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mer., 03 juin 2020
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Enfant de la Société
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Dollar

Réforme de l'ISF: la CGT et FO dénoncent un « nouveau cadeau aux plus riches »

Cher Monsieur,

vous n'êtes pas hébergeur mais éditeur, votre site est éditorialisé, je
vous invite donc à faire vous-même une recherche sur vos propres pages.

la publication sans accord ni autorisation d'articles de notre fond
constitue un acte de contrefaçon. Ces activités peuvent faire l'objet de
poursuites pénales sanctionnées par deux ans d'emprisonnement et 150 000
Euros d'amende.

Par ailleurs, l'usage non autorisé de notre marque constitue de la même
manière une contrefaçon de nos droits de propriété intellectuelle.
La publication de nos articles ne vous étant pas autorisée, nous vous
demandons expressément de cesser immédiatement toute utilisation de nos
contenus, et d'enlever toute référence à nos marques sur tous les
documents émanant de vos services.

Il nous semble toutefois préférable, avant d'entamer de quelconques
poursuites judiciaires, que nous tentions de trouver ensemble les base
d'un accord économiquement viable pour les deux parties, dans le strict
cadre des dispositions légales en vigueur et comprenant l'antériorité.
Vous voudrez bien vous mettre en rapport avec moi sans délai afin de
discuter des termes d'un tel accord.

A défaut de réaction de votre part dans un délai de une (1) semaine à
compter de la réception de la présente, nous reprendrons notre entière
liberté d'action de manière à faire cesser cette violation de nos droits
de propriété intellectuelle.

En tant que de besoin, nous vous précisons que la présente vaut mise en
demeure au sens notamment des dispositions de l'article 1153 du Code
civil, et fait donc courir les intérêts légaux sur les sommes que nous
serions amenés à vous réclamer à titre de réparation du préjudice que
nous subissons.

Je vous prie d'agréer, chère Monsieur, l'expression de mes salutations
distinguées.

Extinguisher

Gaz de schiste : risques de pollution de l'eau potable par le méthane

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En tant que de besoin, nous vous précisons que la présente vaut mise en
demeure au sens notamment des dispositions de l'article 1153 du Code
civil, et fait donc courir les intérêts légaux sur les sommes que nous
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Je vous prie d'agréer, chère Monsieur, l'expression de mes salutations
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Red Flag

Tunisie : rien de réjouissant en perspective

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Un financier revenant de Tunisie il y a quinze jours confiait à une source de LIESI: « Là-bas rien n'est fini mais tout commence. Cela va être un grand désordre ! » Aujourd'hui, la Tunisie de l'après Ben Ali est en proie à des désordres croissants, le pays s'enfonce dans l'incertitude alors que le chef du gouvernement provisoire a pour la première fois évoqué l'éventualité d'un report de l'élection de l'Assemblée constituante.Dans un discours télévisé à la nation dimanche soir, le Premier ministre Béji Caïd Essebsi, dont le gouvernement est chargé de gérer le pays jusqu'à cette échéance a fait planer le doute sur le respect de la date prévue du 24 juillet, arguant de « lenteur » dans les travaux préparatoires. « Le gouvernement s'est engagé en choisissant la date du 24 juillet et on tient à cette date, mais si le comité des réformes dit qu'il y a des empêchements techniques et logistiques, ce sera une autre probabilité à discuter », a-t-il déclaré.

Gear

« C'est pas Bin Laden, c'est mon voisin »

Orla Guerin, journaliste de la BBC est allée à Abbottabad pour interviewer les gens au sujet du prétendu assassinat de Bin Laden... tous témoignent qu'il s'agit d'un fake, rien de tout cela ne s'est passé. L'un d'eux connait même le fameux personnage de la video devant sa télé: C'est son voisin Akbarchan...

Je répète ma question : pourquoi les mensonges sont ils de plus en plus flagrants, les mises en scène de plus en plus mauvaises ? Dans quel but ?
Même la BBC n'y croit pas ! Grave !


Nuke

Ça fume à Fukushima !

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Alors que, jour après jour, la terre ne cesse de trembler au Japon, le 7 mai, le feu a manifestement pris à Fukushima, dans une indifférence provisoirement générale.

Dans 2 jours, 2 moisse seront écoulés depuis la catastrophe, et il faut toute la persévérance des internautes pour grappiller ici ou là des informations sur ce qui se passe sur le site nucléaire dévasté au Japon et dans le monde.

La pollution radioactive est, rappelons le, inodore et invisible, et force est de constater qu'elle est en constante augmentation dans le Monde lien

En effet on constate des pics au Bangladesh, au Botswana, sur la cote Est des Etats Unis, dans le Golfe du Mexique, et que des tremblements de terre viennent d'avoir lieu en Californie, en Grèce, en Nouvelle Zélande en Alaska, et bien sur au Japon.

Brick Wall

Ces cinglés qui veulent nous soigner sans notre consentement

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La loi sur la réforme de la psychiatrie est examinée par le Sénat aujourd'hui, avec un vote prévu demain. Une loi tellement ouf qu'une partie de la majorité s'est rebellée, et a proposé en commission sénatoriale un retour à la pensée cartésienne. Insupportable affront pour le groupe UMP, accro aux sensations du délire collectif, avec une Nora Berra, cheftaine outrée dans le rôle de la mère castratrice, devenue rempart du si vulnérable surmoi de notre Bien-Aimé-De-Sa-Dame Président. Aussi le groupe UMP a joué au SAMU politique, votant contre les travaux de la commission, ce qui élimine tout le travail préparatoire du Sénat. C'est donc l'œuf de l'Assemblée nationale qui arrive en direct live en séance publique au Sénat.

Tout ceci serait assez drôle si ces funestes encravatés ne gouvernaient pas le pays, et n'assouvissaient leurs fantasmes électoraux en niant les réalités de la connaissance scientifique et de la pratique.

La psychiatrie a toujours fricoté avec la loi car le trouble psychique pose la question de l'étiage social, pour parvenir à une prise en charge globale, et celle de l'ordre public, car l'extériorisation de la souffrance psychique peut venir le troubler. Il a toujours été admis que la loi devait se doter de processus vigoureux pour prendre le relais quand l'être humain chancelle. Personne ne conteste le principe de la contrainte, mais tout se joue dans les modalités.

Nuke

Fukushima : des ouvriers envoyés à la centrale malgré eux

Une agence de l'emploi japonaise a révélé lundi qu'un ouvrier japonais avait été envoyé à la centrale accidentée de Fukushima en pleine crise nucléaire, alors qu'il n'était pas volontaire. Environ une semaine après l'accident du 11 mars, ce sexagénaire a été engagé sur une durée contractuelle d'un mois. Son travail consistait en principe à conduire un camion de dix tonnes dans la préfecture de Miyagi, au nord de celle de Fukushima où se trouve la centrale.

Au premier jour de travail, il a été emmené sur le site de Fukushima Daiichi (Fukushima N°1), la centrale saccagée par une série d'accidents dus à la panne de ses systèmes de refroidissement causée par le séisme et le tsunami du 11 mars. «Il nous a contactés, il se demandait s'il allait continuer sa mission», a expliqué Satoshi Hoshino, du centre de l'emploi de Nishinari à Osaka (centre-ouest). Le travail demandé n'avait rien à voir avec la conduite de poids-lourd : l'employé devait fixer des lances à incendie sur des véhicules apportant de l'eau de refroidissement aux réacteurs 5 et 6. Ce salarié, dont le nom n'a pas été divulgué, a néanmoins honoré son contrat jusqu'à la fin.

Handcuffs

Six mois de prison pour vol de muffins dans une poubelle

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© BELGA PHOTO DIRK WAEM
« previous
Frank Scheerlinck avocat de la défense, ici en 2006
Un juge de Termonde a condamné un homme à six mois de prison (avec sursis) parce qu'il avait volé des muffins périmés dans le container à déchets d'un supermarché. Depuis plus de dix ans, l'homme faisait les poubelles de supermarchés pour son usage propre, mais aussi pour aider les gens dans le besoin.

Ambulance

Bahreïn : Le corps médical traîné devant les tribunaux militaires

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C'est un acquis du droit humanitaire international de considérer que le corps médical a obligation de soigner tous les blessés d'un conflit indépendamment de leurs appartenances partisanes. Il n'en va plus ainsi à Bahreïn où soigner un manifestant est désormais considéré comme acte de sédition.

Vingt-quatre médecins et vingt-trois infirmières bahreinis ont été arrêtés et seront traduits devant le tribunal militaire. Le pouvoir en place les accuse « d'incitation au renversement par la force, du régime ». Qu'ont-ils fait en réalité ? Ils ont soigné des manifestants blessés par les forces de l'ordre et par l'armée. Cela fait suite à la prise d'assaut des hôpitaux et des centres de soins que l'ONU s'est contentée de dénoncer... sans suite, évidemment. Dans le cas de la répression à Bahreïn, il n'est pas question de sanctions à l'encontre du régime soutenu par les monarchies pétrolières et par l'USraël. Selon l'association Médecins pour les Droits de l'Homme (Physicians for Human Rights), cette répression contre le corps médical a une cause précise : ces médecins et infirmières disposent de preuves des atrocités commises par la police et par l'armée. Il faut donc les réduire au silence et intimider, à travers eux, tous ceux qui oseraient dénoncer la réalité de la situation à Bahreïn.

Sheeple

L'esprit crédule expliqué

Traduction copyleft de Pétrus Lombard pour Alter Info

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Compte tenu de la ribambelle de salades flagrantes pondues ces jours-ci par les autorités de Zunie (FDA, DHS, Maison Blanche, etc.), il est stupéfiant de voir que tant de gens gobent toujours ce que disent les « sources autorisées. » Ça soulève la question du mécanisme de leur cerveau : Comment quelqu'un peut-il avaler les boniments officiels d'une manière aussi naïve et consommée, sans même se poser des questions de bon sens quant à leur sérieux ou base factuelle ?

Il s'avère que ces gens-là, les Candide, procèdent de ce que j'ai appelé un Esprit Crédule. Il s'agit d'un dysfonctionnement du processus mental, qui fait retenir les informations en fonction de leur source au lieu de leur plausibilité. Ces gens-là ont tendance à avoir une confiance absolue envers les gouvernements, institutions, grands médias, médecins, scientifiques, ou toute personne portant l'habit de l'autorité apparente.

Quand une personne normale intelligente se pose des questions sensées sur toute nouvelle reçue de source quelconque, Candide accepte inconditionnellement toute info provenant de sources ayant une fonction d'autorité apparente dans la société.

Commentaire: Pour plus d'informations sur cette partie de la population caractérisée par un haut taux de soumission aux autorités, une absence totale d'esprit critique ainsi que la capacité de cette frange de la population à ne voir ni l'hypocrisie ni les mensonges des pouvoirs en place, lisez le livre de Bob Altemeyer sur les personnalités autoritaires et leurs suiveurs.

Citons également Richard Dolan, qui nous dit dans UFOs and the National Security State :
D'un point de vue historique, la seule réalité est celle du complot. La dissimulation, le secret, la richesse et l'indépendance sont synonymes de pouvoir ; la tromperie est l'élément clé de l'art de la guerre (l'instrument des élites au pouvoir), et lorsque la victoire est tout ce qui importe, la moralité traditionnelle des gens ordinaires devient une entrave. La dissimulation découle d'un élément omniprésent à la base de l'exis- tence au sein de notre monde, à savoir que ceux qui sont en haut de l'échelle pren- dront toujours toutes les mesures - quelles qu'elles soient - nécessaires au maintien du statu quo.

(...)

La seule étiquette [de complot] déclenche un rejet automatique, comme si personne n'agissait jamais secrètement. Mettons quelque peu cette question en perspective, et apportons-y un peu de bon sens. Les États-Unis sont constitués de grands organismes - de corporations, de bureaucraties, de « groupes d'intérêt », et ainsi de suite - organismes qui sont par essence comploteurs. C'est-à-dire qu'ils sont hiérarchiques, les décisions importantes y sont prises en secret par quelques dirigeants majeurs qui n'hésiteraient pas à mentir sur leurs activités. Telle est la nature du comportement propre à ces organismes. Le « complot », pris dans ce sens-clé, est monnaie courante sur toute la planète. Au sein des appareils militaires et des services secrets du monde entier, cette tendance est amplifiée au plus haut point.

Au cours des années 1940, [...] l'armée et ses scientifiques développèrent les armes les plus terrifiantes au monde dans le secret le plus total... Quiconque a vécu dans une société répressive sait que la manipulation officielle de la vérité est un fait quotidien. Mais les sociétés ont leurs élites et leurs petites gens. De tout temps et en tout lieu, c'est l'élite qui gouverne, et c'est l'élite qui exerce une influence dominante sur ce que l'on pourrait appeler la culture officielle. [...] Toutes les élites prennent soin de manipuler l'information publique pour maintenir au pouvoir les structures existantes. C'est une vieille méthode. Les États-Unis sont théoriquement une république et une société libre, mais en réalité, c'est un empire et une oligarchie, vaguement consciente de sa propre oppression, à l'intérieur comme à l'extérieur.

J'ai utilisé le terme « État de sécurité nationale » pour décrire ses structures de pouvoir. C'est une façon appropriée d'évoquer les communautés de l'armée et des services secrets, tout comme les milieux qui s'en nourrissent, comme les fournisseurs de la défense et autres entités clandestines nébuleuses. Ses caractéristiques fondamentales sont la dissimulation, la richesse, l'indépendance, le pouvoir et la duplicité. Presque tout ce qui fut entrepris d'important par la communauté de l'armée et des services secrets des États-Unis dans les cinquante dernières années le fut en secret. Le projet de construction d'une arme atomique, mieux connu sous le nom de Projet Manhattan, reste le grand modèle de toutes les activités qui suivirent. Pendant plus de deux ans, pas un seul membre du Congrès ne fut même tenu informé de ce projet, bien que son coût total excédât deux milliards de dollars. Pendant et après la Seconde Guerre mondiale, d'autres projets importants tels que le développement d'armes biologiques, l'immigration de scientifiques nazis, les expériences terminales de manipulation mentale, l'interception à l'échelle nationale du courrier et des transmissions télégraphiques d'une population inconsciente, l'infiltration des médias et des universités, les coups d'État secrets, les guerres secrètes et les assassinats, furent non seulement tous tenus éloignés des regards du public étasunien, mais aussi de la plupart des membres du Congrès et de plusieurs présidents.

À vrai dire, parmi les agences de renseignements les plus puissantes, plusieurs furent elles-mêmes mises en place secrètement, inconnues du public ou du Congrès pendant des années. Depuis les années quarante, les organes de la Défense et des services secrets étasuniens ont plus d'argent à leur disposition que la plupart des pays. En plus des dollars officiels, une grande partie de l'argent est de source inconnue. Depuis ses débuts, la CIA est engagée dans une série « d'affaires » officieuses qui ont généré d'énormes sommes d'argent liquide. Les relations entre la CIA et le crime global organisé (et donc, de facto, avec le commerce international des narcotiques) sont abondamment prouvées et documentées depuis des années. Une grande partie des investissements initiaux nécessaires au fonctionnement de la communauté des services secrets étasuniens fut fournie par des familles étasuniennes très puissantes et reconnues, qui ont depuis longtemps un intérêt à financer des opérations de sécurité nationale jugées nécessaires à leurs intérêts. En théorie, il existe une surveillance civile des organes de sécurité nationale
étasuniens. Le président est le commandant suprême des armées. Le Congrès a un droit de regard officiel sur la CIA. Le FBI doit répondre devant le ministère de la Justice. En pratique, tout ceci est peu appliqué. L'une des raisons en est la dissimulation. [...]

Un exemple glaçant d'une telle indépendance eut lieu au cours des années 1950, lorsque le président EISENHOWER perdit véritablement le contrôle de l'arsenal nucléaire. La situation se détériora à un point tel qu'au cours de ses deux dernières années de mandat, EISENHOWER demanda à plusieurs reprises une audience au chef du Strategic Air Command afin de connaître le plan de représailles nucléaires des États-Unis. Ce qu'il apprit finalement en 1960, la dernière année de son mandat, l'horrifia : la moitié de l'hémisphère nord serait anéantie ! Si un héros militaire révéré tel qu'EISENHOWER n'a pu contrôler l'arsenal nucléaire étasunien, ni obtenir une réponse franche de la part du Pentagone, comment diable les présidents TRUMAN, KENNEDY, JOHNSON ou NIXON l'auraient-ils pu sur des questions comparables ? La dissimulation, la richesse et l'indépendance sont synonymes de pouvoir. Au fil des années, l'État de sécurité nationale a accédé à la technologie la plus sophistiquée au monde, barré l'accès de milliers d'hectares de territoire au public, obtenu la possibilité illimitée d'espionner à l'intérieur et à l'extérieur des frontières étasuniennes, mené des actions officielles ou clandestines contre d'autres nations, et poursuivi des guerres sans subir de critique sérieuse de la part des médias. Au niveau national, il garde sous influence les élus et les groupes qui espèrent obtenir quelques milliards de dollars du budget de la défense.

La dissimulation est l'élément clé de l'art de la guerre, et lorsque la victoire est tout ce qui importe, la moralité traditionnelle des gens ordinaires devient une entrave. Ensemble, les exemples de duplicité officielle forment un tout quasiment homogène. Ils incluent des morceaux de choix tels que la crise « bidon » de la guerre de 1948, le « missile gap » imaginaire rapporté par l'armée de l'air au cours des années 1950, les incidents soigneusement orchestrés menant au vote de la Résolution sur le golfe du Tonkin... La dissimulation découle d'un élément omniprésent à la base de l'existence au sein de notre monde, à savoir que ceux qui sont en haut de l'échelle prendront toujours toutes les mesures - quelles qu'elles soient - nécessaires au maintien du statu quo. Les sceptiques demandent souvent : « Pensez-vous vraiment que le gouvernement pourrait cacher [quoi que ce soit] pendant si longtemps ? » La question elle-même reflète l'ignorance de la réalité, qui est que la dissimulation est monnaie courante au sein de l'État de sécurité nationale. Cependant, la réponse est en fait oui, et non. « Oui », dans le sens où les opérations de dissimulation sont le modus operandi habituel - elles sont souvent ignorées du public pendant des décennies, et révélées au grand jour par le simple fait du hasard. Mais aussi « non », dans la mesure où [...] il y a fuite d'informations dès le départ. Il est impossible de tout verrouiller complètement.

La clé est de neutraliser et discréditer les informations gênantes, parfois par un démenti officiel, parfois en utilisant les médias par personnes interposées. Il est peu probable que les preuves [d'un complot] provenant d'échelons inférieurs survivent au conflit inévitable avec la culture officielle. Et la reconnaissance de la réalité des [complots] n'aura lieu que lorsque la culture officielle la jugera digne d'intérêt ou nécessaire.