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lun., 26 fév. 2018
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Les Maîtres du Monde
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Magnify

Libération d'Auschwitz : clarifications et documents d'archives

Traduction/relecture : Toma/ jj pour le Saker Francophone

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© Inconnu
Document d’archive recensant le nombre de soldats du front ukrainien par ethnies d’origine.
Lors de la préparation des commémorations de la journée du 70e anniversaire de la libération d'Auschwitz, le ministre polonais des Affaires étrangères avait causé un grand émoi en prétendant que les soldats ukrainiens avaient libéré le camp de concentration. Pourquoi cette affirmation qui pour plusieurs raisons historiques est incorrecte, comme le montre RT à l'aide de documents d'archives récemment publiés.

On ne discute pas le fait historique que le 27 janvier 1945 le premier front ukrainien de l'Armée rouge a libéré le camp de concentration. C'est bien ce nom que le ministre des Affaires étrangères polonais, Grzegorz Schetyna, a utilisé pour nous persuader dans sa déclaration. [« Il est aussi à noter qu'avant novembre 1943, le Premier front ukrainien s'appelait Front de Voronej et encore plus tôt, Front de Briansk« , RIA Novosti]

Cependant, les fronts de l'armée russe étaient toujours désignés selon les territoires où les combats ont eu lieu et leurs noms n'avaient aucun rapport avec la composition ethnique des unités de combat.

Handcuffs

France : la taule pour les lanceurs d'alerte, syndicalistes et journalistes et l'impunité pour la finance

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« L'introduction de la notion de secret des affaires consacre le fait que le droit des actionnaires prime sur celui des salariés et de la société toute entière », affirment les signataires de ce texte, lanceurs d'alerte comme Hervé Falciani et Stéphanie Gibaud, journalistes, juristes, syndicalistes...

Lors des débats sur le projet de loi Macron, la notion de secret des affaires a été introduite à l'article 64. Cet amendement prévoit de punir d'une peine de trois ans d'emprisonnement et de 375 000 euros d'amende quiconque prend connaissance de, révèle sans autorisation ou détourne toute information protégée au titre du secret des affaires. En introduisant cette disposition dans le projet de loi Macron, la France anticiperait - ce qui est exceptionnel - la transcription d'un projet de directive européenne, et deviendrait le premier pays européen à pénaliser la divulgation d'informations « à valeur économique ».

De nombreuses voies de droit existent pourtant déjà pour protéger les entreprises, de la propriété intellectuelle à l'abus de confiance en passant par l'obligation de confidentialité des mandataires sociaux. Pourquoi ne pas commencer par évaluer leur efficacité ? Pourquoi ne pas avoir ciblé le seul détournement d'informations secrètes au profit de concurrents ?

Gear

Interview de Bachar el Assad, qui pointe les responsables du djihadisme

Traduction : E. D.

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Le président de Syrie a été interrogé par « Foreign Affairs » , une émanation du très influent « Council on Foreign Relations » (CFR). Les questions elles-mêmes mériteraient d'être analysées tant elles sont révélatrices de la mentalité dominatrice et égocentrique américaine. Mais tel n'est pas le sujet de cette traduction.

Voici, ci-dessous, l'essentiel de cette passionnante interview, qui, me semble-t-il, n'est parue nulle part en français. La dureté des questions pourrait surprendre, mais elles permettent au président syrien de démasquer la propagande hostile qui sert de justification à la guerre en désignant les pays qui ne veulent pas que la conférence de Moscou aboutisse. La France est citée en tête de ces pays. C'est sans doute la raison pour laquelle les médias français sont si discrets sur la position de Damas. Le fait que le Council on Foreign Relations ait, quant à lui, réalisé cette interview, démontrerait peut-être que la position des USA vis-à-vis du régime syrien aurait tendance à être moins obtuse ces derniers temps? Washington semblant s'être finalement rangé à l'idée de la conférence de Moscou...

Cult

Documentaire : les réseaux pédocriminels


Stéphanie Tacquet et Laurence Gratton, association M.O.T.U.S. Ces deux femmes se battent depuis des années pour défendre les victimes de crimes pédophiles. Avec un reportage sur la complaisance culturelle et au niveau de la justice, envers des réseaux pédophiles en France

Pistol

Chris Van Eeghen de la banque hollandaise ABN-Amro est le premier suicidé de 2015

Chris Van Eeghen

Chris Van Eeghen
Avec déjà une soixantaine de banquiers "partis" dans la fleur de l'âge : - ), voici que Chris Van Eeghen (ici sa fiche Linkdn), aristocrate hollandais très connu, amant d'une actrice hollandaise encore plus connue, et joyeux drille de type Loup de Wall Street, a quitté sans prévenir sa fonction de chef des marchés au sein d'ABN-Amro en se suicidant chez lui. Alors que rien ne laissait présager une telle action.

Selon la presse hollandaise, il avait absolument tout pour être (selon le standard de la Bête média) heureux, femmes, voitures, argent. C'est le 4e banquier avec le dossart ABN à être "rappelé par Dieu". Notre lectrice Mme Wolf nous a donné l'article de Quotenet ici, merci à elle.

Wall Street

Domination : La banque Goldman Sachs bientôt seul maître du monde ?

Goldman-Sachs
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Je vous l'avais annoncé et décrit pendant 3 ans, la guerre entre la JP Morgan et la Goldman Sachs, précisant que Blythe Masters était celle qui posait le plus de problèmes à la Goldman. Avec la vente du département matières premières de Blythe à Mercuria (une filiale indirecte de la GS), la JP Morgan avait perdu la guerre. Et maintenant Goldman veut la finir à coups de batte de base-ball et l'a fait savoir avec un communiqué des plus officiels !!!

Dingue !

C'est votre serviteur qui a eu raison contre tous les analystes de Wall Street...

Sous prétexte de capitalisation insuffisante, Goldman suggère de diviser la Morgan en 4, rien que ça, MDR. Après, il ne restera plus qu'une seule grande banque d'affaires dans le monde, la Goldman, à qui il ne faudra qu'installer un des siens à la tête de chaque pays via sa Banque Centrale : - )

Bad Guys

Bill Gates à propos d'une éventuelle pandémie mondiale

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© Photo AFP TOBIAS SCHWARZ
Bill Gates : "Un pathogène encore plus difficile (qu'Ebola) pourrait apparaître".
Le milliardaire Bill Gates estime que le monde doit tirer les leçons de la bataille contre le virus Ebola pour se préparer à une "guerre" éventuelle contre une maladie mortelle mondiale, avec l'aide des nouvelles technologies.

L'Américain, qui participait mardi à Berlin à une conférence de donateurs de l'organisation Gavi, l'Alliance globale pour les vaccins et l'immunisation, est persuadé qu'il serait imprudent de ne pas se préparer au risque d'une pandémie mondiale.

"Sommes-nous suffisamment prêts ?"

"Un pathogène encore plus difficile (qu'Ebola) pourrait apparaître : une forme de grippe, une forme de SRAS ou un type de virus que nous n'avons encore jamais vu", a-t-il indiqué dans un entretien.

Commentaire: Ah, par où commencer ?! Par ceci peut-être :

- Gates et Monsanto en Afrique ou « Le monde selon Gates »
- La Fondation Gates finance un système de surveillance des contestataires des vaccins
- Bill Gates veut refroidir la Terre en vaporisant des agents chimiques en haute altitude pour réfléchir le soleil
- Bill Gates : un bienfaiteur de l'humanité... version OGM et nucléaire

Continuons ...

- Relier les points : OGM et vaccins
- Vaccins : retour sur le mythe de l'immunité de groupe
- 22 études médicales montrent que les vaccins peuvent provoquer l'autisme
- Effets secondaires des vaccins: l'épidémie silencieuse
- 30 ans de camouflage et mensonges sur les vaccins viennent d'être mis au grand jour
- Tétanos, une propagande vaccinale supplémentaire

Enfin...

- Francis Boyle : les laboratoires US de guerre biologique à l'origine de l'épidémie d'Ebola
- Les États-Unis instrumentalisent l'Ebola afin d'étendre leur intervention en Afrique
- Ebola : pandémie et guerre bactériologique?


Snakes in Suits

Petit coup d'état entre amis, en Suede

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© Inconnu
Stefan Löfven, Premier ministre de Suède.
La nouvelle n'a pas fait la « une » des médias, et c'est pourtant un des événements les plus inquiétants de ce début de siècle. Le dernier masque de la démocratie représentative, dans sa version postmoderne et corrompue, vient en effet de tomber.

Cela ne surprendra pas les libéraux, qui savent à quel point l'étatisme électif peut se rapprocher à pas de loup des « vraies » dictatures, et de quoi il est capable lorsqu'il se sent menacé de perdre ses prébendes. On le voit déjà montrer les crocs, à grand renfort d'HADOPI, LPM et autres mesures « anti-terroristes ». Mais en Suède il vient de mordre pour de bon, et saigner peut-être à mort une démocratie déjà bien abîmée par le très politiquement correct « modèle suédois ».

Les faits sont simples dans leur crudité cynique. Les dernières élections ont vu surgir un parti disons atypique, le mot « populiste » étant, en Suède comme ailleurs, un mot dépourvu de sens (tous les partis courtisent le peuple !). Avec ses 12%, le SD ne pouvait qu'être un parti d'opposition, mais lorsqu'un autre s'est joint à lui pour rejeter le budget, le gouvernement a été mis en minorité, et son budget invalidé : situation classique de « crise gouvernementale ». Dans toute démocratie, cela entraîne la démission du gouvernement, et chez nous ce serait un des cas où la dissolution s'imposerait. C'est si évident que dans un premier temps, le chef du gouvernement suédois, Stefan Löfven, a décidé, et annoncé pour le 22 mars 2015, la tenue de nouvelles élections.

Laptop

Piratage de Sony : les USA auraient menti d'après les services secrets français

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Selon une note confidentielle dont L'Express a pris connaissance, les services secrets français auraient de sérieux doutes sur l'attribution du piratage de Sony Pictures à la Corée du Nord, et se demandent si l'intention des Etats-Unis n'était pas de démontrer sa capacité de nuisance à travers des représailles d'un nouveau genre.

Nous ne sommes pas les seuls à douter fortement de l'implication de la Corée du Nord dans le piratage de Sony Pictures, malgré les affirmations de Barack Obama et les juré-crachés des officiels américains. Visiblement, les services secrets français aussi. Ainsi selon L'Express, une note confidentielle a été adressée le 29 décembre dernier à l'Elysée, à Matignon et à plusieurs ministères, pour expliquer qu'il n'y avait pas assez d'éléments concordants pour établir avec certitude que la Corée du Nord est bien derrière l'attaque, ce dont doutaient déjà de nombreux observateurs et experts de la sécurité informatique.

Mais le plus intéressant est ailleurs. Il semble en effet que les services français, comme d'autres dans le monde, suspectent les Etats-Unis d'avoir désigné un adversaire de paille, ce que Numerama avait dit dès le 20 décembre, pour montrer ses muscles sans aucune crainte de représailles. La Corée du Nord n'a aucun allié disposé à brouiller ses relations diplomatiques avec les USA pour la défendre, ce qui fait d'elle un punching-ball idéal.

Bomb

Grèce : vers un affrontement entre Syriza et les autorités européennes ?

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De gauche à droite : Alexis Tsipras... Benoît Coeuré, Jens Weidmann, Günther Oettinger, Christine Lagarde.
Ça commence très fort ! Le moment de grâce électorale de Syriza aura été très très court. Dès ce lundi matin, c'est une fin de non-recevoir brutale qu'auront opposée les autorités européennes aux propositions de négociations sur la dette grecque émises par Alexis Tsipras au soir de sa victoire électorale historique.
« Impossible de restructurer la dette grecque en possession de la BCE. Syriza doit payer, ce sont les règles du jeu européen, il n'y a pas de place pour un comportement unilatéral en Europe » (Benoît Coeuré, membre du directoire de la BCE, sur Europe 1).

« J'espère que le nouveau gouvernement grec ne fera pas de promesses illusoires que le pays ne peut se permettre » (Jens Weidmann, président de la banque centrale allemande).

« Le futur gouvernement grec devra respecter les accords conclus entre Athènes et ses partenaires de la zone euro » (Günther Oettinger, commissaire européen à l'économie numérique).

« Il n'est pas question d'accepter un effacement de la dette grecque, une question d'équité entre pays européens. Il y a des règles internes à la zone euro à respecter. On ne peut pas faire des catégories spéciales pour tel ou tel pays » (Christine Lagarde, directrice générale du FMI).