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dim., 28 mai 2017
Le Monde pour les Gens qui Pensent

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Des dizaines de milliers d'électeurs radiés des listes : frustration, colère et recours en justice

Le 23 avril, de nombreux électeurs ont découvert qu'ils ne figuraient plus sur les listes électorales après un changement d'adresse non signalé. Frustrés, parfois en colère, certains comptent même déposer un recours pour faire annuler le scrutin.

© AFP
Urne électorale le 23 avril, lors du premier tour de la présidentielle.
Depuis le 23 avril, les plaintes d'électeurs radiés des listes électorales et n'ayant pas pu voter au premier tour de la présidentielle se multiplient. Plusieurs témoignages font état d'une frustration d'autant plus grande que, pour la plupart de ces citoyens privés de vote, il ne sera pas non plus possible de voter au second tour le 7 mai prochain, ni aux législatives du mois de juin.

Dans certaines villes, comme Strasbourg (Bas-Rhin), il semble s'agir d'un phénomène d'ampleur. Dès le 23 avril au soir, comme le rapporte La Dépêche, la mairie a confirmé que pas moins de 16 000 personnes avaient été radiées des listes électorales, sur les quelque 270 000 habitants que compte la ville. A Asnières (Hauts-de-Seine), ce sont des centaines d'électeurs qui ont appris le jour même du vote qu'ils n'étaient plus inscrits, selon Le Parisien. Des cas identiques ont également été rapportés à Ris-Orangis (Essonne), à Nice (Alpes-Maritime), à Nancy (Meurthe-et-Moselle), à Clichy (Hauts-de-Seine) ou encore dans de plus petites villes, comme Saint-Germain-Laprade (Loire) ou La Queue-en-Brie (Val-de-Marne). Dans ce dernier département, 81 300 personnes ont été radiées, annonce la préfecture. Au Mans (Sarthe), 4 000 électeurs ont été radiés.

Bomb

29 gardes à vue et 9 blessés au lendemain d'une manifestation hostile à l'élection

Vingt-neuf personnes ont été placées en garde à vue à l'issue de manifestations d'extrême-gauche dans Paris dimanche soir au cours desquelles 143 personnes avaient été interpellées, a indiqué lundi à l'AFP la préfecture de police.

© THOMAS SAMSON / AFP
Des antifas face à des policiers, le 23 avril 2017, place de la Bastille à Paris
Six policiers et trois manifestants ont été légèrement blessés, lors de ces heurts. Plusieurs centaines de jeunes d'extrême-gauche s'étaient réunis dans la capitale "contre" Emmanuel Macron et Marine Le Pen qualifiés pour le second tour de la présidentielle.

Les manifestants s'étaient regroupés avant même les premières estimations de résultats, à l'appel de mouvements "antifascistes" et "anticapitalistes", qui entendaient organiser une "nuit des barricades". Les forces de l'ordre ont essuyé des jets de bouteilles et de pétards de la part des jeunes, souvent vêtus de noir et cagoulés. Plusieurs voitures ont été incendiées et des vitrines ont été brisées.

Une quarantaine d'actions, rassemblant environ 2.000 personnes au total, ont également été recensées en province (Lyon, Bordeaux, Grenoble, Rouen, Toulouse, Rennes, Nantes), selon une source policière, les plus importantes réunissant 300 personnes à Nantes et 250 à Toulouse. Des dégradations ont été commises dans ces deux villes.

People

Présidentielle : de nombreuses violences de la part de groupuscules « antifascistes »

Les groupuscules d'extrême gauche, habitués des violences urbaines, avaient prévenus : hors de question pour eux de laisser passer une telle opportunité d'affronter des abribus. Au soir du premier tour, ils se sont rassemblé dans plusieurs villes de France, faisant des dégâts matériels.

Dès l'annonce des premières estimations à 20 heures, environ 300 manifestants réunies sur les marches de l'Opéra Bastille à Paris ont commencé à envahir la chaussée.

Ils ont ensuite jeté des bouteilles et des pétards sur les forces de l'ordre. Trois personnes ont été interpellées, selon la préfecture de police. Les émeutiers se sont ensuite dirigés vers la place de la République, pour continuer leurs violences, cette fois contre des abribus, des vitrines et des poubelles.

Deux jeunes ont été blessés, ont annoncé les pompiers : un jeune adulte présentant un trauma facial, et une jeune fille mineure en "urgence relative" avec des plaies au visage et au cou, blessée lors d'une charge des CRS.

Hourglass

Alerte à la propagande : Attaque nucléaire au Japon ? 10 minutes pour se mettre à l'abri

Inquiétées par la situation sur la péninsule coréenne et une éventuelle attaque nucléaire de Pyongyang, les autorités japonaises ont prévenu leurs citoyens qu'ils n'avaient que 10 minutes pour se mettre à l'abri en cas d'attaque réelle. L'escalade du conflit entre Pyongyang et Washington conduit les Japonais à douter de leur sécurité. Par conséquent, le gouvernement nippon a appelé tous les Japonais à être prêts à se mettre à l'abri de frappes nucléaires en 10 minutes seulement, selon le quotidien britannique Daily Mail.
© AFP 2017 TOSHIFUMI KITAMURA
10 minutes, pas plus
Ainsi, les autorités japonaises conseillent de se réfugier sous terre ou dans un bunker en béton. D'ailleurs, d'après le maire de la ville nippone d'Osaka Hirofumi Yoshimura, le missile pourrait être détecté avec du retard ce qui fait que les habitants auraient encore moins de temps pour se cacher.

Commentaire: Le discours nucléaire est de plus en plus présent, l'imaginaire aussi comme si à force d'en parler nous devrions accepter une guerre nucléaire comme quelque chose de possible ... N'oublions pas, les gouvernements veulent toujours que les citoyens aient peur mais aussi qu'ils soient soumis à leurs cauchemars, c'est ainsi qu'on peut manipuler la population.


Cardboard Box

Les Français et les élections: « Sans moi le 7 mai », l'abstentionnisme gagne Twitter

Poussée par les militants de la France insoumise qui se refusent à choisir entre le « fascisme néolibéral » d'En Marche ! et le « fascisme » du Front national, une vague abstentionniste inonde Twitter. Le « front républicain » ne fait plus recette.

© Inconnu
Le résultat du premier tour de l'élection, qui a vu la qualification des candidats d'En Marche! (EM), Emmanuel Macron, et du Front national (FN), Marine Le Pen, est un signe indiscutable de la recomposition du paysage politique français. Les candidats des partis historiques de droite comme de gauche, Les Républicains et le Parti socialiste, n'ont pas franchi la rampe.

Commentaire: Lire aussi :


Mail

Fraudes électorales ? Des électeurs signalent des enveloppes contenant déjà des bulletins pour Macron et Fillon

Emmanuel Macron

Au moins deux anomalies similaires ont été signalées dans le XVe arrondissement de Paris : des électeurs ont trouvé des enveloppes dans lesquelles avaient été préalablement glissés des bulletins au nom de François Fillon et d'Emmanuel Macron.

Alors que les Français se rendent aux urnes ce 23 avril pour le premier tour de l'élection présidentielle, plusieurs anomalies ont été rapportées sur les réseaux sociaux, dans des bureaux de vote du XVe arrondissement de Paris. La radio RTL rapporte en effet que plusieurs électeurs se seraient vu remettre des enveloppes contenant déjà des bulletins au nom d'Emmanuel Macron et de François Fillon.

Ces incidents n'ont pour l'instant pas été confirmés par les présidents des bureaux de vote incriminés.

Commentaire: L'Establishment déplace son pion vers l'Élysée : davantage d'impérialisme, davantage de guerres au programme :
Voilà un type de 39 ans, ex-banquier chez Rothschild, pratiquement inconnu du public il y a encore à peine un an, soutenu par Obama et l'OTAN, jamais élu à la moindre fonction officielle, catapulté ministre de l'Économie sous Hollande, deux années au cours desquelles il a proposé une « loi » travail qui porte son nom, loi contre laquelle des centaines de milliers de personnes ont manifesté et que Valls a dû faire passer en force via le 49-3. Un type dont le « programme » est à peine moins insipide que sa personnalité.

La présidence Hollande, sous laquelle a servi Macron, est probablement la plus impopulaire de toute l'Histoire de France. Malgré cela, on nous demande de croire qu'une majorité de Français ont voté pour ce type ??!?

Pour moi, ça sent la fraude à plein nez.
Voir aussi :


Attention

La « nuit des barricades » déborde à Paris après l'annonce du second tour Macron-Le Pen

Avec pour ambition d'ériger une barricade contre «la mascarade électorale» de l'élection présidentielle, des centaines de personnes se sont rassemblées place de la Bastille. Des violences ont éclaté peu après l'annonce des résultats. Sous les cris de « Paris, debout ! Soulève toi ! », plusieurs centaines de manifestants ont entamé une marche dans les rues de la capitale, au départ de la place de la Bastille, le 23 avril peu après 20h.
© Thomas Samson / AFP
Une nuit mouvementée
Des activistes ont dressé des barricades de fortune dans les rues. Certains ont démoli des distributeurs et brisé des vitrines de banques, de magasins, de voitures et d'abri-bus, sur leur passage. Une voiture de police aurait été caillassée, rapporte TV5 Monde.

Attention

Tension à Paris avant les élections

Dans un contexte particulièrement tendu en raison de la menace terroriste et de possibles violences redoutées par la police, un rassemblement organisé par des syndicats et des étudiants a dégénéré, à la veille du premier tour du scrutin. La manifestation « Premier tour social », qui aurait rassemblé environ 2 000 personnes à Paris le 22 avril, selon les organisateurs, a viré à l'affrontement en cours d'après-midi.
© VBoudghene
Les forces de l'ordre, déployées en nombre, ont été prises pour cible par des individus, pour la plupart cagoulés, qui les ont ciblées avec des projectiles, notamment des fumigènes et des bouteilles. La police a rétorqué en envoyant du gaz lacrymogène pour disperser les activistes.

Bomb

Base militaire afghane attaquée: une onde de choc générée par la méga-bombe US

L'emploi de la bombe MOAB par l'armée américaine à la frontière afghano-pakistanaise a compliqué davantage la situation dans le pays et poussé les Talibans à attaquer la base militaire de Mazar-e-Charif, affirme Franz Klintsevitch, membre du Conseil de la Fédération (chambre haute du parlement russe).
© REUTERS/ Anil Usyan
« Il est à noter que l'attaque a eu lieu une semaine après que les Américains aient largué la plus puissante de leurs bombes non-nucléaires sur les positions de Daech. Le fait qu'il s'agisse de deux groupes terroristes différents n'a pas vraiment d'importance », a statué le sénateur.

2 + 2 = 4

La fraude électorale, comment ça marche ?


Commentaire : L'article est à charge contre la gauche comme si la droite était plus vertueuse mais la description des combines n'en reste pas moins intéressante. Toutefois elles ne représentent peut-être que la partie émergée de l'iceberg.


Il faut parier que nous allons voir les coups tordus se multiplier pour cette élection, fraudes et annulations, surtout si Jean-Luc Mélenchon ou Marine Le Pen arrivent en tête. Les anomalies commencent déjà. Quant à la médiocrité de l'intervention de ce jour du premier ministre Bernard Cazeneuve, elle reflète la médiocrité du mandat du Président Hollande, que les français subissent depuis sa nomination. Il a perdu une bonne occasion de se taire. Plus ces politiciens mentent aux français, plus ils sont décriés, mais ils ne s'en rendent même plus compte.

Vote en république bananière

Accueil du site > Tribune Libre > La fraude électorale, comment ça marche ? Et la médiocrité de (...) La fraude électorale, comment ça marche ? Et la médiocrité de l'intervention du premier ministre par Marc Filterman (son site)
samedi 22 avril 2017 6 Réactions 1 Recommandé Ecoutez

Il faut parier que nous allons voir les coups tordus se multiplier pour cette élection, fraudes et annulations, surtout si Jean-Luc Mélenchon ou Marine Le Pen arrivent en tête. Les anomalies commencent déjà. Quant à la médiocrité de l'intervention de ce jour du premier ministre Bernard Cazeneuve, elle reflète la médiocrité du mandat du Président Hollande, que les français subissent depuis sa nomination. Il a perdu une bonne occasion de se taire. Plus ces politiciens mentent aux français, plus ils sont décriés, mais ils ne s'en rendent même plus compte.

Vote en république bananière

Le mandat Hollande a démontré du début jusqu'à la fin sa médiocrité, le manque d'éthique du parti socialiste. Bernard Cazeneuve qui est pourtant premier ministre, a instrumentalisé le 21 avril à midi le terrorisme pour manipuler et influencer les élections. Il a visé dans sa déclaration exclusivement les deux candidats de droite, sans citer les autres candidats. Quand on sait que les résultats doivent être communiqués par le gouvernement, on peut se demander si on peut faire confiance à ce gouvernement socialiste pour communiquer des résultats électoraux impartiaux. Ce gouvernement a violé toutes les règles déontologiques depuis le début du mandat. Il a menti à la population française en affirmant que le chômage avait baissé. Depuis le début de la campagne, nous avons assisté à une instrumentalisation de la presse par les socialistes, un harcèlement médiatique et judiciaire contre les opposants d'Emmanuel Macron. Nous avons même vu des journaleux qui ne connaissent même pas le passé historique de l'Europe, tenté de dénigrer plusieurs candidats en voulant leur faire endosser la cape de la théorie du complot pour les discréditer. Ces journalistes manipulateurs discréditent un peu plus la presse chaque jour. Tous les scandales et les dossiers gênants de la gauche ont été systématiquement censurés par les médias radios télés, bienvenu dans le monde libre. Quant aux sondeurs, ils nagent en pleine gadoue, les sondages sont devenus totalement inexploitables suite aux multiples manipulations. Des analystes étrangers s'étonnent même des méthodes utilisées en France, et des résultats.