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dim., 26 mar. 2017
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Enfant de la Société
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Bomb

11 mars 2004 à Madrid : repenser les attentats

À l'instar des attaques du 11 septembre 2001 contre le WTC et le Pentagone, les attentats du 11 mars 2004 à Madrid ont donné lieu à l'apparition de nombreuses remises en cause de la « version officielle » de ces faits, des critiques que leurs adversaires ont qualifiées, en Espagne comme aux États-Unis, de « théories de la conspiration ». Ce sont ces critiques, très peu connues en France, que nous nous proposons d'examiner dans le présent essai.
© LUIS MAGÁN
Que s'est-il passé ?
Cependant, il nous faudra commencer par exposer succinctement les principaux faits relatifs au 11-M1, un événement majeur dans l'histoire récente de l'Espagne mais dont il ne reste sans doute plus grand-chose dans la mémoire commune des Français.

Commentaire: Voir aussi :






People

« Sur Internet, nous travaillons tous, et la pénibilité de ce travail est invisible »

Le chercheur Antonio Casilli explique comment, derrière des services en apparence gratuits, Facebook, Amazon, Google... ont créé une « économie du clic ».

Quel est le point commun entre le moment ou vous remontez votre fil Facebook, celui où vous regardez des vidéos sur YouTube et lorsque vous cherchez des photos de chatons sur Google ? Dans les trois cas, vous l'ignorez sans doute, vous êtes en train de travailler. Sur Internet, les grandes plates-formes numériques américaines font tout pour capter notre attention et notre temps, nous offrant des services toujours plus sophistiqués pour communiquer, voyager, nous informer, ou tout simplement consommer.

Des outils gratuits, du moins en apparence. Car derrière nos loisirs numériques se cache un bouleversement majeur, mondial, de la façon dont nous produisons de la valeur. De manière plus ou moins invisible, plus ou moins insidieuse, la Silicon Valley nous a tous mis au travail.

Antonio Casilli est enseignant-chercheur à Télécom ParisTech et à l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS), auteur, avec le sociologue Dominique Cardon, de Qu'est-ce que le Digital Labor ? (INA éditions, 2015).

Dans votre ouvrage, vous expliquez que dès l'instant où quelqu'un se connecte à Facebook, voire à Internet en général, il est mis au travail. De quelle manière ?

Antonio Casilli : C'est un concept que la communauté scientifique appelle le digital labor, c'est-à-dire un travail du clic, composé de plusieurs petites tâches, réalisé sur des plates-formes, qui ne demande pas de qualification et dont le principal intérêt est de produire des données. C'est un travail éminemment social. Sur les réseaux sociaux, par exemple, vous êtes toujours en train de coopérer avec quelqu'un - vous partagez son contenu, likez sa photo, et ainsi de suite - , mais également de travailler pour quelqu'un - le réseau social, qui exploite vos données. C'est ainsi que les grandes plates-formes numériques auxquelles nous avons accès produisent de la valeur.

Quelles sont ces plates-formes, et comment nous font-elles travailler ?

Il en existe quatre types. Le premier type, ce sont les plates-formes à la demande, comme Uber ou Airbnb, qui sous couvert d'une autre activité (transport, location, etc.) font de la production de données, enregistrent nos destinations, notre localisation, nos commentaires, notre réputation, nos évaluations, et qui revendent ensuite ces données.

Ambulance

Deux explosions frappent un cimetière de Damas, 40 morts, 120 blessés

Deux explosions ont secoué ce samedi le cimetière de Bab al-Saghir qui se trouve à Damas, faisant des morts et des blessés. Deux engins explosifs, qui visaient un rassemblement de pèlerins chiites, ont été actionnés ce samedi près du cimetière de Bab al-Saghir, dans le district de Bab Moussalla, faisant des morts et des blessés, a rapporté la police sans faire état d'un bilan précis.

© البحّارة
Damas
Pourtant, la chaîne locale Al Mayadine évoque pour sa part un bilan de 30 à 40 morts. Selon l'agence iranienne Al-Alam News Network, les explosions ont fait 40 morte et 120 blessés.
La police a déjà qualifié ces explosions d'attaques terroristes.

Eye 1

L'Éducation nationale Décodexée : l'OTAN à la manœuvre


Commentaire : Le Décodex gardien de la Vérité, c'est un peu comme notre Macrothschild présidentiable qui veut se faire passer pour l'ami du peuple : impossible d'y croire une seconde. Il suffit en général de savoir d'où viennent les choses pour avoir une bonne idée de la direction qu'elles vont emprunter. À notre niveau. Au niveau des enfants, cible privilégiée des propagandistes, c'est par contre une autre histoire : une génération possiblement récalcitrante d'adultes est inévitablement remplacée par la suivante, domestiquée par les mensonges constants qu'elle prend pour une vraie composante de la réalité. La capacité de nuisance du Décodex n'est sans doute donc pas à sous-estimer puisqu'il s'est à présent infiltré dans les écoles, comme nous le dit l'article ci-dessous. Nous apprenons incidemment, en farfouillant un peu sur le net, que Google, chantre de la liberté, comme tout le monde le sait, aurait pondu le Décodex et l'aurait « proposé » au Monde. Le journal a choisi, sans contraintes on en est sûr, d'utiliser cette technologie soumise candidement, donc, par le Fonds Google - AIPG pour l'Innovation Numérique de la presse - FINP - , association Loi 1901, qui a « vocation à apporter un soutien financier aux projets innovants de développement numérique portés par les éditeurs de sites d'information politique et générale et de favoriser le développement sur le long terme de la presse en ligne d'information politique et générale en France ». En d'autres termes, par l'association qui file du pognon sous forme de subvention à une presse française moribonde qui n'a pas assez de lecteurs pour survivre, mais qui conserve une influence certaine sur les opinions du citoyen français moyen.


© Inconnu
Ils n'ont pas tout à fait osé mais tout de même, ils l'ont fait. La formation du pseudo-outil scientifique, Décodex, se fera en interne par les inspecteurs et les formations ciblant les déradicalisations.

Dans le bulletin officiel de l'Education nationale, BO du 2 mars 2017, un décret apporte des modifications à la mise en œuvre pédagogique des travaux personnels encadrés, en classe de première des séries générales Or ces modifications sont loin d'être anodines car si les TPE sont souvent critiqués, ils demeurent le seul moment pédagogique vraiment critique autorisé par le système éducatif qui permet à l'élève de surfer librement. Mais voilà en lisant leurs productions, on a flairé le « politiquement incorrect ». Il importait donc de légiférer en insistant pour que la production de l'élève atteste d'un usage pertinent des nouvelles technologies de l'information et de la communication, qui nécessite de la part des élèves un travail d'analyse des sources auxquelles elles donnent accès.

Biohazard

Ils ne nous ont rien dit mais : alarme dans une centrale nucléaire après une fuite radioactive en Norvège

Nils Bøhmer, physicien nucléaire auparavant auprès de l'Autorité norvégienne de protection contre les rayonnements (NRPA) , le 3 mars 2017 : Le 25 octobre a rapporté l'émission d'iode radioactif du réacteur Halden [en Norvège] ... L'émission d'iode a commencé Lorsque l'IFE [Institut de technologie de l'énergie] aurait dû s'occuper du combustible endommagé dans la salle du réacteur . Cela a conduit à une libération de substances radioactives via le système de ventilation ... Le lendemain, le NRPA a effectué une inspection inopinée de l'IFE.

© Flickr/ raymondclarkeimages
La situation n'était pas encore résolue et les radiations libérées étaient toujours en cours ... Le système de ventilation a ensuite été fermé pour limiter les rejets dans l'environnement. Ceci, à son tour, a créé des problèmes plus graves ...

Commentaire: Lire aussi :


Bomb

Étrange : des bombes de la Seconde Guerre Mondiale qui apparaissent un peu partout, cette fois-ci en Allemagne

Les autorités de la ville allemande de Düsseldorf ont annoncé l'évacuation de 8.000 habitants après la découverte d'une bombe de la Seconde Guerre mondiale. Une bombe américaine de 500 kilogrammes datant de la Seconde Guerre mondiale a été retrouvée au cours de travaux de construction effectués dans la rue de Teodorshtrasse, dans la ville allemande de Düsseldorf, annonce le journal Rheinische Post.

© Stadt Düsseldorf
Une autre bombe fait son apparition
Les autorités de la ville ont annoncé l'évacuation de 8 000 habitants. La police a bloqué sur un rayon de 1 km la zone entourant le site où la bombe a été découverte. Les voies d'accès à l'aéroport de Düsseldorf sont aussi bloquées.

Commentaire: La guerre n'est pas finie


Bell

Réflexion sur le futur de l'UE par un ex-soviétique

Un écrivain et ancien dissident soviétique nous explique ici les similitudes frappantes qui existent entre l'ex URSS dans laquelle il a souffert et l'actuelle Union Européenne dans laquelle nous n'avons pas fini de souffrir. Et c'est vrai que ces ressemblances sont frappantes, et s'accroîtront encore. Cette Europe nous est vendue sous un bel emballage, de grandes phrases et de grands mots, mais ce n'est pas un cadeau.

© Inconnu
Qui va se sauver ?
Ou alors un cadeau empoisonné. Nous n'avons rien gagné avec cette Europe, ni pouvoir d'achat, ni emploi, ni sécurité, ni paix. Le bonheur encore moins. Mais nous avons perdu notre liberté et notre pouvoir de décider de notre avenir. 80% de nos lois sont maintenant décidées à Bruxelles, et à part les rares qui veulent sortir de l'Europe (ils sont quelques-uns à le dire, mais un seul a vraiment l'intention de le faire), tous les candidats actuels n'ont d'autre programme que les GOPE décidés par des commissaires non élus à Bruxelles, de dociles esclaves du mondialisme et des multinationales.

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Magnify

Ces enfants qui n'arrivent plus à écrire

De 10% à 30% des élèves d'école primaire présentent des difficultés d'écriture selon des études dans plusieurs pays. ­En cause, trop de photocopies à l'école et un manque d'exercice. Des «rééducateurs» se sont engouffrés dans la brèche. Des cahiers tachés, des lettres irrégulières ou en pattes de mouche et toujours les mêmes remarques des enseignants : « illisible », « trop lent », « peu soigné ». En fin de CP, 30 % des élèves ne sont pas capables de rédiger un écrit lisible. Ils n'ont pas acquis la formation des lettres, l'orientation du tracé, selon une enquête belge de 2016 menée auprès de 2507 élèves. De 10 % à 30 % des enfants d'école primaire continuent à présenter des difficultés liées aux « habiletés graphomotrices », selon trois études québécoise, israélienne et néerlandaise publiées entre les années 2000 et 2016.

© Zaytseva Rimma/rimmdream - Fotolia
En fin de CP, 30 % des élèves ne sont pas capables de rédiger un écrit lisible.
Certains diagnostiqués « dyslexiques » ou « dyspraxiques » sont envoyés chez des orthophonistes, psychomotriciens et autres ergothérapeutes. Outre ce problème d'écriture, ils cumulent parfois des problèmes d'apprentissage de la lecture. Mais « la majorité n'a pas de pathologie particulière », assure Laurence Pierson, enseignante reconvertie depuis cinq ans, à Paris, comme « rééducatrice en écriture » quand d'autres inscrivent sur leur plaque « graphothérapeuthe ».

Commentaire: Ces jeunes qui ne savent pas écrire ne sauront pas exprimer leurs idées. Est-ce pour cela que dans les écoles on ne leur donne pas assez de temps pour apprendre à écrire ?

Lire aussi :


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Confirmation qu'un garçon de 13 ans est devenu tétraplégique suite à une vaccination contre la varicelle

© NaturalNews.com

Le débat sur la question de savoir si les vaccins causent de graves dommages est terminé. Quiconque prétend que les vaccins ne causent aucun préjudice est volontairement ignorant de la réalité. Les tribunaux américains ont conclu maintes et maintes fois qu'il était démontré que les vaccins pouvaient provoquer des dommages graves et permanents à la santé des enfants.

La dernière décision de ce genre a concerné un garçon de 13 ans qui est devenu tétraplégique (perte de la fonction des quatre membres) après la vaccination contre la varicelle. Après cinq ans de lutte avec le « Tribunal (secret) des Vaccins » dirigé par le Health and Human Services qui fut créé pour soustraire les cas d'enfants touchés au système judiciaire ordinaire - les preuves du préjudice causé par le vaccin étaient à ce point irréfutables et concluantes que le HHS n'a pas pu avoir d'autre choix que de déclarer que les dommages causés à l'enfant ont été uniquement causés par le vaccin.

VacTruth décrit comment les choses se sont passées :

"La maman du garçon explique qu'à ce moment-là, une seule dose du vaccin contre la varicelle était nécessaire. Le garçon avait déjà reçu cette dose. C'est au cours de la visite médicale suivante, qu'une seconde dose fut administrée à l'enfant, et c'est elle qui fut la cause des horribles dommages subis par le garçon. Ce n'est que dans la suite que les parents ont réalisé, mais malheureusement trop tard, que cette seconde dose n'était pas nécessaire.

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Le bus qui affole Madrid : et oui, les garçons ont un pénis et les filles une vulve


Commentaire : La négation du réel, c'est un peu une tendance innée chez l'être humain ; on préfère souvent réinterpréter la signification des causes d'un problème qui se pose à nous, à l'échelle de notre vie personnelle, à l'échelle de notre société. C'est plus rapide, ça demande moins d'effort, ça fait moins mal. Certains instrumentalisent parfaitement cette faiblesse, en particuliers les hommes de pouvoir et les médias, tous spécialistes dans l'art de réécrire la vérité pour faciliter la réussite de leurs objectifs. Avec cette « théorie du genre », on atteint des sommets dans le déni de la réalité. Quel que soit ce dont la nature nous a affublé entre les jambes, allez hop, nous décidons de ce que nous voulons être, de ce que nous ne sommes pas. Le politiquement correct et la sacro-sainte pseudo-liberté du citoyen, que l'on sait invoquer quand ça nous arrange, font le reste du boulot : stigmatisation assurée pour qui remet en cause le droit de pouvoir nier les évidences...

Faire fi de la réalité objective, n'est-ce pas prendre le risque de devenir le jouet de toutes les manipulations ? Et participer, pour la cas présent, à la destruction du noyau familial, entamée il y a des décennies par les pseudos-révolutions sociales, artistiques et sexuelles qui ont vu le jour depuis les années 50 ?


© Inconnu
Les garçons ont un pénis. Les filles une vulve . Ne soyez pas dupe.
Un juge vient d'interdire la circulation du « Bus de la haine »... Oyez, oyez, les braves gens, étonnez-vous, ébahissez-vous ! Sachez enfin que « les garçons ont un pénis et les filles une vulve. Ne vous laissez pas tromper ! » Voilà ce qu'on pouvait lire, ces jours-ci, dans les rues de Madrid. On le pouvait, mais rassurez-vous : on ne le peut plus, car de telles insanités - une atteinte manifeste au libre choix de son sexe ; pardon, de son « genre » - ont déjà été interdites par un juge.

Les insanités en question étaient inscrites sur un bus mis en circulation par l'organisation HazteOir (Faites-vous entendre). Des propos aussi réactionnaires et « transphobiques » ont évidemment semé l'émoi et l'indignation parmi les foules transsexuelles et transgenres qui peuplent - c'est bien connu - les rues de Madrid et de l'ensemble de la planète. Leur indignation légitime a été partagée et appuyée par le monde gaucho-bobo en général ; d'autant plus que « le Bus de la haine », comme il a été qualifié par la presse du Système, avait l'outrecuidance d'afficher d'autres propos encore plus scandaleux : « Si vous naissez homme, vous êtes homme. Si vous naissez femme, vous le resterez. »

Et l'insolence suprême : « Ne permettez pas que vos enfants soient manipulés à l'école ! », c'est-à-dire dans ces écoles (publiques et privées) où l'idéologie de genre est de plus en plus enseignée.

Elle devrait pourtant l'être davantage s'ils veulent qu'un tel endoctrinement s'impose dans l'esprit des gens et finisse par vaincre les contraintes de la nature. (Car c'est bien là l'enjeu dernier de l'idéologie de genre : se dresser contre les lois de la nature, ce dernier bastion qui s'oppose au bon vouloir de l'individu, prétendu fondement de tout.) Une enquête, en effet, menée par le journal gaucho-bobo El País (mais les médias de la droite-bobo pensent et agissent pareil) nous apprend que 84,20 % de ses lecteurs sont de fieffés réactionnaires ayant répondu « Non » à la question « Croyez-vous qu'il faille interdire la campagne transphobique lancée par l'association HazteOir ? » Il y a de quoi s'affliger : seuls 15,80 % des lecteurs sont dans le droit chemin prôné par le journal !