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lun., 18 déc. 2017
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Enfant de la Société
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Cow Skull

USA : le département de la faune de l'Agriculture (USDA) a massacré quatre millions d'animaux sauvages en 2013

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Le programme de contrôle de la faune sauvage du ministère de l'agriculture des États-Unis tue des millions d'animaux sauvages par an, souvent parce qu'ils sont considérés comme nuisance, pourtant certains d'entre eux sont sur la liste des espèces en voie de disparition.

Bon nombre des animaux tués sont des espèces invasives, pourtant selon un communiqué du Centre pour la diversité biologique du pays, plus de deux millions d'entre eux sont indigènes et ont été pourtant éliminées l'an dernier. Ce nombre représente une augmentation de près de 500 000 animaux par rapport à l'année 2012.

En 2013 ce sont plus de quatre millions d'animaux sauvages qui ont été abattus, empoisonnés ou piégés par les Services de la faune de l'agriculture du pays (l'USDA):

On trouve sur cette liste macabre, 75 326 coyotes, 866 chats sauvages, 528 loutres de rivière, 3700 renards, 12 186 chiens de prairie, 973 buses à queue rousse, 419 ours noirs et au moins trois aigles (or et chauve). Mais on y trouve aussi des animaux qui sont sur la liste des espèces en voie de disparition, souvent tués par accident, comme le loup gris mexicain.

Quenelle - Golden

Reportage au Bal des Quenelles 2014 : première partie

Visite embarquée au bal des Quenelles 2014 qui s'est déroulé le 21 juin 2014, à l'initiative du maître-quenellier cinquième dan champion toutes catégories : Dieudonné M'Bala M'Bala.

Des entretiens avec Joe le Corbeau, Morgan Priest, Pierre Panet, Tepa de MetaTV, le valeureux Me François Danglehant, Mathias Cardet, le King immortel Robert Faurisson, Farida Belghoul, Laurent Louis et le Débrancheur.

La Quenelle vivra, la Quenelle vaincra ! Ham Quenelle Haï !


Cell Phone

Obscurs business de la téléphonie mobile

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© Inconnu
Je discutais il y a quelques jours avec un installateur de relais pour téléphonie mobile qui décrivait avec un certain humour les quelques difficultés auxquelles il est parfois confronté dans son métier. Normalement et conformément à la législation en vigueur, en Espagne, plus précisément dans les Îles Canaries, comme très probablement dans les autres pays européens à n'en pas douter, l'installation d'antennes relais doit se conformer à un certain nombre de normes et de dispositions législatives locales ou nationales en vigueur.

Les compagnies de téléphone sans fil pour lesquelles travaille ce monsieur sont presque tenues d'assurer une couverture homogène de réception et d'émission en milieu urbain. Passe encore qu'on ne puisse pas se connecter au fin fond de la forêt ou au sommet d'une montagne mais en ville, un téléphone cellulaire est très souvent un instrument de travail devenu aussi indispensable qu'un tourne-vis ou qu'une clé de 12. Les compagnies de téléphonie mobile - ici aux Canaries il y a Ono, Vodafone, Movistar (ex Telefonica) et Orange - reçoivent à longueur de journée des appels de clients se plaignant d'une mauvaise réception dans un quartier peu ou mal desservi, c'est-à-dire dire mal inondé par les ondes. Il faut donc installer un relais en urgence car qui dit perte de clients dit aussi diminution du chiffre d'affaires.

Commentaire: Effectivement, les opérateurs de téléphone n'en sont pas à quelques magouilles prés :

- Comment les géants de la téléphonie parviennent à semer le doute scientifique
- La loi sur les ondes électromagnétiques édulcorée au profit des lobbies
- La loi sur les ondes a été réduite à néant, les lobbies sont contents


Nuke

Fukushima : à Takahagi, 23% des enfants examinés ont une anomalie thyroïdienne

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Dans la commune de Takahagi, préfecture d'Ibaraki, 100km au sud de la centrale en ruines, à l'issue des examens de la thyroïde, 22,8 % des enfants ont été catégorisés « A2 ».

Être catégorisé « A2 » signifie devoir obligatoirement être suivi médicalement. Sur 1 615 enfants :
- 369 ont été catégorisés A2.
- 14 doivent subir des examens approfondis.(classés B)

Les enfants examinés avaient entre 2 et 18 ans en 2013. Les examens ont été effectués entre mai 2013 et mars 2014. ( Lien de l'info, en japonais )

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Slaviansk : « Ce qui se passe chez nous en ce moment, c'est un génocide »

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Deux femmes pleurent dans leur maison détruite par un bombardement à Slaviansk, le 20 mai dernier. Crédits: Mikhaïl Potchouev, ITAR-TASS
Le Courrier de Russie a pu joindre par téléphone un habitant de Slaviansk - Andreï Khartchenko, un garagiste de 51 ans qui vit à Slaviansk depuis sa naissance et élève cinq enfants. Témoignage bouleversant depuis une ville assiégée par l'armée ukrainienne.

Le Courrier de Russie : Quelle est la situation à Slaviansk en ce moment ?

Andreï Khartchenko : Dimanche dernier, nous avons encore été bombardés, 20 personnes ont péri. Hier, ils ont visé les hôpitaux. Il n'y a plus de cercueils dans la ville. La morgue ne fonctionne plus parce qu'il n'y a pas d'électricité. Nous enterrons les gens dans des fosses communes. Ce qui se passe chez nous en ce moment, c'est un génocide - je n'ai pas d'autres mots.

LCDR : Qui sont ces gens qui ont péri ?

A.K. : Ce sont tous des civils. Les insurgés meurent moins, ils peuvent toujours se réfugier dans les tranchées, mais les civils n'ont nulle part où se cacher. Ils ont déjà bombardé toutes nos usines, et maintenant ils tirent sur les stations-service et les supermarchés. Et même sur les hôpitaux ! On dirait qu'ils visent exprès les lieux peuplés, comme s'ils voulaient nous exterminer tous. Il y a quelques jours, les gens sont allés chercher de l'eau à un puits, une foule nombreuse s'est accumulée, mais la pompe s'est cassée, et les gens se sont dispersés. Eh bien, quelques minutes plus tard, une bombe a atterri précisément là-bas. Sans cette pompe cassée, ils auraient tous péri ! Récemment, encore, nous avons enterré une infirmière : elle a été tuée par un obus en rentrant chez elle. Un père a perdu sa petite fille lors d'un bombardement. Il y a une famille que je connais qui a une petite maison à proximité de Slaviansk, ils y sont allés et ils se sont retrouvés sous les bombes. Ils ont passé la nuit dans la cave et lorsqu'ils sont sortis le matin, il n'y avait plus rien autour. Leur maison a été entièrement détruite, il ne restait que des ruines.

Cult

Pédocriminalité : rituels vaudou et abus sexuels sur des enfants en Grande-Bretagne

Traduction : Fabio Coelho de Ficientis pour Croah

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Des centaines d'enfants sont kidnappés en Afrique et emmenés au Royaume-Uni pour des rituels vaudou, selon un organisme de vigilance des Nations unies qui met aussi l'accent sur le nombre de pédophiles britanniques qui vont chercher des enfants à l'étranger.

Le Comité des Nations unies pour les Droits de l'Enfant (CRC) exhorte la Grande-Bretagne à augmenter ses efforts pour faire cesser cette forme brutale de trafic humain.

« Nous sommes inquiets à la vue de des rapports qui montrent que des centaines d'enfants ont été enlevés à leur famille en Afrique pour être vendus en Grande-Bretagne, tout particulièrement à Londres, pour des rituels religieux », affirme ce jeudi Kirsten Sandberg, dirigeante du CRC et ancienne juge de la court suprême de Norvège.

Elle a par ailleurs déclaré que le trafic d'enfants pour des rituels faisait partie d'un problème plus large qui concerne des milliers de mineurs, qui sont emmenés au Royaume-Uni, et qui deviennent des enfants prostitués ou sont exploités sexuellement.

Commentaire: Pour bien se convaincre que le mal pédophile est insidieusement infiltré à tous les niveaux de la société :

- Pedocriminalité : revue de presse du mois de mars 2014
- Pédocriminalité : revue de presse du mois d'avril 2014
- Pédocriminalité : revue de presse du mois de mai
- Pédocriminalité : la France, championne de la dissimulation
- Pédocriminalité programmée - Marion Sigaut sur la révolution sexuelle et la pédophilie
- Pédocriminalité : un réseau mondial démantelé menant à 341 arrestations
- Pédocriminalité : une pandémie pire que celle de la vache folle en Grande-Bretagne


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Lettre du Venezuela, un Algérien au pays de Chavez

frchavez
Je suis au Venezuela pour quelques semaines, un pays du bout du monde qui fait entendre sa voix dans le vacarme de la scène internationale. Un homme, porte-parole de cette voix, de cette révolution, est un descendant des esclaves africains. Militaire de son état, El Commandante Chavez a pourtant laissé de côté la critique des armes pour leur préférer les armes de la critique. Eh oui ! il n'est pas arrivé au pouvoir par un golpe del estato (coup d'Etat) dans la tradition des dictatures militaires sud-américaines. Il a préféré faire appel aux ressources de la politique qui font confiance au peuple. Pari gagné puisqu'il a battu la droite sans bavures par des élections transparentes. Ce tour de force en toute légalité, il le doit à la fois à son charisme qui n'est pas étranger à ses origines sociales et à sa grande culture.

En effet, il tient en haleine la foule de ses partisans dans des meetings qui sont de véritables spectacles politiques et poétiques, le tout ponctué par des gestes et des danses de cette vieille Afrique de ces lointains ancêtres. Oui, poétique car ses discours sont parsemés d'envolées lyriques avec des phrases d'une grande beauté littéraire et de sens philosophique. Son inspiration, il la puise chez les géants de la littérature sud-américaine et l'épopée du maître de toute l'Amérique latine, Bolivar qui libéra ce continent des Espagnols. Bien évidemment, le peuple se reconnaît dans le récit de son histoire raconté par un Chavez visiblement plus heureux de haranguer les foules que de commander des troupes de militaires. Une histoire douloureuse où les autochtones virent leur pays conquis et ses populations décimées par les armes et les « maladies des Blancs » inconnues par eux jusque-là. Douloureux aussi pour les Africains arrachés à leurs terres et transportés comme du bétail vers ces contrées qui se nomment désormais El Venezuela. Vaste pays, mais peu peuplé au regard de sa grande superficie. Hautes et majestueuses montagnes, des forêts tropicales dont les sentiers sont tapissés de mangues qui se désolent qu'on les laisse pourrir sur place. Des îles par centaines, d'une beauté insolente et dont les habitants ne semblent point pressés de rejoindre le paradis qui existerait dans un autre monde. Des derricks enfin d'où s'échappent des flammes du pétrole, fabuleuse richesse du pays. Hier, cette richesse a été concédée aux compagnies américaines par une bourgeoisie plus apte à consommer qu'à industrialiser le pays. Aujourd'hui, Chavez a réparé cette faute politique en nationalisant ce pétrole. Cela a permis de loger, de soigner, d'instruire les classes populaires. Tâche titanesque pour rattraper le temps gaspillé, beaucoup de temps sera nécessaire, car la classe possédante a encore la mainmise sur les principaux circuits économiques du pays. La pénurie de beaucoup de produits et la faiblesse de la valeur de la monnaie nationale (le dollar au noir vaut 10 fois la valeur du bolivar), les dépenses sociales au profit des démunis et précaires, tous ces phénomènes et ces mesures politiques doivent avoir un lien avec la lutte sourde menée par l'opposition pour faire échouer le gouvernement « chaviste ». Ça rappelle la grève des transports contre Allende, prémices au coup d'Etat de Pinochet.

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Ukraine : c'est une catastrophe humanitaire

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© Photo: RIA Novosti
356 personnes ont été tuées depuis le début de l'opération lancée par l'armée ukrainienne dans les régions de Donetsk et de Lougansk au sud-est de l'Ukraine, a indiqué Gianni Magazzeni, représentant du Haut commissariat aux droits de l'homme de l'ONU, en présentant aux journalistes à Genève un rapport de la mission de surveillance du Haut commissariat en Ukraine. Selon lui, ce chiffre tient compte aussi bien des données officielles que des informations recueillies par les employés de la mission sur place.

Entre-temps les civils continuent à périr dans l'est du pays soumis à des tirs d'artillerie par l'armée ukrainienne qui a dernièrement reçu de nouvelles pièces d'artillerie et lances-mines. Et ce, malgré les assurances de Piotr Porochenko sur un cessez-le-feu imminent.

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Retour au Moyen-Âge : le travailleur grec a le statut d'un serf

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Les travailleurs grecs vivent dans des conditions choquantes et leur situation peut être comparée à celle des serfs au Moyen Age, conclut-on après avoir lu une étude de l'Institut du travail de la Confédération des syndicats du Travail (GSEE), dont le blog KeepTalkingGreece a eu connaissance.

Voici certains de ses points les plus saillants :
  • Les travailleurs perçoivent leurs salaires avec un retard de 3 à 12 mois.
  • Les travailleurs ne perçoivent qu'un tiers de leur salaire, le reste est payé en nature, par exemple avec un séjour gratuit dans un hôtel, de la nourriture gratuite ou des bons aliments et d'autres produits dans les supermarchés.
  • Le paiement des 13ème et 14ème mois de salaire, rendus obligatoires par la législation grecque, et traditionnellement versés à Noël et Pâques, n'est plus assuré totalement. En compensation, les salariés obtiennent de la nourriture et / ou des bons pour le carburant. Les employeurs les forcent à signer un reçu attestant qu'ils ont perçu l'intégralité de leurs primes. La GSEE estime qu'un million de travailleurs seraient concernés.
  • Les travailleurs de moins de 25 ans ne sont plus embauchés que dans le cadre de contrats mensuels à temps partiel. Ils travaillent 4 heures par jour pour un salaire de 180 euros par mois, ce qui correspond à un salaire de 7,20 euros par jour soit un taux horaire de 1,72 euro. La loi impose un salaire mensuel brut minimum de 480 euros pour un plein temps pour les moins de 25 ans.
Les statistiques concernant les 423.174 emplois à pourvoir pour les mois de janvier-avril 2014 montrent que 140.527 d'entre eux étaient des emplois à temps partiel, et 50.264 des emplois de rotation, soit presque autant combinés que le nombre des emplois à plein temps (232 383).

Che Guevara

A l'assaut de la coupe du monde pour les indiens du Brésil

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© Inconnu
Plusieurs mouvements sociaux brésiliens profitent en ce moment de l'importance symbolique de la Coupe du monde de football pour exercer sur leur gouvernement des pressions de dernière minute. Le plus virulent d'entre eux est le mouvement indien même s'il tend curieusement à passer inaperçu à l'étranger. C'est aussi celui qui a, depuis longtemps déjà, prévu des manifestations dès le coup d'envoi de l'événement sportif, sans souci de leurs coups politiques auprès de l'opinion publique, conscient que cette « tribune médiatique » disparaîtra après la finale du 13 juillet, au nouveau stade Maracana (Rio de Janeiro). On compte désormais près d'une mobilisation indienne par jour en divers points du pays. A chaque fois pacifiques, ces manifestations sont pourtant réprimées par la police, un usage systématique et démesuré de la force dont aucun autre mouvement social n'a à souffrir.

Le 27 mai, la police a violemment dispersé une manifestation indigène à Brasilia, usant de balles en caoutchouc. On a même pu voir le vieux leader indien Raoni, le plus emblématique et « nobelisable »des chefs traditionnels, victime de gaz lacrymogènes devant le stade Mané-Garrincha.