Bienvenue à Sott.net
sam., 25 fév. 2017
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Les Maîtres du Monde
Carte

Mail

Des fraudes électorales massives au référendum sur l'indépendance de l'Ecosse

Image
Un vote historique a eu lieu en Ecosse la semaine dernière : alors que tout le monde s'attendait à ce que les écossais votent oui à l'indépendance, c'est l'inverse qui s'est produit. L'Angleterre ne voulait pas lâcher sa colonie, et tout a été fait, jusqu'aux pires fraudes électorales, pour parvenir à ce résultat lamentable pour la démocratie.

L'Angleterre ne veut pas perdre l'Ecosse, qui représente près de 10% du PIB national, pas plus que la France ne veut perdre la Bretagne ou la Pays Basque.

Alors, pour augmenter les chances de succès, les autorités anglaises n'ont pas hésité à mentir, par exemple en faisant croire aux retraités qu'ils perdraient leur pension en cas d'indépendance, ce qui est faux évidemment.

Quelques jours avant le scrutin, la Royal Bank of Scotland a dit qu'elle déménagerait son siège, on adit qu'il faudrait changer de monnaie, etc. Comme pour le référendum sur l'Europe auquel les quelques peuples à qui on a demandé leur avis ont a voté non, on a promis l'apocalypse à ceux qui ne suivraient pas la doxa. Le premier ministre espagnol (qui craint une séparation de la Catalogne) avait notamment déclaré qu'une Ecosse indépendante devrait quitter l'Europe. Et en parallèle, on a aussi promis quelques largesses à venir pour l'Ecosse, si le vote était finalement contre l'indépendance.

Mais la propagande n'a pas suffi, alors on a aussi interdit aux Ecossais travaillant à l'étranger et même en Angleterre (1 million de personnes environ) de prendre part vote. En revanche, des enfants âgés de 3 ans ont reçu des cartes d'électeur pour le référendum sur l'indépendance, ce qui posait quelques questions quant à la tenue du registre des électeurs. Lors d'un référendum précédent sur la création du parlement écossais, en 1979, des morts ont eu leur carte d'électeur également.

Vader

Virus Ebola, Cuba va envoyer 165 médecins et infirmiers pour combattre le virus, les USA vont envoyer 3 000 militaires

Image
Cuba va envoyer, début octobre, 165 médecins, infirmières, épidémiologistes et spécialistes des soins intensifs au Sierra Leone pour lutter contre le virus Ebola.

La directrice générale de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Margaret Chan a salué la contribution la plus importante d'experts de la santé depuis le début de l'épidémie. « Je suis extrêmement reconnaissante au Gouvernement cubain pour sa générosité et à ces professionnels de santé pour l'aide qu'ils nous apportent face à la plus grave flambée d'Ebola jamais connue. Cet appui permettra d'obtenir des résultats significatifs en Sierra Leone »

« Si l'on veut livrer cette guerre contre Ebola, nous devons disposer des ressources nécessaires pour mener le combat », a déclaré le Dr Margaret Chan, Directeur général de l'Organisation mondiale de la Santé.

Barack Obama a réagi aussitôt en annonçant l'envoi de 3.000 soldats au Liberia.

Pour aider les peuples d'Afrique de l'Ouest à combattre le virus Ebola, naïvement, on aurait pensé que des médecins et des vaccins seraient plus utiles que des soldats, mais il faut croire que non puisque la presse fait l'éloge de l'initiative étasunienne et ne dit mot de l'envoi des médecins cubains.

Propaganda

Propagande : les « frappes nucléaires tactiques » de la Russie sur Lougansk...

Image
Tomasz Siemoniak, Juozas Olekas et Valeri Gueleteï, respectivement ministres de la Défense de la Pologne, l'Ukraine et la Lituanie ont signé vendredi à Varsovie un accord afin de créer une brigade militaire conjointe baptisée « Litpolukrbrig ».

Cette unité, dont le quartier général sera basé à Lublin dans l'est de la Pologne, sous couvert d'être un outil destiné à participer aux missions de maintien de la paix mises en place par l'ONU et de l'Union européenne, est en fait un instrument aux mains de l'OTAN, crée pour faire face à la Russie.

De retour de cette réunion, le ministre ukrainien Valeri Gueleteï a déclaré aux journalistes qui l'accompagnaient que l'armée russe avait lancé « deux frappes nucléaires tactiques » sur l'aéroport de Lougansk à l'aide d'un mortier automoteur 2S4.

Bomb

Le retour du plan US de remodelage du « Moyen-Orient élargi »

Image

Le calife Ibrahim
Pendant que la presse occidentale se passionne pour la constitution d'une coalition internationale contre l'Émirat islamique, celui-ci continue sa progression. Thierry Meyssan, qui a souvent expliqué la création de cette organisation terroriste par Washington, ne pense pas que cette coalition mènera d'action décisive, mais qu'au contraire elle l'enkystera au Nord-Est de la Syrie pour déstabiliser tout le monde arabe.

Le président Obama a annoncé, lors d'une allocution télévisée le 10 septembre 2014, la poursuite de la stratégie imposée à son pays par les putschistes du 11 septembre 2001 : le remodelage du « Moyen-Orient élargi » [1].

Ce projet, que l'on croyait abandonné depuis la défaite de Tsahal contre la Résistance libanaise, en 2006, consiste non seulement à diviser les grands États de la région en une multitude de petits États non-viables, mais aussi à les rendre ethniquement homogènes, ce qui suppose de vastes déplacements forcés de population.

Dans un article étonnant, écrit le 13 septembre 2001 pour la revue de l'Armée de terre, Parameters [2], le colonel Ralph Peters observait que Washington n'a rien à craindre de fondamental du terrorisme et qu'il ne doit pas hésiter à en faire usage. Il notait également à propos du projet de remodelage du « Moyen-Orient élargi » (dont il publia les cartes lors de la Commission Baker-Hamilton), que Washington ne doit pas avoir peur du chaos généralisé dans le monde arabe car, en définitive, une fois divisés en micro-États, les arabes n'auront plus d'autres moyens de se défendre de la voracité israélienne que de se tourner vers les États-Unis.

Bad Guys

Chimie moderne, où un empoisonnement universel

Image
© CC BASF (Une) / Daniela Hartmann
90 millions de substances : tel est l'héritage, non définitif, que nous lègue l'industrie chimique depuis son inexorable essor, lors de la Première guerre mondiale. Parmi elles, combien de substances toxiques - DDT, phtalates, bisphénol A, cancérogènes et autres perturbateurs endocriniens... ? Pourquoi un tel silence, une telle absence de contrôle ? Dans son livre « Un empoisonnement universel », le journaliste Fabrice Nicolino raconte l'histoire de cette industrie et comment elle a, impunément et littéralement, inondé nos vie de molécules. Une situation dont nous prenons conscience seulement aujourd'hui en constatant ses terribles conséquences, de l'explosion des cancers à celle la maladie d'Alzheimer en passant par le diabète. Entretien.

Basta ! : Votre nouveau livre traite de l'impact sanitaire des substances chimiques, omniprésentes dans notre vie quotidienne. Il constitue à la fois une histoire de la chimie de synthèse et un véritable réquisitoire contre l'industrie chimique. Quelle est l'origine de ce projet ?

Commentaire: Si crime du tabac il y a, c'est celui d'avoir perverti une plante aux multiples vertues par un process de fabrication industriel et dénaturant, bien sûr...


Propaganda

Vaccination : nouvelles techniques de propagande

Grâce à deux exemples différents mais ô combien concrets, nous allons voir les nouvelles méthodes de propagande que vont utiliser les officiels (ou les médias dits "publics") ainsi que les firmes pharmaceutiques - l'État et les firmes se considérant comme des "partenaires naturels" (rapport du Sénat français de 2007)- pour mieux laver le cerveau des jeunes enfants et tenter d'enrayer une prise de conscience décisive du public sur les effets pervers ingérables des vaccins.

Premier exemple : le dessin animé "Le village de Dany" dans l'émission de France 5 "Les zouzous". Épisode intitulé "Danny se fait faire une piqûre" (cf les 11 premières minutes) :


Snakes in Suits

Sarkozy, pour ceux qui ont la mémoire courte

Image
© Inconnu
Comme tout le monde en parle et beaucoup feignent de s'y intéresser, peut-être faut-il sacrifier aux lubies du moment et se pencher sur le - pourtant évident - « retour » en politique de Nicolas Sarkozy, ne serait-ce que pour rappeler d'où il vient, et mettre son bilan en rapport avec celui qu'on peut déjà dresser pour l'actuel occupant de l'Élysée.

À ce titre, difficile de ne pas noter les longs soupirs de soulagement de la gauche tant cette nouvelle lui redonne, un peu, confiance en l'avenir. Le retour de Nicolas Sarkozy semble plutôt et à première vue une bonne nouvelle pour la gauche, complètement désemparée par l'état général de l'économie et de la politique en France, ses scores abyssaux aux dernières élections et sa popularité catastrophique, visible jusque dans l'aigreur de plus en plus tenace de ses organes médiatiques quasi-officiels. En gros, l'idée des socialistes est qu'en revenant sur la scène médiatique, Sarkozy, comme à son habitude, captera l'attention médiatique et mettra encore un peu plus de bazar dans une droite devenue aussi inexistante que la gauche.

C'est, bien sûr, un pari comme un autre, et comme tout pari, il a sa part de risque, à commencer par celui du contraste violent entre la fadeur et la mollesse de l'actuel président et l'agitation frénétique et les coups de gueules calibrés de son prédécesseur : malheureusement pour lui, le charisme microscopique de Hollande l'a clairement desservi dans les relations internationales de la France, là où Sarkozy pouvait se vanter d'être, au moins, écouté, même si l'absence totale d'actions concrètes et de moyens, par derrière, auront abouti, pour les deux présidents, à un résultat strictement identique de déclassement du pays, progressif mais marqué.

Nuke

La menace nucléaire en Ukraine

Image
© Inconnu
L'Ukraine est un état nucléaire. La centrale de Zaporijia est d'ailleurs la plus grande d'Europe et elle inquiète de nombreux militaires. Le 30 Août, dans une interview publiée dans le journal allemand Westdeutsche Allgemeine Zeitung, Tobias Münchmeyer, expert de Green-Peace a déclaré qu'à l'heure actuelle, la ligne de front des opérations militaires se trouve à environ 200 kilomètres de la centrale de Zaporijia dont les réacteurs ont été construit à l'époque soviétique et ne sont pas suffisamment protégés contre les bombardements. Selon Münchmeyer, « il y a beaucoup d'armes anti-blindage de la région, qui pourraient pénétrer les enceintes de protection ». Il précise : « même un simple coup dur contre les réseaux électriques pourrait avoir des conséquences désastreuses, car elle entraînerait la défaillance du système de refroidissement du réacteur nucléaire ». À cet égard, Münchmeyer a rappelé les graves conséquences de l'accident de Fukushima-1 centrale nucléaire du Japon, où le système de refroidissement s'était éteint.

Mail

Référendum écossais : la vidéo d'un bourrage d'urne décomplexé



Que reste-t-il des valeurs occidentales ? Rien. Pas même le petit lambeau de semblant de démocratie qu'était le vote. Que n'avons-nous entendu, d'un ton méprisant, sur les ''républiques bananières'', ou sur les ''dictateurs'' élus à 99% ? Comme c'était réconfortant de penser que cela ne se passait que de l'autre côté des mers, chez les peuples démocratiquement ''immatures''. Chez nous, surtout chez ceux qui sont considérés comme l'une des démocraties les plus solides, c'est-à-dire la
Grande Bretagne, on ne joue pas à ça. La démocratie, c'est sacré. Un vote est un vote. Même si de temps en temps il y a quelques couacs, dans l'ensemble les institutions veillent au droit démocratique des votants. Tu parles !

Comme par hasard, depuis qu'il y a des vidéos partout et que tout le monde peut tout voir, depuis qu'avec le téléphone portable, chaque individu est devenu une caméra potentielle, les fraudes se voient de manière flagrante. Et elles semblent systématiques. Puisque, du point de vue technique, tous les systèmes de vote en Europe, qu'ils soient britannique, allemand, français ou italien, se ressemblent, rien n'empêche de penser que les fraudes sont les mêmes et de même ampleur. Cela signifie tout simplement que les votes cruciaux, comme celui d'Ecosse, sont arrangés, ou en tout cas, tout est fait pour les orienter.

C'est à se tordre de rire que de voir les médias (pas seulement) se précipiter pour soutenir ces mouvements de foule réclamant leurs votes, dans des pays dont on sait qu'ils n'ont aucune culture du vote et de la démocratie vue selon l'Occident, ces pays qui sont généralement ceux qui reçoivent cette démocratie à coup de bombes, et de constater que pas un écossais ne sort de son pub pour aller protester contre les fraudes dont il est victime. Quand bien même on lui aurait annoncé les résultats la veille du scrutin (ça a presque été le cas), il n'aurait pas bougé le petit doigt. Pour lui, et c'est valable pour les autres pays d'Europe, il suffit de savoir qu'il vit en démocratie, et on lui permet même de s'en gargariser et de le crier haut et fort à la face de tous les frustrés de la démocratie de la terre. La méthode Coué fonctionne si bien qu'il est mobilisable au quart de tour pour dénoncer des atteintes à la démocratie à l'autre bout du monde. Mais chez lui, jamais. Il ne va quand même pas s'indigner pour de petits accrocs insignifiant ici ou là ! Si on insiste un peu, il pourrait même appeler Churchill à la rescousse : « La démocratie est le pire des régimes à l'exception de tous les autres ».

People 2

MH17 : les proches de trois victimes veulent poursuivre l'UKraine

Image
© Inconnu
Ca bouge décidément en Allemagne autour du crash du MH17. Après l'annonce d'une récompense de 30 millions de dollars à celui ou celle apportant des informations sur qui a fait le coup, voici qu'une autre nouvelle vient de tomber sur les chaines et journaux allemands et néerlandais : les proches de trois victimes du vol MH17 veulent poursuivre le gouvernement de l'Ukraine et le président Petro Porochenko pour leur rôle dans la catastrophe de l'avion malaisien. Ils comptent entamer la procédure dans environ deux semaines devant la Cour européenne des droits de l'homme.

Leur avocat, Elmar Giemulla, qui est aussi professeur allemand en droit aéronautique, considère que l'Ukraine n'a pas rempli son rôle de garant d'un espace aérien sûr, que le gouvernement aurait dû verrouiller l'espace aérien au-dessus de la zone de crise : « Un pays est responsable de l'espace aérien au-dessus de son territoire », a-t-il déclaré à Bild.