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lun., 28 nov. 2022
Le Monde pour les Gens qui Pensent

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Les pays de l'UE se disputent le pétrole russe déjà interdit

Les États de l'UE et le G7 se débattent actuellement sur le plafond mondial des prix du pétrole russe pour savoir à quoi il devrait ressembler. Ils doivent se décider rapidement, car son succès dépend alors de la capacité des États à faire respecter la nouvelle sanction. Pour Die Welt, l'Occident n'a pas les moyens de le faire.
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Les Etats-Unis, l'UE, le G7, sous pression. Avant même que Washington n'arrête en grande partie de travailler cette semaine de Thanksgiving, les pays du G7 devraient s'entendre sur le plafond mondial des prix du pétrole russe afin qu'il puisse entrer en vigueur début décembre.

USA

États-Unis : de l'apparente bienveillance à l'hégémonie

hégémonie usa
L'indifférence de Washington à l'égard des Européens qui souffriront du froid cet hiver en raison du conflit ukrainien et du sabotage d'un gazoduc en mer Baltique, sans parler de la destruction de leur économie1, en a surpris quelques-uns. C'est ignorer la nature des relations internationales qui fait peu de cas du sort des peuples et plus encore l'évolution profonde de la politique américaine ces dernières décennies qui se résume en deux mots : néoconservatisme et néolibéralisme. Ces néologismes sont entrés dans le vocabulaire courant dans les années 1980/90 sans que leur impact ne soit perçu initialement. Avec le recul du temps, il est plus facile de voir qu'il s'agit d'idéologies à l'origine d'un changement profond de la politique américaine. Le néoconservatisme est l'affirmation d'une hégémonie décomplexée. Le néolibéralisme est un empiètement du marché sur les prérogatives de l'État. Cette mutation de la politique américaine est l'une des clés de compréhension des évènements du monde d'aujourd'hui.

Clipboard

Corruption philosophique et psychologique au cours de la crise Covid

C'est une nouvelle présentation exceptionnelle que nous avons le plaisir de partager avec vous aujourd'hui. Dans l'insensé de ce qui nous arrive depuis trois ans, deux problèmes majeurs auront en effet été d'une part la corruption du langage et de la logique, et de l'autre le manque collectif de concepts et d'un vocabulaire suffisamment précis pour faire cas des phénomènes.
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Que l'on pense par exemple à l'indignation de certains politiciens face à l'usage par des esprits critiques des mots « dictature » ou « tyrannie » sanitaires...

Target

L'Occident persécute l'Iran, une fois de plus

agent de police inspecte morceaux d’un drone

Un agent de police inspecte les morceaux d’un drone sur le site d’une frappe russe au niveau d’infrastructures de stockage de carburant, en Ukraine, le 6 octobre 2022.
La manière dont Téhéran a géré son accord sur les drones avec la Russie a été quelque peu maladroite. Le fait que la première « fuite » sur ce sujet provenait de nul autre que le conseiller à la sécurité nationale du président Biden, Jake Sullivan, aurait dû alerter Téhéran que quelque chose de sinistre se préparait.

Eye 1

La fabrication du consentement : Le Pass Carbone arrive

Les politiciens sont rarement les crayons les plus affûtés de la trousse mais tous comprennent toujours très vite qu'il ne faut jamais gâcher une bonne crise : si celle-ci permet d'accroître son pouvoir, tout sera donc fait pour ! Il en va dès lors de la faillite de FTX comme du reste, et déjà les opportunistes se bousculent pour proposer de nouvelles bordées de régulations à la suite de cette débâcle.
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Difficile de ne pas noter non plus l'engouement subitement renouvelé de certains États pour les cryptomonnaies de banques centrales : la faillite de FTX entraînant d'autres dominos dans sa chute, il semble devenir impérieux d'envisager, tant qu'on peut le faire, un changement paradigmatique rapide du système financier actuel.

Pistol

Une réduction de la population prévue de longue date

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« Surpopulation », « ingénierie sociale », « réduction de la population »... des termes qui ont leur place dans le débat politique depuis des années. En y regardant de plus près, on constate qu'une réduction active de la population est déjà programmée depuis des siècles. Quelles sont les forces motrices derrière cet agenda inhumain ?

Newspaper

La nouvelle guerre mondiale de l'Occident

Le bombardement médiatique avec les armes de distraction de masse s'intensifie. Il y a quelques jours, la Pologne annonce avoir été frappée par deux missiles russes, les grands médias diffusent la nouvelle, l'alarme se déclenche, Moscou communique que c'est un faux, mais personne n'écoute. Puis l'OTAN admet que l'accident a été causé par un missile ukrainien, mais les jeux désormais sont faits.
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Autre arme de distraction de masse, la nouvelle donnée par le quotidien britannique Mirror : le philosophe russe Alexander Douguine a demandé que le président Poutine soit renversé et tué. Les grands médias diffusent la nouvelle à l'échelle mondiale, puis arrive l'infirmation de Douguine mais elle est largement ignorée.

Megaphone

L'ordre par le chaos : le format américain réplicable à l'infini

feu brule drapeau usa
Si nous examinons les dernières guerres menées par l'empire américain, nous ne pouvons que constater qu'elles ont toujours laissé des ruines et des désastres derrière elles. Tel était le cas en Irak, en Syrie, en Afghanistan et en Libye. Même la guerre contre la Serbie a - d'une certaine manière - laissé une traînée de problèmes non résolus et de points chauds potentiels. En bref, quelle que soit l'issue militaire des conflits, le produit final de ceux-ci a toujours été le chaos. À cet égard, on pourrait donc tirer la conclusion que ces guerres ont essentiellement été un échec, ou du moins qu'elles n'ont pas pleinement atteint leurs objectifs. Mais, en fait, ce n'est pas le cas. Ces guerres, en fait, ont réalisé presque entièrement ce qui était considéré comme nécessaire à Washington.

USA

Bien sûr, bien sûr, M. Austin

Lloyd Austin
© Sarah Silbiger / Gettyimages.ru
Le secrétaire américain à la Défense, Lloyd Austin.
Il y a quelques problèmes avec les opérations arithmétiques de base - vous savez, le comptage de base - avec beaucoup de hauts gradés américains.

« Le secrétaire américain à la Défense, Lloyd Austin, a fait l'éloge des forces armées et de l'armement de la Russie samedi - mais a ajouté, toutefois, que cette puissance militaire n'a pas permis à Moscou de remporter la victoire dans le conflit en Ukraine. « Vous savez, les Russes ont une armée massive et des armes impressionnantes », mais cela « ne les a pas aidés à l'emporter dans une campagne de conquête et de cruauté », a affirmé Austin, qui s'exprimait samedi au Forum international sur la sécurité de Halifax, au Canada. Selon le responsable, « c'est la cause qui compte », ainsi que « ceux qui se battent pour elle ». Le secrétaire à la Défense a ensuite félicité le président Joe Biden pour avoir rallié les « nations de bonne volonté » contre les tentatives de la Russie de « redessiner les frontières par la force ». Austin a également déclaré que les États-Unis resteront aux côtés de l'Ukraine tant que durera le conflit, insistant sur le fait que l'issue de celui-ci « déterminera le cours de la sécurité mondiale en ce jeune siècle ». Il a toutefois ajouté que l'OTAN ne serait pas entraînée dans ce qu'il a décrit comme la « pire crise de sécurité [européenne] depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale », à moins que Moscou n'attaque l'un de ses États membres. »

USA

Midterms aux États-Unis : les républicains prennent le contrôle de la Chambre des représentants

Le président Joe Biden a félicité les républicains pour cette victoire d'une courte tête et assuré qu'il allait « travailler avec quiconque - républicains ou démocrates - prêt à œuvrer avec (lui) pour agir ».
républicain Kevin McCarthy
© Cliff Owen / CNP - Photo by Icon sport
Le républicain Kevin McCarthy est en bonne voie pour devenir speaker de la Chambre des représentants, après la courte victoire de son parti aux élections de mi-mandat.
Les résultats étaient très attendus. Les républicains ont repris le contrôle de la Chambre des représentants ce mercredi aux États-Unis, après un recomptage des voix dans le cadre des élections de mi-mandat qui se sont tenues le 8 novembre. Ils vont, selon les projections de nombreux médias américains, dépasser de peu le fameux cap de 218 sièges, ce qui va leur offrir un pouvoir de blocage sur la politique de Joe Biden jusqu'en 2024 et entraîner une division du Congrès.