Bienvenue à Sott.net
mar., 07 juil. 2020
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Enfant de la Société
Carte

Binoculars

Chef de la police de Seattle : Les policiers ne sont pas en mesure de répondre aux viols et aux vols à main armée en raison de la zone autonome

La police n'a pas été en mesure de répondre aux « viols, vols et toutes sortes d'actes violents » qui ont eu lieu dans le quartier Est de Seattle, que les autorités ont abandonné lundi, laissant la zone aux mains de militants qui ont créé leur propre « Capitol Hill Autonomous Zone »(CHAZ), sans intervention de la police, a déclaré jeudi le chef de la police de Seattle, Carmen Best.
ssss
© Inconnu
Carmen Best
Le chef de la police travaille actuellement sur un plan de réouverture du commissariat, disant aux journalistes que les appels de service « ont plus que triplé ».

Commentaire: Lire aussi :


Bomb

Zemmour sur les affrontements à Dijon : « Il faut tous les expulser ! Tchétchènes et Maghrébins en même temps »


zemmour


Bullseye

Huit grandes raisons pour lesquelles la Théorie critique de la race est calamiteuse pour traiter du racisme

Note du traducteur — La « Théorie critique de la race » [Critical Race Theory en anglais] est une discipline académique focalisée sur l'application de la théorie critique aux relations entre la race, la loi, et le pouvoir.
Aussi improbable que cela puisse paraître, une théorie académique très obscure connue sous le nom de « Critical Race Theory » s'est complètement intégrée dans la société, et aujourd'hui, tout le monde en parle [sans en saisir les doctrines - NdT]. Si la Théorie critique de la race a le noble objectif de mettre en évidence des problèmes qui peuvent être difficiles à discerner et qui entretiennent ou constituent le racisme, elle s'avère être une manière remarquablement mauvaise de procéder. Quelques connaissances sur les principes de base de cette théorie et sur la manière dont [les universitaires de cette discipline - NdT] se trompent peuvent, à cet égard, être utiles.
Racisme
Avant de commencer, je présente mes excuses au lecteur. La Théorie critique de la race se développe depuis plus de quarante années et se trouve confrontée à de nombreux et profonds problèmes. Elle représente, par conséquent, un travail de longue haleine qui est encore loin d'être achevé. Ici, je ne documente que huit des plus grands problèmes de l'approche de la Théorie critique de la race. Traitez-les comme huit courts essais sur des sujets spécifiques de cette théorie et digérez-les un par un. Je les propose dans l'espoir d'aider ceux qui les liront à mieux comprendre cette théorie afin qu'ils puissent décider par eux-mêmes si elle constitue, dans notre société, le meilleur moyen de traiter des questions raciales et du racisme ou s'il nous est possible de faire mieux.

Et puisque c'est dense, voici en substance le résumé de ces huit points.

La Théorie critique de la race...
  • estime que le racisme est présent dans tous les aspects de la vie, dans toutes les relations et dans toutes les interactions, et fait donc en sorte que ses défenseurs le recherchent partout ;
  • s'appuie sur la « convergence des intérêts » — les blancs donnent aux noirs des opportunités et des libertés uniquement quand c'est également dans leur propre intérêt — et ne fait donc confiance à aucune tentative d'améliorer le racisme ;
  • est opposée aux sociétés libres, et veut les démanteler et les remplacer par une chose dont ses partisans auraient le contrôle ;
  • ne traite des questions raciales que selon les « groupes socialement construits », il n'existe donc aucun individu dans la Théorie critique de la race ;
  • croit que la science, la raison et les preuves sont un moyen « blanc » d'acquérir du savoir et que les récits et les expériences vécues sont une alternative « noire », ce qui nuit à tout le monde, en particulier aux Noirs ;
  • rejette toutes les alternatives potentielles — comme l'absence de préjugés raciaux — comme formes de racisme, se faisant ainsi l'écho de la seule chose disponible, souhaitable et admissible — ce qui est totalitaire ;
  • agit comme si toute personne en désaccord avec elle devait le faire pour des raisons racistes et de suprématie blanche, même si ces personnes sont noires — ce qui est également totalitaire ;
  • ne peut être satisfaite, devenant alors une sorte de trou noir activiste qui menace de détruire tout ce qu'elle touche.

Attention

Ça se passe à Dijon : Tchétchènes contre Maghrébins, c'est la guerre

Les bagarres Place de la République sont presque devenues une habitude. Mais celle de ce vendredi 12 juin 2020 dans la nuit, était impressionnante : plusieurs dizaines de personnes réunies, armées de barre de fer et de battes de baseball. Il s'agirait d'un règlement de compte entre des membres de la communauté tchétchène venus de toute la France, et des dealers maghrébins dijonnais.
ddddd
Tout commence sur les réseaux sociaux la semaine précédente. La communauté tchétchène y appelle au rassemblement, afin de venger l'un de leurs membres : un garçon de 16 ans qui aurait été « passé à tabac » à Dijon par un groupe de dealers plus âgés. Le jeune serait toujours hospitalisé dans un état grave, nous indique une membre de la communauté tchétchène.

Light Saber

Candace Owens dit leurs quatre vérités aux émeutiers noirs-américains

Traduction de la vidéo de Candace Owens, une militante noire ulcérée par le discours victimaire des Noirs américains démocrates et qui remet les pendules à l'heure avec courage et force.

candace owens

« Pourquoi, depuis ces cinq, six dernières années, est-il devenu normal pour nous, les Noirs, de transformer du jour au lendemain des criminels en héros ? », s'interroge Candace Owens.
Nous avons les mêmes en France. Des Traoré et leurs adeptes, toutes ces familles noires et arabes dont les parents font des « marches blanches » pour déplorer la mort de fils devenus des voyous, au lieu de les éduquer, de leur apprendre les civilités et à bien se conduire, et leur donner des chances de réussite scolaire, plutôt que de les laisser à l'abandon à 10, ou 12 ans dans les rues, aux mains des gangs ! Nous avons ces gosses, ces graines de voyous qui gémissent en permanence aux pieds des barres d'immeubles HLM, mais font le guet pour les revendeurs de drogue, des rodéos sur des motos volées, sèment la terreur auprès de familles impuissantes, agressant les pompiers, les médecins, les infirmiers et les policiers.

Ils n'ont aucune idée de leurs responsabilités et des réactions violentes que leurs attitudes produisent aujourd'hui dans les esprits, et des drames que cela produira demain.

Madame Candace Owens a raison de dire que les Noirs américains sont la seule communauté qui hurle pour défendre des voyous, au lieu de se détacher de ces exemples néfastes pour les Noirs. Oui, en effet, nous avons les mêmes en France, avec en plus, des « idiots utiles », des politiques imbéciles comme Mélenchon et consort de la France Insoumise et autres communistes décérébrés, avec des Arabes et des Blancs qui décidément feraient bien de s'acheter « Les fables de la Fontaine » pour les morales, ou lire ou relire les œuvres de Zola, de Victor Hugo pour avoir une idée de ce qu'était la misère des Blancs, des gueules noires, des ouvriers qui furent fusillés, furent passés par les armes, par des hommes comme Thiers ou Clemenceau, lors de révoltes ou de simples manifestations interdites.

Gérard Brazon

Cupcake Pink

La révolution colorée : maintenant, c'est chez vous !


Commentaire : L'article qui suit offre un point de vue serbe sur les événements qui se déroulent actuellement aux États-Unis.


Les libéraux pro-occidentaux associent généralement l'Occident/l'Ouest à la démocratie, à la liberté d'expression et aux droits de l'Homme. Par contre, il associent l'Est à la dictature et à la répression. Ces idées reçues sont fondées sur les reportages et la propagande diffusés par les médias internationaux depuis des décennies. Si vous leur demandez ce qu'ils pensent de l'imposition de la démocratie à coups de bombes, ils ne sauront pas quoi répondre.
BLM floyd protest white house
© Inconnu
Protestations BLM-Floyd à la Maison Blanche
Leur sujet de prédilection : les goulags soviétiques, bien qu'ils ne savent pas grand-chose à leur sujet. Le symbole de la dictature communiste, c'est Staline ; et si vous leur demandez ce qu'ils pensent du sanguinaire Lénine, vous n'entendrez que des choses positives à son sujet.

Ils ne supportent pas Poutine, et font une crise de nerfs dès que son nom est mentionné. Il est très difficile de discuter avec eux, surtout s'ils sont excessivement zélés, ce qu'ils sont en majorité.

Ils manquent particulièrement de tolérance pour les arguments clairs et directs. La démocratie américaine est leur modèle incontesté et devrait être imposée partout. Or rien ne va plus aux States : la démocratie vient d'exploser. Au sens littéral du terme. Cela ne me réjouit absolument pas. Je sais que l'establishment américain, en plus de bombarder la moitié de la planète - y compris mon pays - a détruit son propre État. Et tout cela sous la bannière de la prétendue lutte pour les droits de l'Homme.

Mais la doctrine est une chose, les statistiques en sont une autre.

Magnify

Un professeur anonyme de Berkeley réduit en miettes les récits d'injustice de #BlackLivesMatter

Un professeur d'histoire anonyme de l'Université de Berkeley a rédigé une lettre ouverte contre les récits actuels d'injustice raciale qui sous-tendent le mouvement #BlackLivesMatter (BLM) et les protestations continues sur la mort de George Floyd.
BLM USA
© Olivier Douliery - AFP
Manifestation « Black Lives Matter » à Washington, près de la Maison Blanche, le 6 juin 2020
Son authenticité a été confirmée par Wilfred Reilley, professeur adjoint de sciences politiques à l'université d'État du Kentucky, qui affirme avoir reçu une copie de la lettre en même temps que Thomas Sowell, économiste de l'université de Stanford.


— — — — — — — — — — —

Lettre ouverte d'un professeur d'histoire de l'université de Berkeley contre BLM, la brutalité policière et l'orthodoxie culturelle

Chers profs X, Y, Z,

Je suis l'un de vos collègues à l'université de Californie, Berkeley. Je vous ai rencontrés tous les deux personnellement mais ne vous connais pas de près et je vous contacte anonymement, en m'excusant. Je crains qu'en écrivant ce courriel publiquement, je ne perde mon emploi, et probablement tous mes futurs emplois dans mon domaine.

Dans vos récents courriels ministériels, vous avez mentionné notre engagement en faveur de la diversité, mais je suis de plus en plus alarmée par l'absence de diversité d'opinions sur le sujet des récentes protestations et par la réponse de notre communauté à celles-ci.

Eye 1

Critique en 16 points majeurs de la raison « impure » du confinement — Comment en sommes-nous arrivés là ?

Note du traducteur — Bien qu'en grande partie vus d'un point situé aux États-Unis, tous les éléments contenus dans cet article s'appliquent à la plupart des pays occidentaux et notamment à la France. Seize faits imparables à l'aune des publications scientifiques censurées par les médias aux ordres du Mondialisme délétère et impur au sens « entaché d'éléments incontrôlés, indésirables », un esprit du mal qui souille la morale, le social et le religieux par lequel l'âme des humains est attachée à un totalitarisme qui véhicule ses idées psychopathiques. Comme indiqué en fin d'article, l'original en anglais a été publié le 30 mai 2020 et a fait l'objet de mises à jour jusqu'au 8 juin.
Pour qui veut bien regarder, il y a tant de faits qui racontent la vérité, et cette vérité ressemble à cela :
« Compte tenu de ce que nous savons aujourd'hui du taux de mortalité par infection du Covid-19, de l'impact asymétrique selon l'âge et l'état de santé, de la non-transmissibilité par des personnes asymptomatiques et dans des environnements extérieurs, du taux de mortalité quasi nul pour les enfants et de la compréhension de base des virus par la loi de Farr, le confinement de la société fut une stupide décision politique à ce point dévastatrice pour la société que les historiens pourraient la juger comme la pire décision jamais prise. Pire encore, bien que ces dommages soient maintenant reconnus et en dépit du fait que chaque heure passée dans une phase de confinement produit un effet domino dévastateur sur la société, de nombreux décideurs politiques n'ont toujours pas changé d'avis. Pendant ce temps, les médias — à quelques exceptions notables près — sont étrangement silencieux quant aux informations positives. Heureusement, et malgré les critiques extrêmes et la censure d'une foule en colère, désespérée de continuer à mener une guerre imaginaire, un groupe inattendu de héros à travers le paysage politique — dont beaucoup de médecins et de scientifiques — se sont manifestés pour dire la vérité. »
confinement planétaire
© Inconnu
Mon but est de m'engager dans des faits connus. Vous, le lecteur, pouvez décider si tous ces faits, lorsque vous les rassemblez, correspondent à l'histoire ci-dessus.

Fait n° 1 — Le taux de mortalité par infection du Covid-19 se situe entre 0,07 et 0,20 %, ce qui correspond à la grippe saisonnière

Le taux de mortalité par infection de tout nouveau virus diminue TOUJOURS au fil du temps, à mesure que de nouvelles données sont disponibles, comme pourrait vous le dire n'importe quel virologue. Dans les premiers temps du Covid-19, où nous ne disposions que de données provenant de Chine, on craignait que le taux de mortalité infectieuse puisse atteindre 3,4 pour cent, ce qui eut effectivement été cataclysmique. Le 17 avril, la première étude fut publiée par des scientifiques de Stanford et elle aurait dû mettre immédiatement fin à tous les confinements, les scientifiques ayant indiqué que leurs recherches « impliquent que l'infection est bien plus répandue que ce qu'indique le nombre de cas confirmés » et avaient fixé le taux de mortalité lié à l'infection entre 0,12 et 0,2 pour cent. Ils avaient également spéculé, à mesure que de nouvelles données émergeaient, que le taux final de mortalité lié à l'infection serait probablement « inférieur ». Pour situer le contexte, la grippe saisonnière a un taux de mortalité lié à l'infection de 0,1 pour cent. La variole ? 30 pour cent.

Commentaire: La plupart des hyperliens présents dans l'article sont en anglais et nous n'avons pas ajouté de commentaires pour ne pas alourdir l'article déjà très dense. Voici donc une liste d'articles qui vous permettront de relier les points sur les différents sujets abordés ici en élargissant le contexte aux vaccins, Bill Gates et autres philanthropes psychopathes :


Caesar

« Aristote justifie l'esclavage. Alors que fait-on ? On brûle Aristote ? On brûle Platon? »

Que représentent les statues aux yeux de l'humanité ? Après l'historien Dimitri Casali, Sputnik a fait appel à René Chiche, professeur de philosophie, qui s'insurge des récentes dégradations infligées à certaines statues en Occident.
cccc
© Youtube
La statue de Christophe Colomb par terre, détruite.
« Nous avons affaire à ce que les Grecs appelaient la barbarie, des barbares, c'est-à-dire ceux qui sont privés de la langue, de la culture, et sont finalement privés de leur identité réelle. Ça me stupéfie et en même temps, j'ai pitié d'eux, ça m'attriste. »

Commentaire: Lire aussi :


NPC

Face aux mouvements antiracistes, il n'y a que deux choix : applaudir ou se taire

Sera-t-il bientôt impossible de débattre des causes défendues par les mouvements anti-racistes, sans tomber dans les insultes, les anathèmes, les condamnations sans appel ?

black lives matter
Depuis la manifestation organisée par le mouvement BlackLivesMatter dimanche dernier, il semble qu'il n'y a plus que deux alternatives: soit applaudir à la cause, déboulonner des statues, tagger sa rage ; soit garder le silence.

La solidarité avec les émeutes antiracistes aux Etats-Unis, déclenchées par la mort de George Floyd, un Afro-américain étouffé sous le genou d'un policier blanc est compréhensible. D'un côté à l'autre de l'Atlantique, il y a des résonances, même si beaucoup de différences aussi : le racisme y est un "virus" qu'il faut combattre d'urgence. Pourtant la lutte contre le racisme, portée par le mouvement BlackLivesMatter doit-elle nous faire abdiquer toute raison, toute réflexion pour se soumettre à la colère comme si elle était supérieure, plus légitime que tout débat ? Dans le documentaire "I am not your negro" consacré à l'auteur noir américain James Baldwin, ce dernier remarquait déjà : si l'homme noir est en colère contre l'homme blanc, l'homme blanc, lui, a surtout peur de l'homme noir.