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sam., 04 juil. 2020
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Enfant de la Société
Carte

Bad Guys

Pathologie mentale circonstancielle — La France atteinte du syndrome de Stockholm

L'internationale de la subversion mondialiste et transhumaniste est à l'œuvre... pour ce faire elle s'appuie sur toutes les pègres transgressives. Notre malheureux pays plaqué au sol, à demi asphyxié, le genou de l'État lui écrasant la nuque, s'ébroue et se relève, les yeux bordés de reconnaissance à l'égard de celui qui enfin le soulage...Mister Macron himself ! Et puis, nous voici rassurés, la statue de Colbert ne sera pas déboulonnée avant d'être jetée à la Seine, en tout cas pas cette fois... mais peut-être la prochaine ?
Syndrome de Stockholm
© Inconnu
N'est-ce pas l'ancien et particulièrement terne Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, président de la Fondation pour la mémoire de l'esclavage, qui prétend débaptiser la salle Colbert de l'Assemblée nationale ? Plus indigéniste que ce porte-parole officieux de la classe dirigeante hexagonale, on meurt. Cela surtout en dit long sur les dispositions d'esprit des soi-disant élites à l'égard de notre héritage politique... Alors faut-il vraiment croire le président Macron lorsqu'il nous passe de la pommade et la main sur le bas des reins ? Avec des individus de cet acabit, il faut toujours inverser la proposition, comprendre le contraire de ce qu'ils disent pour nous endormir... Car tel est le syndrome de Stockholm dans toute sa splendeur.

Pathologie mentale circonstancielle suivant laquelle le confiné voue un amour irrépressible à M. Macron, son geôlier d'hier, d'aujourd'hui et peut-être encore de demain dans une France otage de la mondialisation.

Ainsi va le monde tandis que les « Manifestations contre la violence policière, la violence sociale et la violence raciale » se succèdent et se ressemblent sur fond de véhicules incendiés et de vitrine brisées... Avec pour dénominateur commun, la haine des forces de l'ordre (qui ne sont pas toujours blanc-bleu, en témoigne la brutale répression des défilés de Gilets Jaunes, et à travers elles, la haine de l'ordre tout court, de la France et des Français. Cependant, laissons la République de côté puisque les émeutiers en sont les enfants chéris, promus par la grâce de la discrimination positive, à tous les échelons, grands et petits, de l'appareil d'État. Nous en sentons déjà les effets : le céfran n'a qu'à filer doux, écraser, raser les murs... surtout dans les cours de justice où les uns bénéficient de l'indulgence plénière — Traoré, ce saint innocent, traînait comme autant de titres de gloire une quinzaine de chefs d'inculpation — et où les autres — le quidam lambda — s'exposent à une stricte sévérité. Il est vrai que les rigueurs de la loi ne s'appliquent — presque exclusivement — qu'à ceux qui la respectent !


Family

Le racisme anti-blanc est une réalité pour 47 % des Français

Selon le sondage d'opinion d'IFOP-Fiducial, le racisme anti-blanc est une réalité en France pour 47 % des personnes interrogées. 36 % des sondés estiment que ce racisme anti-blanc n'existe pas en France, et 17 % ne se prononcent pas.
La statue de Jean-Baptiste Colbert devant l'Assemblée nationale
© Joël Saget - AFP via Getty Image
La statue de Jean-Baptiste Colbert devant l'Assemblée nationale
Le sondage Ifop-Fiducial pour CNews et Sud Radio s'est intéressé aux réponses des Français sur leurs relations à la police, aux violences et au racisme.

Ce sondage avait pour objectif de mesurer l'impact des différentes expressions apparues récemment dans l'actualité, telles que « racisme anti-blanc », « privilège blanc » ou encore « racisme d'État ».


Burka

Tchétchènes vs Maghrébins : « On peut attaquer un chrétien, mais on peut pas attaquer un frère musulman »

dijon

De fait, entre les communautés tchétchène et maghrébine, l'armistice s'est négocié... à la mosquée de la Fraternité, à Quétigny, près de Dijon.

Et selon la journaliste Anne Nivat, il n'y a pas eu d'arrestation de Tchétchène :


Camcorder

Infirmière interpellée lors de la manifestation du 16 juin à Paris : la séquence en intégralité

Infirmière interpellée lors de la manifestation du 16 juin à Paris : la séquence en intégralité.
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© DR, Breizh-info.com
Des vidéos montrent l'infirmière, interpellée sans ménagement, réclamer sa ventoline. D'autres la montrent en train de jeter des projectiles en direction des forces de l'ordre. Voici la scène dans son intégralité.

X

Juin 2020. Le risque d'un monde déterminé par la Soumission

La crise du Covid-19 devait laisser des traces plus ou moins profondes selon les situations vécues. Chacun saura se raconter, témoigner.
ssss
© Inconnu
Pour disposer d'une compréhension globale des évolutions à venir, un schéma résume le fonctionnement des sociétés contemporaines dont l'organisation est horizontale autant que pyramidale.

Commentaire: Lire aussi :


Light Saber

Gestion de la crise du COVID-19, corruption, mensonges d'État : le Pr Christian Perronne balance tout

Invité sur le plateau de BFM story, le professeur Christian Perronne a fait des révélations hallucinantes sur la gestion de cette crise. Le livre du professeur, Y a-t-il une erreur qu'ils n'ont pas commise ? sort le 17 juin 2020.

perronne
Les langues se délient 😳
Publiée par Quoidenews sur Mardi 16 juin 2020

Binoculars

Chef de la police de Seattle : Les policiers ne sont pas en mesure de répondre aux viols et aux vols à main armée en raison de la zone autonome

La police n'a pas été en mesure de répondre aux « viols, vols et toutes sortes d'actes violents » qui ont eu lieu dans le quartier Est de Seattle, que les autorités ont abandonné lundi, laissant la zone aux mains de militants qui ont créé leur propre « Capitol Hill Autonomous Zone »(CHAZ), sans intervention de la police, a déclaré jeudi le chef de la police de Seattle, Carmen Best.
ssss
© Inconnu
Carmen Best
Le chef de la police travaille actuellement sur un plan de réouverture du commissariat, disant aux journalistes que les appels de service « ont plus que triplé ».

Commentaire: Lire aussi :


Bomb

Zemmour sur les affrontements à Dijon : « Il faut tous les expulser ! Tchétchènes et Maghrébins en même temps »


zemmour


Bullseye

Huit grandes raisons pour lesquelles la Théorie critique de la race est calamiteuse pour traiter du racisme

Note du traducteur — La « Théorie critique de la race » [Critical Race Theory en anglais] est une discipline académique focalisée sur l'application de la théorie critique aux relations entre la race, la loi, et le pouvoir.
Aussi improbable que cela puisse paraître, une théorie académique très obscure connue sous le nom de « Critical Race Theory » s'est complètement intégrée dans la société, et aujourd'hui, tout le monde en parle [sans en saisir les doctrines - NdT]. Si la Théorie critique de la race a le noble objectif de mettre en évidence des problèmes qui peuvent être difficiles à discerner et qui entretiennent ou constituent le racisme, elle s'avère être une manière remarquablement mauvaise de procéder. Quelques connaissances sur les principes de base de cette théorie et sur la manière dont [les universitaires de cette discipline - NdT] se trompent peuvent, à cet égard, être utiles.
Racisme
Avant de commencer, je présente mes excuses au lecteur. La Théorie critique de la race se développe depuis plus de quarante années et se trouve confrontée à de nombreux et profonds problèmes. Elle représente, par conséquent, un travail de longue haleine qui est encore loin d'être achevé. Ici, je ne documente que huit des plus grands problèmes de l'approche de la Théorie critique de la race. Traitez-les comme huit courts essais sur des sujets spécifiques de cette théorie et digérez-les un par un. Je les propose dans l'espoir d'aider ceux qui les liront à mieux comprendre cette théorie afin qu'ils puissent décider par eux-mêmes si elle constitue, dans notre société, le meilleur moyen de traiter des questions raciales et du racisme ou s'il nous est possible de faire mieux.

Et puisque c'est dense, voici en substance le résumé de ces huit points.

La Théorie critique de la race...
  • estime que le racisme est présent dans tous les aspects de la vie, dans toutes les relations et dans toutes les interactions, et fait donc en sorte que ses défenseurs le recherchent partout ;
  • s'appuie sur la « convergence des intérêts » — les blancs donnent aux noirs des opportunités et des libertés uniquement quand c'est également dans leur propre intérêt — et ne fait donc confiance à aucune tentative d'améliorer le racisme ;
  • est opposée aux sociétés libres, et veut les démanteler et les remplacer par une chose dont ses partisans auraient le contrôle ;
  • ne traite des questions raciales que selon les « groupes socialement construits », il n'existe donc aucun individu dans la Théorie critique de la race ;
  • croit que la science, la raison et les preuves sont un moyen « blanc » d'acquérir du savoir et que les récits et les expériences vécues sont une alternative « noire », ce qui nuit à tout le monde, en particulier aux Noirs ;
  • rejette toutes les alternatives potentielles — comme l'absence de préjugés raciaux — comme formes de racisme, se faisant ainsi l'écho de la seule chose disponible, souhaitable et admissible — ce qui est totalitaire ;
  • agit comme si toute personne en désaccord avec elle devait le faire pour des raisons racistes et de suprématie blanche, même si ces personnes sont noires — ce qui est également totalitaire ;
  • ne peut être satisfaite, devenant alors une sorte de trou noir activiste qui menace de détruire tout ce qu'elle touche.

Attention

Ça se passe à Dijon : Tchétchènes contre Maghrébins, c'est la guerre

Les bagarres Place de la République sont presque devenues une habitude. Mais celle de ce vendredi 12 juin 2020 dans la nuit, était impressionnante : plusieurs dizaines de personnes réunies, armées de barre de fer et de battes de baseball. Il s'agirait d'un règlement de compte entre des membres de la communauté tchétchène venus de toute la France, et des dealers maghrébins dijonnais.
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Tout commence sur les réseaux sociaux la semaine précédente. La communauté tchétchène y appelle au rassemblement, afin de venger l'un de leurs membres : un garçon de 16 ans qui aurait été « passé à tabac » à Dijon par un groupe de dealers plus âgés. Le jeune serait toujours hospitalisé dans un état grave, nous indique une membre de la communauté tchétchène.