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lun., 26 juin 2017
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Histoire Secrète
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Du « pointillisme » de nos ancêtres

Le long de la Vézère, des anthropologues ont découvert dans deux abris des dessins gravés d'aurochs et de mammouths datant de 32.000 à 34.000 ans. Ils viennent s'installer parmi les plus vieilles représentations connues à ce jour. Leur style s'apparente à un dessin de la grotte Chauvet-Pont d'Arc et à des gravures sur des petits objets. De quoi mieux comprendre la diffusion de la culture aurignacienne, la plus ancienne en Europe. « Ils étaient obsédés par ce style pointilliste », commente pour Futura Raphaëlle Bourrillon, membre de l'équipe de recherche.
© Raphaëlle Bourrillon
Un dessin d’auroch et son interprétation
Dans la vallée de la Vézère, en Dordogne, une équipe franco-américaine a réalisé presque coup sur coup deux découvertes majeures : des pierres gravées de traits et de points représentant des formes animales et datant du début de l'Aurignacien supérieur, il y a 32 000 à 34 000 ans. Les chercheurs ont étudié deux sites, l'abri Blanchard et l'abri Cellier.

Dans le premier, situé à Sergeac, dans le vallon des Roches (un ruisseau qui se jette dans la Vézère), les anthropologues, après trois campagnes de fouilles, entre 2009 et 2014, ont trouvé des représentations d'un auroch dans un style dit pointilliste (l'ensemble des points gravés forme un dessin). « Nous avons fouillé les restes de cet abri dont le toit est écroulé depuis longtemps, nous précise Raphaëlle Bourrillon, membre de l'équipe. Mais, sous les gravats, l'auroch a été trouvé en situation archéologique, c'est-à-dire au milieu d'autres vestiges d'époque. » Il y avait là des restes de repas, des outils, des rejets de tailles... Les anthropologues ont pu ainsi constater que l'abri a servi d'habitat à plusieurs reprises. « Mais nous ne pouvons pas dire quelles durées séparent les périodes. La datation au carbone 14, pour cet âge, n'est pas assez précise. On est à mille ans près... »


Commentaire : Rappelons que la datation au carbone 14 n'est valable que pour les matières organiques et pas pour la roche. S'il s'agit de desseins peints, les pigments naturels utilisés sont sans doute datables. S'il s'agit de sculpture, la méthode ne fonctionne pas. À la lumière de certaines découvertes récentes, nous apprenons que :
En fait, les scientifiques ont découvert que des particules émises par le soleil pourraient être responsables d'une mutation inquiétante d'éléments radioactifs (...) La désintégration nucléaire d'un matériel radioactif se produisait, pensait-on, avec une constante. Le professeur Fischbach, professeur de physique à l'Université Purdue, a découvert que la désintégration radioactive des isotopes peut se produire aussi de façon aléatoire. L'étude indique que la désintégration radioactive au niveau de la Terre varie avec la rotation du soleil et qu'elle pourrait être influencée par les neutrinos du soleil. Les neutrinos sont des particules produites par des réactions nucléaires du noyau du soleil, qui voyagent presque à la vitesse de la lumière à travers le monde physique (l'homme, les océans, les planètes), mais qui étaient réputés n'avoir pratiquement pas d'interaction avec quoi que ce soit. Cependant, cette étude montre que les neutrinos pourraient interagir avec des matières radioactives et modifier leur taux de désintégration.
Si l'on consulte Wikipédia, au sujet du carbone 14 :
La datation par le carbone 14 se fonde ainsi sur la présence dans tout organisme de radiocarbone en infime proportion (de l'ordre de 10−12 pour le rapport 14C/Ctotal). À partir de l'instant où un organisme meurt, la quantité de radiocarbone qu'il contient ainsi que son activité radiologique décroissent au cours du temps selon une loi exponentielle.
Pouvons-nous en conclure que la datation au carbone 14, à l'utilisation limitée, est encore moins fiable que ce que l'on pensait ?


Dig

Que cache ce terrier ?

En Angleterre, des amateurs sont tombés par hasard sur un terrier de lapin dissimulant en fait l'entrée d'une grotte souterraine. Certains experts estiment qu'il pourrait s'agir d'un temple secret des Templiers. Une cave souterraine mystérieuse a été retrouvée en Angleterre, aux alentours de la ville de Shropshire. Son entrée, poursuit le journal Metro, est astucieusement dissimulée par un terrier de lapin, afin de la dérober aux regards importuns.

© Vintage A I
Que cache ce terrier ?
À en croire les habitants locaux, la grotte, dont l'âge pourrait s'élever à 700 ans, se trouve en bon état de conservation. Bien que la finalité de la cave ne soit pas encore déterminée, certains experts affirment déjà qu'il pourrait s'agir d'un temple secret des Templiers.

Archaeology

Statues pharaoniques découvertes en Égypte

© AFP
Des restes de statues présentées comme celles de pharaons de la XIXe dynastie (XIIIe siècle avant J.-C.) ont été découverts dans une fosse à proximité du temple de Ramsès II, dans la banlieue du Caire, a annoncé jeudi le ministère égyptien des Antiquités. La découverte a été effectuée par une équipe d'archéologues égyptiens et allemands dans une friche à Matareya, une banlieue populaire au nord-est du Caire construite sur le site antique du temple solaire d'Héliopolis.

Selon Ayman Ashmawy, le chef de l'équipe d'archéologues égyptiens, certains des restes découverts sont ceux d'une statue de huit mètres de long, sculptée dans du quartz et qui "représente probablement" le roi Ramsès II. "Cette statue n'est pas gravée et ne peut ainsi pas être identifiée mais le fait qu'elle se trouve à l'entrée du temple du roi Ramsès II voudrait dire qu'elle pourrait lui appartenir", explique le ministère égyptien des Antiquités dans un communiqué. Parmi les restes de l'autre statue figure un buste de 80 cm du roi Seti II sculpté sur une roche calcaire avec un visage aux traits fins, selon ce communiqué.

Dans ce texte, M. Ashmawy qualifie les découvertes de "très importantes" car "elles montrent que le site du temple solaire était gigantesque avec des structures magnifiques, des inscriptions prestigieuses, des colosses et des obélisques". D'après le communiqué, le site d'Héliopolis a été endommagé à l'époque gréco-romaine quand la plupart de ses obélisques et colosses ont été transportés vers Alexandrie ou l'Europe. A l'époque de la conquête musulmane, ses pierres ont en outre été utilisées pour construire Le Caire.

Le chef de l'équipe allemande, Dietrich Raue, a expliqué que la mission travaillait à déplacer les statues vers le site archéologique proche de Matareya pour restauration. Les fouilles vont se poursuivre, selon le communiqué.

Commentaire: Les pontifiants de l'« Égyptologie » moderne s'empareront, comme d'habitude, de la découverte pour qu'elle puissent s'insérer, à la masse si il le faut, dans la chronologie officielle de l'histoire encore bien mystérieuse de ce pays à la centaine de pyramides recensées. Pour rappel et pour le plaisir, en 2013 :
Deux archéologues allemands ont volontairement vandalisé la demeure des pharaons afin de prouver que celle-ci était beaucoup plus âgée qu'on ne le pense. Cette initiative a provoqué l'ire des autorités égyptiennes. (...) Pour étayer leur théorie, les deux étudiants ont gratté un cartouche (symbole hiéroglyphique, NDLR) de couleur rouge, située au-dessus de la chambre d'enterrement du pharaon Khéops, afin d'en extraire un échantillon qu'ils ont ensuite analysé en Allemagne. Une fois l'expertise faite, les jeunes archéologues ont affirmé que les fragments rapportés confirmaient leur théorie selon laquelle les pyramides de Gizeh sont bien plus anciennes que le règne de Khéops et que celles-ci ont simplement été « rénovées » durant la période pharaonique...



Solar Flares

Corse : exhumation d'un sanctuaire dédié au dieu Mithra

© Inconnu
L'Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) a annoncé, vendredi 24 février, avoir mis au jour un mithræum sur le site de Mariana, à Lucciana. C'est le premier lieu de culte de ce type à être découvert sur l'île de Beauté.

Mariana, une colonie romaine fondée en Corse vers l'an 100 avant notre ère, connut son apogée vers le IIIe ou le IVe siècle, son port contribuant activement aux échanges en Méditerranée. Près de deux mille ans plus tard, une fouille archéologique dirigée par l'Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) a mis au jour un quartier périphérique de cette cité antique à Lucciana, au nord-est de l'Ile de Beauté.

Il s'agit en particulier d'un mithræum : un sanctuaire dédié au dieu gallo-romain (originellement indo-iranien) Mithra. C'est la première fois en Corse qu'un mithræum est identifié. Ce sanctuaire se compose de plusieurs espaces caractéristiques des mithræa dont une salle de culte et son antichambre. La salle d'assemblée rectangulaire est constituée d'un couloir central surcreusé, bordé de deux longues banquettes limitées par un muret enduit à la chaux.

Commentaire: On pourra consulter avec intérêt les articles suivant :


Cult

Angleterre : l'ex premier ministre Edward Heath était-il un pédophile ?

Les affaires de pédophiles VIP en Angleterre sont étouffées, depuis plusieurs mois les victimes sont décrédibilisées, surtout si elles parlent de réseau, de meurtres ou même de rituels sataniques. Mais l'un des politiciens cités à de nombreuses reprises, défendu par ses pairs, revient dans l'actualité. Des victimes affirment en effet qu'Edward Heath, premier ministre au début des années 70, était pédophile et le relient à un culte obscur.
© Reuters
Edward Heath
On a déjà eu l'occasion de parler de "Ted" Heath sur ce blog, car son nom revient dans plusieurs dossiers, dont celui des orphelinats de Jersey ou l'affaire Jimmy Savile. Mais, aucune investigation (quand il y en a eu) n'a mené à la découverte de preuves. Et l'establishment a défendu bec et ongles l'ex premier ministre, décédé il y a une dizaine d'années sans avoir jamais été inquiété.

En 2015, on apprenait que pas moins de sept forces de police devaient enquêter sur Heath. Ce qui ne manque pas de piquant, c'est que l'équipe qui pilotait ces investigations a justement été mise en cause pour corruption, en raison de la disparition de plusieurs preuves dans des enquêtes concernant des abus sexuels commis par Heath sur des mineurs, dans les années 90.

USA

Le fils de Pablo Escobar : « Mon père travaillait pour la CIA »

© Thee Free Thought Project
Juan Pablo Escobar, le fils du célèbre narcotrafiquant colombien Pablo Escobar Gaviria, affirme que plusieurs autorités américaines étaient liées aux obscures affaires du cartel de Medellin.

Juan Pablo Escobar est le fils du célèbre narcotrafiquant colombien Pablo Escobar Gaviria. Pour mener une vie plus paisible, il a changé de nom: "J'admire Pablo comme père, celui qui m'a éduqué. Pas à Escobar, le mafieux", lâche-t-il d'emblée sur le site Infobae.

"Georges Bush père et bien d'autres"

Pour la sortie de son nouveau livre Pablo Escobar, in fraganti. Ce que mon père ne m'avait jamais raconté, Sebastian Marroquín vient de lancer une nouvelle polémique qui risque de faire couler beaucoup d'encre.

"Dans mon livre, je raconte que mon père travaillait pour la CIA en vendant de la cocaïne pour financer la lutte contre le communisme dans le centre de l'Amérique. Il y a des noms comme Georges Bush père et bien d'autres encore", précise Sebastian Marroquín sur le site InfoBae

Archaeology

Le tombeau d'un géant découvert en Iran

Le tombeau d'un homme qui mesurait plus de deux mètres a été mis au jour en Iran. La découverte date d'il y a 1.500 ans, lorsqu'une telle hauteur était largement supérieure à la norme. La découverte a été réalisée dans la province du Lorestan située dans l'ouest de l'Iran. Selon les chercheurs cités par l'agence de presse Mehr, le tombeau appartient à un homme qui vivait à l'époque des Sassanides (224 — 651).

© ROBERT FRANCOIS / AFP
Le défunt mesurait environ deux mètres
​La construction se compose de quatre murs en argile battue recouverts d'une large dalle de pierre. Le tombeau faisant 2,25 mètres de long, on peut supposer que le défunt mesurait plus de 2 mètres, explique l'archéologue Ata Hasanpour.

Sherlock

Soudan : découverte de mystérieux temples à l'architecture ronde

© Inconnu
Le découvreur des « pharaons noirs » a récemment déterré trois temples à la forme originale, construits il y a des milliers d'années. Cette trouvaille appuie l'idée d'un héritage proprement africain, non lié à l'Égypte.

L'archéologue genevois Charles Bonnet a mis au jour au Soudan trois temples à la forme originale construits il y a des milliers d'années, une découverte qui pourrait apporter un nouvel éclairage sur l'histoire de l'Afrique.

Les structures à la forme ronde et ovale, datant de 2000 - 1500 avant J.C., ont été découvertes cet hiver dans le nord du Soudan, a expliqué Charles Bonnet, 83 ans, dans un entretien avec l'agence AFP. Elles sont situées à Dogi Gel (« la colline rouge »), à environ un km de Kerma, la capitale du royaume nubien où Charles Bonnet et son équipe fouillent depuis des décennies.

Commentaire: Le Soudan semble être un pays à la richesse archéologique exceptionnelle, comme le reste de l'Afrique bien sûr, habitué que l'on peut être à considérer ce continent comme une étendue à moitié désertique, théâtre de conflits éternels, uniquement riche de son pétrole et de ses minerais précieux. Pour ce qui est du Soudan :


Magnify

De mystérieux géoglyphes découverts en Amazonie intriguent les scientifiques

En pleine forêt amazonienne au Brésil, les scientifiques ont découvert plus de 450 géoglyphes mystérieux dont certains ressemblent à Stonehenge. Leur rôle reste à l'heure actuelle inconnu mais ils suggèrent que la forêt a été exploitée bien plus tôt qu'on ne pensait par les autochtones.
© Anouk Garcia/AKIRI
« Le fait que ces sites soient restés cachés pendant des siècles sous une forêt tropicale mature remet vraiment en question l'idée selon laquelle les forêts amazoniennes sont des écosystèmes vierges. [...] Notre découverte ne doit pas être citée comme justification aux pratiques actuelles destructrices et non durables. »
La forêt amazonienne a longtemps été considérée comme l'une des plus préservées de la planète avant que la déforestation ne s'y attaque. Pourtant, il semblerait que l'homme ait commencé à la modifier bien plus tôt qu'on ne pensait. C'est du moins ce que suggèrent des découvertes récemment réalisées dans l'Etat de l'Acre dans la partie ouest de l'Amazonie brésilienne. L'an passé, des scientifiques britanniques et brésiliens ont envoyé des drones survoler cette région et ont réussi à mettre en évidence l'existence de centaines de géoglyphes.

Ces grandes figures géométriques tracées au sol sont restées cachées pendant des siècles parmi les arbres avant d'être révélées peu à peu par la déforestation galopante dès les années 1980. Au total, les chercheurs en ont dénombré plus de 450 couvrant une surface d'environ 13 000 kilomètres carrés. Certains sont de simples tracés tandis que d'autres empruntent des formes plus complexes ressemblant au célèbre monument Stonehenge construit il y a plus de 3 000 ans au Royaume-Uni.


Une forêt pas si vierge

Pour en savoir plus, l'équipe de scientifiques a analysé des échantillons de sol provenant de deux des sites afin de reconstruire quelque 6.000 ans d'histoire de la forêt environnante. Cette étude a permis de déterminer que les motifs auraient au moins 2 000 ans et remonteraient probablement aux alentours de l'an zéro. « Le fait que ces sites sont restés cachés pendant des siècles sous une forêt tropicale mature remet vraiment en question l'idée selon laquelle les forêts amazoniennes sont des écosystèmes vierges », a expliqué dans un communiqué Jennifer Watling, scientifique du Musée d'archéologie et d'ethnographie de l'Université de São Paulo et principal auteur de l'étude parue dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences.

Pyramid

Un Sahara vert qui rectifie l'Histoire


Comment: Ça n'a l'air de rien, mais un Sahara vert il y a quelques milliers d'années, ça met un grand coup de pompe à la doctrine version officielle de l'Histoire de l'Égypte Antique que nous connaissons tous ; celle établie par les plus grands « spécialistes » de notre époque. Celle que nos grands sectateurs égyptologues auto-accrédités, auto-certifiés et auto-autorisés nous ont pondu il y a des décennies et qui nous chantent en cœur la comptine d'un Sphinx ♪ « sculpté vers 2 500 avant notre ère par Khephren et à son image. »♫ le ♫ « monument est l'image symbolique du roi Khephren mais également le gardien de la nécropole de Gizeh. »♪♫ (Référence Les sites archéologiques Editions Gründ). Il tombe bien ce Sphinx d'ailleurs, puisque l'on comprend mieux, à la lumière de l'article qui suit, comment cette sculpture fantastique peut porter sur elle les traces « inexplicables » d'une érosion... pluviale, scientifiquement prouvée, et devenir la preuve irréfutable que la chronologie de l'histoire égyptienne imposée admise jusqu'à maintenant est une fumisterie. Le géologue Scoch :
« L'érosion du Sphinx, comparée à celle des tombes de l'Ancien Empire, qui se trouvent à 200 mètres, signifie qu'il a des milliers d'années de plus que les tombes et donc que les pyramides. Les traces d'érosion sont dues à la pluie et non au vent. »

© Inconnu
Selon une nouvelle étude publiée récemment dans la revue Advances Sciencemag, il est prouvé que les humains occupaient une grande partie du Sahara au cours de la « période humide » d'il y a environ 8000 ans. Grâce à une analyse des sédiments marins, des chercheurs de l'Université de l'Arizona ont établi des modèles de précipitations dans le Sahara sur une période de 6000 ans obtenant des résultats fascinants. L'équipe UA-Led a identifié le modèle climatique qui a généré un « Sahara vert » il y a entre 5.000 à 11.000 ans. La région comptait 10 fois plus de précipitations qu'aujourd'hui.

Aujourd'hui c'est le désert du Sahara mais c'était le lieu où habitaient autrefois des chasseurs-cueilleurs qui vivaient d'animaux et de plantes présentes dans des savanes, des régions de prairies boisées il y a 5.000 et 11.000 ans. « C'était 10 fois plus humide qu'aujourd'hui », a déclaré la principale auteur Jessica Tierney de l'Université de l'Arizona. Les précipitations annuelles du Sahara se situent actuellement entre environ 10 à 35 mm par an.

Bien que d'autres recherches ont déjà identifié l'existence d'une période de «Sahara vert», Tierney et ses collègues ont réussi à compiler un enregistrement continu de précipitations dans la région qui existait il y a 25.000 ans. Fait intéressant, les preuves archéologiques montrent que les humains ont occupé une grande partie du Sahara au cours de la période humide, mais peu à peu, ils se sont retirés il y a quelque 8000 ans.