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mar., 30 nov. 2021
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Le nouveau Goldstein est arrivé : L'Égyptien Saïf al-Adel nouveau chef d'al-Qaida

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Photo non datée de Saïf al-Adel, parachutiste et ancien chef de la sécurité personnelle de Ben Laden. Crédits photo : HO/REUTERS
Ce proche d'Oussama Ben Laden aurait été nommé, à titre temporaire, à la tête de l'organisation terroriste.

Pour ne pas donner l'impression d'un trop long vide à la tête d'al-Qaida, l'organisation terroriste aurait choisi un de ses cadres historiques, l'Égyptien Saïf al-Adel, pour assumer, à titre temporaire, la direction du mouvement, quinze jours après la liquidation d'Oussama Ben Laden. L'information a été donnée mercredi par la chaîne al-Jazeera, et un ancien djihadiste libyen, Noman Benotman, ainsi que par le journal pakistanais The News. Selon Benotman, cette nomination aurait été motivée par la fébrilité des militants d'al-Qaida face à l'absence de chef.

À la tête de la sécurité d'al-Qaida, au moins jusqu'aux attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis, Saïf al-Adel - Mohammed Ibrahim Makkawi de son vrai nom - fut l'un des plus proches lieutenants de Ben Laden. Âgé d'une cinquantaine d'années, ce parachutiste expérimenté, ancien membre des Forces spéciales égyptiennes, supervisait la sécurité personnelle du chef d'al-Qaida, au moins jusqu'en 2001. «C'est lui qui dirigeait le recrutement de ses gardes du corps», se souvient l'un d'entre eux, le Yéménite Nasser al-Bahri. Il était également en charge des archives d'al-Qaida, dont les troupes américaines parviendront à s'emparer à Kandahar à l'automne 2001.

Dollar

Max Keiser est interviewé par Jovanovic sur la crise, ses causes et l'actualité



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Medvedev menace les Etats-Unis d'une nouvelle guerre froide

En plein conflit avec les Etats-Unis à propos du projet de bouclier antimissile US en Europe, le président russe Dmitri Medvedev laisse désormais carrément planer le spectre d'une nouvelle "guerre froide".

Trois petits mois et puis s'en va ? Il y en tout cas de quoi se poser la question. Devant un parterre de 800 journalistes du monde entier, le président russe Dmitri Medvedev a en effet évoqué l'éventuel abandon par son pays du traité de désarmement nucléaire signé avec les Etats-Unis (il y a trois mois, donc). Un véritable missile diplomatique, qui plus est lancé en des termes pour le moins virulents : "Ce serait un très mauvais scénario qui nous ferait revenir à l'époque de la guerre froide."

La raison de son courroux ? Disons plutôt "les raisons"... En cause tout d'abord, la nouvelle version du bouclier antimissile que les Américains entendent déployer sur le Vieux Continent. Le message de M. Medvedev a, en l'occurrence, le mérite de la clarté : hors de question pour la Russie d'accepter que le dispositif se trouve sous seul contrôle occidental, alors qu'il devrait couvrir une partie de son territoire...

Eye 1

Le Strauss Gate, ou la censure de l'affaire Ferrayé

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Après l'affaire du week-end, un nouveau dossier autrement plus ample pourrait gêner DSK.

Alors que Dominique Strauss-Kahn est accusé d'agression sexuelle, une autre affaire pourrait bien embarrasser le directeur du Fonds Monétaire International.
Cette histoire remonte à 1991 au Koweït, durant la guerre du Golfe. Vingt-ans après, un citoyen niçois, Christian Basano, demande une assignation en justice contre l'Etat Français "prétextant avoir été victime d'usurpation d'identité, faux et usage de faux, vol et recels dans l'affaire dite Kuwait Gate, de 1991 à ce jour".

Light Sabers

Un politicien russe menace le monde de destruction à l'aide d'une arme secrète appelée « Tsunami-WMD »

Traduction : InfoGuerilla
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Vladimir Jirinovski
Un politicien russe menace le monde de destruction à l'aide d'une arme secrète appelée « Tsunami-WMD »

Il revendique la responsabilité du tremblement de terre-tsunami au Japon

« Washington n'a pas d'avenir, cet Etat artificiel va s'effondrer, puis la vieille Europe, ce continent, qui n'a aucune importance, la Chine est sur le point d'exploser, et ce qui restera, c'est la Russie qui possède une capacité de lancement orbital: le pouvoir spatial. La Russie avec beaucoup d'argent, de ressources, et de nouveaux armements, dont personne n'a connaissance jusqu'ici. A l'aide de ces derniers, NOUS DETRUIRONS n'importe quel endroit de la planète en seulement 15 minutes. Pas d'explosion, de sursaut de rayon, d'un quelconque laser, d'éclair de foudre, non, mais une arme silencieuse et paisible. Des continents entiers seront mis en sommeil pour toujours. Et c'est tout. »

Commentaire: Ces allégations délirantes ne sont bien entendu qu'un écran de fumée de plus pour détourner l'attention des changements terrestres (et cosmiques) - bien réels - qui menacent actuellement la planète.


Wolf

DSK aurait fait appel à un réseau de call girls

(corrections orthographiques : SOTT)

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Kristin Davis
Voici une autre preuve qui enfonce davantage le président du FMI. Une prostituée à la tête d'un réseau de call-girl aux USA a apporté un nouveau témoignage sur DSK dans le très sérieux quotidien britannique "Daily Telegraph".

Elle s'appelle Kristin Davis. Surnommée la "Madame de Manhattan", elle affirme que Dominique Strauss Khan l'appelait souvent sur son portable pour lui demander d'envoyer une call girl dans sa chambre d'hôtel : "il voulait les filles américaines", précise Kristin.

Pourtant, selon Kristin Davis, l'une des filles s'est plainte en 2006 du comportement de DSK, en affirmant que celui-ci était très agressif. La jeune femme a déclaré qu'elle ne voulait plus jamais le revoir en raison de son comportement.

Kristin Davis affirme : "J'ai de nombreuses stars parmi mes clients, mais quand l'un d'entre eux abuse d'une femme, je ne protège plus son identité."

Stormtrooper

Formation aux Émirats d'une armée secrète pour le Proche-Orient et l'Afrique

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Vue satellitaire de la base d’entraînement en construction de Xe aux Emirats.
À Zayed Military City, un camp d'entraînement dans une zone désertique des Émirats arabes unis, est en train de naître une armée secrète qui sera utilisée non seulement à l'intérieur du territoire mais aussi dans d'autres pays du Proche-Orient et de l'Afrique du Nord. C'est Erick Prince qui est en train de la mettre sur pied : un ex commando des Navy Seals qui avait fondé en 1997 la société Blackwater, la plus grande compagnie militaire privée utilisée par le Pentagone en Irak, Afghanistan et autres zones de guerre. La compagnie, qui en 2009 a été renommée Xe Services, (afin, entre autres motifs, d'échapper aux actions juridiques pour les massacres de civils en Irak) dispose aux États-Unis d'un grand camp d'entraînement où elle a formé plus de 50 000 spécialistes de la guerre et de la répression. Et elle est en train d'en ouvrir d'autres.

Dollar

FMI, lamentable symbole d'un système capitaliste et patriarcal

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Depuis quelques jours, tous les médias internationaux relatent l'information d'une possible agression sexuelle par Dominique Strauss Kahn à New York et la photo du directeur général du FMI menotté a fait le tour du monde. Sans nous prononcer sur son éventuelle culpabilité, nous voulons dénoncer un autre scandale : celui de l'action même du FMI.

Contrairement aux proclamations de ses responsables, le FMI n'est pas l'institution qui aide les pays en crise, c'est au contraire celle qui impose des programmes draconiens d'austérité et qui défend un modèle économique structurellement générateur de pauvreté et d'inégalités. C'est l'action même du FMI et de ceux qui soutiennent la mondialisation néolibérale qui a fait porter le fardeau de la crise aux populations qui en sont les premières victimes. Si on peut parler de sauvetage à son sujet, il s'agit de celui des banques, tandis que les peuples sont sacrifiés. Profondément antidémocratique, puisque les pays les plus riches disposent de plus de la moitié des voix au sein du conseil d'administration, le FMI est en fait un instrument des grandes puissances pour veiller au maintien du système capitaliste et aux intérêts des grandes sociétés transnationales. Plus que jamais, du côté des puissants, la lutte des classes bat son plein.

USA

Syrie : vers une nouvelle intervention

La Russie ne soutiendra pas au Conseil de sécurité des Nations unies une résolution sur la Syrie si elle est analogue à celle qui a permis un recours à la force en Libye, a averti ce mercredi le président russe, Dmitri Medvedev.

"Je ne soutiendrai pas une résolution de ce genre, même si mes amis et alliés me le demandent", a dit lors d'une conférence de presse Medvedev, qu'un journaliste interrogeait sur la position de Moscou face à une éventuelle résolution "analogue" à celle qui a ouvert la voie aux raids aériens en Libye.

USA

Les Etats-unis prêts à l'intervention militaire pour protéger Internet

Enverra-t-on demain les chars combattre les hackers russes ou chinois qui attaquent les réseaux des pays alliés ? C'est un scénario de dernier recours envisagé très sérieusement par l'administration américaine, dans un rapport publié mardi. Une forme de nouvelle guerre froide pour défendre une infrastructure devenue vitale pour l'économie.

"Les Etats-Unis veilleront à ce que les risques associés au fait d'attaquer ou d'exploiter nos réseaux pèsent largement plus lourd que les bénéfices potentiels". C'est par cette phrase qu'un rapport (.pdf) détaillant sa "stratégie internationale pour le cyberespace" que l'administration Obama marque toute la gravité avec laquelle les Etats-Unis entendent traiter les attaques réseau. "De tels évènements peuvent exiger des réactions de légitime défense", prévient le rapport.

Le gouvernement de Barack Obama entend faire de cette stratégie une affaire de collaboration entre états, au titre du principe bien connu de l'assistance militaire réciproque. "Lorsque c'est justifié, les Etats-Unis répondront aux actes hostiles dans le cyberespace comme nous le ferions pour n'importe quelle autre menace sur notre pays. Tous les états possèdent un droit inhérent à la légitime défense, et nous reconnaissons que certains actes hostiles menés via le cyberespace pourraient contraindre à des actions au titre des engagements que nous avons avec nos partenaires des traités militaires. Nous nous réservons le droit d'utiliser tous les moyens nécessaires, diplomatiques, informationnels, militaires et économiques, le cas échéant et conformément au droit international applicable, afin de défendre notre nation, nos alliés, nos partenaires et nos intérêts", expliquent les Américains