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jeu., 21 nov. 2019
Le Monde pour les Gens qui Pensent

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Panique sur la patate

Le prix de la pomme de terre a explosé et affiche cette semaine une hausse de 43 % par rapport à la même période l'an passé. Les producteurs avouent profiter de la situation.
20 % de la production de pomme de terre alimentent les industries de transformation, où sont fabriquées les frites et les chips.
© SIPA
20 % de la production de pomme de terre alimentent les industries de transformation, où sont fabriquées les frites et les chips.
Au marché, ce matin, les Français vont en avoir gros sur la patate : le prix du kilo de pommes de terre s'affiche cette semaine 43 % plus cher que l'an dernier, atteignant un prix moyen de 0,63 € le kilo, selon le baromètre national hebdomadaire* réalisé dans 150 grandes et moyennes surfaces de France. Une augmentation paradoxale puisque la consommation de ce féculant a augmenté de 3,5 % en France pour l'année écoulée.

Du côté des producteurs, on explique cette hausse par des niveaux de récolte catastrophiques ces deux dernières années. « L'an dernier, la production française de pommes de terre a diminué de l'ordre de 4,4 % par rapport à l'année précédente, principalement en raison des mauvaises conditions météorologiques. Et de l'autre côté la demande est plus forte. Résultat, cela s'est répercuté sur les prix affichés en magasin au cours de l'année 2010 », analyse François-Xavier Broutin, porte-parole de l'Union nationale des producteurs de pommes de terre (UNPT).


Sherlock

Le bébé et l'eau du bain - WikiLeaks et le principe de Vérité

Traduction : SOTT

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Comme le savent nos lecteurs, à Sott.net, nous ne choisissons pas toujours la voie de la facilité, mais nous essayons par contre de suivre la bonne voie, et nous n'aimons pas avoir l'air ridicule. Si nous pensons que nous avons raison contre tous, nous nous accrochons. De même, si nous découvrons que nous avons fait une erreur, nous le reconnaissons et la corrigeons. Comme nous n'aimons guère devoir admettre que nous avons fait une erreur et qu'il faut la corriger, nous faisons de notre mieux pour éviter d'en faire.

Le vieux dicton « Il ne faut pas jeter le bébé avec l'eau du bain » n'a jamais été plus d'actualité qu'aujourd'hui, avec l'affaire Wikileaks/Julian Assange. Ce dicton concerne particulièrement ceux qui dénigrent Wikileaks et Assange, soulignant les nombreuses incohérences de l'affaire auxquelles se retrouvent confrontés le penseur et le chercheur scrupuleux. Ce dicton nous concerne aussi dans un certain sens, à Sott.net. Nous avons discuté et réfléchi intensément à cette affaire, et ce qui suit est le résultat de cette réflexion.

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Bradley Manning : Amnesty International accuse les Etats-Unis de traitements inhumains

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Amnesty International exhorte les autorités américaines à améliorer les conditions particulièrement dures de la détention provisoire de Bradley Manning, le soldat accusé d'avoir divulgué des informations à Wikileaks.

Le soldat américain, âgé de 23 ans, est maintenu en détention à l'isolement 23 heures sur 24 dans une cellule rudimentaire, sans oreiller, draps ni effets personnels depuis juillet 2010.

Amnesty International a écrit la semaine dernière au secrétaire d'État à la Défense, Robert Gates, pour lui demander de revoir les restrictions imposées à Bradley Manning. La même semaine, le soldat a été soumis pendant plusieurs jours à des restrictions accrues, après avoir été provisoirement placé dans la catégorie des détenus «à risque suicidaire».

«Nous sommes préoccupés par le fait que les conditions de détention infligées à Bradley Manning sont plus sévères que nécessaire et constituent un traitement inhumain de la part des autorités américaines, a déclaré Susan Lee, directrice du programme Amériques d'Amnesty International.

«Bradley Manning n'a été inculpé d'aucune infraction, mais les autorités militaires semblent user de tous les moyens dont elles disposent pour le sanctionner durant sa détention - ébranlant ainsi l'obligation des États-Unis de respecter le principe de présomption d'innocence.»

Mardi 18 janvier, Bradley Manning a été placé dans la catégorie des détenus «à risque suicidaire». Cette décision lui a valu de se voir confisquer ses vêtements, à l'exception de ses sous-vêtements, et ses lunettes de vue pendant la majeure partie de la journée, ce qui l'a plongé, selon ses propres termes, dans une «quasi cécité».

Che Guevara

Manifestations hostiles à Moubarak en Égypte

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Pour tenter de disperser la foule, les policiers ont utilisé des gaz lacrymogènes et des canons à eau. Crédits photo : MOHAMMED ABED/AFP
Environ 15.000 personnes ont défilé mardi dans les rues du Caire où la police a tiré des gaz lacrymogènes. D'autres rassemblements ont eu lieu dans tout le pays.

Comme un parfum de jasmin en Égypte. S'inspirant de la révolte tunisienne, des milliers de manifestants ont défilé mardi au Caire et dans d'autres villes du pays en lançant des slogans hostiles au pouvoir. Les protestataires, menés par des mouvements d'opposition, ont fait face à un déploiement policier massif.

Au Caire, environ 15.000 personnes ont manifesté dans plusieurs quartiers, notamment aux abords de bâtiments officiels du centre-ville. En face, entre 20 et 30.000 policiers étaient mobilisés. Pour tenter de disperser la foule, ces derniers ont utilisé des gaz lacrymogènes et des canons à eau. Des rassemblements ont également eu lieu en province, d'Alexandrie, au nord, à Assouan, au sud, dans le delta du Nil ou dans la péninsule du Sinaï.

Les manifestants, parmi lesquels de très nombreux jeunes, lançaient des slogans en faveur de réformes sociales et politiques. Certains, comme «La Tunisie est la solution» ou «Après Ben Ali, à qui le tour?», étaient directement inspirés par les événements tunisiens qui ont conduit à la chute du président après 23 ans de règne. Des manifestants ont également scandé «Moubarak dégage», visant directement le président égyptien en place depuis 29 ans.

Handcuffs

Des passagers d'un avion filment et contestent l'expulsion brutale d'un étranger

Le 20 janvier à Roissy, un homme de nationalité malienne doit être expulsé. Monté de force dans un avion de ligne d'Air France, l'homme se débat et crie. Des passagers protestent, d'autres filment la scène... Résultat : deux escouades de la police aux frontières (Paf) débarquent et interpellent quatorze voyageurs, onze d'entre eux finissent en garde à vue et sont désormais passibles de poursuites judiciaires. En exclusivité, les Inrocks se sont procuré trois vidéos de la scène.

Il est environ 16h, jeudi dernier à Roissy. Les passagers du vol AF 3096 à destination de Bamako ont quasiment tous embarqué. Muni d'un fin brassard orange, un fonctionnaire de l'Unité nationale d'escorte, de soutien et d'intervention (Unesi) de la police aux frontières (Paf) passe alors dans les rangs des voyageurs. Dans ses mains, des tracts qu'il distribue aux passagers en guise d'avertissement. S'ensuit un petit laïus quelque peu différent de celui habituellement récité par les hôtesses de l'air.
"Un expulsé va entrer dans l'avion, il risque de crier pendant cinq minutes mais tout ira bien après. Ne faites rien, car vous encourez l'expulsion de l'avion (et des sanctions pénales précisées dans le tract)."
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Che Guevara

La Russie reconnait à son tour l'Etat palestinien

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© Flickr/Joi
Traduction : Europalestine

En visite à Jéricho (Cisjordanie) mardi, Medvedev a annoncé officiellement la reconnaissance par la Russie de l'Etat palestinien dans ses frontières d'avant le 4 juin 1967, avec Jérusalem Est comme capitale.

Che Guevara

L'Etat palestinien reconnu par le Pérou

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© Flickr/Joi
Le Pérou a reconnu lundi les territoires palestiniens comme un Etat indépendant, rapportent les agences occidentales, citant le ministère péruvien des Affaires étrangères.

Cheeseburger

Mort d'un ado après être allé au Quick

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Benjamin, 14 ans, est mort samedi dans son petit village d'Oppède, dans le Vaucluse. L'adolescent avait dîné la veille dans un Quick de la périphérie d'Avignon, et les enquêteurs soupçonnent un lien entre ce repas et le drame. Le garçon avait commandé, comme son père, un hamburger "Extra Long Beef pepper". En attendant les résultats de l'enquête, l'établissement a été fermé jusqu'à nouvel ordre. Une information judiciaire a été ouverte lundi.

Quelques heures après leur passage au fast-food, l'adolescent et son père ont été pris de vomissements et de violents maux de tête. "Il est encore trop tôt pour établir les raisons du décès", a précisé une source proche de l'enquête, soulignant que le garçon, d'une santé fragile, "aurait pu être victime d'une rupture d'anévrisme liée au stress et aux convulsions qui ont accompagné ses vomissements".

Bomb

Un attentat-suicide fait 30 morts, au moins, dans un aéroport de Moscou

Un attentat-suicide à l'aéroport international Domodedovo a fait 35 morts et 46 blessés, lundi 24 janvier, selon un nouveau bilan donné par la porte-parole de l'aéroport. Un peu plus tôt, le ministère de la santé faisait état de 31 morts et 130 blessés. Selon une représentante du ministère, vingt blessés étaient dans un état grave. Domodedovo est l'un des grands aéroports de Moscou, situé à une heure de route au sud de la capitale russe.


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Hausse record des prix des produits alimentaires

Traduit par emceebeulogue

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Les prix des denrées alimentaires de base ont flambé à cause d'une série de pertes de récoltes couplées avec une recrudescence de la spéculation, ce qui a entraîné une hausse du coût de la vie.

La FAO (Food and Agriculture Organization, des Nations Unis) a récemment annoncé que l'indice des prix des denrées alimentaires a battu aujourd'hui le précédent record de 2008, où les prix avaient pratiquement doublé sur une période de 18 mois, ce qui avait provoqué des émeutes dans des dizaines de pays.

Les prix de l'alimentation en hausse de 25% l'an dernier ont déclenché des révoltes et des manifestations en Tunisie, au Maroc, en Algérie, en Jordanie, au Mozambique et au Yémen ces dernières semaines.

La flambée des prix a contribué à la vague de protestation en Tunisie qui a renversé la dictature de Zine El Abidine Ben Ali la semaine dernière. En Algérie, trois personnes au moins ont été tuées dans des affrontements avec la police à la suite de la décision du gouvernement de réduire considérablement les subventions pour les produits alimentaires.