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lun., 22 jan. 2018
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Snowflake Cold

Maman Russie évite aux consommateurs américains de se geler, Washington devant acheter du gaz russe en raison d'un froid record

putin boss

C'est qui est ton papa maintenant ?
La Russie va livrer du gaz naturel liquéfié (GNL) aux États-Unis rapporte le quotidien Kommersant. La raison de cet accord est la forte hausse du prix de l'essence sur la côte est des États-Unis.

Un méthanier appartenant à la compagnie française d'énergie Engie transporte actuellement du GNL depuis le port britannique de l'île de Grain vers un terminal américain, Everett, situé près de Boston.

Le gaz expédié provient de l'usine de GNL russe de Yamal, selon le journal. Le pétrolier doit arriver aux Etats-Unis le 22 janvier.

Comme le rapporte le journal, l'accord a été signé en raison de la hausse du prix de l'essence - à un prix sans précédent de 6 300 $ pour mille mètres cubes - sur la côte est des États-Unis. Les conditions météorologiques extrêmes, en particulier une tempête de neige, ont entraîné la hausse des prix.

Les sanctions américaines à l'encontre du secteur énergétique russe n'interdisent pas directement aux États-Unis de s'approvisionner auprès de Moscou en GNL. Toutefois, Washington a souligné à plusieurs reprises qu'il souhaitait évincer la Russie en tant que principal fournisseur de gaz de l'Europe et a imposé des sanctions qui entravent le financement des projets de Gazprom avec Bruxelles.


Commentaire : Eh bien, ce n'est pas une fleur. Les sanctions américaines interdisent ou empêchent par contre les AUTRES PAYS d'acheter du gaz russe !


Health

La Serbie n'a pas besoin d'un dialogue sur le Kosovo, mais sur l'intégration européenne

Stimje Italian NATO

Les troupes italiennes de l'OTAN entrent dans la ville serbe de Stimje, drapée de drapeaux albanais
Maintenant que les circonstances mondiales ont changé et que les États-Unis et l'OTAN sont en train de perdre de leur influence et que les puissances favorables à la préservation du Kosovo-Metohija serbe - comme la Russie et la Chine - sont de plus en plus fortes, nous poursuivons une politique de capitulation

Le but du dialogue interne mené par le président serbe Aleksandar Vucic devrait être celui de répartir les responsabilités et de servir comme couverture pour l'abandon final du Kosovo-Métochie.

Le gouvernement nous assure constamment qu'il ne reconnaîtra jamais le Kosovo en tant qu'État indépendant, mais nous devons ici souligner une chose : ils ne sont pas censés annoncer au public que le Kosovo est un État indépendant et que nous le reconnaissons comme tel. Personne ne demande une reconnaissance aussi claire de leur part. Le problème est qu'ils instiguent l'indépendance du Kosovo en mettant en œuvre leur politique, sans clairement définir et communiquer au public ce qu'ils font réellement.

Si nous convenons que la prétendue indépendance du Kosovo dépend exclusivement du consentement de la Serbie, et que sans le consentement de la Serbie, les États-Unis ne peuvent pas mettre en œuvre une nouvelle carte des Balkans, la responsabilité des autorités de Belgrade devient encore plus grande.

Bad Guys

L'obsession de l'islamisme : un nouveau maccarthysme

Pendant quarante-six ans, entre la fin de la seconde guerre mondiale (1945) et l'implosion de l'URSS (1991), l'épouvantail du communisme fournissait une justification idéologique à la poussée hégémonique des États-Unis et la religion, ciment social, figurait en bonne place comme thème de la politique étrangère américaine.
terrorisme
© The Nation
L'antagonisme entre communisme et religion avait contribué à établir durablement un consensus de la politique étrangère de la guerre froide dans tous le pays membres de l'OTAN qui aiment à se présenter comme la « communauté internationale ». L'athéisme d'état soviétique fournissait à la guerre froide son fondement moral : il s'agissait d'un combat opposant la crainte de Dieu à la négation de Dieu, et il était clair pour les occidentaux que Dieu reconnaîtrait les siens.

Commentaire: Jusqu'à quel point cette union guerrière avec l'Islam radical est contre-productive, ceci reste à voir. Les guerres sont toujours productives : elle produisent des armes, les vendent et rendent millionnaires les usines d'armement. L'argent roule quand il y a des guerres. Les guerres sont le meilleur business qu'il y a sur la terre. La peur de "l'islamiste radical" est productive aussi : elle permet de contrôler la population et de la faire taire, de lui nettoyer le cerveau à fond. Quand au guêpes ... c'est vrai qu'elles piquent. Et elle finiront par faire mal.


Eye 1

Fake news et complotisme : comment l'État nous manipule

Lors de ses vœux à la presse, le 3 janvier 2018, Emmanuel Macron s'est fendu d'une nouvelle promesse: afin de protéger la démocratie, il va légiférer sur la liberté de la presse et faire voter une loi contre les « fake news ».
colin
© Inconnu
Collin Powell : il ment
Comment ? Vous n'étiez pas au courant ? Et oui, on vient de l'apprendre, la France est menacée par un nouveau fléau dévastateur: une épidémie de fake news. Comme ces nouvelles épidémies qui nous valent maintenant d'injecter 11 vaccins à nos nourrissons pour le plus grand profit des laboratoires pharmaceutiques, pardon pour leur sauver la vie, une loi sera donc votée pour nous protéger de ceux qui remettent un peu trop en question les thèses officielles véhiculées par les médias aux mains de quelques milliardaires amis du pouvoir.

Commentaire: Les mensonges tuent, ils tuent des millions de victimes innocentes, sont responsables de souffrance, de douleur, de violence, de destruction massive, de chaos. Les mensonges font que la masse obéit aveuglement à des crapules sans conscience et qu'elle devient à son tour complice.


Bad Guys

Les puissants s'affolent

Le président Macron veut mettre en place une loi contre les « fake news » (voir à ce lien). Sa ministre de la culture cette chère madame Nyssen prétend même un peu légèrement à mon avis que c'est pour mieux préserver la liberté d'expression. Donc brider celle-ci c'est l'étendre ? « La vérité c'est le mensonge » ?.
france
© Inconnu
Tout est dit et bien dit
Il convient de se demander ce que c'est qu'une « fake news ». On se demande d'ailleurs pourquoi un « littéraire » comme Jupiter ne parle pas de mensonges ou de bobards ? Cette mode des anglicismes est très années 80, elle naît d'un désir de faire moderne, de faire jeune.

Commentaire: Oui, il serait temps. Et le temps viendra, comme il lui plaira que nous le voulions ou non.


Bell

Moscou : « C'est à l'Iran de régler ses propres problèmes »

En convoquant une réunion sur les manifestations en Iran, les États-Unis outrepassent les prérogatives du Conseil de sécurité de l'ONU selon Moscou, qui dénonce une ingérence dans les affaires iraniennes.
iran
© Inconnu
Vassily Nebenzia, ambassadeur russe auprès de l'ONU
La Russie et les États-Unis ont affiché le 5 janvier des divisions profondes sur l'Iran, lors d'une réunion controversée du Conseil de sécurité de l'ONU, consacrée à ce pays où les manifestations en soutien du gouvernement ont succédé aux mouvements de protestation, qui avaient fait 21 morts.

Commentaire: Est-ce si difficile à comprendre que seule la coopération et le respect sont la garantie pour notre survie comme espèce ? Il y a présentement des pays qui souffrent terriblement de la guerre, comme le Yémen, l'Afghanistan pour ne nommer que deux. La planète a besoin d'être dirigée par des femmes et des hommes qui ont du bon sens, qui sont intègres et ont un grand respect de la vie. Si nous ne mettons pas nos batteries en fonction, c'est notre survie qui en subira les conséquences.


Binoculars

L'Iran ne connaîtra pas le sort de la Libye : à Téhéran pas de « changement de régime » et voilà le pourquoi...

Prémuni contre le "hard power" US par sa propre force militaire ( et par ses alliances ) le "régime des mollahs" a été directement ciblé par le "soft power" made in USA. La Maison-Blanche a fait tourner les rotatives de la désinformation, mais le résultat n'était pas garanti sur facture. C'est le moins qu'on puisse dire.
iran
© Inconnu
Trump / Rohani
Donald Trump a beau assurer que "l'Iran échoue à tous les niveaux", que "le grand peuple iranien est réprimé depuis des années", qu'il a "faim de nourriture et de liberté", qu'il est "temps que ça change" et qu'il "soutiendra le peuple iranien le moment venu", c'est peine perdue. Ces proclamations grandiloquentes n'auront aucun effet sur le cours des choses.

Alarm Clock

Iran : l'énième tentative de révolution colorée ne passera pas

Alors que la situation en Syrie se stabilise et que la majorité des terroristes ont subi une défaite cinglante, et avec eux leurs soutiens extérieurs. Ces derniers tentent une nouvelle fois de punir l'Iran, l'un des principaux acteurs de la victoire sur le terrorisme en Syrie et l'une des principales puissances indépendantes de la région.
Iran
© AFP 2017 Mohammad ALI MARIZAD
Les mois et les années passent mais les méthodes de certains acteurs gardent toute leur « stabilité », voire même un manque évident de fantaisie. En effet et à l'heure du numérique qui ne cesse d'impressionner à chaque fois un peu plus et au moment où les informations alternatives s'imposent face aux courants « mainstream », les partisans de la déstabilisation et du chaos n'ont toujours pas trouvé de meilleure méthode afin d'atteindre leurs objectifs.

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Dollars

Les milliardaires et nous : quelques chiffres qui vont vous faire rager...

+23% ! Votre salaire a-t-il augmenté de 23% ? Non, vous n'y êtes pas. Votre retraite a-t-elle augmentée de 23% ? Non, vous n'y êtes pas. Les embauches ont elles augmentées de 23% ? Non vous n'y êtes pas. Le nombres d'infirmières, de pompiers, de profs, de cheminots a-t-il augmenté de 23% ?
argent
© Inconnu
Non. Vous n'y êtes toujours pas.

Bad Guys

Un sénateur russe n'exclut pas une ingérence étrangère dans la situation en Iran

iran
© FP 2017 STR
Bien que ce soient des facteurs internes qui ont poussé les Iraniens à descendre dans les rues de plusieurs villes, il convient de noter que certains pays sont intéressés à ce que le printemps arabe se transforme en printemps persan, a déclaré à Sputnik le sénateur russe Konstantin Kossatchev.

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