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sam., 10 déc. 2016
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Grèce : la tension gagne l'île de Chios contre les réfugiés après la visite du parti néo-nazi grec Aube Dorée

Un Syrien a été grièvement blessé à la tête vendredi par un jet de pierre sur l'île grecque, où pour la deuxième nuit consécutive des incidents ont eu lieu autour d'un camp de réfugiés. « Un individu a lancé une pierre depuis le for t» de Chios qui surplombe le port où est installé un camp de réfugiés, et « a grièvement blessé à la tête un Syrien », a indiqué un porte-parole à Athènes du Haut commissariat pour les réfugiés (HCR), Roland Schöenbauer.


De plus en plus, partout, intransigeance envers les réfugiés
La police n'a pas confirmé dans l'immédiat cet incident, intervenant après deux nuits émaillées d'incidents sur l'île grecque où s'entassent plus de 4000 migrants et réfugiés, alors que la capacité théorique ne dépasse pas 1100 places. Après Lesbos et Samos ces dernières semaines, la tension a gagné depuis mercredi l'île de Chios. Les griefs des insulaires s'estimant débordés par l'afflux migratoire ont été nourris par une saison touristique sinistrée.

Commentaire: Les néos-nazis profitent de la situation fragile et en ébullition que les vrais responsables, les chefs d'État et l'UE ne sont pas capables de prendre en main. L'intolérance se fait de plus en plus sentir dans toute l'Europe.

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Attention

Au alentour de 80 terroristes prépareraient des attentats en Europe

© Flickr/ thierry ehrmann
Daech demanderait à ses partisans de rester en Europe au lieu de partir combattre en Syrie et en Irak.

Le nombre de combattants du groupe terroriste État islamique en Europe se monte à 60-80 personnes et elles préparent des attaques, a indiqué à AP le coordinateur national pour la lutte contre le terrorisme aux Pays-Bas, Dick Schoof.

Les partisans potentiels de Daech suivent également de près les annonces des terroristes dans lesquelles ils « les prient de ne pas venir en Syrie et en Irak mais de préparer des attaques en Europe », a-t-il précisé. C'est pourquoi le nombre des « combattants étrangers » qui font la guerre dans ces deux pays n'a pas augmenté au cours de ces six derniers mois. Ce qui ne veut pas dire que la « menace potentielle de ceux qui n'y sont pas partis a diminué ».

Dig

Corruption - Un problème majeur pour un Européen sur trois

Les Européens sont, dans l'ensemble, insatisfaits des niveaux de corruption dans leur pays, ainsi que des mesures mises en place pour lutter contre le fléau. Des carences qui pavent la voie aux partis « populistes ».
© Inconnu
Le dernier baromètre sur la perception des citoyens européens relative à la corruption, publié par l'ONG Transparency International (TI), dresse un constat sévère. Un tiers des 60 000 personnes interrogées par TI, au sein de 42 pays en Europe et en Asie centrale, pensent que la corruption est un problème majeur dans leur pays.

C'est en Europe de l'Est que cette défiance est la plus forte. Ainsi, six Ukrainiens, Moldaves ou Kosovars sur dix sont de cet avis. Et en Espagne, pays récemment frappé par une vague de scandales, 66% des citoyens pensent que la corruption est un problème majeur. A l'autre bout du spectre, les pays d'Europe occidentale sont plus cléments : seuls 2% des Allemands, 6% des Suédois et 23% des Français pensent que la corruption est un problème majeur.


Commentaire : Sont-ils plus cléments ou plus aveugles ?


L'action des pouvoirs publics sévèrement jugée

Une majorité (53%) des Européens interrogés pense que les gouvernants n'en font pas assez pour lutter contre la corruption, et moins d'un sondé sur quatre s'estime satisfait des mesures engagées contre ce fléau. L'appréciation de l'action gouvernementale connaît la même ligne de fracture entre Europe de l'Est et Europe de l'Ouest, à l'exception, toujours, de l'Espagne, dont huit citoyens sur dix estiment que les mesures prises par les autorités sont suffisantes. Les Français, quant à eux, sont plus de 60% à se déclarer satisfaits.

Bomb

La coalition - ou cartel - met en danger la vie de milliers de civils dans la bataille pour Mossoul

Un mois après le début de l'offensive sur Mossoul menée par les forces de sécurité irakiennes, les miliciens chiites et les peshmergas soutenus pas la coalition internationale avec les USA à leur tête, le bilan est plutôt négatif.


Commentaire : Coalition ou Cartel : Une coalition est souvent politique (élections) et peut aussi se nommer cartel. Mais une coalition peut et est aussi militaire. C'est ainsi que la coalition occidentalo/irakienne peut s'apparenter et s'apparente à un cartel.


© Inconnu
Annoncé de bonne heure, le lancement de l'opération a fait le lit de Daech. Or, la coalition a tout simplement manqué l'occasion d'agir brusquement tandis que les islamistes ont pris pied dans la ville irakienne de Mossoul et ses faubourgs pour forcer leurs adversaires à jouer leur jeu. Les engins explosifs installés par l'EI tuent non seulement des combattants mais aussi des civils dont le sort est complètement ignoré par les forces de la coalition.

Contrairement aux terroristes, les habitants de Mossoul n'ont pas pu profiter de l'annonce bien précoce car les dirigeants de la coalition avaient échoué à organiser une efficace évacuation des civiles. Selon un communiqué du Ministère irakien des Déplacements et des Migrations, seuls 40 000 personnes ont été déplacés de la ville, peuplée d'environ 1,5 million d'habitants. Mais la coalition n'a rien trouvé d'autre que d'en accuser les forces irakiennes forcés d'attaquer les terroristes qui utilisent les civils comme des boucliers humains.
© Inconnu
Des civils à Mossoul pris sous les feux de la coalition
En outre, le nombre de victimes civils augmente à cause des bombardements lancés dans la région de Mossoul. Des frappes aériennes étasuniennes ont fait sept morts dans le village de Fadilia fin octobre. Etant donné que les forces étasuniennes effectuent quotidiennement des dizaines de raids, le nombre réel de victimes dépasse bien le chiffre officiel annoncé par la coalition.

X

La Belgique et les Pays-Bas ne veulent pas accueillir de réfugiés algériens ou marocains

Les autorités belges et néerlandaises envisageraient de prendre des mesures pour dissuader les demandeurs d'asiles des pays considérés comme «sûrs» de venir dans le Benelux. Les réfugiés marocains et algériens seraient particulièrement visés. Selon l'agence de presse néerlandaise ANP, le secrétaire d'Etat à la Justice et la Sécurité des Pays-bas, Klaas Dijkhoff, a décidé de mettre un terme aux versements de primes destinées aux immigrés clandestins algériens et marocains qui acceptent de quitter volontairement les Pays-Bas.

© Nicolas Maeterlinck / AFP
Des demandeurs d'asile font la queue à Bruxelles près du Fedasil, l'agence fédérale belge pour l'accueil des réfugiés
Selon Klaas Dijkhoff, les ressortissants de ces deux pays savent qu'ils ont peu de chances d'obtenir un titre de séjour. Pour le secrétaire d'État, ces « aides au départ » sont un privilège injustement concédé qui laissent à penser que les Pays-Bas sont «un grand sac plein d'argent qu'on peut venir percevoir à sa guise».

En octobre dernier, le contingent de demandeurs d'asile le plus important aux Pays-Bas était celui du Maroc, suivi par l'Algérie. Ces deux pays sont pourtant déjà considérés comme sûrs par les autorités néerlandaises.

Commentaire: Que veut dire un pays « sûr » quand la guerre y est présente et si non pas la guerre la misère. la faim, le désespoir ? Les gens en général veulent tous vivre dans leur pays, en paix. S'ils deviennent des réfugiés c'est parce que dans leur pays la vie est invivable.

Voici une vidéo qui essaie d'analyser le sujet des réfugiés en Europe :




Family

Des milliers de militaires et leurs proches manifestent leur fatigue dans les rues de Bruxelles

[Les] militaires sont descendus dans les rues de Bruxelles, ce mardi, pour protester contre la décision du gouvernement belge de repousser l'âge de départ en retraite des soldats. Des heurts avec la police ont éclaté en fin de cortège.
© Yves Herman/Reuters
Pour la première fois depuis 2009, les militaires ont manifesté ce mardi 15 novembre à Bruxelles.
Entre 8 000 et 10 000 personnes, principalement des militaires et leurs proches, ont manifesté ce mardi à Bruxelles pour dénoncer la décision du gouvernement belge de repousser l'âge de départ en retraite des soldats, un défilé émaillé d'incidents avec la police.

Les manifestants étaient plus de 8000 selon la police, près de 10 000 selon les syndicats, a rapporté l'agence Belga. Il y a 30 000 militaires en Belgique.

« Tout a été fait à l'envers »

« La communauté militaire en Belgique refuse totalement la décision de principe déposée par le Premier ministre [Charles Michel] devant le Parlement le 15 octobre », a expliqué Philippe Sion, secrétaire général adjoint d'une des organisations, la Centrale générale du personnel militaire (CGPM).

La décision porte sur un report progressif de l'âge de départ en retraite de 56 ans actuellement à 63 ans en 2030, une mesure présentée par le gouvernement de centre-droit comme « utile et nécessaire », offrant « une réponse aux défis sociétaux ».

« Tout a été fait à l'envers, il aurait fallu d'abord demander aux syndicats de se pencher sur un relèvement de l'âge de la retraite, qui est dans l'ordre des choses, et lancer une concertation », a dénoncé Philippe Sion.

Bullseye

Les Grecs sont fâchés et manifestent contre la visite de Obama

Des Grecs avaient promis d'accueillir le président américain sortant Barack Obama en manifestant, et ont tenu leur promesse. Malgré la sécurité renforcée, des milliers de manifestants grecs sont descendus dans les rues d'Athènes pour protester contre la visite de Barack Obama à seulement quelques kilomètres de la résidence présidentielle où le leadership grec était en train d'accueillir le dirigeant américain.

© Inconnu
Manifestation anti-Obama en Grèce
A peu près 7 000 personnes, la plupart portant des vêtements noirs et masqués, y compris des représentants du Front militant de tous les travailleurs (PAME), ont défilé dans les rues du centre-ville, arborant des pancartes « Indésirable ! ».

Commentaire: Il faut s'assurer que les domestiques en Europe resteront fidèles à l'OTAN même si le citoyen ne veut rien savoir ni des États-Unis ni de l'OTAN.


No Entry

Ça bouillonne en Suède : Affrontements à Stockholm entre néonazis et contre-manifestants ( vidéos)

Une marche organisée dans la capitale suédoise par le Mouvement de résistance nordique a suscité des contre-manifestations. Des violences ont eu lieu malgré le déploiement des forces de l'ordre. 30 personnes ont été arrêtées par la police. Le centre-ville de Stockholm a été le théâtre d'affrontements le samedi 12 novembre entre manifestants néonazis et contre-manifestants. Des dizaines de personnes ont été arrêtées par la police suite aux débordements.

© Fredrik Sandberg / Reuters
Des contre-manifestants attaquent avec des boules de neige les forces de police les empêchant d'atteindre le lieu de rassemblement des néo-nazis.
Plus de 500 personnes ont participé à la marche du Mouvement de résistance nordique, une organisation national-socialiste scandinave. Selon Sverige Radio, ce mouvement serait présent en Suède, en Finlande, en Norvège et au Danemark.

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Book 2

France : le petit livre noir des grands projets inutiles

Toutes les heures, en France, 10 hectares de terres agricoles sont artificialisés, soit l'équivalent d'un département tous les 7 ans. Les discours politiques emprunt de bons sentiments écologiques cachent souvent une folie des grandeurs écocide, énergivore et dispendieuse. Le Grenelle de l'environnement aura été le summum de cette duplicité institutionnelle. La crise économique n'a nullement ralenti l'investissement public, utilisé pour « stimuler la croissance ».
© Inconnu
Un kilomètre d'autoroute coûte 10 millions d'euros. Alors que la France est l'un des pays les mieux doté en infrastructures de transport, chaque nouvelle construction n'est qu'un gain de vitesse, souvent dérisoire par rapport aux coûts faramineux. Il n'y a plus de région enclavée.

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Dollars

Révolution de couleur aux Etats-Unis : devenir activiste Anti-Trump peut rapporter jusqu'à 2400 dollars par mois

Déjà 10 jours avant l'élection, des annonces paraissaient sur Craiglist. Pour 10.50 - 17$, vous pouviez lever des fonds pour des organisations...non, même pas pour Hillary Clinton mais contre Donald Trump.

Gagnez de 10,50 à 17,00 $/heure
Travaillez à défaire Donald Trump
Certaines annonces proposaient jusqu'à 190€ par jour pour militer contre Trump:
Désormais, on trouve des annonces dans toutes les grandes villes. A New York, ils recrutent des activistes qui sont rémunérés jusqu'à 2400$ par mois. Eh oui, de nos jours, il faut payer pour que les gens s'indignent pour quelque chose.

Les annonces précisent qu'il y a des postes à plein temps et mi-temps qui payent jusqu'à 15-22€ de l'heure, ce qui n'est pas négligeable et devrait attirer pas mal de monde puisqu'aucune compétence particulière n'est demandée si ce n'est le fait de détester Trump.

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