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jeu., 27 jan. 2022
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Bad Guys

Obama: Washington prêt à intervenir militairement en Libye

WASHINGTON - Le président américain Barack Obama a exhorté Moammar Kadhafi à cesser les attaques militaires contre des civils vendredi et déclaré que les Etats-Unis participeraient à l'intervention militaire en Libye s'il refusait de partir.

Toutefois, Washington "ne déploiera pas de troupes au sol en Libye", a souligné le chef de l'Etat dans une intervention télévisée.

La résolution adoptée par le Conseil de sécurité des Nations unies dans la nuit de jeudi à vendredi autorise l'usage de la force pour protéger les civils, notamment par des frappes aériennes et la mise en place d'une zone d'exclusion aérienne, mais exclut toute forme d'occupation du territoire libyen par des forces étrangères.

M. Obama a par ailleurs annoncé la participation de la secrétaire d'Etat (cheffe de la diplomatie) Hillary Rodham Clinton à la réunion internationale organisée par la France samedi à Paris pour étudier les mesures à prendre après l'adoption de la résolution de l'ONU.

Commentaire: Pendant que les catastrophes naturelles menacent la planète, nos élites psychopathiques veulent toujours plus de guerres pour étendre leur pouvoir.


USA

Proche-Orient : la contre-révolution d'Obama

Après avoir hésité sur la conduite à tenir face aux révolutions arabes, l'administration Obama a choisi la manière forte pour sauver ceux de ses vassaux qui peuvent l'être encore. Comme par le passé, c'est l'Arabie saoudite qui a été chargée de mener la contre-révolution. Riyad a réussi à faire reconnaître ses pions libyens par la communauté internationale au détriment des insurgés et vient d'envahir le Bahreïn, écrasant dans le sang la révolte populaire.
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A la demande du roi Hamad ibn Isa Al-Khalifa et avec le soutien des Etats-Unis, les troupes saoudiennes entrent dans Bahreïn pour y écraser la révolte (14 mars 2011)
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A l'issue d'une réunion au palais de l'Elysée avec trois émissaires de la rébellion, le président Nicolas Sarkozy a annoncé, le jeudi 10 mars 2011, que la France ne reconnaissait plus le régime du colonel Khadafi comme représentant la Libye, mais le Conseil national libyen de transition (CNLT).

Il s'agit là d'un acte contraire à toute la tradition diplomatique française qui, jusqu'à présent, ne reconnaissait pas des gouvernements, mais des Etats. Cette décision fait suite à une autre par laquelle, le 4 décembre 2010, la France a reconnu Alassane Ouattara comme président de la Côte d'Ivoire en remplacement de Laurent Gbagbo.

Paris, qui a été suivi par la majorité de la Communauté internationale dans le cas ivoirien, espère l'être aussi dans le cas libyen. Il n'échappe cependant à personne que les décisions du président Nicolas Sarkozy n'ont pas été prises dans l'intérêt de la France - dont les entreprises sont chassées de Côte d'Ivoire et ne tarderont pas à l'être de Libye - , mais à la demande expresse des administrations Obama et Netanyahu.

Wall Street

La Fed, déjà en faillite...

Débordée par ses multiples missions, la Réserve fédérale américaine s'est placée sous la protection du Trésor. Ce dernier prendra désormais en charge les pertes de la Fed. Ce qui signifie que la Banque centrale américaine n'est plus capable de faire face à ses engagements. En langage courant, cela s'appelle être en faillite.

La raison de ce changement est toute simple : la Fed a acquis tellement de titres de créances immobilières pourris qu'une modeste baisse de ces derniers lui serait fatale. La seule solution consistait donc à trouver quelqu'un d'autre pour payer les pots cassés. Et qui a été l'heureux élu ? Le contribuable américain, bien sûr, par l'intermédiaire du département du Trésor US.

Cette petite révolution annoncée le 6 janvier dernier, en toute discrétion bien sûr, nous rappelle les pires heures de la crise financière et le plan de sauvetage de Wall Street à 300 milliards de dollars de l'automne 2008. A l'époque, la plupart des banques commerciales avaient été sauvées de la faillite grâce à l'argent public -- à part Lehman Brothers ou Bear Stearns notamment.

Eye 1

Facebook veut votre vrai nom

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© Dominic Lipinski / Abaca
Sur Facebook, il est interdit d'utiliser un pseudonyme
Dans le monde de Facebook, il n'y a pas d'exception. Du moins pas avant les sanctions. L'histoire de Michael Anti, célèbre cyberactiviste chinois, le prouve. Cet ancien journaliste, qui a écrit de nombreux articles et essais sous ce pseudonyme depuis une décennie, a vu son compte Facebook fermé car il n'utilisait pas son vrai nom. Il s'appelle en effet Zhao Jing, mais n'a jamais rien publié sous ce nom, même lors de ses passages au sein des universités de Cambridge et de Harvard, ou lors de ses collaborations avec le New York Times et le Washington Post.

USA

Notre époque de mensonge universel a besoin d'un Georges Orwell

Traduit par Resistance 71

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Si nous avions la chance d'avoir un Georges Orwell en ce XXIeme siecle, il trouverait un équivalent en novlangue pour l'expression "supportez nos troupes". Appellerait-il cela le "langage de la déception" ? Ou serait-il plus malin ?

Ces mots méritent certainement une dénomination orwellienne. Cette phrase réflexe fut employée a la minute même ou la guerre débuta, ce qui laisse vraiment a penser sur son origine de relation publique. Qui peut même s'opposer a supporter nos troupes, au moins avant que nous n'ayions entendu parlé de Wikileaks et d'Abu Ghraïb, de l'intention délibérée de tuer des civils et de torturer quiconque se trouvait embarqué dans les raffles diverses ? Tout cela pour le plaisir.

"Supportez les troupes" trouve son origine dans le département des relations publiques du complexe militaro-industriel. Ce que vraiment dire "supportez les troupes" c'est de coopter les profits de l'industrie de l'armement et l'idéologie néoconservatrice américaine de son hégémonie mondiale.

Evil Rays

Podcast 63 : Haarp, contrôle mental et catastrophe à venir

Henry Bienvenue au podcast Signs-of-the-Times de cette semaine.

Henry Je suis Henry.

Scott Et je suis Scott.

Joe Je suis Joe.

Henry Et nous avons avec nous, une fois encore , Laura.

Laura Bonjour.

Handcuffs

Sous Obama, il vaut mieux commettre un crime de guerre que d'en dénoncer un

Traduit par Info Palestine

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Bradley Manning est accusé d'avoir humilié l'establishment politique en révélant la complicité d'importants officiels étasuniens dans l'exécution et la dissimulation de crimes de guerre. Pour le punir d'avoir écouté sa conscience, le gouvernement étasunien le maintient abusivement en cellule d'isolement, l'humilie et essaie de le garder derrière des barreaux sa vie entière.

La leçon est claire et les soldats l'ont comprise : Il vaut mieux commettre un crime de guerre que d'en dévoiler un. Manning, un officier des services secrets de 23 ans en service au Kuwait - choqué par ce qu'il a vu- a supposément communiqué des dizaines de milliers de câbles du département d'état au Website spécialisé dans les révélations Wikileaks.

Ces câbles montrent que des officiers étasuniens ont couvert à peu près tous les crimes, des viols d'enfants financés par le trésor public en Afghanistan aux bombardements illégaux du Yemen. Manning est aussi accusé d'avoir fait fuiter la vidéo qui montre des pilotes étasuniens tirant sur plus d'une douzaine d'Iraquiens à Bagdad, dont deux journalistes de Reuters, puis tuant le père de deux enfants qui s'était arrêté pour leur porter secours. Les deux jeunes de l'homme furent aussi sérieusement blessés.

USA

Insurrection et intervention militaire: Tentative de coup d'État des États-Unis et de l'OTAN en Libye?

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Première de deux parties

Partie II. L'"Opération Libye" et la bataille du pétrole

Les États-Unis et l'OTAN appuient une insurrection armée dans l'est de la Libye dans le but de justifier une "intervention humanitaire".

Il ne s'agit pas d'un mouvement de protestation non violent comme ceux de l'Égypte et de la Tunisie. Les conditions en Libye sont fondamentalement différentes. L'insurrection armée dans l'est de la Libye est directement soutenue par des puissances étrangères. Les insurgés à Benghazi ont immédiatement hissé la bannière rouge, noire et verte avec le croissant et l'étoile: le drapeau de la monarchie du roi Idris, symbolisant le règne des anciennes puissances coloniales. (Voir Manlio Dinucci, La Libye dans le grand jeu du nouveau partage de l'Afrique, le 25 février 2011)

Les conseillers militaires et les Forces spéciales des États-Unis et de l'OTAN sont déjà sur le terrain. L'opération a été planifiée pour coïncider avec les manifestations dans les pays arabes voisins. On a fait croire à l'opinion publique que le mouvement de protestation s'est étendu spontanément de la Tunisie à l'Égypte et ensuite à la Libye.

USA

Meyssan : L'OTAN prépare son intervention en Afrique du Nord


Star of David

Un rapport des renseignements turcs détaille les liens Israël PKK

Traduit par Planète non Violence

Le PKK a aidé Israël lors de l'attaque du Mavi Marmara et complote avec son protecteur et formateur le Mossad pour commettre des attentats à la veille des élections générales de Juin pour déstabiliser la Turquie.

Un rapport des renseignements préparé par le National Intelligence Organisation (MIT) - Organisation Nationale du Renseignement - et présenté au Conseil National de Sécurité (MGK) lors d'une réunion du 24 Février suggère que le Parti Des Travailleurs du Kurdistan (PKK) terroriste a forgé de nouveaux liens avec l'état d'Israël. Le rapport note également que le PKK a des plans pour un "serhildan" mot kurde pour soulèvement au printemps pour tenter de manipuler les élections générales du 12 Juin.

Un haut responsable de la sécurité qui a demandé à conserver l'anonymat a transmis des informations au quotidien Today's Zaman informations recueillies par les services de renseignements turcs. Selon ces informations le groupe a mis fin en début de mois à sa trêve annoncée l'été dernier.