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ven., 29 juil. 2016
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Enfant de la Société
Carte

Ambulance

Un face à face entre deux trains en Italie fait au moins dix morts et des dizaines de blessés

Deux trains de voyageurs sont entrés en collision frontale, mardi dans le sud de l'Italie, faisant au moins dix morts et plusieurs dizaines de blessés, ont rapporté les pompiers. L'accident s'est produit au nord de Bari, a précisé le journal La Repubblica sur son site internet. L'accident s'est produit lors d'une collision frontale entre deux convois composés de quatre voitures chacun qui se trouvaient sur la même ligne ferroviaire locale, selon des images diffusées sur les télévisions. L'accident a eu lieu en pleine campagne dans la région des Pouilles, dans l'extrême sud-est de l'Italie, non loin d'un restaurant.

© @repubblicait
Accident de train au sud de l'Italie
D'après les images aériennes diffusées dans les médias italiens, le choc entre les deux trains a été d'une extrême violence. Les voitures de tête ont été pulvérisées lors de la collision. Il s'agirait de deux trains régionaux, très fréquentés par les usagers. Les images diffusées sur les chaînes de télévision italiennes montrent les secours, entre les oliviers, le long des rails.

Whistle

Des centaines de morts au Soudan, des milliers de réfugiés, nouvelle guerre civile a l'horizon

Le président sud-soudanais Salva Kiir et son rival, le vice-président Riek Machar, ont répondu lundi 11 juillet à l'appel de la communauté internationale en décrétant un cessez-le-feu après quatre jours de combats meurtriers entre leurs troupes à Juba. « Le président a réitéré son engagement à la mise en œuvre de l'accord » de paix du 26 août 2015 et signé un décret ordonnant « la cessation des hostilités avec effet immédiat » à partir de 18 heures au Soudan du Sud, a annoncé le ministre de l'information, Michael Makuei, dans une allocution retransmise à la télévision d'État.

© Beatrice Mategwa/UNMISS

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Camp de personnes déplacées géré par l"Onu à Juba. Le président sud-soudanais, Salva Kiir, et son vice-président et grand rival politique Riek Machar ont chacun ordonné à leurs troupes de cesser le feu, au terme de plusieurs journées de violents combats qui ont fait des centaines de morts et menacent de faire replonger ce tout jeune pays dans la guerre civile
Les combats ont fait « plus de 300 morts » dans la seule journée de vendredi 8 juillet, a indiqué le ministre de l'Information. Aucun bilan n'est disponible pour les jours suivants, alors que deux Casques bleus chinois ont été tués par une « bombe » ayant touché dimanche un véhicule blindé de l'ONU. Au moins 36 000 personnes ont été déplacées, selon les Nations unies.

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Che Guevara

Black Lives Matter : la photo d'une jeune femme noire faisant face à la police enflamme les réseaux sociaux

© Jonathan Bachman / Reuters
A demonstrator protesting the shooting death of Alton Sterling is detained by law enforcement near the headquarters of the Baton Rouge Police Department in Baton Rouge, Louisiana, U.S. July 9, 2016
Alors que le mouvement Black Lives Matter dénonçant les violences policières envers la population noire des Etats-Unis ne s'essouffle pas, une photo, prise lors d'une manifestation fait depuis samedi le tour du web pour le message pacifiste qu'elle délivre.

On la compare déjà à une photo légendaire, icône de la lutte pacifiste face à la répression : celle de "Tank Man", prise sur la place Tian'anmen en 1989, sur laquelle on peut voir cet homme, un sac de courses à la main, faire face, au milieu d'une rue, à une colonne de tanks envoyés par le gouvernement chinois en réponse aux manifestations qui avaient réuni étudiants, ouvriers et intellectuels et qui se sont achevés dans un bain de sang.

Cette fois-ci, il s'agit d'une jeune femme qui a courageusement fait face à une horde de policiers en armure en pleine manifestation à Bâton Rouge (Louisiane) contre les violences visant les noirs aux Etats-Unis alors que celles-ci on encore fait une nouvelle victime le 5 juillet dernier.


Commentaire : La Gestapo étasunienne a assassiné plus de 600 citoyens américains au cours de cette année 2016.


Sa longue robe flottant au vent, elle s'est approchée d'eux, seule, droite et tête haute, les poings croisés comme pour se rendre, tandis que deux agents se précipitent sur elle pour l'appréhender. Une scène symbolique qui n'a duré que quelques secondes à peine, juste le temps pour un photographe de Reuters de la capturer, mais qui se déroule en boucle depuis sur la Toile où elle a été massivement partagée.

Gear

Le robot-tueur des Américains

Les policiers de la ville de Dallas (Texas) ont utilisé un robot pour tuer un criminel qui avait tué leurs collègues. Cette expérience était la première dans l'histoire de la police américaine. Cet épisode a provoqué des polémiques concernant l'utilisation de robots par la police. Selon le chef de la police de la ville de Dallas David Brown, les négociations ont duré plusieurs heures et n'ont pas abouti.

© Sputnik. Alexander Piragis
La polémique autour de ce robot
"Il n'y avait pas d'autre solution que d'utiliser un robot-sapeur équipé d'une bombe qu'on a fait exploser près du criminel", a-t-il déclaré. Il a également ajouté que les autres variantes représentaient des risques pour ses collègues. Le robot s'est approché de la planque du criminel et les policiers ont activé la bombe, le tuant sur le coup.

Vader

L'Inquisition Médicale a frappé : le Dr Joyeux est radié de l'ordre des médecins


Comment: Le Dr Joyeux était pourtant mesuré dans ses propos : il n'a en effet jamais dit être contre les vaccins. Il n'a fait que soulever des objections concernant certains d'entre eux et poser des questions sur la pertinence des politiques vaccinales qui y sont associées. Le Figaro :
Dans un message diffusé sur internet, Henri Joyeux détaille les risques multiples liés à l'utilisation d'un « super vaccin », l'Infanrix hexa du laboratoire GSK, utilisé massivement par les parents des jeunes enfants en raison de l'arrêt de la commercialisation du vaccin DT Polio depuis 2008 et des nombreuses pénuries de deux autres vaccins depuis septembre 2014. L'Infanrix hexa est « sept fois plus cher » qu'un vaccin qui ne couvrirait que ce qu'exige la loi, selon Henri Joyeux, ajoutant qu'il présente de nombreux risques pour la santé du nourrisson. La présence de deux composants dans sa composition soulève notamment l'attention du médecin : l'aluminium, « un neurotoxique » et la formaldéhyde, « un cancérigène probable ».

Dans sa pétition « Vaccin obligatoire : les Français piégés par la loi et les laboratoires ! », le docteur dénonce l'obligation vaccinale prévue par la loi (contre trois maladies : diphétrie, tétanos et poliomyélite) et son lien avec la condition de l'accès des enfants aux collectivités locales. A ce jour, près de 680.000 signatures ont été recueillies, ce qui a suscité l'inquiétude des autorités de santé.
Il n'en fallait pas plus pour faire paniquer la mafia médicale l'ordre des médecins et le gouvernement. Ceux-ci nous sortent donc la carte de l'excommunication pour stigmatiser et frapper d'anathème le Dr Joyeux. De quoi stimuler un peu plus notre motivation à exposer une réalité quelque peu différente :

© AFP PHOTO MEHDI FEDOUACH
Contesté pour ses propos notamment sur la vaccination, le professeur sera radié à partir du 1er décembre. Ici, Henri Joyeux le 17 août 2011 à Paris
Aux yeux des autorités sanitaires, Henri Joyeux a été trop loin en mettant en garde contre certains vaccins. Il devrait être évincé à compter du 1er décembre.

L'Ordre des médecins a décidé de radier le professeur Henri Joyeux. Chirurgien cancérologue sulfureux, il était controversé pour ses prises de position sur les vaccins et son discours âprement critiqué par la communauté scientifique. D'après l'Agence de presse médicale (APM), cette éviction sera effective à partir du 1er décembre.

La chambre disciplinaire ordinale du Languedoc-Roussillon en a décidé ainsi après que le Conseil national de l'Ordre des médecins y a déposé plainte en juin 2015. Comme le rappelle Le Monde, il était reproché au professeur Joyeux deux infractions: "la tenue de propos non appuyés sur des bases scientifiques [et qui porte] atteinte à la profession", ainsi qu'"un discours qui peut être dangereux pour la population parce qu'il s'agirait de discréditer le mécanisme de vaccination préventive".

Family

Effet des objets connectés sur la mémoire, l'attention, la dépression


Comment: La nocivité des ondes générées par les équipements high-tech ne sera jamais reconnue officiellement : le déni maintient le statu-quo et les milliards continuent d'être engrangés. L'addiction à ces nouvelles technologies est, quand à elle, un peu plus difficile à cacher : on préconise bien hypocritement des seuils et des durées pour le bien de tous et camoufler ainsi ce qui n'est rien d'autre qu'une dépendance. Celle-ci n'est-elle pas la marque, en réalité, d'un problème plus profond ? Où l'être humain utilise des outils fabriquant un simulacre de réalité, à la mesure des objectifs de vie artificiels que la société le contraint à réaliser ?


© PHILIPPE TURPIN / PHOTONONSTOP/ AFP
Une petite fille consulte un téléphone portable dans sa chambre, le 10 mai 2015, en France
Les téléphones portables et autres tablettes tactiles ne sont pas forcément inoffensifs pour la santé des enfants. Les ondes électromagnétiques de ces produits, mais aussi des jouets connectés, peuvent avoir des effets sur la santé, indique un rapport (PDF) de l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) rendu public vendredi 8 juillet.

Parmi tous les objets émettant des ondes, "le téléphone mobile reste la source majeure d'exposition aux radiofréquences" et "la plus intense", à cause de la puissance intrinsèque de l'objet et parce qu'il est placé directement contre le corps (à l'oreille ou dans une poche), note l'Anses. Sur la base de ces constats, l'agence sanitaire réitère sa recommandation de 2013 de s'en tenir à "un usage modéré" des téléphones portables et d'utiliser le plus souvent possible le kit mains libres. Que sait-on des conséquences d'un usage excessif des technologies sans fil, et notamment du téléphone, sur les enfants et les jeunes ?

Star of David

Les crimes de guerre d'Israel, le « Vendredi Noir » et « Hannibal »

Deux ans après la dernière guerre dans la bande de Gaza, l'armée israélienne a abandonné une de ses pratiques les plus controversées. La directive « Hannibal », dont le texte précis n'a jamais été rendu public, mais dont l'existence a été confirmée, autorisait ses militaires à utiliser une puissance de feu extraordinaire dans le but d'empêcher la capture d'un de ses soldats.

© Google
Gaza : Les crimes de guerre du « vendredi noir » à Rafah
Le 1er août 2014, lors de le 3e guerre de Gaza, l'armée israélienne avait mis en œuvre cette procédure dans la ville palestinienne de Rafah, lorsqu'un commando du Hamas palestinien s'était emparé d'un de ses soldats, le lieutenant Hadar Goldin, dont la mort ne sera confirmée qu'après coup. Dans le but de couper la route à ses ravisseurs, l'infanterie avait lancé un bombardement sans merci sur tout un quartier de la ville, entraînant la mort de plusieurs dizaines de personnes - jusqu'à 200 selon des sources palestiniennes.

Propaganda

État des médias : le journalisme, en bon vecteur de la censure et de la désinformation


Comment: Il suffit d'ouvrir un journal ou d'allumer sa télévision pour lire et entendre urbi et orbi les mêmes discours : tout est aplani, le consensuel règne en maitre. Un politiquement correct universel, comme un écho nauséeux du bla-bla que nous tiennent les élus bonimenteurs. Évidemment, les gens vont voir ailleurs. Sur internet, par exemple, pour tenter de comprendre différemment le monde qui les entoure. Ainsi, plus la désaffection du public auprès des sources traditionnelles d'informations grandit, plus l'uniformité, le prosélytisme et les mensonges médiatiques s'accentuent ; les voix s'unissent, la propagande et la désinformation deviennent moins subtiles, les délits d'opinion toujours plus stigmatisés. Les lois se durcissent, le contrôle se renforce, la répression violente s'intensifie : c'est que la populace, plus consciente et moins docile, devient un danger pour le Pouvoir. Et bien sûr, pour ceux qui s'en sont fait les porte-paroles.


Entretien réalisé par Nicolas Gauthier

© Inconnu
Nicolas Gauthier : La presse, en France tout au moins, se porte de plus en plus mal. Pourquoi ?

Alain de Benoist : La mauvaise santé de la presse, longtemps maintenue sous perfusion étatique et subventions publicitaires, est aujourd'hui à peu près générale : baisse du tirage et de la diffusion, plans sociaux et licenciements, réductions de la pagination, cessions de titres, concentrations tous azimuts. Avec l'explosion du numérique, les gens lisent de moins en moins. Mais la principale raison de la crise est que la presse est discréditée. Les gens ne croient plus ce qu'ils lisent, parce qu'ils constatent un trop grand écart avec ce qu'ils constatent autour d'eux. Ils ont cessé de croire les journalistes comme ils ont cessé de croire les hommes politiques. Alors, ils arrêtent de lire - sans pour autant cesser d'être vulnérables. Dans L'Enracinement, Simone Weil écrivait déjà : « Le public se défie des journaux, mais sa méfiance ne le protège pas. »

Bell

Les attentats s'accumulent en Irak : 35 morts et plus de 60 blessés dans une nouvelle attaque de Daesh

Au moins 35 personnes sont mortes dans des attaques suicides coordonnées contre un mausolée chiite au nord de Bagdad dans la nuit de jeudi à vendredi, quelques jours après l'un des pires attentats qui aient frappé l'Irak. Un des terroristes qui visaient ce lieu sain chiite, situé à 80 kilomètres au nord de la capitale irakienne, a activé vers 23h (heure locale) sa ceinture explosive près d'agents de police gardant la porte extérieure du mausolée Sayed Mohamed, à Balad.

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Un autre kamikaze s'est introduit à l'intérieur du sanctuaire alors que des hommes armés ouvraient le feu sur le personnel de sécurité dans la zone. Il s'est fait exploser au milieu de la foule célébrant la fête musulmane de l'Aïd-el-Fitr, qui marque la fin du Ramadan.

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Pistol

Dallas : 5 policiers tués pendant une manifestation contre la violence policière

Un bilan qui s'alourdit d'heure en heure. Cinq policiers ont été tués et six blessés jeudi par les tirs de snipers embusqués pendant un rassemblement à Dallas, une ville du sud des Etats-Unis, pour protester contre la mort de deux hommes noirs tués par les forces de l'ordre. Un homme participant au rassemblement a lui aussi été blessé. Une vingtaine de coups ont été entendus ce qui a provoqué un mouvement de foule.

© Google
Les policiers ont été visés pendant une manifestation à Dallas
"Ce soir, il semble que deux snipers ont tiré sur 11 policiers depuis une position en hauteur pendant une manifestation (...) Trois policiers sont décédés, deux sont en train d'être opérés et trois sont dans un état critique", a indiqué David Brown, le chef de la police locale dans un communiqué, ajoutant que deux autres étaient plus légèrement blessés.