Les Maîtres du MondeS


Dollar Gold

17 banques britanniques impliquées dans le blanchiment de 740 millions de dollars en provenance de Russie

dollard
Environ 740 millions de dollars ont été transférés par 17 grandes banques britanniques dont HSBC, Royal Bank of Scotland, Lloyds, Barclays et Coutts dans le cadre d'un réseau international de blanchiment d'argent en provenance de Russie, révèle le journal britannique The Guardian... Voilà encore de bonnes nouvelles ! Bon, d'ici quelques mois, rassurez-vous, nous aurons les noms de banques françaises également concernées, et la justice américaine très prompte devrait pouvoir repartir pour un tour d'amendes à mettre !

17 banques importantes du Royaume-Uni, dont HSBC, Royal Bank of Scotland, Lloyds, Barclays et Coutts, sont impliquées dans le blanchiment d'environ 740 millions de dollars (685 millions d'euros) en provenance de Russie, selon les informations du journal britannique The Guardian.

D'après la publication, entre 2010 et 2014, environ 20 milliards de dollars ont été sortis de Russie. Le montant réel pourrait même atteindre 80 milliards de dollars.

L'opération baptisée « The Laundromat Global » (Blanchisserie mondiale) impliquerait au moins 500 personnes, dont des oligarques et des banquiers. Les relevés bancaires de « The Laundromat Global » ont notamment été obtenus par des sources anonymes de l'Organized Crime and Corruption Reporting Project (OCCRP) et le journal russe Novaïa Gazeta, souligne The Guardian.

MIB

Meilleur du Web: L'article du site Historia qui doit disparaître du Net : quand la CIA finançait la construction européenne

Le Comité Valmy contribue à populariser des analyses diverses montrant le rôle moteur de l'impérialisme étatsunien dans le développement depuis la seconde guerre mondiale, de l'euro-dictature supranationale et atlantiste. Dans cette démarche pédagogique, nous publions ce texte datant de 2003 de Rémi Kauffer. Il me semble souhaitable cependant d'y ajouter une précision : tout en laissant à Rémi Kauffer la responsabilité de sa vision idéologique qui transparaît dans son article : « Tout commence à l'automne 1948. Déjà coupée en deux, l'Europe vit sous la menace d'une invasion totale par l'armée rouge »... j'ajoute simplement qu'en réalité, rien ne commence véritablement en 1948. Le processus idéologique pour imposer une Europe fédérale est déjà entrepris entre les deux guerres mondiales.
Historia et la CIA finance l'union européenne
© Historia MagazineL'article en question a disparu du site internet du magazine, « prétendument pour des raisons techniques »
Mais surtout pendant l'occupation allemande, les dirigeants américains hostiles à Charles de Gaulle, à Jean Moulin, à l'alliance des gaullistes et des communistes, au CNR etc., ont choisi le fédéralisme pour imposer ultérieurement, leur domination sur notre continent et le monde entier. Ils sélectionnent ainsi et rassemblent un vaste personnel politique apte à la vassalisation - idéologiquement ou moyennant finance - qu'ils utiliseront après la libération et, dont les successeurs sont toujours au pouvoir en France, aujourd'hui encore. Frenay le vichystorésistant dont le rôle réel reste à éclaircir, travaille au fédéralisme européen dès le début des années 40, ainsi que beaucoup d'autres. CB.

Une enquête du magazine Historia

De 1949 à 1959, en pleine guerre froide, les Américains, par l'intermédiaire de leurs services secrets et du Comité pour l'Europe unie, versent l'équivalent de 50 millions de dollars actuels à tous les mouvements pro-européens, parmi lesquels ceux du Britannique Winston Churchill ou du Français Henri Frenay. Leur but, contenir la poussée soviétique...

Book

Entrevue de Thierry Meyssan au sujet de son nouveau livre « Sous nos Yeux. Du 11-Septembre à Donald Trump »

Thierry Meyssan
© voltaire.netAuteur, Thierry Meyssan
À l'occasion de la publication de son livre, Sous nos Yeux. Du 11-Septembre à Donald Trump, Thierry Meyssan a accordé une interview par Internet.

Réseau Voltaire : Thierry Meyssan, votre nouveau livre Sous nos yeux vient de paraître, 10 ans après le précédent. Quel en est le sujet, et pourquoi avoir attendu aussi longtemps ?

Thierry Meyssan : Il y a seize ans, je dénonçais le coup d'État du 11-Septembre. Ce que j'anticipais à l'époque a effectivement eu lieu : les responsables de cette opération ont instauré un état d'urgence permanent aux États-Unis et se sont lancés dans une série de guerres impérialistes. Beaucoup de gens n'ont retenu de ce livre que le court passage sur l'attentat du Pentagone, mais c'est un livre de sciences politiques qu'on aurait mieux fait de prendre au sérieux.

Je ne comprends pas lorsque l'on me demande si je « crois » toujours ce que j'ai écrit en 2002 : je le vois, je le vis tous les jours. Les sciences politiques sont des sciences empiriques : on ne parvient à distinguer entre des hypothèses, celles qui sont vraies de celles qui sont fausses, qu'à travers leurs conséquences. Et le temps m'a donné raison.

Cela fait plus d'un an que la France est placée sous état d'urgence, tandis que ces guerres ont dévasté le Moyen-Orient élargi et fait déjà plus de 3 millions de morts. Elles sont en train de déborder en Europe avec des flux migratoires et des attentats terroristes.

Dans Sous nos yeux, j'ai voulu revenir sur leur planification. Expliquer qui en a décidé, pourquoi et comment. Les Occidentaux abordent ce phénomène de manière séquentielle. Pour eux, en général, il n'y aurait pas de liens entre ce qui s'est passé en Afghanistan, en Irak, en Tunisie, en Égypte, en Libye, au Yémen et en Syrie. Tous ces peuples aspireraient à la démocratie, mais aucun ne serait capable de l'établir.

Derrière ces apparences discontinues, il y a un plan général qui a d'abord frappé le Moyen-Orient élargi et qui s'étend maintenant à l'Occident.

Wolf

« Poutine est certainement un dur à cuire »

Ce sont là les propos tenus par Donald Trump, président des États-Unis, à l'endroit de Vladimir Poutine, président de Russie. Il faut croire que le nouveau président des États-Unis a pris bonne note que le président de Russie n'est pas de ceux qu'il a coutume de rencontrer. S'il est pour lui, un dur à cuir, c'est sans doute dû au fait qu'on ne peut le manipuler ni par l'argent ni par les promesses du pouvoir. En tant que grand financier, Donald Trump connaît les faiblesses des hommes politiques qui n'hésitent pas à sacrifier leur dignité et leur serment d'office pour des bienfaits leur assurant la paix et la tranquillité. Poutine n'appartient pas à cette catégorie de personnes que l'on peut vaincre avec des promesses d'ambitions personnelles et encore moins avec des menaces. Il n'est pas une girouette qui tourne avec le vent. Il a ses principes et convictions et ses « partenaires » doivent en prendre bonne note.
Trump Putin
© Inconnu
Il est intéressant de noter que Poutine, bien que critiqué par les médias mainstream, inspire autant de respect de la part de celui qui est devenu président des États-Unis. Les stratégies de la corruption, de la manipulation et de la tricherie, des menaces, n'ont pas de prise sur ce Président qui sait ce qu'il veut et qui sait où il va. Il a avec lui la modération, la sagesse et le droit international tout en ayant également l'intelligence pour mettre à découvert la mauvaise foi de ceux qu'il continue d'appeler ses partenaires.

Gold Coins

Le doyen d'une des plus grandes fortunes de ce monde s'éteint : David Rockefeller est décédé a l'âge de 101 ans

Le milliardaire américain David Rockefeller, le doyen de la famille Rockefeller, est décédé lundi à l'âge de 101 ans dans sa maison à Pocantico Hills (Etat de New York), ont annoncé les médias. Le porte-parole de la famille, Fraser Seitel, a confirmé cette information.
David
© APDavid Rockfeller
David Rockefeller était le dernier petit-fils de l'industriel John Rockefeller, fondateur de la dynastie et premier milliardaire de l'époque contemporaine. Sa famille a été à la tête d'un empire durant près de deux siècles en créant le Standard Oil qui deviendra Esso, puis ExxonMobil.

Commentaire: Lire aussi :


Bomb

Macron-ique de guerre : le service militaire universel bientôt rétabli en France ?


Commentaire : Il fallait bien que l'on commence à entendre parler du rétablissement du service militaire dans notre pays... Avec l'hystérie anti-russe de ces derniers mois et les convoitises que suscitent l'Afrique aux « remodelages » occidentaux criminels, nous avons le Macron présidentiable qui nous confirme que tout doit continuer comme avant : les mensonges médiatiques, le pillage des ressources à l'étranger, une politique intérieure répressive, une politique économique qui enrichit les riches et appauvrit les pauvres. Rien que de très banal, en somme, pour les parasites sociaux que sont les hommes de pouvoir. Quant au service militaire d'une durée ridicule de 1 mois, à quoi sert-il si ce n'est nous prévenir, en douceur, que sa durée ne cessera de s'allonger au fil des menaces planifiées qui « mettent en danger la sécurité des Français » ?

full metal jacket
Dans une réunion publique samedi à Paris, Emmanuel Macron, le candidat présidentiel préféré de la majorité, du président François Hollande et du PS, a indiqué que s'il était élu, il allait rétablir le service militaire et accélérer le réarmement de l'armée française. Selon Macron, son but serait de préparer l'armée à mener non seulement des guerres majeures, mais aussi des interventions massives sur le sol national.

L'annonce du candidat actuellement favori pour remporter les présidentielles constitue un avertissement pour la population de la France et du monde. Elle intervient à peine deux semaines après la décision de la Suède de rétablir la conscription, avec le but ouvertement déclaré d'obtenir les troupes nécessaires pour combattre la Russie. Après deux guerres mondiales dévastatrices au 20e siècle, les classes dirigeantes européennes se préparent de nouveau à une guerre entre les grandes puissances et à un assaut frontal sur le niveau de vie et les droits démocratiques des travailleurs à l'intérieur.

Selon Macron, «nous sommes entrés dans une époque des relations internationales où la guerre est à nouveau un horizon possible de la politique». Il a exigé que la France maintienne des capacités autonomes « dans la conception, la décision et l'action » militaires.

USA

Meilleur du Web: Les meurtres d'Obama du mardi : Interview avec l'auteur Croate Vedrana Rudan

Sous Obama, dix fois plus de personnes ont été tuées par des drones américains que par les administrations Bush. Jusqu'à présent, sous Trump, les frappes de drones ont encore augmenté.
Obama  Le Prix Nobel du Drone de la Paix
© Inconnu
Cette dernière affirmation est tout du moins ce que clame la presse mainstream des deux côtés de l'Attlantique.
Selon une analyse de Micah Zenko, analyste au Conseil des relations étrangères, Trump a augmenté de façon marquée le nombre de frappes des drones américains [sur le sol étranger] depuis son entrée en fonction. Zenko, [...] a [aussi] parlé plus tôt cette année des 26 000 bombes qu'Obama a largué en 2016, en récapitulant les augmentations :

« Pendant les deux mandats du président Barack Obama dans le bureau ovale, ce dernier a approuvé 542 frappes ciblées en 2 920 jours, soit une tous les 5,4 jours. Depuis son investiture, le président Donald Trump a approuvé au moins 36 frappes de drones ou raids en 45 jours, soit une tous les 1,25 jour. »
Il est compliqué de trouver les sources à la base de ces chiffres. Tandis que la source des chiffres sous Barack Obama semble disponible, celle sous Donald Trump ne le sont pas à partir d'un document officiel. Ces chiffres ainsi donnés représentent une augmentation de 432 pour cent.

Il semble donc qu'ils ne comptent pour Obama que les frappes de drones, alors qu'ils comptent pour Donald Trump les « frappes de drones ou raids » et les comptabilisent dans la même statistique. Ces deux ensembles de données statistiques peuvent-ils être seulement comparés de cette façon ? Si les deux ensembles de données sont vraies et que dans le cas de Donald Trump ils comptabilisent également les raids en plus des frappes de drones drones, cela rend les statistiques discutables.

Si les deux ensembles de données sont vraies et comparables, cela ne dépeint pas Donald Trump sous son meilleur jour, s'il est effectivement la personne qui a autorisé ces campagnes de bombardements illégales dans des pays souverains, qui tuent, comme d'habitude, un nombre très élevé de civils. En outre, il se pourrait qu'il ne les ait pas approuvées toutes ou en partie et que l'« État profond » s'en soit chargé.

S'il est vrai que les premières frappes étaient sous les débuts de l'ère Donald Trump déjà prévues au cours de l'administration Barack Obama, c'est aussi un autre point à considérer. En outre, il se pourrait que Donald Trump ait vraiment essayé de mettre « le paquet » sur les terroristes du Moyen-Orient (contrairement à Barack Obama & Co. qui ne faisaient que prétendre le faire) et que cela soit maintenant utilisé contre lui (parce qu'il n'a pas le même agenda que les pouvoirs en place), en disant « Trump bombarde plus qu'Obama », même s'il le fait pour vraiment stopper les terroristes.

En ce qui concerne les frappes de drones et autres opérations militaires étasuniennes et leurs actions, on doit envisager la possibilité que l'« État profond » ordonne ces frappes / actions et que cela n'ait rien à voir avec Donald Trump. Ceci illustrant l'idée que le président est une figure de proue et a seulement un contrôle réel limité sur la politique étrangère.

Les États-Unis sont un État voyou du point de vue des millions de personnes dans le monde qui souffrent de la mort et de la destruction sous le couvert de « liberté et de démocratie » américaine. Derrière la ruse se cachent la cupidité et la soif de pouvoir. Est-ce que les gens ordinaires vont enfin voir la simple vérité derrière la rhétorique aux accents de noblesse ?

Commentaire: Cliquez sur l'icône « Paramètres » de la vidéo et choisissez la traduction française des sous-titres.


Star of David

Un ministre israélien menace de détruire les systèmes syriens de défense aérienne

Le ministre israélien de la Défense Avigdor Lieberman a prévenu que l'aviation israélienne détruirait les systèmes syriens de défense aérienne si de nouveaux missiles étaient tirés contre des avions israéliens en opération en Syrie. Israël et la Syrie, voisins et techniquement toujours en état de guerre depuis des décennies, ont connu leur plus sérieux accrochage depuis le début du conflit en Syrie il y a six ans.
Syrie
© Michaela Rehle / ReutersLe ministre israélien de la défense Avigdor Lieberman
L'armée de l'air israélienne a ciblé en Syrie un convoi d'armes, présenté comme destiné au Hezbollah libanais, qui combat aux côtés des troupes gouvernementales. Ce raid a provoqué une riposte anti-aérienne de l'armée syrienne et un des missiles tirés en direction du territoire israélien a été intercepté. L'armée syrienne a affirmé avoir abattu un avion israélien et en avoir atteint un deuxième, ce qu'Israël a réfuté.

Commentaire: Les victimes ici, sont les syriens, attaqués par Israël. La Syrie n'aurait donc pas le droit de se défendre ?


Binoculars

L'OTAN menace notre sécurité

L'OTAN masse des troupes et des armes aux marches de la Russie. Nous tenons à exprimer notre inquiétude devant la propagande qui déforme la réalité des menaces qui pèsent sur la paix. Cette propagande insidieuse fabrique des ennemis imaginaires pour justifier le surdéveloppement de dépenses militaires, des conquêtes de territoires ou de « parts de marché », des prises de contrôle d'approvisionnement énergétique et pour corroder la démocratie.

otan
© InconnuL'OTAN, partout
Non, la Russie n'est pas l'agresseur et ne menace aucunement les Pays-Baltes, la Pologne ou la Suède. A l'implosion de l'URSS et du Pacte de Varsovie, la bévue stratégique des Etats-Unis et de leurs alliés a été de ne pas refonder l'architecture internationale de sécurité. Oubliée la Charte de Paris (1990) qui promettait la paix à l'Europe.

Commentaire:


Book

Réécriture de l'histoire : Le magazine Historia veut faire disparaître l'article sur la CIA utilisé par Asselineau

La société éditrice du magazine Historia a mis en demeure le candidat à la présidentielle de retirer de son site un article publié par le magazine en 2003 qui traitait des liens entre la CIA et la construction européenne.
Asselineau
François Asselineau dénonce régulièrement les collusions entre l'Union européenne et les Etats-Unis
C'est une publicité dont ne semble pas vouloir le magazine Historia. François Asselineau, candidat de l'Union populaire républicaine (UPR) a montré en direct lors du journal de 20h de TF1 le 13 mars dernier le numéro 675 du mensuel daté de mars 2003. Celui-ci contient un article de l'historien Rémi Kauffer intitulé « Quand la CIA finançait la construction européenne ».

La critique de l'Union européenne constituant l'axe programmatique du candidat, la présentation de ce magazine lui permettait ainsi de prouver que les relations entre les Etats-Unis et l'Europe font l'objet d'études universitaires documentées et n'ont rien de farfelu ou de conspirationniste. L'article en question était d'ailleurs reproduit sur le site de l'UPR depuis un certain temps... jusqu'au 17 mars dernier.

Commentaire:
Nous sommes un empire maintenant, et lorsque nous agissons, nous créons notre propre réalité. Et pendant que vous étudiez cette réalité, judicieusement, comme vous le souhaitez, nous agissons à nouveau et nous créons d'autres réalités nouvelles, que vous pouvez étudier également, et c'est ainsi que les choses se passent. Nous sommes les acteurs de l'Histoire (...). Et vous, vous tous, il ne vous reste qu'à étudier ce que nous faisons.

Karl Rove