
© Georges Gobet Source: AFPManifestations des Gilets jaunes à Bordeaux, le 2 février 2019. (image d'illustration)
Plus de 350 médias, journalistes, photographes, indépendants ou travaillant pour des rédactions ont signé une tribune dénonçant les violences policières subies par la profession depuis le début du mouvement des Gilets jaunes.
L'interpellation et la garde à vue du journaliste indépendant Gaspard Glanz lors de la manifestation des Gilets jaunes le 20 avril a été la goutte d'eau qui a fait déborder le vase. Plus de 350 médias, journalistes, photographes, indépendants ou affiliés à des rédactions, avec ou sans carte de presse, dénoncent,
dans une tribune publiée sur France Info, «les multiples violences d'Etat» qu'ils subissent.
Au delà des risques qu'ils assument prendre en se positionnant au plus près des conflits dans les manifestations,
ils constatent néanmoins que «ce n'est pas majoritairement du fait des manifestant·e·s, mais bien largement du comportement des forces de l'ordre elles-mêmes» qu'ils sont victimes de violence «physiques et psychologiques» et de répression. Ils dénoncent à cet égard «une volonté délibérée de [les] empêcher de travailler».
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