Les Maîtres du MondeS


Oscar

À la veille des nouvelles manifestations de « l'acte 9 » des Gilets jaunes dans toute la France, Macron se livre à une nouvelle provocation !

Macrouille
Alors que Macron a supprimé l'ISF, a donné des milliards aux entreprises via le CICE, a donné des milliards à l'UE, a autorisé les plus grandes fortunes à procéder à au moins 80 milliards d'euros d'évasion fiscale...

Et alors qu'il pique 3,6 milliards d'euros sur les maigres économies des détenteurs de livrets A, et qu'il s'attaque aux retraités et aux chômeurs...

Sa seule réponse à la révolution qui commence est une nouvelle provocation pleine de haine et de mépris à l'égard des Français.

Il vient de déclarer que « Trop de Français n'ont pas le sens de l'effort »

(cf. Agence Reuters).



Stormtrooper

Une colonne du RAID pour arrêter 1 gilet jaune à Pont-à-Mousson à 6 h du matin

Le RAID a interpellé, ce jeudi matin, à Pont-à-Mousson, l'un des gilets jaunes soupçonné d'avoir participé aux violences contre la police commises lors de la dernière manifestation à Epinal.

RAID, France
© Alexandre MarchiLa Justice n’a pas lésiné et a fait appel aux hommes du RAID pour interpeller l’un des auteurs présumés des violences lors de la dernière manif des gilets jaunes à Epinal.
Qu'est-ce qui se passe ! » demande, éberluée cette habitante du centre-ville de Pont-à-Mousson. Un patron de bar qui vient d'ouvrir son commerce, lui répond, tout aussi éberlué : « Je ne sais pas »... « Mais ce n'est pas pour vous qu'ils sont là », ajoute-t-il avec une pointe d'humour.

Il est 5 h 58, ce jeudi et le commerçant ainsi que son interlocutrice viennent de voir passer une impressionnante colonne de policiers.

Ils sont une dizaine, cagoulés, casqués et habillés tout en noir. Des ombres dans la nuit. Ils sont armés jusqu'aux dents, portent d'impressionnantes protections dignes de Robocop et certains sont équipés de lourds boucliers.

Ils marchent l'un derrière l'autre, le long des murs d'une rue résidentielle du centre-ville. Sans faire le moindre bruit. Ils rejoignent un tireur d'élite qui est déjà en position, à un coin de rue, face à une maison de deux étages aux volets blancs. C'est là que se trouve leur objectif.

Tous appartiennent à l'antenne du RAID de Nancy dont la spécialité est la lutte contre le terrorisme et les arrestations à haut risque.

Alarm Clock

Emmanuel Macron et le risque du Chaos

La descente aux Enfers d'Emmanuel Macron se poursuit. Sa gestion, catastrophique, de la colère sociale a ainsi abouti à refaire des forces de police et de gendarmerie les « ennemis du peuple », dans une logique que l'on croyait disparue depuis les attentats du 7 janvier 2015, et la tragique séquence d'actions terroristes qu'ils ouvraient.
macron
Le souvenir d'Ahmed Merabet ou Frank Brinsolaro, ces policiers victimes des terroristes en tentant de protéger les victimes à Charlie, et celui du colonel Arnaud Beltrame, tombé en janvier 2018, il y a moins d'un an, s'effacent devant les images des policiers qui éborgnent et défigurent, utilisant - ce qui est contraire aux réglements - leurs Flash Ball pour viser la tête des manifestants.

War Whore

Un responsable syndical policier confirme que les tirs tendus (interdits) sont un ordre du gouvernement

Eric Roman
Lors d'un débat très polarisé entre policier et Gilet Jaune qui a été diffusé sur RT, Eric Roman, secrétaire national du syndicat France Police, Policiers en colère a confirmé (à partir de 06:50) que "tout ce qui est tirs tendus est ordonné de toute façon par l'autorité hiérarchique donc c'est ordonné par les commissaires, et ça remonte jusqu'aux préfets, donc nous obéissons aux ordres derrière".

Bien sûr, les préfets sont eux-même sous l'autorité du ministère de l'intérieur donc les ordres viennent de là. Macron a bien autorisé les policiers au niveau national à tirer au flashball (enfin c'est un abus de langage, au LBD40) sur la tête des manifestants. On en est là et cela explique tous les blessures irréversibles que l'on observe ces dernières semaines. C'est une raison plus que suffisante pour demander la destitution de ce gouvernement qui s'attaque ainsi à la population civile

Commentaire: Il se peut aussi que certains des éléments des forces de l'ordre soient des électrons libres et ne suivent pas les ordres ou les prennent à d'autres sources. Regardez le cas Benalla.


Hardhat

Les gilets jaunes persistent malgré la violence policière

Les médias et les autorités politique en France tentent de faire croire à un essoufflement du mouvement des gilets jaunes. Diana Johnstone répond qu'ils prennent leurs voeux pour la réalité. Malgré la « pause des confiseries, » le mouvement a repris de plus bel début janvier.
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© Inconnu
Diana Johnstone, une journaliste et auteure américaine à Paris, explique les origines de ce mouvement et dresse un portrait accablant d'Emmanuel Macron et de ses politiques qui ne visent qu'à protéger les banquiers et industriels qui l'ont mis au pouvoir. Pour le faire, sa seule réponse: la répression violente.

Hardhat

Gilets jaunes: « Édouard Philippe verse une citerne d'huile sur le feu de la révolte »

Les Gilets jaunes sont revenus en force en ce début d'année avec l'Acte VIII. Alors que des manifestations sont prévues le 12 janvier et que le gouvernement a annoncé encore plus de fermeté face aux contestataires, quel est le sentiment des manifestants ? Des forces de l'ordre ? Sputnik a contacté les deux parties pour faire le point.
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© Sputnik . Irina Kalashnikova
Avec la semi-trêve observée durant les fêtes, le gouvernement espérait que le mouvement des Gilets jaunes ne passerait pas l'année. Il n'en a rien été. Comme si les vœux offensifs du Président avaient soufflé sur les braises, la flamme de la contestation qui échauffe la France depuis le 17 novembre est repartie de plus belle. Jusqu'à faire céder la porte du secrétariat d'État de Benjamin Griveaux lors de l'Acte VIII, le 5 janvier.

War Whore

Pour Luc Ferry, il faut que les forces de l'ordre « se servent de leurs armes »

Luc Ferry
© Valérie Suau
"On a la quatrième armée du monde, elle est capable de mettre fin à ces saloperies !" Ces mots, ce sont ceux de Luc Ferry, à propos des gilets jaunes. Intervenu lundi matin sur l'antenne de Radio classique, l'ancien ministre de l'Éducation nationale a évoqué les violences qui ont émaillé les derniers rassemblements des gilets jaunes. "Ce que je ne comprends pas, c'est qu'on ne donne pas les moyens aux policiers de mettre fin à ces violences. C'est insupportable !", a-t-il regretté, estimant que les forces de l'ordre devraient "se [servir] de leurs armes une bonne fois".

Et de continuer dans un registre plus vulgaire : "Ces espèces de nervis, ces espèces de salopards d'extrême droite ou d'extrême gauche ou des quartiers qui viennent taper les policiers, ça suffit !"

Bomb

Annonces du gouvernement : des policiers déplorent une stratégie « purement sécuritaire »

Manifestation des Gilets jaunes à Nantes le 15 décembre 2018
© Stephane Mahe Source: ReutersManifestation des Gilets jaunes à Nantes le 15 décembre 2018.
Après les annonces du gouvernement prônant la fermeté à l'encontre des manifestations des Gilets jaunes, les syndicats et les associations de police s'inquiètent de la stratégie adoptée par l'exécutif et déplorent un manque de dialogue.

Le 7 janvier sur le plateau du 20 heures de TF1, le Premier ministre Edouard Philippe a proclamé la volonté du gouvernement de procéder à un tour de vis sécuritaire pour faire face aux mobilisations des mobilisations des Gilets jaune que connaît le territoire français depuis le mois de novembre 2018.

De nouvelles mesures sont annoncées. Elles permettront d'encadrer différemment les manifestations à venir et de sanctionner plus sévèrement les débordements, de renforcer les effectifs des forces de l'ordre dès le prochain acte des Gilets jaunes (un contingent de 80 000 personnes est attendu). Par ailleurs, une suggestion des syndicats de police a été retenue : créer un fichier où seraient consigné les identités des manifestants considérés comme violents afin de leur interdire de manifester.

Bomb

Marlène Schiappa veut l'identification des donateurs de la cagnotte pour Christophe Dettinger

Marlène Schiappa
Marlène Schiappa est Secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations.

Attention

Bruno Le Maire jette déjà le masque : pas question que le « Grand débat national » touche à l'ISF, ni à l'IS, ni à quoi que ce soit d'important !

Le Maire
Beaucoup de monde en avait l'intuition, mais au moins les choses ont été clarifiées de façon nette et précise par le ministre de l'économie et des finances sur Europe 1 ce dimanche 6 janvier 2019.

Interrogé par les journalistes sur ce que serait la portée du « Grand débat national » lancé par Macron à partir du 15 janvier, Bruno Le Maire a tenté d'endormir les auditeurs par une formule creuse à souhait :

« Je crois profondément que le grand débat, c'est la meilleure manière de réconcilier les Français, de les ramener à la table des discussions. Les Français ont des choses à nous dire ».

Mais, pressé par les journalistes de savoir si ce « Grand débat » pourrait déboucher sur des revendications bien concrètes, par exemple sur le rétablissement de l'ISF, Le Maire a été catégorique :

« Que les Français veuillent le rétablissement de l'ISF, on le sait, ce n'est pas une grande nouveauté. Il se trouve qu'Emmanuel Macron a été élu président de la République sur la base d'un projet qui comprend une transformation fiscale en profondeur, votée par une majorité de Français. Donc je ne souhaite pas que nous revenions sur l'ISF, sur le prélèvement forfaitaire unique ou sur la baisse de l'impôt sur les sociétés qui doit permettre à nos entreprises de se développer ».