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jeu., 27 juil. 2017
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Les Maîtres du Monde
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Snakes in Suits

Le Traité Transatlantique, cet OTAN économique qui nous guette

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© Inconnu
Rarement un sujet aussi abstrait aura autant passionné les foules. Les « accords » commerciaux transatlantiques (siglé tantôt TTIP, tantôt TAFTA en anglais) que nous mitonnent actuellement, à Washington et Bruxelles, les oligarques attachés aux entreprises multinationales ont, il est vrai, de quoi inquiéter. Énième offensive contre les peuples ?

Cette analyse a structuré les interventions du Gresea au Forum social du Pays de Herve, le 12 ,mars 2014 (voir compte-rendu [1]) et, aux côtés de Nicolas Van Nuffel (Cncd), Antoine Baguet (Intal) et Georges-Louis Bouchez (échevin MR), lors de la conférence-débat organisée à Mons le 19 novembre 2014 par le comité associatif et citoyen de l'AGE PSYCHO-SHS (Université de Mons) et l'Union des étudiants de la Communauté française (Unécof). Rebelote le 19 novembre lors du débat à Namur organisé par l'asbl d'éducation populaire Animation, Formation, Information & Coordination (AFICo ) : « Non au GMT - Grand Marché Transatlantique ».

Transat ? Le mot est entré dans le vocabulaire des mouvements sociaux. Manque juste son frère jumeau, l'autre opération de refonte « transocéanique » du droit international. Tentons d'y voir clair.

À commencer, peut-être, par l'étonnante mobilisation citoyenne pour s'opposer au projet. En Belgique, par exemple, la plateforme No Transat dont le Gresea est membre aux côtés de quelque septante organisations syndicales et citoyennes. Exemple encore, début 2014, que la région Ile-de-France (5% du PIB européen) qui a adopté une résolution demandant l'arrêt des négociations - et de se déclarer « zone hors TTIP » [2].

Bad Guys

Obama : nous avons pour principe la non-intervention

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© Inconnu
La présente photo nous montre le vice-président des États-Unis, Joe Biden en compagnie du premier ministre d'Ukraine, Yatséniuk. Il faut savoir que ce Yatséniuk est, depuis les temps de la préparation du coup d'État, le candidat préféré de Washington pour occuper, dans un nouveau gouvernement la fonction de premier ministre. Les élections qui ont suivi ce coup d'État n'ont été que des formalités pour donner la crédibilité légale à ces nouveaux arrivants.

On se souviendra qu'à l'automne 2013 des manifestations soigneusement préparées par les services secrets des États-Unis en collaboration avec ceux de l'OTAN sont parvenues à déloger le Président légitimement élu d'alors ainsi que son gouvernement pour le remplacer par des gens plus raisonnables à l'endroit des intérêts et projets des États-Unis et de l'OTAN dans cette Ukraine, placée entre leurs mains. Ce n'est un secret pour personne que l'objectif est la conversion de ce territoire frontalier avec la Russie en une zone de premier plan pour y installer une base militaire hautement équipée pour faire face à la Russie. D'où l'importance qu'il soit entièrement ouvert aux forces de l'OTAN et aux différentes organisations de l'armée étasunienne.

Chess

Comment la Russie et l'Allemagne peuvent empêcher la guerre en Europe

Traduction : Daniel pour Vineyardsaker.fr

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© Mike Thompson
Au Pentagone, quatre généraux américains rigolent, dansent et chantent en tirant des bulles de bande dessinées d’une boite étiquetée naphtaline. Les bulles disent : « Russie, accumulation nucléaire ! Course froide aux armements guerre ! Menace nucléaire russe ! » La légende en bas, entourée de notes de musique, dit : « Les jours heureux reviennent… »
Les USA, l'Otan et la Russie sont-ils entraînés dans une folle spirale qui mènera à la guerre en Europe ? La guerre est-elle inévitable ? Loin de là !

Petro Porochenko, le vassal propulsé par les USA, qui tient actuellement le premier rôle dans le numéro de danse Les oligarques à l'affiche en Ukraine, a avancé cette semaine la proposition que dans un proche avenir, soit après l'adoption de ses réformes, les Ukrainiens seront appelés à se prononcer sur une intégration à l'Otan. Un peu de sérieux s'impose ici ! Certains parmi vous connaissent peut-être le concept de shatter belt, utilisé pour décrire les territoires et les peuples historiquement pris en étau entre l'aigle allemand et l'ours russe.

À l'heure actuelle, tous les pays qui répondent à cette description ont rejoint l'Otan, à l'exception de l'Ukraine et de la Biélorussie. Si jamais l'Ukraine intégrait l'Otan dans un avenir hypothétique, cette zone tampon disparaîtrait. L'Otan (lire les USA) s'implanterait ainsi directement à la frontière occidentale de la Russie.

Washington vient d'annoncer son intention de prépositionner d'autres véhicules militaires en Europe, qui seront utilisés au cours d'exercices qualifiés d'opérations militaires potentielles. L'annonce va tout à fait dans le sens de la diatribe incessante provenant du royaume du baratin que forment les groupes de réflexion aux USA, à savoir que les USA seront forcés de rééquilibrer leur engagement envers la sécurité en Europe de l'Est contre une éventuelle agression russe.

Propaganda

Propagande : quand l'OTAN parle...

© inconnu
Le général américain Philip Breedlove, Commandant en Chef des forces de l'OTAN, parlant à Kiev mercredi 26 novembre a fait une déclaration importante, qui bien entendu a été passée sous silence dans une grande part de la presse française.

Parlant de la présence possible de troupes russes dans la partie de l'Ukraine qui est sous le contrôle des forces insurgés il a précisément dit : "The numbers that we have been using for some weeks haven't really changed much - between eight to ten battalion task groups on the border, but that's not the important part," [Les nombres dont nous disposons depuis plusieurs semaines n'ont pas réellement beaucoup changé - entre 8 et 10 bataillons « task groups » sur la frontière, mais ce n'est pas la partie importante].

Les mots ont un sens. Cela signifie donc que (a) il n'y a pas eu « d'invasion » de l'Ukraine comme l'ont abondamment proclamé les journaux français et (b) si ces troupes sont « sur la frontière » elle ne sont pas à l'intérieur de l'Ukraine. Que l'on sache, la Russie est un pays souverain, et elle a parfaitement le droit de faire stationner des troupes à ses frontières. Cette déclaration détruit donc les différentes allégations sur la présence de troupes de combat russes se battant avec les insurgés.

Gold Bar

Les USA détiennent-ils encore réellement un stock d'or?

Traduction : Mufasa pour Réseau International

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© Inconnu
Les éditions King World News ont publié une interview de l'expert Steve Quayle, dans laquelle il a annoncé que la Chine et la Russie se préparent à exiger publiquement des USA la preuve de ce qu'ils détiennent un stock d'or.

« J'ai eu accès à des informations quant à des plans de guerre économique. Parmi ces informations il était indiqué que dans un très proche avenir la Chine et la Russie se préparent à annoncer au monde qu'ils ne croient pas au fait que les USA détiendraient les 8.100 tonnes d'or, que ceux-ci affirment détenir dans leurs coffres » a annoncé Steven Quayle.

L'expert a rappelé que la Chine détient d'énormes réserves d'or physique, bien plus que quiconque au monde. Auparavant, certains pays européens avaient évoqué leur souhait de rapatrier leur or, tels l'Allemagne et la Suisse. Selon le journaliste, grâce à son intervention, la question du rapatriement de l'or allemand est devenue un sujet sérieux dans la presse allemande. Il est de notoriété publique que lorsque les pays ont entrepris de demander le rapatriement (de leur or), la demande fut rejetée, ou alors le pays se voyait renvoyer une partie symbolique de son avoir.

Selon la version officielle, l'Allemagne s'est vu répondre que l'or serait mieux conservé dans les coffres de la Réserve Fédérale qu'au pays. Selon une version officieuse, ressortir cet or des Etats-Unis n'est plus possible. Steve Quayle en arrive à la conclusion qu'il n'y a pas d'or dans les coffres de la Réserve Fédérale des USA. « Aucun or ne sera rapatrié. Pas un pays ne récupèrera en or ce qu'il a investi dans les USA, même si les contrats mentionnent des réserves "or" »

Eye 1

Le Canada complice des crimes commis en Ukraine

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Que se passe-t-il vraiment en Ukraine ? Pourquoi ce pays dont on n'entendait jamais parler est devenu subitement le centre des grands débats, le prétexte des sanctions contre la Russie et le foyer d'une guerre civile qui a déjà fait plus de 4000 morts et de 9000 blessés ? Le Président, légitimement élu, a été chassé du pouvoir par une révolution couleur menée par des groupes nazis, largement soutenus financièrement et militairement par Washington et les pays de l'OTAN.

On se souviendra de cette conversation téléphonique entre l'ambassadeur des États-Unis en Ukraine et l'assistante du secrétaire d'État en poste à Washington. Une conversation qui a fait scandale à l'époque puisqu'elle mettait au vu et au su de tous l'interventionnisme étasunien en Ukraine pour y placer ses marionnettes à la tête de l'État. L'idée sous-jacente est de faire de l'Ukraine une base militaire stratégique à la porte de la frontière russe.

Le Canada, comme un bon petit caniche tenu en laisse par Washington, fait partie de l'opération et y apporte, en dépit de la crise financière, sa contribution monétaire et militaire. Qu'il y ait des massacres auprès des populations d'origine et de culture russe dans le sud-est de l'Ukraine, ça ne le dérange pas.

Il y a quelques temps, l'ONU se disait préoccupée des attaques contre les russophones de l'est de l'Ukraine

Bad Guys

Les pays européens s'abstiennent dans la lutte contre la glorification du nazisme

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Aujourd'hui est une triste journée. Ce n'est pas la première. Ce ne sera pas la dernière. Mais ça ne change rien. Il y a des choses auxquelles on ne s'habitue pas. Surtout pas. A la faiblesse, par exemple. A la mesquinerie. A la bêtise aussi, c'est moins grave. Mais surtout à la pleutrerie.

Nous venons, en effet, d'apprendre une bien triste nouvelle. Les Etats Unis, le Canada et l'Ukraine ont voté contre la résolution de l'Assemblée générale de l'ONU proposée par la Russie de lutter contre la glorification du nazisme. Encore 50 pays se sont abstenus. Dont tous les pays de l'Union européenne. Même si cette résolution fut quand même adoptée par 115 voix sur 193, c'est triste.

Airplane

Crash du Vol MH-17 : De nouveaux éléments incriminent Kiev

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Avant toute chose, il faut rappeler que c'est suite au crash de ce vol MH-17 en Ukraine que les Européens ont, sous la pression avouée des États-Unis, imposé des sanctions contre la Russie, et contre des proches de Vladimir Poutine. Cette enquête remet clairement en cause la version « officielle » de cette tragédie, et pose la question des vraies raisons de ces sanctions économiques, dont on a vu encore hier un épisode avec le refus de François Hollande de livrer le premier des deux navires de guerre Mistral à la Russie.

Commentaire: Lire également :

Rapport préliminaire sur le crash du vol MH17 plein de trous tout comme l'avion

MH17 : Qui est le coupable - Le silence des medias occidentaux sur les preuves

Qui a abattu le vol-17 de la Malaysian Airlines : Nouvelle guerre froide même vieille propagande


Dollar

Censored 2015 : Les 10 pays les plus aidés financièrement par les U$A pratiquent la torture

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Le recueil Censored 2015 vient tout juste d'être publié aux États-Unis. Ses 500 pages contiennent les 25 nouvelles les plus importantes au niveau international, mais qui ont été censurées par la presse nord-américaine entre 2013 et 2014. Cette édition - la 38e - a été élaborée par les professeurs universitaires Mickey Huff et Andy Lee Roth, respectivement professeur de sciences sociales et d'histoire à l'université Diablo Valley, et professeur de sociologie à l'université d'État de Sonoma. Le choix des nouvelles les plus censurées de l'année est cependant effectué par un jury international, dont font partie quelques personnalités de renom, comme Noam Chomsky, Howard Zinn, et Oliver Stone.

Source : http://www.projectcensored.org/2-top-ten-us-aid-recipients-practice-torture/

Les dix nations qui ont reçu la plus importante aide financière de la part des USA en 2014 font usage de la torture et sont responsables des plus graves atteintes aux droits de l'homme, selon Daniel Wickham. Ce journaliste a bâti ses conclusions à partir à la fois d'un rapport de janvier 2013 du Congressional Research Service (Service de recherches du Congrès US) comportant les chiffres des projets d'aide financière de pays étrangers, et des études sur la torture dans le monde menées indépendamment par Amnesty International, Human Rights Watch et d'autres importantes organisations de surveillance des droits de l'homme.

Bell

Alarme Chine aux USA

Depuis 2001, le Pentagone prévoyait de se trouver en capacité de guerre avec la Chine, aux environs de 2015. Cependant, le transfert des troupes du Golfe et d'Europe vers l'Extrême-Orient a été considérablement retardé à la fois par la Résistance au Levant, soutenue par l'Iran, et par la Russie en Europe. Pendant ce temps, le développement de la Chine a été plus rapide que prévu. Par conséquent, observe Manlio Dinucci, l'US-China Economic and Security Review Commission a sonné l'alerte : il est temps pour Washington d'agir contre Pékin s'il veut conserver sa domination sur le monde.

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Le gouvernement chinois a recours à des pratiques commerciales « déloyales », en stimulant l'économie et les exportations par des aides publiques au lieu d'entreprendre de « substantielles réformes économiques » : c'est la première accusation contenue dans le rapport présenté en novembre au Congrès des États-Unis par la US-China Economic and Security Review Commission.

Malgré l'augmentation de l'exportation états-unienne en Chine, le déficit des États-Unis dans les échanges commerciaux avec la Chine est monté en 2013 à 318,4 milliards de dollars, et continue à augmenter. Il s'agit du plus haut déficit enregistré, à l'échelle mondiale, dans les échanges commerciaux entre deux pays. La valeur des produits « made in China » importés par les États-Unis dépasse de quatre fois celle des produits « made in USA » exportés en Chine. Ceci a contribué à provoquer, de 2001 à 2014, une chute de 29 % de l'emploi dans le secteur manufacturier états-unien.