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mar., 10 déc. 2019
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Enfant de la Société
Carte

Eye 1

Ce n'est qu'un début : la France sera le premier pays en Europe à généraliser la reconnaissance faciale

La France sera le premier pays européen à proposer à ses citoyens de s'authentifier sur différents services en ligne grâce à la reconnaissance faciale, annonce l'agence américaine Bloomberg.
visage
L'application Alicem, actuellement en phase de test et qui sera disponible sur Android dès novembre, permettra aux Français de prouver leur identité sur Internet à l'aide de la lecture de la puce du passeport électronique.

Cross

Royaume-Uni: Le médecin chrétien, licencié pour avoir refusé d'utiliser des pronoms transgenres perd sa bataille judiciaire

David Mackereth
David Mackereth, un médecin chrétien britannique, licencié pour avoir refusé d'identifier les patients selon leur sexe choisi plutôt que selon leur sexe biologique a perdu sa bataille juridique devant tribunal du travail le 2 octobre.

Le tribunal a en effet jugé que son point de vue biblique était «incompatible avec la dignité humaine». «Notre conviction est que la croyance en Genèse 1:27, le manque de croyance dans le transgenre et l'objection de conscience au transgenre sont incompatibles avec la dignité humaine et en conflit avec les droits fondamentaux d'autrui, en particulier des transgenres», a indiqué le tribunal dans son verdict, rapporte Premier.

Attention

Violence entre les jeunes : Un lycéen poignardé à mort sous les yeux d'autres élèves près d'un collège en Seine-Saint-Denis

Police
Un adolescent de 15 ans a été tué à coups de couteau vendredi matin aux Lilas, près de Paris. Selon les premières informations, il se serait interposé pour protéger un ami d'une agression, a indiqué le parquet de Bobigny.

Aux Lilas, un jeune de 15 ans a été poignardé vendredi matin, un an après la mort d'un autre adolescent dans le même département de Seine-Saint-Denis. L'agression s'est déroulée vers 11h00, sous les yeux d'autres élèves, à l'entrée du stade municipal où avaient lieu des cours de sport pour les élèves du collège Marie-Curie et ceux du lycée voisin de Paul-Robert, précise l'AFP.
Le jeune a été «victime de plusieurs coups de couteau, et ce alors qu'il se trouvait sur la voie publique, aux abords du collège Marie-Curie aux Lilas», indique le parquet de Bobigny dans un communiqué.

Footprints

Attentat à la préfecture : « Avions-nous une taupe recrutée par les services de renseignement de Daesh ? »

attentat préfecture

Alain Rodier - Directeur du centre de recherche sur le renseignement.
"Avions-nous une taupe qui avait été recrutée par les services de renseignement de Daesh ? Il pouvait piocher des informations et les donner. On va devoir se demander si Mickaël Harpon n'était pas une source arrivée en bout de course."

L'extrait vidéo :

Fire

La colère des riverains explose après l'incendie de l'usine Lubrizol à Rouen

Rouen, France
Dans la nuit du 25 au 26 septembre, un incendie a ravagé une usine chimique de la compagnie américaine Lubrizol à Rouen, libérant un panache de fumée long de 22 km. Une semaine après les faits, les autorités prétendent toujours que les conséquences sanitaires seront négligeables, mais la mobilisation monte parmi les habitants pour faire toute la lumière sur l'événement.

5.253 tonnes de produits chimiques, divers acides, des lubrifiants, des solvants, des produits anti-corrosion, dont des dérivés du pétrole, sont parties en fumée dans l'incendie. L'usine était classée «Seveso seuil haut», le plus haut niveau de risque pour ce type d'installations. La toiture du bâtiment détruit lors de l'explosion contenait de l'amiante.

De nombreux habitants ont signalé des gênes diverses allant de simples irritations de la peau et des yeux à des diarrhées et vomissements en passant par des maux de tête. Cinq patients qui souffraient déjà de problèmes respiratoires ont été hospitalisés.

Mais ce sont surtout les effets à long terme qui inquiètent. Les risques de cancers et de perturbations endocriniennes, particulièrement pour les jeunes enfants et les femmes enceintes, ont été relevés: selon plusieurs experts, la combustion aurait pu produire des dioxines.

Handcuffs

Affaire de la « déchetterie casher » : Alain Soral condamné à un an de prison ferme

Alain Soral est condamné ce mercredi 2 octobre 2019 (jour de ses 61 ans) a un an de prison ferme par la dix-septième chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris, dans l'affaire dite de la « déchetterie casher ».
Panthéon
© Inconnu
Le Panthéon
Cette condamnation en première instance au motif d' « injure et provocation à la haine raciale » est soutenue par quatre parties civiles : SOS Racisme, la LICRA, l'UEJF et l'association J'ACCUSE !.

Selon ce jugement, Alain Soral devra verser 750 euros à chacune des parties civiles. À cela s'ajoute 1 000 euros de dommages et intérêts. Le total des frais s'élève donc à 4 000 euros.

Le tribunal motive ainsi sa décision :

Commentaire: À l'origine de l'affaire : Alain Soral avait qualifié le Panthéon de « déchetterie casher » dans une vidéo postée en juillet dernier sur son site internet.

« On a toute la famille Veil qui vient d'y rentrer, et puis là ils veulent peut-être presque nous mettre Lanzmann » (ancien résistant et réalisateur du documentaire Shoah), avait déclaré Soral sur son compte Youtube Egalité et Réconciliation après l'inhumation de Simone Veil et de son époux Antoine au Panthéon, le 1er juillet dernier.


Che Guevara

Officier de police Gilet jaune suspendu de son service pour « outrage et rébellion » : c'est toujours mieux que de se suicider

Interpellé le 21 septembre, lors de l'acte 45 des Gilets jaunes pour avoir copieusement insulté les « voltigeurs », un capitaine de police qui manifestait en dehors de son service a été suspendu pour quatre mois. Il sera jugé le 11 octobre.
BRAV-m Paris
© Inconnu
« Voltigeurs, bande de pédales, bande de branleurs... » : c'est pour ces propos injurieux proférés parmi bien d'autres et accompagnés d'un doigt d'honneur à ses collègues lors de l'acte 45 des Gilets jaunes à Paris, qu'un capitaine de police affecté au service des technologies et des systèmes d'information de la sécurité intérieure, dépendant de la place Beauvau, sera jugé en correctionnelle le 11 octobre.

Mais Le Parisien a fait savoir le 1er octobre que « Nicolas C. », cet officier de police Gilet jaune de 54 ans, avait été suspendu pour quatre mois de son service. La mesure serait entrée en vigueur le 27 septembre.


Commentaire : Toujours selon Le Parisien, le 21 septembre dernier, les termes de l'interpellé sont les suivants : « Vous êtes que des connards, des pédales, de mon temps la police ce n'était pas ça ». Et avec ces mots, il est poursuivi notamment pour « propos homophobes ». Ben voyons...

Il a très vite été interpellé par la BAC et a sorti sa carte de police : Nicolas C. est capitaine au Service des technologies et des systèmes d'information de la Sécurité intérieure (STSI), un service qui dépend du ministère de l'Intérieur basé à Issy-les-Moulineaux. Un examen psychiatrique aurait été requis... Rien n'arrête les pouvoirs en place quand il s'agit de défendre leur suprématie.


Snowflake

Greta Thunberg, ou la fausse prophétesse de la Croisade des enfants

Comme le savent peut-être les lecteurs de SOTT, les prophéties, c'est mon « affaire » depuis plus de 25 ans. Et j'en ai souvent bavé. En dépit d'un « palmarès » plus long que les deux bras, j'ai souvent l'impression d'être Cassandre.
Greta thunberg mural bristol
© Inconnu
Une peinture murale de Greta Thunberg à Bristol, Royaume-Uni
Cela fait maintenant quelques années que je n'ai rien écrit publiquement, mis à part mes posts sur notre forum, et la raison en est principalement le « complexe de Cassandre » susmentionné. J'ai fini par me rendre compte que rien, absolument rien n'inverserait la machine et ne préviendrait la dégringolade de l'humanité, désormais au bord de l'extinction. En outre, dès le début, on s'est énergiquement employé à étouffer mes avertissements et à me mettre hors jeu, pour ainsi dire.

Comme cela n'a pas été fructueux, la censure globale imposée par Google, Facebook, Twitter et les médias mainstream a pris le relai et a laissé des traces. Il fut un temps où SOTT.net comptait six millions de lecteurs par mois - aujourd'hui, nous pouvons nous estimer heureux si nous en comptons deux millions. Les redirections en provenance de FB et de Twitter étaient notre principal mode de diffusion ; aujourd'hui, elles sont quasiment inexistantes.

Quoi qu'il en soit, je ne suis pas encore morte, et tout se déroule globalement selon les prédictions de notre « projet prophétique » - l'Expérience cassiopéenne - et nous avons une bonne idée de la façon dont ça va se terminer.

Greta Thunberg, elle, n'en a aucune idée. Et la médiatisation de son ignorance est littéralement criminelle ce qui, puisqu'elle y participe de son plein gré, même si ce n'est qu'une « enfant », fait également d'elle une criminelle. Évidemment, elle ne s'en rend pas compte, parce qu'elle a été profondément conditionnée - elle et toute une génération d'enfants sur la planète ; mais n'en a-t-il pas toujours été ainsi ? Les paroles changent, mais c'est le même refrain, le but étant la manipulation et le contrôle de l'humanité.

Fire

«On veut la vérité!» Des habitants de Rouen en colère tentent d'entrer dans la salle du conseil de la Communauté de communes, où se trouverait le préfet.

Rouen
#SputnikVidéo | «On veut la vérité!»: les manifestants à #Rouen tentent d'entrer dans la salle du conseil de la Communauté de communes, où se trouverait le préfet.
En savoir plus: https://t.co/6GTV6cC1VJ#LubrizolRouen #Seveso #Lubrizol #IncendieRouen pic.twitter.com/eLgIdSi5cL

— Sputnik France (@sputnik_fr) September 30, 2019

ROUEN : De nombreux habitants ne croient plus la parole de ce préfet. Manifestation en cours #Lubrizol https://t.co/lDQ0d51P30

— Alexis Poulin (@Poulin2012) September 30, 2019

Fire

Incendie à Rouen : le patron de Lubrizol « très étonné » d'un feu « là où il n'y a personne »

Le PDG de l'entreprise de produits chimiques s'interroge sur l'origine de l'incendie, survenu selon lui à un endroit du site «où il n'y a pas d'activité » en pleine nuit.

Frederic Henry
© AFP/Lou Benoist
Le PDG de Lubrizol, Frederic Henry, sur le site du Petit-Quevilly, vendredi, lors de la visite de la ministre Agnès Buzyn.
Il n'accuse pas franchement, mais n'est pas loin de crier au complot. Le patron de Lubrizol, l'entreprise dont l'usine a brûlé jeudi près de Rouen, en Seine-Maritime, exprime ses doutes sur l'origine du sinistre.

« Je n'aurais jamais pensé qu'on puisse avoir un tel incendie dans des locaux comme ceux-ci », a déclaré Frédéric Henry, interrogé samedi matin sur Europe 1. Il rappelle que l'incendie a pris au niveau d'un bâtiment « de stockage de fûts ». De fait, les flammes ont embrasé « un endroit où rien ne se passe normalement, où il n'y a pas d'activité à proprement parler ».