Les Maîtres du MondeS


Snakes in Suits

Envers qui Emmanuel Macron est-il débiteur ?

On présente souvent le président Macron comme un Rothschild Boy. C'est exact, mais c'est accessoire. Thierry Meyssan montre qu'il doit sa campagne électorale principalement à Henry Kravis, le patron d'une des plus grandes sociétés financières globales, et à L'OTAN ; une lourde dette qui pèse aujourd'hui sur la solution de la crise des Gilets jaunes.
macron
© InconnuEmmanuel Macron avec le secrétaire général de l'OTAN, Jens Stoltenberg
Emmanuel Macron ne se destinait pas à la politique. Jeune homme, il espérait devenir philosophe, puis haut-fonctionnaire, puis banquier d'affaire. Pour arriver à ses fins, il fréquenta les bonnes fées de l'Oncle Sam : la French-American Foundation et le German Marshall Fund of the United States.

Commentaire:

"En décembre 2014, Henry Kravis, un des financiers les plus puissants de la planète, engage le général David Petraeus, ancien directeur de la CIA. Il l'annonce à travers cette vidéo. Kravis et Petraeus vont poursuivre le plus important trafic d'armes de l'Histoire, l'opération « Timber Sycamore », que le président Obama avait débuté. Ces armes ont servies à commettre des attentats en Afghanistan, au Congo (RDC), en Inde. Elles sont surtout servies à Daesh en Syrie et en Iraq."


Fire

Policiers, drones, hélicoptère... Quand Macron se terrait à l'Elysée transformé en bunker face aux « gilets jaunes »

Emmanuel Macron, Brigitte
© Jacques Witt/SIPA
D'après une information du "Canard enchaîné", l'Élysée prenait très au sérieux, le 8 décembre, la menace qui semblait peser sur Emmanuel Macron.

On imagine sans mal Emmanuel Macron, reclus au cœur du palais présidentiel, craignant pour sa vie... Comme le rapporte Le Canard enchaîné ce mercredi 12 décembre, les autorités avaient mis en place un dispositif particulièrement imposant pour éviter que la vie du président ne soit menacée, samedi 8 décembre dernier, à l'occasion de la mobilisation des « gilets jaunes », notamment à Paris.

« Un hélico prêt à exfiltrer le chef de l'État »

D'après le journal, « 500 gardes républicains du premier régiment d'infanterie, plus une petite centaine de flics et de gendarmes du Groupe de sécurité de la présidence de la République ont rappliqué » à l'Élysée, équipés de « lances à eau », de « drones », « tandis qu'à l'extérieur, un hélico était prêt à exfiltrer le chef de l'État ».

Gear

Gilets-Jaunes et attentat de Strasbourg

Le responsable de l'attentat de Strasbourg ayant eu lieu hier, se nomme Chérif C. Il est né le 24 février 1989. Cet homme était connu des services de police et de justice pour des « faits de droits communs », dont 27 ont été versés à son casier judiciaire.
gilet
© Inconnu
Selon le Procureur de Paris, ces faits auraient été commis en Allemagne, en France et en Suisse. Il était également connu des services spécialisés et fiché « S » pour sa radicalisation: son nom était notamment inscrit au FSPRT et il était suivi par la DGSI. Le procureur de Paris déclare que le suspect a crié « Allahu Akbar », selon certains témoins sur place.

Commentaire: Lire aussi :


Bomb

Flashback Meilleur du Web: Les attentats du Marathon de Boston : un tissu de mensonges

Image
Comme ce fut le cas avec bien des événements liés au « terrorisme » depuis le 11-Septembre, la version officielle des attentats de Boston se révèle être un tissu de mensonge alors que des faits importants voient le jour. Il s'avère que le FBI a menti à propos de sa connaissance des deux suspects, Tamerlan et Dzhokhar Tsarnaev, lesquels sont déjà présentés comme coupables, non seulement par les médias de masse, mais aussi par le président étasunien.

Selon la mère des suspects, le FBI les surveillait depuis des années :
Le FBI a d'abord prétendu ignorer l'identité des deux suspects des attentats de Boston, Tamerlan et Dzhokhar Tsarnaev, faisant appel à un public involontaire pour l'aider à « identifier » et « trouver » les suspects [...]
Dans un l'article « Ils ont été piégés, le FBI les a suivis durant des années » - La mère des Tsarnaev, Russia Today dit de la mère des suspects :
Mais son plus gros soupçon entourant l'affaire était la surveillance constante du FBI dont sa famille a fait l'objet au fil des ans. Elle est surprise qu'après avoir été si rigoureux avec toute sa famille, le FBI n'avait aucune idée que ses fils planifiaient prétendument une attaque terroriste.
À propos du FBI elle a déclaré à Russia Today :
Ils venaient à la maison, ils venaient me parler [...] ils me disaient qu'il [le plus âgé, Tamerlan, 26 ans] était vraiment un leader extrémiste et qu'ils en avaient peur. Ils m'ont dit que l'information qu'il obtenait provenait de ces site extrémistes [...] ils le supervisaient, ils vérifiaient chacun de ses gestes [...] et maintenant ils disent qu'il s'agit d'un acte terroriste! Ce n'est pas vrai du tout, mes fils sont innocents.
[...] Le FBI serait ensuite contraint d'admettre qu'en effet, il avait interrogé les suspects en 2011, 2 ans avant les attentats de Boston. (Tony Cartalucci Boston Bombing Suspect Tamerlan Tsarnaev Reported Killed, Was Alive When Detained: Tamerlan's Aunt, Global Research, 22 avril 2013.)

Eye 1

Flashback « Faux terrorisme » et conspiration : les services spéciaux derrière de nombreux attentats ?

Elias Davidsson, ce chercheur en droit international indépendant, est persuadé que les attentats ayant frappé les capitales européennes sont « souvent tramés par les services spéciaux ». Dans un commentaire à Sputnik, il défend son point de vue, évoquant les « marionnettistes » et les objectifs militaro-politiques qu'à son avis ils poursuivent.
madrid
© ANJA NIEDRINGHAUS/ASSOCIATED PRESSMadrid 2004
« Après chaque attentat terroriste, on incrimine les islamistes de l'avoir organisé. Quant aux gouvernements et aux partis au pouvoir, ils ne tardent pas à annoncer les mesures qui dans les faits élargissent les prérogatives des forces de l'ordre. On peut dire que l'État policier se renforce ainsi. Cela à son tour limite certains droits de nos citoyens et, en effet, mutile notre doit pénal », explique à Sputnik Elias Davidsson, ce spécialiste en droit international.

Commentaire: Lire aussi :


SOTT Logo

Égypte : la vente de gilets jaunes très limitée pour éviter une « contagion française »

Macron, Al-Sissi
© Kamil Zihnioglu/AP/SIPAEmmanuel Macron et Abdel Fattah al-Sissi à l’Élysée, le 24 octobre 2017.
L'information est tout sauf satirique. Selon l'agence américaine Associated Press (AP), au Caire, la vente de gilets jaunes est désormais soumise à surveillance.

Gouverner, c'est prévoir. En la matière, les autorités égyptiennes se montrent très prévoyantes. À deux mois du huitième anniversaire de la chute d'Hosni Moubarak, l'Égypte a discrètement restreint la vente de gilets réfléchissants jaunes, craignant que les opposants à l'actuel président Abdel Fattah al-Sissi ne tentent de copier les manifestants français.

Les détaillants du centre-ville du Caire, où se concentrent les magasins de sécurité industrielle, ont expliqué au correspondant de l'agence américaine Associated Press (AP) avoir reçu des instructions : ne pas vendre de gilets jaunes aux acheteurs occasionnels, limiter les ventes aux grossistes, à des sociétés vérifiées et, dans tous les cas, demander une autorisation expresse à la police avant de conclure la vente. Des restrictions valables jusqu'à fin janvier. Toute contravention aux règles est passible de sanction.

Principe de précaution ?

Magnify

La gestuelle d'Emmanuel Macron décryptée lors de son allocution télévisée

Fabien Olicard
L'enseignement est que visiblement Emmanuel Macron a été coaché et a vraiment bossé pour maitriser l'image donnée. C'était « un petit court métrage » qui a été réalisé. La conclusion étant qu'il arrive à faire en sorte de ne donner aucune clé sur la sincérité de ses propos. Du grand art en quelque sorte.

Chalkboard

Flashback Ecoutez cette analyse du cas Macron et des intérêts qu'il représente

Les Pinçon-Charlot
Vidéo très intéressante d'avril 2017. Pour le couple de sociologues, Emmanuel Macron est « mandaté par la classe dominante pour donner un grand coup de balai sur les divisions politiques, qui paralysent les intérêts de l'oligarchie ».

Quelques points abordés :
La droite, la gauche, le privé, le public, pour cette classe dominante qui s'est construite à travers l'ENA, cela n'est plus qu'apparences pour se jouer du peuple. Les mutuelles organisées par les travailleurs qui deviennent des sources de profits comme d'autres. La constitution en groupe et la formation de lignées tout en faisant la promotion de l'exacte contraire.

Dommage que l'entretien se conclue sur le fait que réchauffement climatique aurait été quelque chose de caché aux gens alors que l'on voit bien que les médias en font la promotion chaque jour et à chaque occasion.

Fire

Michel Onfray - Le Pouvoir aux abois

Arc de triomphe, Paris
Le pouvoir a usé et abusé de plusieurs stratégies pour disqualifier le mouvement des gilets-jaunes. Il y a d'abord eu le traitement par le mépris : "Ca leur passera, c'est un genre d'éruption cutanée, ils finiront par rejoindre le rang! Il suffit de laisser pourrir, d'attendre, de tabler sur la fatigue." Un genre de variations sur le thème du: "Salauds de pauvres!" Mais ça n'a pas suffi. Ce petit peuple qui dit n'en plus pouvoir d'être étranglé par le pouvoir de l'État maastrichtien n'a plus rien à perdre: strangulé depuis des années, fatigué, épuisé, exsangue, harassé, éreinté, qu'a-t-il désormais à perdre ? Plus rien...

Il y a eu ensuite le traitement par le mensonge. Le ministre de l'Intérieur, ancien joueur de poker naguère très au fait des habitudes du milieu marseillais, y est allé fort: il a livré à la presse, qui s'est empressée de les reprendre et de les diffuser largement, des chiffres fantaisistes concernant les participations aux manifestations à la décimale près en expliquant que ce n'était rien, peu de chose, pas grand-chose. Les images avaient beau montrer le contraire à jet continu, rien n'y faisait: le pouvoir disait que c'était quantité négligeable -donc gens négligeables.

Dans la foulée, il y a eu le traitement par la criminalisation. On a ainsi vu ce fameux Castaner posant dans un PC sécurité, avec des fonctionnaires aux ordres, en leur demandant devant les caméras de confirmer qu'il y avait bien eu un mort. La conversation ressemblait à ça: "Un mort, oui, c'est ça, j'ai bien entendu, il y a eu un mort, vous pouvez me confirmer qu'il y a donc bien eu un mort à cause des gilets-jaunes ? C'est bien ça ?" Or, s'il y a bien eu des morts, ils ne l'ont pas été du fait des gilets-jaunes, mais du fait de ceux qui, comme Castaner, refusaient les gilets-jaunes, et fonçaient dans le tas...

Stormtrooper

Un Gilet jaune placé en garde à vue témoigne : « C'est digne de la Corée du Nord »

police, arrestation
© LP/Fred DugitA Paris, plus de 1000 personnes ont été mis en garde à vue. (Illustration).
Éric, 45 ans, mécanicien dans l'industrie, avait fait le déplacement avec sa femme et son fils depuis l'Alsace pour manifester à Paris. Ils ont été mis en garde à vue pour la possession de masques et de lunettes... restés dans leur voiture.

Samedi, ils étaient encore nombreux à manifester à Paris pour l'acte 4 de la mobilisation des Gilets jaunes. Une journée, une nouvelle fois émaillée de violences dans Paris notamment, et qui a donné lieu à près de 2 000 interpellations dont plus de 1 700 gardes à vue à travers toute la France, selon les derniers chiffres du ministère de l'Intérieur, donnés dimanche matin. Parmi eux, Éric, mécanicien dans l'industrie, est venu d'Alsace pour manifester. Il a été placé en garde à vue avec sa femme et son fils pendant 14 heures avant d'être relâché. En colère, il témoigne pour Le Parisien.

« Je suis écœuré : on nous a empêchés de manifester. Cela conforte ce que je pense depuis un bout de temps : il n'y a pas de réelle liberté d'expression en France. Ce qui s'est passé samedi, c'est digne de la Corée du Nord ou de la Russie.

Nous venions de nous garer, rue de la Bienfaisance, à Paris dans le VIIIe arrondissement. Nous étions à 200 m de la voiture quand les gendarmes nous sont tombés dessus. Ils nous ont collés contre le mur, fouillés et nous ont demandé notre carte identité que nous avons fournie. Nous n'avions rien de compromettant sur nous. Ils ont exigé que nous ouvrions notre coffre de voiture. À l'intérieur, il y avait trois masques de peintre encore dans leur emballage, et des lunettes de protection. On les avait laissés dans la voiture, car durant le trajet, on avait appris par la radio que c'était interdit.

Commentaire: Une technique pour gonfler les chiffres et effrayer la population ?