documentaire sur le Covid-19, le scandale de l'hydroxychloroquine et de la politique sanitaire

Mal Traités — Comment les malades ont été privés de remède efficace, tel est le nom d'un reportage d'1h27 signé Alexandre Chavouet, qui évoque la pandémie de Covid-19, mais surtout les traitements médicaux inhérents et la bataille, autour de l'hydroxychloroquine notamment. Le documentaire évoque également la pensée unique sanitaire gouvernementale, sous influence de l'industrie pharmaceutique, visant à empêcher tout traitement alternatif à celui que propose les autorités. Producteur exécutif et réalisateur de ce projet, Alexandre Chavouet présente dans ce documentaire les traitement naturels passés sous silence et qui ont prouvé, études scientifiques à l'appui, une efficacité réelle contre le Covid-19.

Hydroxychloroquine Covid-19
© Inconnu
Un reportage qui permettra d'avoir un autre regard (la mission que s'étaient donnés les réalisateurs d'Hold-Up) sur la pandémie et ses conséquences. Il devrait toutefois susciter la critique et les tentatives de censure habituelles de la petite caste dirigeante, et de ses relais économiques et médiatiques.

À noter que le film est promu et diffusé par la fondation Hippocrate, basée à Sion, en Suisse, qui écrit sur la seule page que nous ayons trouvé à son sujet avoir pour but de
« promouvoir et soutenir la médecine naturelle et intégrative, préventive et d'accompagnement, ainsi que les thérapeutiques holistiques ; de soutenir financièrement les projets de recherche scientifique relatifs à ces thérapies ainsi que les médecins et acteurs qui appliquent et défendent ce type d'approche thérapeutique ».
Une fondation qui, à défaut de mettre le documentaire en accès libre ou en accès payant, le propose 48h gratuitement, moyennant l'inscription à sa base de données via l'envoi de votre adresse email (à noter tout de même que nous avons essayé de contacter la fondation par mail, mail qui nous est revenu...).

Dans ce film, de grands experts témoignent à visage découvert et vous expliquent :

Che Guevara

Meilleur du Web: Dans la foulée du film « Hold-up », le Pr Perronne persiste et signe en dépit de l'acharnement dont il est victime

Les rebelles à l'ordre établi, ceux dont la voix contredit le discours orwellien uniformisé du cartel médiatico-politique et du paradigme scientifique dominant sont bassement attaqués pour oser s'élever contre la dictature. Le Pr Perronne fait partie des ces voix. Pour répondre aux attaques qu'il a subies ces derniers mois, il s'est confié au micro de Hold-Up.
Pr Perronne
© Hold-Up
Il commence son interview de 27 minutes en déclarant :
« Je suis à l'aise et droit dans mes bottes. [...] J'ai traité et sauvé des patients et on me traite de charlatan. »
Il parle aussi du mail qu'il a reçu dans lequel il apprend la procédure engagée à son encontre de retrait d'agrément de formation. Le Pr Christian Perronne a dans le cadre de cette affaire reçu plusieurs centaines de milliers de manifestations de soutien .
« On m'attaque alors que j'ai soigné et que j'ai dit la vérité. [...] Maintenant je dis stop, et je vais prendre les actions nécessaires. »
Voici tout d'abord l'article de FranceSoir sur l'acharnement que subit le Pr Perronne, publié le 4 décembre. Vous retrouverez en fin d'article l'interview qu'il a donnée à Hold-Up et qui a été publié sur YouTube le 9 décembre.

Magic Wand

TousAntiCovid — Mensonges de l'État français qui gonfle les chiffres de téléchargements de l'appli dont les critères de détection ont été discrètement modifiés

Une enquête menée par le média La Tribune et intégralement lue par Lecourrier-du-soir.com est arrivée à la conclusion que le gouvernement français ment sur les chiffres d'utilisateurs de l'application TousAntiCovid. L'État se réjouit que plus de 10 millions de Français aient téléchargé l'appli. Ce chiffre est faux. Seuls 6,5 millions l'ont en réalité téléchargée.
Castex et Véran
© Ludovic Marin - AFP
Après la mise à mort de StopCovid, première application créée par l'État français dans sa lutte contre le Covid-19 et qui avait connu un échec lamentable, la nouvelle application TousAntiCovid dont Emmanuel Macron a personnellement fait l'éloge risque de connaître le même sort. Car, d'après une enquête exclusive menée par le journal La Tribune, les chiffres présentés par le gouvernement sont loin de correspondre à la réalité. Autrement dit, ils sont faux.

Dominoes

Quelques notes sur l'assassinat de Fakhrizadeh

Le président des USA Donald Trump et le premier ministre israélien Benjamin Netanyahou ont décidé que l'Iran était leur pire ennemi et que ses programmes nucléaire et balistique devaient être interrompus ou détruits par tous les moyens. On dirait bien que Trump considère l'Iran comme l'une des causes de son incapacité à se faire réélire, à moins qu'il se rende compte de sa « mission non accomplie » en voyant l'Iran augmenter son enrichissement nucléaire et développer ses programmes de missiles balistiques.
kloko
Mohsen Fakhrizadeh Mahabadi
Il ne fait aucun doute que Trump voulait ajouter ces deux « réalisations » à sa liste de cadeaux qu'il a offerts à Israël, qui comprennent les hauteurs du Golan occupé en Syrie, la capitale palestinienne de Jérusalem, la reconstruction illégale des colonies et la normalisation des relations entre des pays arabes et musulmans et Israël. D'où le désir d'entraîner l'Iran dans une guerre ou du moins brûler tous les ponts menant au rétablissement de l'accord sur le nucléaire iranien, pour empêcher le président élu d'y revenir après le 20 janvier 2021.

Black Cat 2

Canada - Les résidents de l'Ontario qui refusent de se faire vacciner contre le COVID-19 peuvent faire face à certaines limites, dit le Dr David Williams

Le médecin-hygiéniste en chef de l'Ontario, au Canada, déclare que le vaccin COVID-19 sera traité de la même manière que les autres vaccins: pas obligatoire, mais requis pour un certain accès. Le Dr David Williams a déclaré que le gouvernement ne pouvait forcer personne à l'accepter.
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Dr. David Williams
Les résidents de l'Ontario qui refusent de se faire vacciner contre le COVID-19 peuvent faire face à certaines limites, dit le médecin hygiéniste en chef, le Dr David Williams. Quelqu'un peut devoir présenter une preuve de vaccination, par exemple, pour entrer dans une maison de retraite ou un hôpital sans équipement de protection individuelle, a-t-il déclaré le 3 décembre dernier.

Commentaire: Et si c'était la majorité qui décidait de vivre cette vie de facto ? Que se passerait-il ?


Bell

SOTT Focus: Le pouvoir des élites est une illusion et leur contrôle n'est qu'une façade

Les populations d'un grand nombre de pays auront cette année été soumises à un véritable déluge de leçons oubliées depuis des générations sur la manière dont s'exerce sur eux le pouvoir et le contrôle. Je pense que la majorité des Occidentaux, en particulier, se croient depuis longtemps « à l'abri » des gouvernements totalitaires, de la micro-gestion collectiviste et de la culture communiste. Ils étaient convaincus que nous avions dépassé les cauchemars du XXe siècle. Ils imaginaient que le « nouveau monde » serait plus utopique, et que les progrès technologiques nous feraient la grâce d'une liberté accrue.
Prenez votre place dans le rang
© Wikimedia« PRENEZ VOTRE PLACE DANS LE RANG »
Poster de propagande créé par la Grande-Bretagne en 1915
Bien sûr, dans le subconscient de chacun, la crainte que les bons moments soient une illusion et que la dystopie ne soit qu'un mince vernis de stabilité économique et de faux optimisme existe, mais la plupart ne pensent pas vraiment que de telles catastrophes se produiront au cours de leur vie. Nous sommes aujourd'hui au milieu d'une pandémie délibérément sur-médiatisée, d'un confinement national strict, de troubles civils, d'émeutes, d'une censure technologique agressive, d'une censure gouvernementale intrusive, d'un endettement sans précédent des entreprises et du Trésor, d'une relance des banques centrales stagflationniste [mot valise pour définir une croissance économique lente associée à un taux d'inflation et de chômage élevé - NdT] et de l'effondrement de bulles financières massives. Pourtant, je n'ai toujours pas l'impression que de nombreux citoyens saisissent réellement l'ampleur du danger ; ils croient toujours que la situation va se résoudre d'elle-même sans aucun effort ni aucun sacrifice de leur part.

C'est la première leçon du pouvoir : des sociétés entières peuvent être facilement influencées lorsqu'elles souffrent de l'illusion que les mauvais moments seront éphémères et que les gouvernements les garderont en sécurité quoi qu'il arrive.

Biohazard

« Vaccin » contre le Covid : la mise en garde du Pr Perronne

L'agenda mercantile avance à marche forcée : quelques mois seulement après l'apparition « officielle » du Sras-CoV-2 (on en repère désormais des traces dès l'été 2019... fort loin de la Chine !), voici que les pharmas, à grand coups d'effets d'annonce et sous les acclamations diligentes de la presse qui semble avoir définitivement avoir perdu tout recul, prétendent nous vacciner à tour de bras dans les semaines et les mois à venir.
sdfgg
Euuuuhhh... Ceci pose tout de même un certain nombre de problèmes. D'abord parce qu'il ne s'agit en réalité non pas d'un vaccin mais d'une thérapie génique encore jamais expérimentée sur l'être humain. Qui aurait requis de cinq à dix ans pour être développée d'une manière qui respecte les protocoles de sécurité normaux. Et dont on ne comprend pas l'urgence au regard du taux de létalité du nouveau coronavirus, équivalent bel et bien à celui d'une grippe moyenne !

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