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mer., 26 avr. 2017
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Histoire Secrète
Carte

Archaeology

Le tombeau d'un géant découvert en Iran

Le tombeau d'un homme qui mesurait plus de deux mètres a été mis au jour en Iran. La découverte date d'il y a 1.500 ans, lorsqu'une telle hauteur était largement supérieure à la norme. La découverte a été réalisée dans la province du Lorestan située dans l'ouest de l'Iran. Selon les chercheurs cités par l'agence de presse Mehr, le tombeau appartient à un homme qui vivait à l'époque des Sassanides (224 — 651).

© ROBERT FRANCOIS / AFP
Le défunt mesurait environ deux mètres
​La construction se compose de quatre murs en argile battue recouverts d'une large dalle de pierre. Le tombeau faisant 2,25 mètres de long, on peut supposer que le défunt mesurait plus de 2 mètres, explique l'archéologue Ata Hasanpour.

Sherlock

Soudan : découverte de mystérieux temples à l'architecture ronde

© Inconnu
Le découvreur des « pharaons noirs » a récemment déterré trois temples à la forme originale, construits il y a des milliers d'années. Cette trouvaille appuie l'idée d'un héritage proprement africain, non lié à l'Égypte.

L'archéologue genevois Charles Bonnet a mis au jour au Soudan trois temples à la forme originale construits il y a des milliers d'années, une découverte qui pourrait apporter un nouvel éclairage sur l'histoire de l'Afrique.

Les structures à la forme ronde et ovale, datant de 2000 - 1500 avant J.C., ont été découvertes cet hiver dans le nord du Soudan, a expliqué Charles Bonnet, 83 ans, dans un entretien avec l'agence AFP. Elles sont situées à Dogi Gel (« la colline rouge »), à environ un km de Kerma, la capitale du royaume nubien où Charles Bonnet et son équipe fouillent depuis des décennies.

Commentaire: Le Soudan semble être un pays à la richesse archéologique exceptionnelle, comme le reste de l'Afrique bien sûr, habitué que l'on peut être à considérer ce continent comme une étendue à moitié désertique, théâtre de conflits éternels, uniquement riche de son pétrole et de ses minerais précieux. Pour ce qui est du Soudan :


Magnify

De mystérieux géoglyphes découverts en Amazonie intriguent les scientifiques

En pleine forêt amazonienne au Brésil, les scientifiques ont découvert plus de 450 géoglyphes mystérieux dont certains ressemblent à Stonehenge. Leur rôle reste à l'heure actuelle inconnu mais ils suggèrent que la forêt a été exploitée bien plus tôt qu'on ne pensait par les autochtones.
© Anouk Garcia/AKIRI
« Le fait que ces sites soient restés cachés pendant des siècles sous une forêt tropicale mature remet vraiment en question l'idée selon laquelle les forêts amazoniennes sont des écosystèmes vierges. [...] Notre découverte ne doit pas être citée comme justification aux pratiques actuelles destructrices et non durables. »
La forêt amazonienne a longtemps été considérée comme l'une des plus préservées de la planète avant que la déforestation ne s'y attaque. Pourtant, il semblerait que l'homme ait commencé à la modifier bien plus tôt qu'on ne pensait. C'est du moins ce que suggèrent des découvertes récemment réalisées dans l'Etat de l'Acre dans la partie ouest de l'Amazonie brésilienne. L'an passé, des scientifiques britanniques et brésiliens ont envoyé des drones survoler cette région et ont réussi à mettre en évidence l'existence de centaines de géoglyphes.

Ces grandes figures géométriques tracées au sol sont restées cachées pendant des siècles parmi les arbres avant d'être révélées peu à peu par la déforestation galopante dès les années 1980. Au total, les chercheurs en ont dénombré plus de 450 couvrant une surface d'environ 13 000 kilomètres carrés. Certains sont de simples tracés tandis que d'autres empruntent des formes plus complexes ressemblant au célèbre monument Stonehenge construit il y a plus de 3 000 ans au Royaume-Uni.


Une forêt pas si vierge

Pour en savoir plus, l'équipe de scientifiques a analysé des échantillons de sol provenant de deux des sites afin de reconstruire quelque 6.000 ans d'histoire de la forêt environnante. Cette étude a permis de déterminer que les motifs auraient au moins 2 000 ans et remonteraient probablement aux alentours de l'an zéro. « Le fait que ces sites sont restés cachés pendant des siècles sous une forêt tropicale mature remet vraiment en question l'idée selon laquelle les forêts amazoniennes sont des écosystèmes vierges », a expliqué dans un communiqué Jennifer Watling, scientifique du Musée d'archéologie et d'ethnographie de l'Université de São Paulo et principal auteur de l'étude parue dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences.

Pyramid

Un Sahara vert qui rectifie l'Histoire


Comment: Ça n'a l'air de rien, mais un Sahara vert il y a quelques milliers d'années, ça met un grand coup de pompe à la doctrine version officielle de l'Histoire de l'Égypte Antique que nous connaissons tous ; celle établie par les plus grands « spécialistes » de notre époque. Celle que nos grands sectateurs égyptologues auto-accrédités, auto-certifiés et auto-autorisés nous ont pondu il y a des décennies et qui nous chantent en cœur la comptine d'un Sphinx ♪ « sculpté vers 2 500 avant notre ère par Khephren et à son image. »♫ le ♫ « monument est l'image symbolique du roi Khephren mais également le gardien de la nécropole de Gizeh. »♪♫ (Référence Les sites archéologiques Editions Gründ). Il tombe bien ce Sphinx d'ailleurs, puisque l'on comprend mieux, à la lumière de l'article qui suit, comment cette sculpture fantastique peut porter sur elle les traces « inexplicables » d'une érosion... pluviale, scientifiquement prouvée, et devenir la preuve irréfutable que la chronologie de l'histoire égyptienne imposée admise jusqu'à maintenant est une fumisterie. Le géologue Scoch :
« L'érosion du Sphinx, comparée à celle des tombes de l'Ancien Empire, qui se trouvent à 200 mètres, signifie qu'il a des milliers d'années de plus que les tombes et donc que les pyramides. Les traces d'érosion sont dues à la pluie et non au vent. »

© Inconnu
Selon une nouvelle étude publiée récemment dans la revue Advances Sciencemag, il est prouvé que les humains occupaient une grande partie du Sahara au cours de la « période humide » d'il y a environ 8000 ans. Grâce à une analyse des sédiments marins, des chercheurs de l'Université de l'Arizona ont établi des modèles de précipitations dans le Sahara sur une période de 6000 ans obtenant des résultats fascinants. L'équipe UA-Led a identifié le modèle climatique qui a généré un « Sahara vert » il y a entre 5.000 à 11.000 ans. La région comptait 10 fois plus de précipitations qu'aujourd'hui.

Aujourd'hui c'est le désert du Sahara mais c'était le lieu où habitaient autrefois des chasseurs-cueilleurs qui vivaient d'animaux et de plantes présentes dans des savanes, des régions de prairies boisées il y a 5.000 et 11.000 ans. « C'était 10 fois plus humide qu'aujourd'hui », a déclaré la principale auteur Jessica Tierney de l'Université de l'Arizona. Les précipitations annuelles du Sahara se situent actuellement entre environ 10 à 35 mm par an.

Bien que d'autres recherches ont déjà identifié l'existence d'une période de «Sahara vert», Tierney et ses collègues ont réussi à compiler un enregistrement continu de précipitations dans la région qui existait il y a 25.000 ans. Fait intéressant, les preuves archéologiques montrent que les humains ont occupé une grande partie du Sahara au cours de la période humide, mais peu à peu, ils se sont retirés il y a quelque 8000 ans.

Archaeology

Incroyable découverte de tombes médiévales au Mont-Saint-Michel

© afp.com/Damien MEYER


Une nécropole médiévale a été mis au jour par des archéologues au Mont Saint-Michel, ici le 20 mars 2015
Des travaux d'entretien des canalisations du site historique de la Manche ont permis de découvrir des squelettes datant du 13e siècle.

Ce sont des ouvriers qui ont fait l'incroyable découverte. C'était à l'automne dernier. Ils effectuent des travaux de réfection des canalisations dans la rue principale du Mont-Saint-Michel lorsqu'ils tombent sur des ossements. Immédiatement, des archéologues de l'Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives) sont dépêchés sur place pour tenter d'en savoir plus. Résultat : il s'agit d'une nécropole médiévale, rapporte Le Figaro.

Mieux, une trentaine de sépultures est découverte au cours des recherches, qui doivent s'achever ce mois-ci. Un véritable cimetière, qui n'est autre que celui de la paroisse Saint-Pierre, selon France 3 Normandie. Ce cimetière, les chercheurs pensaient pourtant l'avoir détruit il y a plus d'un siècle, en 1913, lors de travaux d'installation des réseaux.

Commentaire: Concernant le Mont-Saint-Michel, on pourra regarder la bonne série des "Voyages Alchimiques" de Burensteinas. Qui permet de comprendre, accessoirement, que le Moyen-Age, époque on ne peut plus diabolisée, n'est pas la terrible succession de siècles ténébreux que les manuels scolaires nous décrivent. Et d'ailleurs, l'occasion étant trop bonne :


Bullseye

Un Américain à Moscou : John Reed, Octobre 1917

« Ce livre est l'histoire sous pression, telle que je l'ai vue. Il ne prétend être rien d'autre qu'un compte rendu détaillé de la révolution de Novembre (1), lorsque les bolcheviks, à la tête des ouvriers et des soldats, se sont emparés du pouvoir en Russie et l'ont placé entre les mains des soviets. » Ainsi commence Dix jours qui ébranlèrent le monde, paru en 1920, récit inégalé de la révolution d'Octobre. Les mots sont simples mais l'annonce que John Reed fait aux lecteurs est primordiale : ils ne liront pas un évangile rouge.
© Inconnu
À cent ans de la révolution d'Octobre 1917
Dix jours qui ébranlèrent le monde, c'est du journalisme engagé mais du journalisme d'abord. Rapporter « l'histoire sous pression » par « un compte rendu détaillé » mais sans tromper personne sur cette objectivité par définition inexistante : « Telle que je l'ai vue ». Les choses sont toujours telles qu'on les voit, avec sa sensibilité, sa grille d'analyse et, qualité première pour un journaliste, son honnêteté.

Eye 1

Documentaire : « Les cobayes de la CIA »


Commentaire : Programmation mentale, destruction de la personnalité, torture physique, inoculation de syphilis, injection de plutonium, céréales radioactives données à des enfants, irradiation volontaire, diffusions par aérosol de maladies nosocomiales sur des villes entières, diffusion de virus dans le métro, recrutement forcé dans les prisons civiles, expérimentations sur les militaires, implantation d'électrodes dans le cerveau.

Délires paranoïaques conspirationnistes ? Pas du tout. Horreurs perpétrées par les nazis ? Seulement en partie. Par les Japonais ? Les Russes ? Les Chinois ? Non, non et non. Par les extra-terrestres alors ? Peut-être, mais ça on n'en sait rien. Ce qu'on sait de façon certaine, c'est que ce sont bien les Étasuniens qui se sont rendus responsables du chapelet d'abominations égrenées plus haut, pendant des décennies., Jusqu'à nos jours. Ceux-là même que l'Histoire retient comme les sauveurs de l'Europe (à tort - ce sont les Russes qui ont mis les nazis à genoux) au siècle dernier, ceux qui ont dirigé les procès de Nuremberg, ceux qui clament que leur pays est une terre de liberté. On le constate, la réalité est tout autre. Pour creuser le sujet et comprendre que, jusque dans nos envies, nos désirs, nos objectifs, nos distractions mêmes, nous subissons l'influence psychopathique d'une minorité, politique, scientifique, militaire, qui a su ponériser, contaminer de sa folie, non pas un pays, mais la planète entière :


Nos voisins belges de la rtbf (radio télévision belge francophone) viennent de diffuser un documentaire exposant les programmes occultes de contrôle mental de la CIA ; aujourd'hui connus sous le nom de Bluebird, Artichoke, MK-Delta ou MK-Ultra. Merci à Olivier Pighetti, réalisateur de l'excellent "Un Village empoisonné par la CIA ? Pont Saint-Esprit 1951", dont voici en introduction un entretien radiophonique concernant son nouveau documentaire :


Commentaire: Voir aussi el lecture de fond pour se familiariser avec la ponérologie :


Magnify

L'homme est arrivé en Amérique du Nord 10 000 ans plus tôt qu'on ne le pensait


Une mandibule de cheval découverte dans le Yukon sur laquelle on peut voir des traces de découpes réalisées avec un outil de pierre taillé / Crédits :LAURIANE BOURGEON
Grâce à un nouvel examen de fragments osseux découverts dans les années 1970 et 1980 dans des grottes situées au Canada, des chercheurs sont en mesure d'affirmer que l'homme a atteint l'Amérique du Nord 10 000 ans plus tôt qu'on ne le pensait, il y a 24 000 ans.

C'est entre 1977 et 1987 que l'archéologue canadien Jacques Cinq-Mars a mis au jour des milliers de fragments d'ossements de plusieurs espèces animales tels que des mammouths, bisons, caribous ou encore chevaux sur le site de Blue Fish Cave, dans le nord-ouest du Yukon, au Canada. Plus de trente ans après, ces ossements viennent chambouler les estimations de l'arrivée des premiers hommes en Amérique du Nord il y a 14 000 ans puisque cela remonterait en réalité à 24 000 ans.

C'est une conclusion apportée par Ariane Burke et Lauriane Bourgeon du département d'Anthropologie de l'Université de Montréal, au Canada, qui ont réexaminé ces ossements avec un stéréomicroscope. D'après ce qu'on peut lire dans leur étude publiée dans la revue PLOS One, ce nouvel examen a permis d'identifier d'incontestables traces d'interventions humaines. Ces ossements présentent en effet des entailles en forme de V réalisées avec des outils en pierre également retrouvés sur le site qui auraient servi à couper et trancher les chairs et cartilages lors du dépeçage des carcasses.

Map

Découverte d'un « Stonehenge » vieux de 5 000 ans en Sicile

Une équipe d'archéologues italiens a découvert, sur l'île de Sicile en Italie, une formation rocheuse faite par la main de l'homme, un rocher-calendrier préhistorique marquant le début du solstice d'hiver, vieux de 5 000 ans environ. Un « Stonehenge » à la sicilienne.
© Capture YouTube
La structure se compose d'un rocher grand d'environ sept mètres, lequel est percé par un trou d'environ un mètre de diamètre. Il a été découvert le 30 novembre dernier sur une colline proche d'une nécropole préhistorique, à environ 10 kilomètres de la ville de Gela, sur la côte sud de la Sicile, par des archéologues italiens qui étudiaient des bunkers de la Seconde Guerre Mondiale.

« Il me paraît clair que nous avons affaire à un trou délibéré, fait par la main de l'homme », déclare Giuseppe La Spina, archéologue, à Seeker. « Cependant, nous avions besoin de preuves empiriques nécessaires pour prouver que la pierre a été utilisée comme un calendrier préhistorique pour mesurer les saisons », ajoute-t-il. Alors, à l'aide de boussoles, caméras et drones, l'archéologue et ses collègues ont réalisé un essai en décembre, pour le solstice d'hiver. L'idée était de vérifier si le soleil levant du solstice d'hiver allait s'aligner avec le trou dans la roche. « Un succès total » selon Giuseppe La Spina. « À 07h32 le soleil brillait à travers le trou avec une précision folle. C'était incroyable ».

Star of David

L'aide aux Nazis apportée par George Soros durant la Shoah

Quand les nazis ont occupé Budapest en 1944, le père de George Soros était un avocat qui avait réussi. Il vivait sur une île sur le Danube et aimait se rendre au travail en bateau à rames. Mais sachant que les juifs étaient en péril, il a décidé de diviser sa famille. Il a acheté des faux papiers et a soudoyé un fonctionnaire du gouvernement pour laisser entrer George Soros qui avait 14 ans, ayant juré qu'il était son filleul chrétien. Mais la survie portait un lourd prix. Alors que des centaines de milliers de Juifs hongrois étaient transportés dans les camps de la mort, George Soros a accompagné son parrain supposé pendant les confiscations des biens des Juifs.
© Now The End Begins

Commentaire : Voir ci-dessous pour plus d'informations révélées par George Soros lui-même :
En 1998, George Soros répondait aux questions de Steve Kroft dans l'émission « 60 minutes » aux USA, où il réagissait à certaines accusations le concernant vis-à-vis de la crise financière asiatique tout en laissant les images de ses « œuvres philanthropes » être diffusées.

Tout en reconnaissant sa responsabilité par rapport à la crise financière asiatique qu'il avait déclenchée en attaquant la monnaie thaïlandaise sur les marchés puis qui avait dégénéré, il se pose en « acteur des rouages du marché » qui agit selon les opportunités du moment. Sans égards pour les conséquences sociales de ses actes à portée pourtant immense, il se défausse de toute culpabilité car « ce sont les règles du marché » - c'est-à-dire, c'est « la loi de la jungle ».

George Soros est né en Hongrie. Revenant sur son passé durant la Deuxième Guerre mondiale à Budapest, où son père l'avait caché auprès d'un fonctionnaire Nazi dont le travail consistait à confisquer les biens personnels des Hongrois juifs persécutés et emmenés en camps de concentration, George Soros explique ne ressentir « aucune culpabilité » par rapport au sort réservé à ces gens ou au fait qu'ils partaient vers une mort probable. En dépit du fait d'y avoir participé, et d'en avoir échappé par la duperie.

Comme pour les victimes de ses attaques financières - et ces dernières années, de ses « révolutions de couleur » à travers le monde - George Soros plaide que « s'il n'avait pas été là, un autre s'en serait chargé »... Bien qu'il affirme n'avoir été que spectateur il n'en était pas moins complice, et il a appliqué les mêmes méthodes depuis, mais dans d'autres registres.



Fragment de l'interview avec Georges Soros réalisé par Steve Kroft pour le programme 60 minutes :

Commentaire: George Soros assure le financement et le déploiement médiatique des Femen et admet avoir financé la crise ukrainienne. George Soros est aussi à la manœuvre dans sa volonté de dissoudre de l'Europe en l'inondant de réfugiés. Le ministre Hongrois l'a d'ailleurs accusé d'alimenter la crise des migrants en Europe. Ou encore, Soros derrière les Panama Papers et les Pussy Riot. La liste n'en fini pas car on le trouve également - et avec 100 millions de dollars investis depuis 2010 - derrière Human Rights Watch.

Derrière le paravent de philanthropie des fondations de Soros se cache les machinations d'un psychopathe qui a joué un rôle clef dans le coup néo-nazi en Ukraine ainsi que dans le revirement néolibéral des anciennes républiques de l'URSS.


Voir aussi :