Les Maîtres du Monde
C'est désormais au frère jumeau de l'ex Président polonais de faire part de ses doutes publiquement : Jaroslaw Kaczyński ne reconnait tout simplement pas le corps de son propre frère, jumeau qui plus est...
Vidéo : Le frère jumeau du Président polonais disparu dans un accident d'avion en Russie s'interroge publiquement sur l'identité du corps qui lui a été officiellement présenté - Youtube
Le culot: promesse d'arrêter de travailler pour Israël
« Trompe-moi une fois, honte à toi, trompe-moi deux fois... »
"C'est une chose pour le New York Times d'éditer leurs propres histoires, mais vous les laissez censurer tout pour nous tous"
Aujourd'hui, Julian Assange a admis que le matériel Wikileaks avait été choisi par la presse, pas une organisation indépendante, somme toute. Wikileaks, en effet, a admis qu'il a toujours été une couverture pour ce à quoi Helen Thomas se réfère quand elle parle de médias sionistes contrôlés. Assange, dans une tentative puérile de "pirouette" a blâmé la presse pour avoir trop de "sensibilités" concernant Israël et pour donner une mauvaise image de Wikileaks.
Hello !
La seule raison pour laquelle nous avions besoin de Wikileaks, en premier lieu, c'est que la presse a tellement fait défaut. Est-ce un secret qu'Assange a donné le contrôle total de Wikileaks à la presse, les gens qui lui a donné un statut de"rock star" ? Complètement malade.
Nourriture pour volailles une fois de plus
Maintenant Assange nous dit qu'il a 3700 câbles de l'Ambassade Américaine à Tel-Aviv, les documents couvrant un assassinat Israélien et la ruade qu'ils se sont prise lors de leur dernière invasion du Liban. Toute personne qui pense pouvoir entendre les communications décrivant l'indignation de l'Ambassade Américaine devant les actions Israéliennes mourra d'attente. Attendez-vous à la même "sensibilité des médias" que nous avons vue depuis le début.
Par "sensibilités des médias", nous disons simplement qu'Israël contrôle Wikileaks et l'utilise pour maltraiter ses ennemis, les Etats-Unis et leurs voisins, certains dont nous apprenons maintenant qu'ils ont été leurs amis dès le départ.
À l'origine, il y a Pal Sarközy de Nagy-Bocsa (cf, avec plus de précisions, nos portraits de Nicolas Sarközy dans F&D et dans l'Encyclopédie politique française, tome II). Né le 5 mai 1928 à Budapest et déclaré comme protestant (mais sa mère était catholique), ce hobereau, issu d'une famille de petite noblesse (anoblissement le 10 septembre 1628) devait s'enfuir de Hongrie dans des circonstances mal connues. En 1948, il s'engagea dans la Légion étrangère à Baden-Baden, pour venir en France, et devait réussir à se faire rapidement exempter pour de fausses raisons médicales (grâce à un médecin hongrois, ami de son père).
Le pape a tenu ce matin au Vatican dans la salle Royale, le discours annuel à la Curie romaine sur l'état de l'Eglise pendant l'année écoulée, à l'occasion de l'échange traditionnel des vœux.
Le pape a fait le parallèle entre l'atmosphère de désagrégation morale et le sentiment d'insécurité de la fin de l'empire romain et la société actuelle : « La décomposition des systèmes porteurs du droit et des attitudes morales de fond, qui leur donnaient force, provoquaient la rupture des digues qui, jusqu'à ce moment, avaient protégé la cohabitation pacifique entre les hommes. Un monde était en train de décliner. De fréquents cataclysmes naturels augmentaient encore cette expérience d'insécurité. On ne voyait aucune force qui aurait pu mettre un frein à ce déclin. L'invocation de la puissance propre de Dieu était d'autant plus insistante : qu'il vienne et protège les hommes de toutes ces menaces ! »
1. Le mode opératoire des serial killers
Qu'est ce qu'un serial killer ?
C'est un tueur en série qui utilise généralement le même mode opératoire. C'est d'ailleurs ce qui finit par le perdre, car on arrive ainsi à le coincer.
Tous les gouvernements européens sont en train de tuer la protection sociale. Le gouvernement français vient de donner un coup potentiellement mortel à la retraite par répartition, à la demande expresse de tous les financiers, spéculateurs, assureurs, patronats...
À peine la besogne est-elle accomplie que le serial killer tisse les fils de sa toile dans laquelle il prendra l'assurance maladie pour l'assassiner. Ne doutons pas que l'affaire sera rondement menée. Et selon un scénario connu : on tarit les ressources de la Sécurité sociale, on la met en déficit chronique et croissant, on la déclare incapable de répondre aux besoins, on limite la prise en charge de ces derniers abandonnés aux assureurs, qui guignent d'un œil vorace les centaines de milliards d'euros par an que constitue la protection sociale.
Les serial killers à la tête des États ne commettent pas leurs forfaits sans un réseau de complicités dont les fils s'étendent du monde de la finance - banques, institutions financières de toutes sortes et agences de notation - à celui de la presse bien-pensante, sans oublier la mafia des paradis fiscaux. Les pièges sont tendus.

Selon cet article, le réseau est composé de 4058 organisations locales et d'État. Au moins 935 d'entre elles ont été créées depuis le 11 septembre, souligne le quotidien.
Ce très vaste réseau d'informateurs a été mis en place après les attentats du 11 septembre 2001 et continue de s'étendre à l'heure actuelle, observe le quotidien.
Les informateurs -parmi lesquels des agents du FBI, des polices locales et des inspecteurs de l'armée- ont pour tâche de rassembler, stocker et analyser des informations concernant plusieurs milliers d'Américains et de personnes résidant aux États-Unis, sans qu'il leur soit nécessairement reproché quoi que ce soit, continue le Post dans cette enquête intitulée «Surveiller l'Amérique».

« ...pensais que c'était une bombe... sortie à travers le trou... débris en feu... pas de pièces d'avion... menacée de garder le silence »
Selon des sources confirmées du gouvernement nigérian, afin d'éviter la prison à l'ancien vice-président Cheney pour des crimes impliquant le Nigeria, l'ancien président George HW Bush a négocié la promesse de 500 millions de dollars en pots-de-vin. Aujourd'hui, à peine un jour plus tard, Cheney fait face à de possibles accusations, des accusations si nombreuses qu'elles ne peuvent être juste imaginées, d'élaboration de l'attaque du 11/9 contre le Pentagone.
Dans un documentaire d'une heure à un moment de grande écoute à la télévision zunienne, l'animateur de télévision Jesse Ventura, ancien membre de la marine de guerre, ancien gouverneur du Minnesota, rend claire l'affaire criminelle liant Cheney, Rumsfeld et des responsables au sein de toute l'administration, à la complicité de planification, exécution et dissimulation ultérieure de l'attaque du 11/9 contre le Pentagone.
Selon des experts, ingénieurs, pilotes, officiers du Renseignement et membres de notre armée, Jesse Ventura « a frappé dans le mille. » Grâce à des évidences développées durant 9 ans par des centaines de gens, Ventura expose la totale invraisemblance de la version du gouvernement concernant les événements du 11/9 et la déboulonne avec méthode à l'aide de témoignages et preuves scientifiques.
Lors d'un entretien avec un commissaire du 11/9, Ventura cite un motif possible de l'inclusion de l'attaque du Pentagone dans les attentats contre le World Trade Center. Évoqués la veille lors d'une déclaration télévisée par le ministre Rumsfeld, 2.300.000.000.000 de dollars, oui 2,3 billions de dollars, « ont disparu » de la comptabilité du Pentagone. La partie du Pentagone touchée par un missile ou détruite à l'explosif ou les deux, contenaient l'ensemble des dossiers relatifs à cet argent perdu.
L'escroquerie prit une telle ampleur que la banque de New-York finit par négocier, avec les faussaires, le rachat des plaques. Au même moment, des agents du KGB écoulaient, à prix d'or, à Potsdam, des microfilms jaunis, témoignant de durs combats, en Afghanistan... C'est entre ces deux histoires qu'il faudrait ranger, aujourd'hui, le phénomène WikiLeaks et la bande d'internautes, dirigés par l'australien Julian ASSANGE.
Commentaire: Excellente analyse de Michel Collon. Un petit bémol toutefois concernant la source et les objectifs des fuites Wikileaks. Posons-nous la question suivante : "A qui profite le crime ?"
Certes, les USA sont peu égratignés par Wikileaks, mais Israël est le grand vainqueur. Absolument aucune fuite sur ses nombreuses exactions et parallèlement les fuites stigmatisent ses ennemis.
L'autre bénéficiaire des fuites est la censure d'Internet. En effet, Wikileaks offre une excellente excuse (sécurité d'État, sécurité des militaires et des agents secrets,...) pour verrouiller Internet car il représente le dernier espace où des informations objectives peuvent encore circuler.
La véritable raison est qu'Internet représente une menace majeure pour nous chères élites. La révélation de leurs petits et grands secrets pourraient en effet remettre en cause leur hégémonie.